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Dans la série « quelle drôle d’idée », ce qui m’a donné envie, d’aller à Toulouse, en regardant l’émission Échappées Belles, est le passage consacré au jardin japonais : ) J’avais en mémoire le jardin d’Albert Kahn visité pendant mes années parisiennes et si j’ai un fort intérêt pour le tourisme urbain, paradoxalement je finis toujours par rechercher un de leurs poumons verts.

Le jardin japonais de Toulouse est sans doute moins incontournable qu’un de ses musées, églises ou hôtels particuliers mais si vous cherchez un endroit apaisant où vous posez sur un banc pour bouquiner et admirer les merveilles de la nature, je vous conseille vivement de vous y rendre. Le coin autour n’a rien de charmant (grand boulevard, grands hôtels) mais il reste proche du vieux Toulouse même à pied (et si vous préférez prendre le métro, il est juste à côté de l’arrêt Compans Cappareli ).

Quand nous sommes arrivés à sa porte (toute récente, elle existe depuis le mois d’avril 2019), un jardinier ramassait les feuilles mortes avec une sorte d’aspirateur à main au niveau sonore élevé. Niveau de zénitude : difficile à atteindre (heureusement cela a été de courte durée).

Je ne vais pas vous la jouer spécialiste des jardins japonais : j’ai lu les panneaux informatifs présents dans le pavillon de thé. Ils expliquent tous les éléments de ce jardin qui a le label « jardin remarquable » : un jardin sec, une île Grue, une île tortue, neuf rochers, un lac, un pavillon de thé, une cascade sèche, un pont rouge, une lanterne, une île du Paradis, un mont Fuji, les pierres de trois saints.

Le monde minéral, le monde aquatique et le monde végétal sont mis en scène comme dans les jardins japonais existants à Kyoto entre le 14ème et 16ème siècle.

Ce qui est assez fascinant est que chaque chose présente dans ce jardin a une signification. Les arbres, par exemple, marquent le passage des saisons :
-les cerisiers et les pruniers sont cultivés pour la beauté de leurs fleurs au printemps (il y a d’ailleurs une fête des cerisiers dans ce jardin)
-pour que la coloration automnale des érables soit parfaite, leur ramure est éclaircie par la taille

Nous y étions assez tôt le matin. L’inconvénient est que le ciel ne s’était pas encore levé et qu’il aurait été sans doute encore plus beau avec du soleil et du ciel bleu. L’avantage est qu’il y avait peu de monde dans ses allées et donc une atmosphère très paisible (une fois que l’aspirateur à feuilles s’est tu)).

jardin japonais de Toulouse

J’ai été fascinée par le travail de taille sur les arbres. Ces tailles en nuage (il n’existe pas de réelle traduction française) sont regroupées en Tamazukuri, Danzukuri, Kaizukuri, Takanshitate…

Bien entendu le pont rouge n’est pas là par hasard. Il symbolise un espace de transition à l’élévation spirituelle et rend accessible l’île, symbole du Paradis. Sa courbure en demi-cercle suggère, par son reflet dans l’eau, le disque lunaire.

En flânant dans ce jardin qui n’est pas très grand, chaque pause offre un nouveau point de vue sur le lac (où il y a de gros poissons), le pont, le pavillon, de nouveaux reflets dans l’eau, une nouvelle palette de couleurs….et au bout de quelques minutes, on oublie qu’on est à Toulouse.

jardin japonais de Toulouse
jardin japonais de Toulouse
jardin japonais de Toulouse

Si j’habitais à Toulouse, voilà une endroit où je viendrais lire et observer le rythme du temps, les lumières changeantes.

Cela m’a donné envie de découvrir d’autres jardins remarquables en France. Si vous en avez à me conseiller, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Je n’ai jamais mis les pieds à New York mais j’ai l’impression de connaitre un peu les rues, Central Park, les fameux escaliers derrière les immeubles, certains quartiers à travers tous les romans lus et qui se passent dans cette ville mais aussi à travers les images des séries. Alors l’idée de croiser balade dans une grande ville et découverte des endroits de tournage m’a donné envie d’ouvrir deux guides de voyage de Huginn & Munnin, même sans projet de voyage dans ces deux villes.

L’auteure, Marion Miclet, travaille actuellement à Londres pour Sky TV et a bossé plusieurs années à New York pour le Museum of the Movin Image (après avoir fait science po Lyon). Elle connait aussi bien ces 2 villes que les séries.

