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Et si on testait le métier de nos rêves?  non ce n’est pas une nouvelle émission de télé-réalité mais un pack proposé par la société The Test.

Pas glop : il faudra quand même débourser 895 euros pour un stage de cinq jours…peut-on vraiment avoir une idée précise d’un métier au bout de 5 jours?

Glop : aucune limite à priori dans le choix du métier à tester…tu étais standardiste, deviens charcutière, tu étais comptable, deviens masseuse ou prothésiste dentaire.

Pas glop : admettons que le métier testé plait, il va falloir retourner à son boulot de m…ensuite parce que les congés formation, les passerelles, les reconversions c’est pas si facile et rapide que ça…dans la fonction publique, c’est même du genre mission impossible malgré les grands discours sur la mobilité.

Pas glop : les métiers qui font les plus rêvés selon Le parisien (dans l’article qui m’a inspiré ce billet) ce sont organisateur de mariages (être au milieu de tous les conflits de famille, des plans de table chouette), consultant en ressources humaines (il faudra m’expliquer en quoi ça consiste exactement), psychologue, gérant de spas, d’hôtels et de chambres d’hôtes (être coincé toute l’année au même endroit et voir des gens qui voyagent youpi), pilote d’avion pour les hommes (plus stressant je ne vois pas), repreneur d’entreprise, architecte d’intérieur, paysagiste (avoir froid au moins 6 mois dans l’année) et concepteur d’événements artistiques.

Glop : aucun des métiers cités ne m’enthousiasme particulièrement…le créneau que je vise est donc libre?

Pas glop : le problème c’est que lorsqu’on a 18 ans, sauf vocation précoce, on sait rarement ce qu’on aimerait vraiment faire plus tard parce qu’on manque de maturité, parce que les passerelles entre monde du travail et école sont peu nombreuses…ou alors on n’a pas une personnalité assez affirmée pour aller au bout de son idée.

Pas glop : c’est comme ça qu’on se retrouve à 35 ans avec l’impression d’être au volant d’une voiture qui file droit dans le mur sans trouver la marche arrière ou la voie pour bifurquer

Glop : je m’accorde 6 mois  à 50 % pour sauter de la voiture même si on va sérieusement manquer d’essence…

Les meilleures métaphores filées étant les plus courtes, je vais m’arrêter là .. j’en profite pour rappeler que si quelqu’un passe ici par le plus grand des hasards et qu’il cherche une plume, je suis fraiche et dispo 🙂 On peut prendre ses rêves pour la réalité, non?

Et toi quel serait ton métier de rêve?

ma participation de dernière minute au projet 52


D’habitude ici tout n’est que légèreté et dérision, je joue très bien à celle qui prend la vie et ses emmerdes avec philosophie et humour. Ce billet j’aurais peut-être du l’écrire sur un coin de table..n’est-il pas indécent de se plaindre de ses petits malheurs quand les choses plus graves ne manquent pas et remplissent les journaux ? et puis je me suis dit que mes mots trouveraient peut-être quelques échos et qu’entre poisseuses et déprimées de saison on finirait par se tenir chaud.

Il parait que l’on s’habitue à tout au bout d’un moment ...en 7 mois passé à mon boulot, il n’y a pas un seul jour où je ne me suis pas demandée « mais qu’est ce que je fais dans cette galère », le sentiment d’être la mauvaise personne au mauvais endroit et au mauvais moment je l’éprouve tous les jours. Je passe mes journées, non pas dans l’ennui (au moins j’aurais du temps pour bloguer), mais dans les tableaux, les pourcentages, les factures, les chiffres, les budgets…moi la littéraire née, plongée dans les livres depuis toujours, j’ai l’impression d’être la victime d’une erreur de casting.

