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Lyon, presqu’île

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Après les 20 choses à faire dans la Capitale des Gaules cet été, je vous propose en complément 15 choses à goûter à Lyon en juillet-août. Pour cette sélection -encore une fois très subjective et pas tout exhaustive-, j’ai essayé de privilégier des adresses qui font voyager et des mets estivaux. Je précise également que ce ne sont que des lieux où j’ai été.

Enfin ma liste des 15 choses à goûter à Lyon cet été est géographiquement plus concentrée sur mon quartier et la presqu’île, non que je snobe les autres quartiers mais pour des raisons purement pratiques (je ne me déplace quasiment qu’à pied alors aller manger une glace dans le 7ème ou à Montplaisir ça fait tout de même un peu plus loin )).

1-Siroter un Hugo chez Tipico

Pour se la jouer « Week-end à Rome » ou Dolce Vita, direction Tipico un restaurant épicerie italien à quelques pas du mur des lyonnais. Je pourrais y déjeuner tous les jours car au menu les pâtes et le risotto sont rois, les produits sont toujours sélectionnés avec soin et cerise amaretta sur le tiramisu, Alessandro et Simone m’accueillent toujours avec sourire et chaleur et cette pointe d’accent chantant si charmant.

C’est chez eux que j’ai découvert récemment Hugo, un cocktail avec du prosecco valdobbiane aop, du sirop de sureau, des feuilles de menthe et des rondelles de citron. C’est très frais, rafraîchissant et moins alcoolisé que le plus connu Spritz. A accompagner de burrata bien crémeuse ou d’une délicieuse planche de charcuterie !

Tipico
10 Rue de la Martinière
69001 Lyon

2-Croquer dans un cannolo chez Garri

Pas besoin d’adopter le look d’une veuve sicilienne (pique de mon père quand j’étais ado et que j’avais déjà tendance à m’habiller en noir ) pour déguster le cannolo proposé à la carte de Garri. Si le tube n’est pas frit comme dans la recette traditionnelle, il est plus croustillant et moins gras et garni de crème pistache, servi avec des oranges pour un dessert à la fois gourmand et frais. Un délice !

Le menu du déjeuner entrée/ plat /dessert à 18 euros et est une invitation à savourer les cuisines du sud. Les assiettes sont colorées, savoureuses, servies sur une terrasse sur une place où les voitures ne passent carrément jamais bref une adresse croix roussienne où j’ai vraiment envie de retourner !

Garri
 8 Place Tabareau
69004 Lyon

3-S’attabler pour un Bo Bun chez Bobun Boulevard

Sur la place de l’hôpital, juste à quelques mètres d’une des entrées du Grand Hôtel Dieu, avec une terrasse dans une rue piétonnière (bref un emplacement quasi rêvé), Bobun Boulevard a ouvert une seconde adresse. Alors que je n’ai jamais eu l’occasion de tester son adresse croix-roussienne, j’ai goûté son Bo Bun au poulet croustillant récemment. Je l’ai trouvé copieux, sans arnaque (les nouilles sont bien présentes mais on ne cherche pas où se cachent les morceaux de nems ou de viande), les nems sont croustillants, c’est parfumé et ça m’a rassasié suffisamment pour ne pas avoir besoin de dessert.

choses à goûter à Lyon cet été

Bobun Boulevard
28 Rue Louis Paufique
69002 Lyon

4-Demander un café avec de la glace chez Mokxa

Les italiens appellent cela Affogato. Avant je pensais qu’il fallait aller jusqu’à Turin pour en trouver mais bonne nouvelle parmi les propositions glacées au café de Mokxa, la boutique a eu l’excellente idée de mettre à sa carte, cet expresso servi avec une boule de glace au café (la glace vient de chez Page glaces et gâteaux et est excellente !). Si vous aimez le café, foncez. Si vous n’êtes pas fan des desserts au café, essayez quand même, ça passe tout seul !

Mokxa Boutique
5 Rue Bellecordière
69002 Lyon

5-Tester le cheesecake au yuzu chez Okawali

Lorsque je vois cheesecake à la carte d’un coffee shop, d’un salon de thé ou d’un restaurant, c’est plus fort que moi, il faut que je le goûte.