Découvrir Londres en séries

Partez à la découverte de Londres à travers les séries tournées des années 90 à nos jours (des séries toutes filmées à Londres). En neuf chapitres, tous les genres sont explorés mais tous mettent en scène le charme intemporel de la ville.

Le guide, à travers des parcours, permet de se retrouver dans les décors où les séries ont été tournées. Il dévoile aussi des adresses inédites inspirées par les personnages de séries à Kensington, Chelsea, Westminster…

Ce que j’ai aimé ?
Bien plus qu’un guide de voyage, c’est un éclairage sur la société britannique. Par le biais des séries qui s’intéressent aux têtes couronnées par exemple, le livre montre la place de la monarchie dans le coeur des britanniques, quel rôle a joué la télé pour elle.

C’est aussi bien plus qu’un simple guide de voyage car l’auteur donne plein d’informations sur l’histoire des séries. Elle explique par exemple pourquoi Mr Selfridge est une série costumée avant-gardiste ou étudie avec précision le personnage de Sherlock dans la série du même nom.

Cela m’a donné envie de regarder :

♦The Windsors, qui a été diffusée uniquement au Royaume Uni et qui est une série satirique irrévérente et hilarante sur les têtes couronnées selon l’auteure
♦Catastrophe
♦Fleabag
♦Motherland

Découvrir New York en séries

Même principe avec Découvrir New York en séries mais cette fois l’auteure nous propose de redécouvrir la Grosse Pomme via ses séries emblématiques de Seinfield à Master of None.

Dans chaque chapitre, Marion Miclet répond à la question : « Qu’est ce qu’une série new-yorkaise ? » sous un angle différent avant de proposer un parcours.

Je ne suis pas sûre de mettre les pieds un jour à New York (et si j’ai cette chance, pas sûre que ma priorité soit d’aller voir les décors de séries) mais ce guide est pour moi une façon de découvrir de nouvelles séries à regarder.

Ce que j’ai aimé ?

Le chapitre consacré à la romance (surprenant non ?) ou comment la série a révolutionné aussi bien la forme des romcoms qui est plus flexible (raconter une histoire en commençant par la fin comme dans How I met your mother ?; juxtaposer les monologues intérieurs des personnages masculins et féminins comme dans Manhattan Love Story; glisser des clins d’oeil aux fans comme dans New Girl; changer la forme narrative à l’intérieur même d’une série comme dans Master of None...) que le fond (plus de place à l’usure des sentiments, aux regrets, aux frustrations et une évolution des mœurs plus réactive qu’au cinéma).

Cela m’a donné envie de regarder :
♦The Mindy Project
♦How I met your mother
♦Louie
♦Friends from college

Bon à savoir : Il n’est pas forcément pratique de se balader avec un gros guide à la main (et d’ailleurs avec un guide tout court, passer le temps le nez sur la carte m’agace très vite et je préfère me perdre même si c’est moins efficace).
Bonne nouvelle, il existe une version interactive des cartes proposées maps.marionmiclet.com

Pour qui ? Pour les accros aux séries, pour ceux et celles qui ont envie de découvrir Londres ou New York sous un angle inédit.

De Toulouse, je ne connaissais que les paroles de Nougaro, que les chansons de Zebda, que l’attachement de Carol à sa ville quand elle me parlait, entre autres, du Bikini, que le prénom de Caroline qui habite là-bas. Ma vision est totalement subjective, absolument parcellaire, limitée par la durée très courte de mon séjour, probablement très « touristique » mais avant que je ne trie toutes les photos prises dans cette ville il y a quelques jours, voici 10 visages de Toulouse qui m’ont marqué :

C’est comme un bon shoot de couleurs et de soleil, non ? Parfait pour affronter les giboulées de cette fin d’avril ou les blues du dimanche soir.

A suivre avec plus de photos et plus de mots : )

Bonne semaine !

Je ne relis jamais les mêmes livres, je revois rarement les mêmes films, je n’aime pas trop préparer plusieurs fois le même dessert mais je n’ai aucune hésitation à repartir depuis plusieurs années dans la même région : la Bretagne ! Jean Ferrat chantait pourtant que la montagne est belle, pour moi il s’est trompé dans les paroles, il voulait dire que la Bretagne est belle, si belle si je devrais choisir un week-end en amoureux Smartbox, je choisirais le coffret 3 jours romantiques en Bretagne.