Il y a 7 mois et quelques jours, m’apercevant très vite que ce job n’était pas fait pour moi, je me suis dit que c’était maintenant ou jamais, le tournant de ma vie, la réorientation professionnelle. Le plus dur c’est que 7 mois après rien n’a bougé d’un iota. J’ai l’impression d’être un hamster tournant dans sa roue sans pouvoir l’arrêter. Je cours dans un labyrinthe me lançant avec enthousiaste dans des voies qui me semblent des sorties de secours mais je me prends de plein fouet la vitre à chaque fois.

Mon humeur joue les montagnes russes : parfois j’arrive à faire comme si cela n’avait pas d’importance, je m’auto-persuade que l’essentiel est ailleurs…et puis soudain, sans prévenir, c’est la chute libre, j’ai beau me raccrocher aux sourires et aux mains de ceux que j’aime, je tombe dans un puits d’idées noires. Je ravale mes larmes pendant 7h30 et maudis ces toilettes mixtes dont les lavabos ont vue sur le couloir le plus fréquenté de l’étage.

Manquerait plus que je me paie un ulcère….

Edit 1 : peut-être qu’un jour je réaliserai mes rêves d’enfant et que je serai.

Quand j’étais plus jeune, je rêvais d’exercer un métier qui me permettrait de voyager : reporter, journaliste pour guides de voyage ou voyagiste testant les circuits et hôtels proposés ensuite par un groupe …mais je n’ai du tout pris cette voie dans les études et j’ai opté pour des choix bien plus plan plan privilégiant la vie personnelle sur le reste…

Alors lundi dernier, quand je me suis retrouvée gare la Part Dieu pour le travail, j’ai repensé à tout ça….je n’ai pas pris un avion mais un ter; on ne m’a pas servi un plateau en classe affaires, je me suis achetée un café et je l’ai bu en seconde classe.;j’ai fait escale dans un nombre incroyable de petits bleds dont je n’avais jamais entendus parler; arrivée à destination, personne ne m’a accueilli avec une pancarte sur laquelle aurait été écrit mon nom et j’ai rejoint à pied mon lieu de rendez-vous; le dépaysement n’était pas immense; je ne suis pas descendue dans un hôtel car je ne restais que pour la journée; je n’ai pas souffert du jet-lag mais l’air de l’Ain a du me casser car en fin d’après-midi j’étais crevée; la ville n’était pas vraiment une destination touristique mais j’ai quand même pris quelques photos….


Et toi, as-tu l’occasion de voyager grâce à ton métier ?

Edit : à chacune son fauteuil, c’est par ici

Attention le titre de ce billet ressemble à une question de l’école des fans, tu peux même la lire en imitant feu Jacques Martin mais je ne vais pas te parler de l’émission ou t’annoncer que mon fils a été sélectionné pour passer sur Guilli.

Non je voulais juste te faire partager les réponses farfelues du fiston quand on lui demande quel est le métier de son papa (qui n’est pas d’une simplicité affolante à expliquer comme bien des professions j’imagine).

A la visite médicale de l’école, il a donc répondu sans hésiter que son père construisait des maisons.…très drôle quand tu connais le couple de piètres bricoleurs que nous formons, tout justes capables d’accrocher un tableau au mur et encore viens à la maison je te montrerai tout ce qui est en attente de.., en suspens parce que dans ces cas là, bien entendu on a toujours mieux à faire (un peu comme le sport ).

La seconde fois qu’on lui a posé récemment la même question, il a hésité plus longuement  puis a finalement  dit « il découpe des papiers et il fait des tirages au sort! » et là j’avoue que j’ai vraiment pouffé….le fou de jeux-concours démasqué ! payer pour gagner des cadeaux le comble !

Faut croire que la réalité est nettement moins rigolote….

Et toi, tu sais expliquer en quoi consiste ton métier à tes enfants? à des amis? (ben oui parfois j’avoue que moi aussi face à certaines professions je reste perplexe mais hoche la tête d’un air entendu)

(Edit 1 : l’homme travaille dans le social. )

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