Celui d’Okawali, restaurant ouvert depuis peu à la Croix Rousse et spécialisé dans les ramens, sert une version très mousseuse/crémeuse (assez éloignée de la texutre habituelle du cheesecake) et parfumée au yuzu. Alors que le cheesecake traditionnel peut être un peu ploum ploum par grosses chaleurs, celui là avec son côté acidulé se finit sans problème.

Okawali propose aussi un cake matcha-chocolat blanc qui m’a réconcilié (provisoirement ?) avec le matcha. Comme l’a très justement souligné Anne de Papilles et Pupilles, le matcha me donne la plupart du temps l’impression de manger du henné …pas là : )

♦ Okawali
7 rue Dumenge
69004 Lyon

6-S’offrir une soirée en Corse chez A Cantina

La première fois que j’ai goûté quelques spécialités d’A Cantina, que ce soit la charcuterie, les petits burgers au veau, le poulpe ou les autres mets choisis, tout a été à la hauteur des souvenirs que je gardais de la cuisine corse (goûtée lors d’un blogtrip). J’y suis retournée et le charme a encore opéré.

Pour une immersion sur l’île de beauté (chants inclus), c’est à quelques pas de l’Opéra que cela se passe.

choses à goûter à Lyon cet été

A Cantina comptoir corse
4 Rue Giuseppe Verdi
69001 Lyon

7-Petit déjeuner presque scandinave chez Signé Extrait

Signé Extrait
21 Rue Ferrandière
69002 Lyon

8-Déjeuner sur le bon pouce à l’Annexe Ravigote

Des sandwichs avec du bon pain ou de la foccacia et garnis de produits frais et avec une qualité au top, montés au dernier moment et servis avec le sourire pour un petit prix c’est ce que propose l’Annexe Ravigote.

A chaque fois que j’y suis allée, je m’y suis régalée. C’est vraiment le super bon plan du quartier (juste à côté de la place Guichard)

L’Annexe Ravigote
76 Rue Mazenod
69003 Lyon

9-Hésiter entre Nuts power et Exotic cosmic à La Fabrique Givrée

Des glaces et sorbets 100% naturels,foisonnées de 15 à 20% (contre 80% pour les glaces industrielles, ce qui signifie 80% d’air !), avec 80 % des ingrédients locaux , des desserts créatifs qui suscitent de vrais choix cornéliens et un goût qui donne toujours envie de revenir.

Depuis que la Fabrique Givrée s’est installée dans le Vieux Lyon, j’ai eu pas mal l’occasion de m’y arrêter soit pour reprendre mes parfums préférés (pistache, datte, citron gingembre…) soit pour goûter leurs nouveautés (qui respectent toujours la saisonnalité, pas de fraises proposée tant que la qualité recherchée n’est pas au niveau) et je n’ai jamais été déçue.

choses à goûter à Lyon cet été
choses à goûter à Lyon cet été

La Fabrique Givrée
66 Rue Saint-Jean
69005 Lyon

10-S’envoler pour Naples chez Maria

Il parait que les pizzas de chez Maria (juste à côté des Desjeuners) sont aussi bonnes qu’à Naples. Difficile pour moi d’être catégorique sur le sujet, je n’y suis encore jamais allée. Pour moi, ce sont les meilleures pizzas dégustées à Lyon avec une pâte gonflée comme je l’aime et des ingrédients pour la garniture excellents (goûtez la saucisse au fenouil de la boucherie Tête Bech quelques mètres plus bas dans la même rue, elle est délicieuse mais aussi la crème aux brocolis …même si comme moi vous ne courrez pas après les brocolis).

La pizza la plus simple (celle sur la seconde photo) est à 6.5 euros et les prix ne s’envolent pas. Bref c’est une adresse parfaite pour se faire plaisir en famille avec un budget raisonnable.

choses à goûter à Lyon cet été

♦ Maria
rue des pierres plantées
69004 Lyon

11- Savourer la tropézienne de Guillaume Flochon

Parmi les choses à goûter à Lyon cet été, il y a aussi la tropézienne de Guillaume Flochon.