Mais comment expliquer ce coup de foudre pour cette région dont je ne suis pas originaire ?

1-Les couchers de soleil sont déments

C’est peut être ce qui me manque le plus quand je suis à Lyon même si on a parfois de beaux ciels rosés. Là bas l’horizon est infini et les couchers de soleil ne se ressemblent jamais


2-Un sentiment de plénitude


Je me souviens d’un slogan, « La montagne ça vous gagne ». Je crois que comme Ferrat, il y a erreur sur la destination. La Bretagne ça vous gagne avec ce fond d’air vivifiant, ces marées qui changent le décor radicalement, le roulis des vagues qui vous berce

3-Un paradis pour les amateurs de photographie


Je me demande s’il est possible de faire des photos pourries en Bretagne tellement cette région est photogénique


4-Un même nom mais mille et une destinations


Si je pars depuis plusieurs étés en Bretagne sans me lasser, c’est probablement parce qu’entre Vannes et St Malo, St Brieuc et Brest, Quiberon et Douarnenez, l’ambiance, les paysages, la couleur de la mer, la météo même changent.

5-Se déplacer là-bas sans voiture est un jeu d’enfant


Voyager sans voiture quand on n’est pas adepte des hôtels club ou des vacances « transat-plage-piscine » n’est pas toujours évident …sauf en Bretagne. Partout où nous sommes allés, le réseau de bus est très bien pensé, riche, facile d’accès, fréquent en été (mais pas tout le temps très fréquenté). La région propose aussi l’été des tarifs très avantageux pour se déplacer en TER. Pour moi, c’est un des gros +.

10 choses à faire à Saint Malo

6-Des randonnées à foison


L’un doit rarement aller sans l’autre : nous vivons sans voiture mais nous marchons beaucoup. Et quand la marche a lieu en bord de mer, sur les sentiers côtiers avec vues splendides, le bonheur n’est pas loin.

7-Lumière et couleurs


Le cliché le plus courant concernant la Bretagne ? Il pleut tout le temps. Je soupçonne les Bretons d’entretenir cette idée pour éviter d’être envahi par les touristes. D’abord il ne pleut jamais très longtemps et puis grâce à la pluie c’est une explosion de couleurs côté flore.
Et puis on aurait vite fait d’associer la pluie à la grisaille (comme en ville) mais en bord de mer, la lumière est incroyable et jamais la même.

8-Les phares


Je n’en ai pas vu énormément jusqu’à présent mais il exerce sur moi une fascination inexpliquée. Même s’ils sont maintenant (tous ?) automatisés, j’aime m’inventer d’autres histoires à leur sujet.

9-Les fars (bis)


Il n’y a pas que les phares dans la vie, il y a les fars bretons aussi : ceux nature ou avec des pruneaux. Et puis il y a le caramel au beurré le salé, les pommés, le beurre salé (je ne comprends pas comment on peut mettre autre chose que du beurre salé sur des tartines de pain), les galettes de sarrasin, le cidre, le poisson qui ne coûte pas un rein, le millefeuille de Grain de Vanille, les chocolats à la crêpe dentelle de Johann Dubois, les babas de St Malo

10-Tout ce qu’il reste à découvrir


Lors d’un récent déjeuner de presse organisé par le comité du Tourisme de Bretagne, j’ai appris qu’il était possible d’aller à Lorient en avion depuis Lyon et qu’il y avait plein de choses à faire dans ce coin (depuis que j’ai vu Le mystère Henri Pick au cinéma, j’ai très envie d’aller sur la presqu’île de Crozon).

Voici un minuscule aperçu de choses à faire Bretagne :

-Se balader dans DéDale, le nouveau lieu de street art qui a ouvert ses portes le 29 septembre dernier sur la rive gauche du port de Vannes.
-Se faire bichonner à l’eco-Hôtel spa Yves rocher à La Gacilly au milieu de lande bretonne et de la forêt
-Se glisser dans la peau d’un pêcheur en embarquant au départ de Quiberon, dès 4h du matin à bord du Miyabi, un ligneur de 9m, le temps d’une marée qui vous mènera au large de Belle-Île.
-Se laisser guider dans un jardin comestible à Ploërmel pour une visite gustative singulière.
-Dormir dans une maison flottante à Larmor Plage
-Expérimenter un stage à l’atelier de la crêpe avec Bertrand Larcher, créateur de Breizh Café
-Vivre à l’anglaise lors du festival de films de Dinard
– Embarquez à la découverte des dauphins au départ de Cancale

Devinez où je pars cet été ?

