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Je crois que je vais abandonner l’idée de publier les j’aime de la semaine le dimanche soir même si cela semble logique. Le week-end, j’allume de moins en moins mon ordinateur (c’est peut être pour cela que je lis plus de 10 livres par mois, y a pas de hasard) voire pas du tout. Dimanche soir ou lundi, qu’est ce que vous préférez vous ?

DIY Attrape-rêves

Je vous livre la version « vie parfaite enfants parfaits » ou la vérité avec des tâches et des ratés ?  Allez la seconde option sera plus drôle. Comme ma fille aime beaucoup les activités créatives mais qu’une fois sur deux, quand elle veut se lancer dans quelque chose, nous n’avons jamais le matériel adéquat, j’étais à la recherche pour son anniversaire d’une box DIY (avec l’activité ET tout le matériel). Je dois avouer que je n’ai pas trouvé grand chose correspondant à son âge (9 ans) mais j’ai fini par trouver la box de la Petite Épicerie (si votre enfant a une passion inexpliquée pour le slime, ce truc qui ressemble à de la morve mais qui, selon ma fille, est super relaxant, vous connaissez forcément la petite épicerie). Alors pour son anniversaire je lui ai offert un abonnement pour 3 mois.

L’attrape rêves en broderie est la seconde box reçue. L’idée était d’avoir un petit moment toutes les 2 autour de cette activité même si MOI j’ai plutôt deux mains gauches en dehors de la pâtisserie et pas d’intérêt du tout pour la couture, le tricot, le bricolage… La première fois qu’on a ouvert la box, en voulant mettre le fil dans l’aiguille (étape 1), on a paumé l’aiguille. Pas de botte de foin dans mon salon, pourtant impossible de retrouver l’aiguille (et non je n’ai pas plein d’aiguilles chez moi, je ne couds jamais).

Mercredi dernier, après avoir retrouvé un mini kit de couture, souvenir d’une nuit d’hôtel (oui je prends les mini kit de couture et les petits savons aussi), nous avons pu fabriquer l’attrape-rêves sous le regard très intrigué de mon chat qui voulait absolument jouer avec le fil et le petit napperon. Les différentes étapes consistent à attacher le napperon au centre du cercle en bois avec du fil et une aiguille, à nouer des rubans puis à piquer différents éléments (pompons qui intéressaient énormément le chat et fleurs).

Si vous êtes une pro en DIY, vous trouverez sûrement cela trop/très facile. Nous, nous étions contentes d’y être arrivée (enfin surtout moi) et ma fille a accroché son attrape-rêves (pourquoi appelle-t-on cela un attrape-rêves alors que c’est sensé attraper les cauchemars ?) à son tipi dans sa chambre.

 

Accords mets /champagne au Chai Lombardi

Dans la série, je découvre un nouveau lieu chaque semaine à Lyon, je demande le Chai Lombardi ouvert par Stéphane Lombardi en octobre 2017 (à deux pas de la place Bellecour). L’idée ? Proposer aux amateurs de fines bulles ses champagnes via un circuit court dans un lieu cosy et leur permettre de les découvrir, acheter sans avoir besoin de se déplacer jusqu’au domaine en Champagne.

Plus qu’une cave, le chai Lombardi est un lieu de dégustation. Des accords champagnes et caviars, des accords mets/vins comme celui auquel j’ai assisté, des ateliers d’oenologie et des dégustations sont proposés régulièrement dans cet espace privatisable.

Le Champagne Lombardi vient de la région de la côte des Bar (la région la plus méridionale de la Champagne) où s’épanouissent les cépages de Chardonnay et Pinot Noir, entre vallées et forêts. Cette diversité des terroirs contribue à la typicité des vins (et cela se traduit à travers les six cuvées du champagne Lombardi).

Autres spécificités des Champagnes Lombardi : un vieillissement prolongé (minimum 3 ans, 7 ans pour la cuvée Hyménée),  la sélection des jus de première presse uniquement et un travail particulier sur le Pinot Noir (que l’on retrouve dans les Blancs de Noirs qui offrent une richesse aromatique infinie).

J’ai goûté 3 cuvées des Champagne Lombardi jeudi soir et j’ai découvert, à cette occasion, qu’il était dommage de cantonner le champagne à l’apéritif. Que ce soit avec un tartare de poisson, un poulet de bresse sauce morilles ou  du chocolat, l’accord était parfait.