♦ Pâtisserie chocolaterie Guillaume Flochon
26 Bis Rue Masaryk
69009 Lyon

12-Craquer pour les brioches de Suzanne Brioche

♦ Suzanne Brioches
vendredi 19 juillet de 10 h à 18h30
Co-Local, 15 rue Désirée
69001 Lyon

13-Croquer dans les chouchous des Bonbons de Julien

Chouchous, beignets, glaces, boissons fraîches, cette phrase entendue si souvent est associée aux vacances, à l’odeur du monoï et à la plage. Croquer dans les chouchous de Bonbons de Julien, c’est se retrouver sur le sable mais sans les grains dessus au premier coup de vent.

Pour cette version artisanale, ce sont des amandes qui sont enrobées à la place des cacahuètes et c’est vraiment addictif !

choses à goûter à Lyon cet été

Les bonbons de Julien
2 Rue Grenette
69002 Lyon

14-Manger frais et coloré chez Marza Food

Quand le thermomètre grimpe dans la capitale des Gaules et qu’on a envie d’un repas coloré, savoureux, équilibré, c’est la porte de Marza Food qu’il faut pousser. Je vous invite à lire (ou relire) mon article sur cette adresse où les boke bowls varient tous les jours.

choses à goûter à Lyon cet été

Marza Food
4 Rue Villeneuve
69004 Lyon

15-Plonger sa cuillère dans la crème d’ange de Sébastien Bouillet

D’habitude je préfère les pâtisseries avec plusieurs textures aux entremets, j’aime que cela croustille, craque sous la dent. Et puis il y a la crème d’ange de Sébastien Bouillet : une mousse ultra aérée qui vous caresse le palais et vous donne l’impression de déguster un nuage de douceur. Cette crème d’ange renferme un coulis d’abricot. C’est léger, fruité et parfait même quand il fait chaud !

choses à goûter à Lyon cet été

Pâtisserie Sébastien Bouillet
15 place de la Croix-Rousse
69004 Lyon

Ma liste de choses à goûter à Lyon aurait pu être beaucoup plus longue (j’aurais pu parler par exemple de Gomex Cantina, une de mes « cantines » préférées ou bien encore de Violette et Berlingot qui vient d’agrandir sa belle boutique de bonbons artisanaux des quatre coins de France) mais d’autres adresses gourmandes sont à découvrir sur le compte @LyonFoodies que je co-anime avec @tortosette et @mline17.


Vous l’attendiez tous et toutes à corps et à cris, mon top 20 des choses à faire cet été à Lyon est en ligne. Comme les années précédentes, j’ai privilégié les activités gratuites ou peu onéreuses, c’est une sélection totalement subjective donc très branchée « culture » (à compléter avec d’autres sélections plus sportives/branchées, etc) et pour les informations pratiques, j’ai mis un lien à chaque fois que c’était possible. Bon été à vous !

1-Tout savoir sur les épices grâce à l’exposition en bande dessinée sur Pierre Poivre à l’Orangeraie du parc de la tête d’Or (gratuit)

2-Bouquiner dans un transat dans le jardin du musée Gadagne en plein coeur du vieux Lyon (et en profiter pour visiter le musée des arts de la marionnette qui a été sérieusement relooké )

3-Se pencher sur ces mini-monstres que sont les poux, les puces de lit, les moustiques et autres insectes. L’exposition Mini-monstres, les invisibles du Musée des Confluences est spécialement conçue pour les 7-12 ans avec des quizz, des choses à observer de très très près, des jeux.

4-Jouez comme dans l’Antiquité au musée Lugdunum et avoir peut-être la chance d’assister à une répétition d’un spectacle des Nuits de Fourvière

5-Se faire une toile en plein air, place Ambroise Courtois (gratuit)

6-Utiliser ses sens pour partir à la découverte de sculptures au musée des beaux arts avec l’expo L’art et la manière, prière de toucher (gratuit pour les enfants) et profiter du jardin, véritable havre de paix en plein coeur de Lyon


7 -Boire un verre en écoutant un concert du festival du Péristyle de l’Opéra de Lyon (jusqu’au 20 juillet- concerts gratuits)

8-Réviser ses classiques en assistant à la pièce le malade imaginaire au Jardin des Chartreux le 13 juillet (gratuit)

9-Tirer ou pointer à l’électro pétanque de la place Tabareau le 14 juillet (gratuit)

10-Se glisser dans la peau d’un ethnologue à travers l’exposition Le monde en tête au musée des Confluences. Les chapeaux et autres ornements qui se portent sur la tête, réunis ici grâce à la donation Antoine de Galbert, sont très variés et souvent surprenants.