Avignon est une des destinations proches de Lyon, faisable le temps d’un week-end. Quand le ciel est bleu, la température si douce en février que l’on peut déjeuner en terrasse et que le mistral n’est pas de la partie, l’effet vacances s’installe quasi immédiatement. Et pour vous convaincre de franchir les remparts de cette ville, voici 10 choses à faire à Avignon !

1-Flâner dans les ruelles

Lorsque vous arrivez à Avignon par le train, en sortant de la gare, vous voyez d’abord les remparts puis une grande avenue, la rue de la République qui mène jusqu’à la place de l’horloge.

Je vous conseille dès que vous le pouvez, de quitter cette grande artère pour emprunter une rue perpendiculaire puis des petites ruelles. C’est comme ça que vous découvrirez les beaux hôtels particuliers, les façades pleine de charme, les arrondis de certaines rues comme la rue Vernet, les majestueuses portes en bois.

Pour découvrir une ville, rien de mieux que de la parcourir à pied. L’Office du Tourisme d’Avignon (situé rue de la république) propose une brochure gratuite  » Avignon, loisirs & patrimoine » avec un plan et 3 balades de 3 couleurs différentes :

-la balade des « Papes »
– la balade « musées et hôtels particuliers »
-la balade « au fil des rues d’antan »

2-Profiter des musées gratuits

C’est une nouveauté par rapport à mon dernier séjour à Avignon : l’entrée libre pour tous dans les 5 musées municipaux de la ville à savoir le musée du petit palais, le musée Calvet, le palais du Roure, le musée requiem (ou musée d’histoire naturelle) et le musée du Mont-de-Piété et de la condition des soies.

Comme le temps est magnifique, sans mistral, nous n’avions pas vraiment envie de passer la journée à l’intérieur mais nous avons quand même jeté un oeil dans ce bel hôtel particulier qu’est le musée Calvet. A voir autant pour les lieux que pour les collections qu’il abrite.

Musée Calvet
65, rue Joseph Vernet

3-Repérer le street art avignonnais

Avant que les spécialistes du street art ne me tombent dessus, il s’agit plutôt de fenêtres ou portes peintes évoquant des acteurs/actrices et le monde du théâtre.

4-Danser sur le pont d’Avignon

Je suis venue plusieurs fois à Avignon mais je n’étais encore jamais montée sur le fameux pont d’Avignon, de son vrai nom Pont Saint-Bénézet (minute vérité : ce n’est pas lorsqu’on est dessus, qu’on le voit le mieux )).

Un audioguide (compris dans le prix de la visite) à la main, je suis donc allée danser à mon tour sur cette construction qui n’enjambe pas jusqu’au bout le Rhône. A l’époque de sa construction, il comptait 22 arches, il n’en reste plus que 4.

Si vous avez prévu de visiter le pont d’Avignon ET le Palais des Papes, sachez qu’il existe des billets groupés.

5-Emprunter la rue des teinturiers

Minute vérité : lorsque nous nous sommes engagés dans la rue des teinturiers, le ciel ne s’était pas encore totalement dégagé. 1h plus tard, il faisait grand bleu et si j’avais pu, je serais revenue reprendre des photos plus ensoleillées.

Bref parmi ces 10 choses à faire à Avignon, ne loupez pas cette rue pittoresque pavée avec les galets de la Durance, avec ses grandes roues hydrauliques, ses passerelles sur le canal et ses maisons historiques.

Quant aux blocs de pierre gravés et posés au sol, ils datent de 2003.

6-Compter le nombre de théâtres

Du 5 au 28 juillet prochain, le Festival d’Avignon envahira les rues de la ville. En off, plus de 1000 compagnies venues de toute la France présenteront toutes les disciplines du spectacle vivant dans une centaine de lieux de la Ville.

Si vous vous baladez vers la rue des teinturiers et que vous ne regardez pas trop vos pieds, vous ne pourrez qu’être surpris par le nombre de théâtres croisés sur votre route.

Peut-être que gamin, sur le trajet des vacances, quand vous harceliez vos parents de « on est bientôt arrivé ? », ces derniers pour vous occuper, vous demandaient de compter les voitures bleus ou les voitures rouges.