Chai Lombardi 
71 rue de la république
info@champagnelombardi.com

 

Le porteur d’histoire à la Comédie Odéon

Faits divers, religions, contes que l’on raconte aux enfants, nous baignons toute notre vie dans de multiples histoires. Celles qu’on se transmet oralement, celles qu’on lit, celles qu’on entend, celles qui sont déformées. Les histoires de famille, les histoires d’écrivains, la Grande et la petite histoire.

Sur scène, vendredi soir à la Comédie Odéon cinq comédiens (tous incroyables : Khalida Azaom, Bruno Fontaine, Yvan Lecomte, Michael Maino, Lison Pennec) m’ont embarqué dans une histoire faite de mille et une histoires (même si tout se recoupe à la fin) traversant les siècles et baladant les spectateurs d’Algérie au Canada en passant par un petit village des Ardennes.

Mais comment vous raconter cette histoire ? Celle d’un homme au volant perdu en pleine forêt et cherchant la maison de son père qui vient de mourir ? Celle de deux femmes qui ont une bibliothèque riche de classiques et même d’un incunable ? Celle de la famille des Bourbons de Saxe ? Celle d’Eugène Delacroix et d’Alexandre Dumas ? Celle de deux frères qui ne se sont pas revus depuis plus de 10 ans ?

Toutes ces histoires s’imbriquent les unes dans les autres sans cafouillage ni incompréhension. J’ai été bluffée qu’avec un décor si restreint (un tableau noir sur lequel les acteurs écrivent quelques mots et 5 tabourets) et seulement quelques costumes, naissent sous nos yeux de spectateurs, des scènes qui se matérialisent aussi bien qu’au cinéma et des personnages si différents (pourtant joués par les mêmes acteurs).

Assise dans mon fauteuil, j’ai été happée par ce tourbillon vertigineux, admirative de la prouesse des acteurs et de la construction de l’intrigue.

Ce n’est pas un hasard si l’auteur du porteur d’histoire, Alexis Michalik, a reçu le prix du Meilleur Auteur francophone vivant aux Molières 2014 et je vous conseille vivement d’aller voir cette pièce jouée à la Comédie Odéon jusqu’au 2 février 2019 ( du mardi au samedi à 19h ; relâches le 25/12 et le 01/01)

Cette semaine il y a eu aussi :
-le plaisir de retrouver la série de Dix pour cent
-du brouillard dans ma tête (comme souvent)
-des madeleines faites à la dernière minute et sans bosse (mais très bonnes selon les copains des enfants)
-un premier mac cheese maison
-pas mal de chroniques écrites pour le Grand Prix du jury des lectrices Elle (j’en relais un certain nombre sur mon compte instagram dédié bookaddictlyonnaise)
-la découverte des bûches de Noël de la pâtisserie Voltige à Villeurbanne avec ma partenaire de choc Emilie

La photo en Une est sans rapport avec le contenu de cet article. C’est juste un peu ma tête le matin quand il s’agit de sortir du lit et qu’il fait gris et froid dehors (je veux bien du froid mais avec un ciel bleu s’il vous plait )). Allez courage pour les marmottes et les frileuses comme moi et bonne semaine à tous !

crédit photo : babysoftail

Samedi : assister à un concert en plein air place de la croix-rousse puis préparer un apéro amélioré , un petit rituel qui s’est installé sans qu’on y prenne garde ce soir de la semaine et auquel il est bien difficile de déroger vu que le fiston en parle toute la semaine tellement il trouve ça extra …des petites olives, un verre de -bip- avec des glaçons, des choses à grignoter, presque pas de vaisselle, après une journée de travail, je l’ai encore plus apprécié cet apéritif Angélita

Dimanche : constater que mon charme agit encore….sur un bébé de 10 mois qui me bombarde de sourires …c’est sûr j’ai un ticket avec le fils de ma sœur

Lundi : profiter du fait que tout le monde est à la maison pour traîner un peu, préparer un pain perdu aux fraises et regarder la pile de repassage sans la toucher (malheureusement elle n’a pas disparu pendant la nuit)