11-Lire au vert et dehors avec le Biblioparc ou comment la bibliothèque se déplace dans 3 parcs de la ville de Lyon (gratuit)

12-Découvrir le Yoga Vinyasa ou le pilates dans le cadre Les Grandes Estivales au Grand Hôtel Dieu

13- Se balader dans le jardin remarquable de Rosa Mir (ouvert les samedis de 14h à 18h, gratuit)

14- S’entendre dire « moteur ça tourne ! »avec l’exposition sur les plateaux des Dardennes , de la galerie photo cinéma de l’Institut Lumière jusqu’au 24 juillet (gratuit)

15- Admirer Fourvière nimbée de feux d’artifice le 14 juillet (gratuit)

16- Devenir un gone du rock pendant la visite de l’exposition Lyon capitale du rock 1978-1983 à la bibliothèque de la Part-Dieu (gratuit)

17- Se rafraîchir les idées avec la carte de lieux frais et accessibles gratuitement dans Lyon (traboules, parcs, points d’eau..)

18-Jouer au mini-détective avec Polar en vacances le 17 et 18 juillet au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon  (animation pour les 6-14 ans, gratuit, réservation conseillée)

19-Revêtir un costume de super-héros …du livre avec l’exposition L’odysée des livres sauvés au musée de l’Imprimerie

20-Mettre de la couleur et de la fantaisie dans ses dimanches avec Zoo Art Show 2 (gratuit)

A suivre un top des adresses et des choses à goûter cet été à Lyon !





Le mot réfugié machinalement je l’associais à exil, persécution, pays en guerre, déracinement. Depuis mardi dernier, je sais qu’il peut être aussi synonyme de sourire, partage, insertion, passion. En effet ce jour là, lors d’un déjeuner à 4 mains avec Xavier Rodojewski  au restaurant Ravigote (que je vous conseille vivement ainsi que son annexe) pour présenter le Refugee food festival, j’ai mis un nom et un visage sur une de ces réfugiés statutaires, Saïda Hessabi.

Sadia au Ravigote, crédit photo : Refugee food festival
Refugee food festival
Sadia au Ravigote, crédit photo : Refugee food festival

Suite à sa première participation au Refugee food festival, Saïda Hessabi a ouvert Kaboulyon et nous a fait goûter* sa cuisine d’inspiration afghane parfumée et riche de saveurs inédites pour moi.

En entrée : crème de cosses de petit pois, pekora (galette afghane aux légumes), huile menthe, chantilly au sésame

Refugee food festival

Coup de ♥ pour le plat avec une viande ultra tendre !
Shalgam Bata (Risotto, navet nouveau)

Refugee food festival

En dessert : Baklava au sirop figue et cardamone, glace au thé noir, fraise, rhubarbe pochée aux épices, clou de girofle

Refugee food festival

Lors de ce déjeuner, j’ai découvert une cuisine que je ne connais pas dont j’ai aimé les associations et les saveurs mais j’ai été aussi sensible à l’esprit de ce festival.

Pendant ce festival culinaire qui se tient autour du 20 juin depuis 2016 dans une dizaine de villes ( Paris, Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Strasbourg, Rennes, Bruxelles, Genève, Madrid, Bologne, Londres, Copenhague, Le Cap et New York.), des restaurants confient leurs cuisines à des chefs réfugiés.

L’objectif est d’accélérer leur insertion professionnelle dans le secteur de la restauration (l’idée étant aussi que les chefs les accompagnent au delà de ces quelques jours), de faire évoluer les regards sur les personnes réfugiées en valorisant les patrimoines culinaires et de se rassembler autour la table.

146 chefs ont participé au festival, de 43 nationalités
167 restaurants ont accueilli des chefs réfugiés dans leurs cuisines dans 16 villes
30 000 personnes se sont déplacés au restaurant au cours des précédentes éditions

L’édition 2019 du Refugee Food Festival portée par l’association française Food Sweet Food aura lieu du 13 au 23 juin 2019. A Lyon, des restaurants de la cantine de quartier au restaurant gastronomique participent. Pour connaitre le détail des restaurants participants c’est par ici

Est ce que vous avez eu l’occasion de goûter d’autres cuisines lors de ce festival ?