A Avignon, si vous venez en famille, demandez à vos enfants de compter les théâtres : )

J’ai cherché le nombre de théâtres et j’ai trouvé que sur l’édition 2016 du festival d’Avignon, il n’y avait pas moins de 208 théâtres partenaires du Off…impressionnant, non ?

7-Visiter le Palais des Papes

Non seulement je n’étais pas montée sur le pont d’Avignon jusqu’à présent mais je n’avais pas encore visité le Palais des Papes où neuf papes ont vécu au XIV°siècle. Cette imposante forteresse aussi bien vue depuis la place que lorsqu’on pénètre dans ses cours a été édifiée en moins de 20 ans (1335-1352).

L’Histopad est une nouvelle tablette tactique multimédia qui permet de vivre une expérience de visite immersive, ludique et interactive. Elle est distribuée à l’entrée, il n’y a pas besoin de la porter (sinon gare aux escaliers), il suffit de la scanner sur différentes bornes présentes dans les salles (sans avoir besoin de choisir des numéros, d’appuyer sur stop, etc).

Grâce à la réalité augmentée, les salles visitées apparaissent alors sur l’écran de la tablette avec leurs décors et leurs mobiliers telles qu’elles étaient à l’époque des Papes. Ces « vidéos » sont accompagnées de courts commentaires audio.

Ce que j’ai préféré ? Parmi les 25 salles ouvertes au public, je me souviendrai de ce puits inversé qui s’élance vers le ciel dans la cuisine, des superbes décors peints dans les appartements privés du pape et des chapelles et des couleurs toujours vivaces des carreaux au sol de la chambre du Pape.

Ne ratez surtout pas le chemin de ronde qui vous emmène à une terrasse avec vue panoramique sur le petit Palais, la cathédrale des Doms, les toits d’Avignon et les bords du Rhône de part et d’autre.

Ce que mes enfants ont aimé ? la chasse aux trésors qui est proposée avec la tablette tactile, le but étant de trouver dans chaque salle, des pièces d’or; le « selfie » en tenue de « Pape », autre fonctionnalité de la tablette, à envoyer sur sa boîte mail comme un souvenir de la visite.

oui elle est floue mais je l’aime bien ainsi : )

8-Se poser au salon de thé /pâtisserie Vernet

Vous avez peut-être scroller tout le début de cet article, en attente de la bonne adresse sucrée. Comme je l’expliquais récemment dans un article rassemblant mes meilleures adresses sucrées en France, impossible pour moi de me déplacer sans tester une pâtisserie.

Cette fois, j’avais repéré la pâtisserie Vernet située dans la rue éponyme, qui a la bonne idée d’être aussi un endroit où déjeuner ou goûter. Je vous en reparlerai dans un article dédié mais en attendant voici une des créations goûtés, un chou citron yuzu et chantilly au chocolat blanc aussi gourmand qu’équilibré.

Pâtisserie Vernet
 79-83 Rue Joseph Vernet



Côté salé, je vous conseille le Potard, un restaurant où les burgers sont délicieux et où le lieu fait partie du menu, puisque vous dinez dans une petite ancienne chapelle (réservation fortement conseillée).

9-Lever les yeux vers …

A Avignon, levez les yeux vers le haut pour admirer les nombreuses niches avec des statues, le Palais des Papes qui s’invite en horizon des étroites ruelles, l’horloge au dessus de l’hôtel de ville et les parois rocheuses dans un étroit passage à deux pas du Palais des Papes.

10-ou baisser les yeux vers…

Un autre incontournable parmi ces 10 choses à faire à Avignon est de monter au jardin dit Espace Jeanne Laurent qui offre un panorama magnifique sur le pont d’Avignon et sur les environs (d’ailleurs est ce que vous savez quel est le château que l’on voit sur la colline en face ?)

Et aussi

J’aurais aimé aussi :
-emprunter la navette fluviale gratuite qui permet d’aller sur l’île de la Barthelasse.
-aller à Villeneuve-les-Avignon de l’autre côté du Rhône
-visiter le musée Angladon qui expose des chefs d’oeuvre du 18°, 19° et 20° siècles (Van Gogh, Cézanne, Degas, Manet, Sisley, Picasso, Modigliani…)
-goûter les créations chocolatées d’Aline Géhant

Ce sera pour une prochaine fois !

Voilà j’espère que ces suggestions de 10 choses à faire à Avignon vous donneront envie d’aller y faire un tour.

Vous connaissez cette ville ?

