C'est un beau roman

Mes dernières lectures

Comme ma pile de livres lus mais dont je n’ai pas parlé devient de plus en plus grande, je prends un moment pour les partager ici. Pas de longue chronique faute de temps (et aussi parce que pas sûre que cela intéresse grand monde )) mais juste quelques mots pour chacun d’eux.

Les tourmentés : mon dernier coup de coeur

Skender a une chance de repartir entièrement à zéro dans sa vie, de quitter la rue, de retrouver la confiance de ses enfants et de sa femme et en plus de les mettre à l’abri du besoin pour toujours. ….mais au prix de sa propre vie.

Thriller psychologique qui tient en haleine du début à la fin et qui aussculte l’âme humaine dans tous ses recoins !

Journal d’un vide : grossesse fantôme

Mme Shibata, la trentaine, a, à sa charge, toutes les tâches les plus ingrates de son entreprise, sous prétexte qu’elle est la seule femme. Exaspérée, elle refuse un jour de se plier à un nouvel ordre, arguant sa grossesse. Problème elle n’est pas enceinte.

Journal d’un vide raconte la place de la femme dans la société japonaise aujourd’hui et la façon aussi dont la grossesse est perçue avec beaucoup d’humour et de mordant.

Banana Girl : Identité multiple

De Kei Lam, j’avais déjà lu et aimé Les saveurs du béton, roman graphique où elle racontait sa vie en banlieue parisienne. J’ai lu avec plaisir son premier roman où elle raconte comment sa famille et elle sont arrivées en France et comment elle s’est construite entre deux cultures.
On apprend plein de choses sur la culture chinoise et j’aime particulièrement les doubles pages colorées de Kei Lam.

Rouge comme la mer : Polar islandais

Là encore j’ai lu le précédent volet de cette trilogie, Froid comme l’enfer. On retrouve le personnage d’Aurora, enquêtrice financière, toujours en Islande pour retrouver le corps de sa soeur. Elle est contactée par l’entrepreneur Flosi dont la femme a été enlevée.

J’avais aimé le regard un peu moqueur de Lilja SIGURDARDÓTTIR sur les islandais dans le premier volet et je ne l’ai pas vraiment retrouvé ici. J’ai quand même lu ce second volet sans déplaisir et je lirai le troisième volet !

Soixante kilos de soleil : Quand l’Islande s’ouvrit au monde

Une fresque qui se passe en Islande avec plein de noms de famille imprononçables, des paysages inhospitaliers, une météo de neige et de froid, tous les ingrédients étaient là pour que je plonge dans ce roman islandais traduit par Eric Boury.
Mais je vous avoue qu’à la 127ème page, je cherche le souffle romanesque que j’aime chez Stefansson. Peut-être que je suis juste trop fatiguée en ce moment.
Et l’avis du Monde est très bon !

Lettres d’amour et de guerre : la guerre d’Ukraine par le prisme d’un couple

Poète et écrivain ukrainien, il a décidé de rejoindre le front pour se battre pour son pays. Sa femme, elle, a préféré s’exiler en France avec ses 4 enfants. Doan Bui, journaliste, leur a proposé d’initier une correspondante écrite et de livrer ainsi une autre sorte de témoignage sur la guerre ukrainienne.

Si je n’ai pas particulièrement emportée par l’écriture de ce couple, ces lettres mettent deux visages et deux destins sur une réalité qui, au fil des mois, parait de plus en plus abstraite alors qu’elle est horreur et mort.

2 Comments

  1. Mais oui, ça intéresse quelqu’un : moi :). Il m’eSt arrivé d’acheter des livres que vous recommandiez. D’ ailleurs le premier de votre liste me tente beaucoup.

    • comme les commentaires n’existent quasiment plus j’ai l’impression d’écrire dans le vide : )
      je penserai à vous quand j’écrirai des chroniques livre 🙂

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