*invitation

Connaissez vous le pass Week-end musées proposé par Télérama ? Il est à découper dans le magazine et permet de bénéficier de 4 entrées gratuites dans les 250 musées participants à l’opération en France pendant un week end de mars (cette année c’était le 23 et 24 mars). Nous en avons profité pour découvrir le musée de l’automobile Henri Malartre situé à la Rochetaillée-sur-Saône aux portes de Lyon.

Je suis une bille en voiture, n’en possédant pas, je ne m’intéresse pas aux modèles, marques, performances et pourtant j’ai beaucoup apprécié la découverte de ce musée. J’ai sélectionné peu de photos parmi celles que j’ai prises car l’idée est de vous donner envie (je le répète même si vous ne passez pas votre dimanche à lustrer la carrosserie de votre voiture )) tout en vous laissant la surprise des collections.

1-Le musée Henri Malartre : un château avec vue sur les Monts d’Or

Avant même de commencer la visite, vous arrivez dans un grand parc avec vue panoramique sur les Mont d’Or et petits bancs pour profiter du décor. Quant au château, il a, je trouve, un côté château de Moulinsart.

Sous les deux arches (photo ci dessous), est garée une voiture dans laquelle il est possible de monter pour une pause photo.

Ce n’était pas le cas ce dimanche là mais selon le jour de votre venue, vous pourrez également faire un tour dans le parc au bord de l’une des anciennes voitures.

2- Des collections très riches et diverses

Voitures de 1882 à nos jours, motos et side-cars, cycles, accessoires (lanternes, radiateurs..), véhicules de transport en commun lyonnais, de pièce en pièce, il y a toujours de nouvelles choses à découvrir avec l’impression de voyager dans le temps.

J’ai regardé ces voitures, motos, bicyclettes comme de beaux objets…si vous êtes un peu plus branché mécanique, c’est peut être le côté technique qui retiendra votre attention.

Sont présentées également des voitures ayant appartenu à des personnes célèbres : la voiture des frères Lumière, la blindée d’Hitler, la papamobile de Jean-Paul 2…

les draisiennes
la plus « super héros »
l’ancienne ficelle qui montait sur la colline de la croix rousse
le chasse corps qui a « choqué » les enfants
la voiture de Marcel Cerdan qui eut comme passagère régulière Edith Piaf
pas sure de comprendre comment on avance 🙂
la plus « Dowton Abbey « 

3- Un point de départ pour une balade en bord de Saône

Pour rejoindre Lyon, nous avons fait une partie du trajet à pied en suivant les rives de la Saône. Le point de départ de la balade est le barrage de la Rochetaillée, le chemin réservé aux piétons est jalonné d’oeuvres d’artistes comme dans la partie île barbe-Port Gillet dont je vous avais parlé.

En poursuivant, nous sommes arrivés sur la partie « promenade des guinguettes » avec des plages de verdure et de galets, des espaces réservés au pique-nique puis 3 guinguettes très fréquentées (plus pour le cadre que pour la qualité de la cuisine, à mon avis).

Nous avons repris le bus 40 (oui c’est un comble : venir en bus visiter un musée de l’automobile) au niveau de Fontaine-sur-Saône. Ce dernier s’arrête au niveau de Quai Gillet et son terminus est la place Bellecour.

Entre voyage dans le temps et rives de la Saône, nous avons eu vraiment l’impression d’être ailleurs qu’à Lyon (tout en étant à 20 minutes )).

Musée Malartre
accessible en bus 40 et 40, arrêt Rochetaillé
tarif adulte : 6€
gratuit pour les moins de 18 ans

Plus de détails sur le parcours et sur les oeuvres présentes : Guides des balades rives de Saône, Grand Lyon

Samedi c’est sous le soleil que j’ai rejoint le point de départ de la balade urbaine proposée par le musée Gadagne intitulée « Lyon, une ville qui a du goût« . Je ne vais pas vous restituer toutes les notes que j’ai prises, l’idée n’étant pas de spoiler mais de vous donner envie de suivre ce parcours (qui est nouveau) que vous soyez lyonnais de longue date ou que vous veniez de déménager à Lyon.