Je ne sais pas trop pourquoi (mais faut-il chercher une explication à tout absolument ?) mais ma fille est fascinée par les loups. Cela doit être son côté Julien Doré. Pour Noël, elle a reçu une enveloppe, pass pour une journée au parc de Courzieu. Entre Noël et le jour de l’an, on était un peu occupés /malades /fatigués et puis on s’est dit que c’était plus sympa de garder cette sortie juste avant la reprise de l’école. Juste avant que le parc ne ferme pour l’hiver, on s’est donc rendus dans les Monts du lyonnais à la rencontre des loups.

La visite du parc de Courzieu

La visite a commencé par la découverte des loups gris.  Bon en vrai, ils ne sont pas vraiment gris, ils ont aussi du marron dans leur pelage et sont appelés loups d’Europe. Cette découverte s’est faite avec la rencontre avec leur soigneuse quand elle leur donne à manger.
Avant de voir la puissance de leur mâchoire attrapant en plein vol des morceaux énormes de viande (pour quasiment les gober ! en sachant que la capacité stomacale du loup est énorme , il peut contenir jusqu’à 7 kg), la soigneuse est revenue sur toutes les raisons historiques qui expliquent la mauvaise réputation du loup, mangeur d’hommes.

En réalité s’il y a bien un animal qui a peur des hommes -autant que les enfants ont eu peur de lui après des décennies d’histoire de petit chaperon rouge et de grand mère- c’est le loup.

On a poursuivi la visite en empruntant un chemin au milieu de la forêt. Le temps était vraiment hivernal avec de la brume mais le cadre est très naturel avec une vue sur le paysage vallonné des alentours. On est passé devant l’emplacement des marmottes en pleine hibernation (il faudra revenir au printemps) puis devant les caracaras (oiseaux emblème du Mexique) dont la moumoute nous a amusé (il nous en faut peu !).

D’autres oiseaux sont présents au parc de Courzieu : des buses, des vautours, des chouettes dont une partie était visible. La chouette lapone est surprenante du fait qu’elle peut faire pivoter sa tête jusqu’à 270° degrés Alors qu’on l’observait, elle n’arrêtait pas de tourner son cou comme pour regarder droit dans les yeux l’autre chouette.

Si ce sentier s’appelle celui des loups blancs, c’est parce qu’il permet d’observer des loups blancs depuis un promontoire d’où on les surplombe (de bien plus près que les loups gris) ou derrière une vitre à leur hauteur.
Là on a vécu un instant suspendu quand un loup blanc s’est approché de la clôture comme s’il venait vers ma fille et a planté ses yeux dans les nôtres ..jusqu’à ce que quelqu’un arrive en hurlant derrière nous #lesgens #pourtantilnyavaitpasgrandmonde.

Ce qu’on a aimé

  • Le cadre très « nature »
  • Le chalet avec plein de jeux gratuits pour les enfants
  • Le poêle à bois dans le chalet auprès duquel on a trouvé des places assises. Après s’être méchamment caillés dehors, cette chaleur était merveilleuse. J’aurais eu un bouquin j’y serais restée volontiers
  • Les tarifs d’entrée réduits pour les vacances de Noël (par contre le tarif plein me parait important par rapport à la taille du parc, on en a quand même très vite fait le tour)
  • La proximité avec les loups blancs

Parc de Courzieu : Infos pratiques

Si vous me lisez depuis quelque temps, vous savez que nous sommes des extraterrestres (nous on l’assume mais on se sent très souvent « jugés ») qui vivons et nous déplaçons sans voiture. Or se rendre au parc de Courzieu sans voiture est impossible (en arrivant les « urbains » que nous sommes avions un peu l’impression d’être au bout du monde…sûrement à cause du brouillard : ) ).

La gare la plus proche est celle de l’Arbresle. En 30 minutes ensuite vous rejoignez la gare St Paul mais pour le trajet Arbresle-parc de Courzieu, il faut forcément une voiture.

Je termine avec cette photo prise à travers la vitre. Elle a un côté hologramme qui me plait bien.

J’allais oublier l’essentiel : est ce que la principale intéressée était contente ? Oui, 3 fois oui mais pas qu’elle. Cela nous a donné envie de revenir nous balader dans le coin…si tenté que cela soit accessible en train : )

Parc de Courzieu
Montmain la Côte
69690 Courzieu
Téléphone : 04 74 70 96 10

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