Mardi : recevoir le magazine Milk envoyé par Virginie B. et le feuilleter allongée dans mon lit après une journée au travail qui s’est apparentée au jour le plus long (comme tous les mardis en fait) et qui m’a collé un mal de tête terrible (comme tous les mardis aussi )

Mercredi : assister en compagnie de Bergie et Lucky Sophie à la première d’une pièce dans laquelle joue Madame Sophie…la féliciter comme elle le mérite (et pour les lyonnaises tu peux aller l’applaudir à l’espace 44 ces lundi et mardi soirs) et finir la soirée en terrasse d’un café avec la troupe au complet alors qu’il fait très doux et que ma bouteille de -bip- est bien fraîche

Jeudi : regarder les avant-derniers épisodes de Desperate Housewife ..les savourer d’autant plus que l’on sait que c’est bientôt fini

Vendredi : s’entendre dire par un collègue que « ce sont toujours les meilleurs qui s’en vont » …euh sauf que je suis loin d’être encore partie …enfin c’est toujours bon en prendre )

Et toi, ta semaine, pourrie, jolie, fleurie?

Celle d’Arwen

Celle de Virginie B

Celle de Cla

Edit : un petit clin pour le super papa (mais pas que..) qui me supporte quotidiennement

Edit 2 : si tu n’as pas encore vu la vidéo d‘Electroméninges qui réalise des moelleux au chocolat façon Dexter, c’est le moment ici et surtout fais partager, fais circuler !

Mardi dernier, je te montrais mes carnets de voyage et avouais avoir pousser le vice jusqu’au carnet de spectacle du temps où je vivais à Paris sans enfant.

L’homme à l’époque consacrait une partie de son énergie non pas dans les jeux concours mais dans l’obtention d‘invitations ou de places à tarif réduit à divers spectacles (on en a quand même payé un certain nombre et on allait aussi souvent au kiosque). Je dois avouer que cela fait partie des choses qui m’ont séduite chez lui..moi la provinciale qui n’avait quasiment jamais mis les pieds dans un théâtre.

Le rythme de nos sorties étant assez impressionnant pendant quasiment 4 ans et comme je conservais précieusement tous les tickets de nos sorties, l’idée d’un petit carnet les rassemblant s’imposa.


En dessous de chaque ticket, quelques annotations sur une anecdote liée à la soirée, une appréciation sur la pièce

En les feuilletant pour écrire ce billet, je me suis souvenue de certaines pièces alors que d’autres ne me laissent aucun souvenir. J’ai vu ces années-là pas mal de one-man show : Tomer Sisley (pas connu du tout à l’époque si ce n’est comme acteur dans une série sur la danse sur M6), Dany Mauro, Elie Sémoun (dans la toute petite salle du point virgule, ce qui était vraiment génial), Christophe Guybet (le fils de), Jean-Luc Lemoine, Stéphane Guillon, Titoff, Gad Elmaleh, Roland Madgane, Christophe Alevêque, Cartouche…

J’ai assisté à des concerts de chanteurs ou de groupes connus et inconnus : Dikès à l’Européen, Nicolas Ciccone au sentier des Halles, Tom Mc Rae au New Morning, Keren Ann à l’Elysée Montmartre, Michal à la maroquinerie (il interpréta Porte des Lilas et quelques semaines plus tard, fut un des candidats d’une des star ac !), Les Wriggles…

J’ai vu des acteurs et des actrices sur les planches : Niels Arestrup, François Morel, Roland Giraud, Michel Picoli, Muriel Robin, Bernard Lecoq, Annie Dupeyret, Robert Hirsh, Isabelle Carré, Sam Karmann, Eric Métayer, Pierre Arditi, Ariane Ascaride, Olivier Sitruck, Catherine Jacob…

J’ai posé mes fesses dans presque tous les théâtres parisiens : les blancs manteaux, théâtre rive gauche, théâtre d’Edgar, théâtre de la Main d’or, théâtre de la Renaissance, Chaillot, Comédie Caumartin, Mogado, studio des champs elysées, théâtre Edouard VII, Marigny, Palais des glaces, le trianon, théâtre fontaine, théâtre trévise, comédie de Paris, Palais Royal, théâtre du rond point, le splendid… je crois qu’à l’époque j’aurais pu écrire un guide avec des critères comme le confort des sièges, la propreté des toilettes, l’amabilité du personnel et le petit resto pas cher dans le quartier …