Les photos qui suivent montrent essentiellement les Halles Paul Bocuse, c’est le point d’arrivée de la balade mais pas son thème. J’ai choisi ces photos pour montrer quelques unes des spécialités lyonnaises et aussi parce que les lieux dont il a été question pendant la balade n’existent plus aujourd’hui.


Au menu de cette balade, Lyon une ville qui a du goût, guidée par Bénédicte : Comment s’est organisé le « bien manger » à travers différents quartiers à Lyon et différentes époques. Le point de rendez vous est devant l’église Saint-Nizier près des rues de la fromagerie et de la pouilallerie car pendant longtemps, St Nizier a été le coeur économique et stratégique de la ville de Lyon. C’est là que la plupart des marchés s’organisaient jusqu’au 19ème siècle même s’il y avait aussi une zone de marchés de l’autre côté de la Saône.

Saviez-vous que pendant longtemps peu de maisons possédaient de cuisine ? On faisait alors cuire des produits chez le boulanger ou le pâtissier.

Le second arrêt a lieu rue Grenette pour nous montrer le bâtiment qui sert de halle aux grains à partir du 15° siècle. Bénédicte nous explique comment fonctionnait cette halle, quelle était la réglementation et les fraudes, à quoi ressemblait à l’époque le bâtiment et comment il a été transformé.

Lyon une ville qui a du goût

A travers l’histoire de l’imprimerie et des livres édités au 16° siècle, on réalise que la tendance « healthy » n’a rien de nouveau et qu’on a toujours lié médecine et cuisine (même si à l’époque, Nostradamus publie un livre de recettes pour se soigner avec beaucoup de …sucre !).

Saviez vous que le mot charcuterie vient du droit de travailler « la chair cuite » du cochon ?

Bénédicte nous parle de métiers qui n’existent plus comme boudiniers ou les langueyeurs (qui regardaient la langue du porc pour juger de sa santé avant de le tuer), des cabarets, des auberges et des cavernes, des mères lyonnaises.

Lyon une ville qui a du goût

La balade urbaine Lyon une ville qui a du goût c’est aussi l’histoire des produits : de la poire Williams introduite dans la zone sud de Lyon à la cerise burlat découverte par un soldat dans le parc de Gerland en passant par le géant d’hiver, la carotte rouge, les bières et la fameuse praline rose.

Merci au passage aux italiens qui ont apporté le chocolat à Lyon et les glaces !

Lyon une ville qui a du goût

Le moins de la balade Lyon, une ville qui a du goût :

♦ Les arrêts ont souvent lieu à des croisements de rues assez bruyantes du fait de la circulation. Etant très sensible aux bruits des voitures, motos et autres pots d’échappement, j’ai été gênée par cet environnement sonore (mais c’est très personnel !)

Les plus de la balade :

♦Les connaissances de notre guide Bénédicte et son enthousiasme à nous les transmettre
♦Les arrêts dégustation qui ponctuent le parcours : un petit coup à boire devant le marché Saint Antoine, une confiserie devant la fontaine des Jacobins et de la charcuterie aux Halles Paul Bocuse
♦Le plaisir d’imaginer Lyon dans le passé et de voir comment son histoire influence notre présent

Lyon une ville qui a du goût
Les gratons
Lyon une ville qui a du goût
le saucisson de Lyon (viande de porc et viande de boeuf)
Lyon une ville qui a du goût
Lyon une ville qui a du goût
Lyon une ville qui a du goût
Lyon une ville qui a du goût
les quenelles (oubliez vos souvenirs de cantine, cela n’a rien à voir !)
Lyon une ville qui a du goût
Lyon une ville qui a du goût
les brioches aux pralines

Le musée Gadagne propose d’autres thèmes de balades urbaines permettant aussi d’explorer d’autres quartiers peut être moins connus que la presqu’île :

-Où sont les femmes ? dans le 7° arrondissement, met en lumière des femmes qui ont marqué leur temps par leurs idées et qui ont laissé leur empreinte à Lyon
-Le chic automobile, dans le 6° arrondissement, vous invite à suivre la piste d’un patrimoine méconnu
-Les racines de Vaise casse l’image d’un arrondissement associé à son passé industriel en montrant son côté vert
-du musée au street-art / sac de légendes sont destinées à toute la famille

Avez-vous déjà participé à des balades urbaines dans votre ville ou dans une destination de vacances ?