J’ai même vu des comédies musicales : Gumboots, Chicago (au deuxième rang, génial !), Autant en emporte le vent et une avec Rose Laurens (souviens-toi, Africa j’ai envie de danser comme moi)

J’ai poussé l’homme à assister à des spectacles de danse : Drop it (hip hop), Béjart, Mickaël Clark, Cunningham, Fosse, Alvin Ailey…


Je suis même montée sur scène une fois lors du spectacle de l’illusionniste, Gary Kurtz…l’horreur !! (et tout ça à cause de l’homme qui s’est porté volontaire pour s’assurer que les numéros n’étaient pas truqués!)

La pièce maîtresse de ces deux carnets de spectacle est un article du parisien avec nos tronches et nos avis à propos de la pièce Etat critique avec Gérard Jugnot …la photo est très drôle car on voit nos deux têtes béates et au dessus le néon du théâtre avec le titre « Etat critique » comme une légende à nos mines )…quant aux citations qui nous sont attribuées, elles sont d’une banalité assez affligeante…

J’avoue que ces soirées parisiennes me manquent un peu aujourd’hui mais  je les revis un peu à chaque fois que je me plonge dans mes carnets spectacles….


Ce matin j’ai bu quelques gorgées de thé anglais (avant que mes remontées acides ne se rappellent à mon bon souvenir) accompagnées de pains de mie grillés et tartinés de lemon curd….hum délicieux ! j’ai même cru entendre les cloches de Big Ben au loin et je me suis attendue à voir couler la tamise en bas de mon balcon…l’homme lui  était heureux que j ‘ai renoncé aux nombreuses sollicitations de Jude, Hugh, Collin et les autres

Un grand merci à Manu pour ce petit moment d’exotisme sans traverser la manche !!

Edit 1 : si toi aussi, tu aimes les concours, tu as jusqu’à demain midi pour gagner une soirée avec Marc Lavoine



Profitant de notre séjour parisien, l’homme et moi avons renoué avec nos sorties théâtre (du temps jadis où nous habitions à Paris, où mon homme se débrouillait pour avoir des places gratuites et où le chérubin n’existait pas…argh) et sommes allés voir la pièce de David Foenkinos, Célibataires, au studio des champs Elysées.

Choisir une pièce de théâtre parmi l’offre pléthorique du pariscope est une entreprise périlleuse. Certains opteront pour les valeurs sûres en allant voir des classiques, d’autres se laisseront tenter par le café théâtre. En ce qui nous concerne, l’auteur de la pièce (dont j’avais apprécié le style dans le livre Le potentiel érotique de ma femme), la distribution et la salle ont été des critères pour départager les pièces qui nous faisaient envie (en plus le théâtre est situé en haut de l’avenue Montaigne, avenue bordée de par et d’autres de boutiques des plus grands couturiers, et on se prend à rejouer dans sa tête une des scènes les plus connues de Pretty woman).

Alors que la salle se remplissait peu à peu, je vis arriver Marie Drucker mais ciel ! celui à qui elle chuchutait à l’oreille n’était pas  son ministre de fiancé, François Barouin (si je feuilletais plus souvent Voici, j’aurais su qu’ils sont séparés). Nous étions assis au second rang, cela aurait pu être une bonne place si la configuration de la salle ne nous contraignit pas à nous plier le cou en quatre pendant 1h15 pour apercevoir les comédiens.

Je m’attendais à des dialogues percutants, à un humour qui fait mouche, à un diagnostic sur le couple sans appel (j’avais lu un article dans lequel il était écrit que les gens arrivaient à deux et repartaient seuls!) et j’ai été assez déçue par les propos relativement conformistes et les situations pas assez fouillées. Par contre, Catherine Jacob est vraiment une actrice excellente : son phrasé, ses expressions, sa tenue sont justes, impeccables et son humour pince-sans-rire irrésistible. Son acolyte, Cristian Charmetant ,peu connu au cinéma mais familier des séries télé, évoque un peu le jeu de François Cluzet et est assez touchant.

La pièce brasse pas mal questions autour de ce couple qui se côtoie de nombreuses années au travail sans vraiment se regarder jusqu’au jour où leur relation change de nature…et vous, comment avez-vous rencontré celui ou celle qui partage votre vie?

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