Je pourrais vous faire croire que j’adore les insectes au même titre que les chats, les pandas roux, les ânes et les pingouins mais en dehors des coccinelles et des abeilles, la plupart de ces petites bêtes ont tendance à provoquer chez moi une sorte de répulsion (en particulier quand la terrasse de l’appartement a été envahie de punaises). Pourtant l’exposition Coléoptères, insectes extraordinaires proposée par le Musée des Confluences m’a prouvé que d’autres façons de regarder ces insectes étaient possibles. 

Non, tous les insectes ne sont pas des coléoptères mais il existe tout de même 9600 espèces de coléoptères rien qu’en France.

Alors quand peut-on dire « viens par ici coléoptère » ? Le coléoptère dispose d’une paire d’élytres (j’avoue que je ne connaissais pas ce mot avant mercredi dernier, maintenant je le glisse dans toutes les conversations )), ces ailes dures qui recouvrent et protègent les ailes membraneuses (celle qui permettent de voler). Les scarabées, les hannetons, les charençons et mon amie la coccinelle sont des coléoptères.

Insectes extraordinaires sous le regard des artistes

Vous voyez un truc velu, avec trop de pattes ? Les artistes voient leur couleur incroyable et tous les minuscules détails que les composent.

Pascal Goet a réalisé une série de tirages argentiques (photo en Une de cet article) et quand je les ai regardés, je ne voyais plus des insectes mais des masques.

Le photographe Levon Biss a décomposé le coléopère en 8000 à 10 000 clichés rassemblé dans une immense photographie dont voici un aperçu ci dessous. Bluffant, non ?

L’artiste contemporain Jean Fabre a réalisé lui, L’oisillon de Dieu, un crâne humain revêtu de centaines d’élytres colorés (et il a recouvert le plafond de la salle des Glaces du Palais Royal de Bruxelles, de 1.4 millions d’élytres de coléoptères !).

La chapelière-modiste Isabelle Grange de l ‘Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon a spécialement créé, pour cette exposition Coléopètres, insectes extraordinaires, deux chapeaux recouverts d’élytres.

Si vous choisissez de suivre une visite guidée (ce que je vous conseille vivement !), vous aurez l’occasion de voir les croquis de son travail et tous les matériaux utilisés pour créer ces chapeaux.

Insectes extraordinaires par leurs capacités étonnantes

Super fort !
Vous auriez imaginé, vous, que l’onthophagus taurus (qui ressemble à un scarabée) est capable de soulever 1141 fois son poids ? comme si un homme de 70kg soulevait 80 tonnes !

Super sprinter !
La Cicindela ebarneola se déplace si vite que si elle faisait votre taille, vous devriez courir à la vitesse maximum d’un Boeing 747 pour l’égaler.

Au fur et à mesure de votre visite, vous verrez ainsi :
-les super-pouvoirs de coléopères
-qui en mange dans le monde (j’en ai goûté moi aussi et si l’aspect est peu engageant, j’ai surtout senti la saveur de l’origan)
-comment ils sont parfois des animaux de compagnie et les ingrédients de remèdes médicaux

Ce n’est qu’un très petit aperçu de la visite, je vous laisse découvrir, entre autres, sur place les croyances et les mythes liés aux insectes.

Insectes extraordinaires…à fabriquer

Après la visite guidée de l’exposition, nous avons confectionné en atelier un petit objet créatif composé d’élytres irisés. On pourrait croire qu’ils sont vernis ou peints mais c’est bien leur couleur naturelle.

J’ai été aussi étonnée par leur solidité : pour fabriquer une paire de boucles d’oreilles, il fallait percer un trou dedans et cela ne fissure ni ne casse l’élytre.

visiblement quelqu’un est resté un peu trop longtemps
l’objet réalisé par ma fille
et la paire de boucles d’oreille que j’ai assemblée

Alors ils ne sont pas extraordinaires ces insectes ? Allez vérifiez par vous-même à travers la Visite-atelier Coléopères, insectes extraordinaires ou en découvrant l’exposition présentée au Musée des Confluences jusqu’en juin 2020.

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