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Attention billet foutraque (ça c’est quand j’ai un peu la flemme de chercher un fil conducteur). La semaine a commencé avec la diffusion des derniers épisodes de la saison 2 de Broadchurch suivi d’un documentaire sur la série. C’est là que David Tennant a prononcé quatre mots terriblement banals (du style « bonjour je suis David Tennant« ) mais qui l’ont rendu immédiatement sexy/charmant grâce à son délicieux accent british. J’ai même par mégarde poussé un léger cri, à la suite duquel l’homme s’est félicité qu’il y ait peu d’anglais sur Lyon (c’est un peu comme les chauve-souris qui grimpent les étages d’un immeuble, il y a de toute façon peu de chances que je croise un anglais qui s’adresse à moi en français) et m’a interdit d’aller boire des bières dans les pubs trop fréquentés potentiellement par la gent anglaise.

J’ai appris pendant ce documentaire qu’une version corse de Broadchurch était en tournage (no comment ) et que David Tennant savait sourire d’où le gift animé ci-dessous (j’ai passé une soirée entière à découvrir tous les gifts inimaginables qui trainent sur le web et à me marrer à peu près 3 ans après tout le monde …attendez vous à ce que je ne résiste pas à en insérer dans mes billets de temps en temps).

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Avant Broadchurch, ça sentait le lundi de reprise après une semaine de off et comme ça me plombait doublement le moral j’ai cherché des vidéo de zumba en ligne pour me défouler. Je crois que je tiens une piste sérieuse quand à la gestion de mes émotions : danser plutôt que grignoter …c’est juste un peu plus compliqué quand je ne suis plus seule à la maison : )

C’est d’ailleurs aussi pour cette raison que j’ai laissé les enfants au centre aéré, parce que bosser avec eux à la maison ça relève assez rapidement de la mission impossible. Mercredi c’était quand même off pour eux et je les ai emmené voir En route, film d’animation qui prône la tolérance avec quelques passages plutôt amusants (même si je trouve Shawn le Mouton beaucoup plus drôle). Globalement mes enfants rient peu au cinéma (mais beaucoup dans la vie), dois je m’inquiéter ? : )

J’avais dans l’idée ensuite de prendre le vaporetto depuis Confluence jusqu’à Bellecour mais vacances, beau temps, pas bon timing, la file s’est arrêtée juste devant nous annonçant que le bateau était complet. Pour motiver mes jeunes troupes à marcher plutôt que naviguer (le prochain départ était dans 45 minutes), j’ai promis une glace à Terre Adélice, une fois que nous serions arrivés dans le Vieux Lyon. J’ai non seulement réussi à les convaincre sans effort mais aussi à persuader le client derrière nous une fois sur place à choisir le parfum bergamote (à ce jour ma fille n’arrive toujours pas à prononcer ce mot). Je ne sais pas si le Monsieur en question a aimé (si ce n’est pas le cas, toutes mes excuses) mais mon fils oui et la vanille bourbon bio de ma fille était tout aussi délicieuse.

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Jeudi j’ai découvert avec une circonspection mêlée de youpi que mon blog était dans le top 10 des blogs culinaires sélectionnés par le BHV Marais. Faisant part de ce sentiment d’imposture que j’éprouve régulièrement à l’homme (étant donné que je me retrouve à côté de « gros » blogs ), il a suggéré que mon épitaphe reprenne une phrase qui revient souvent dans ma bouche « Qu’est ce que je fais là ? » (cet homme souhaite-il ma mort au passage ? )).

 La semaine s’est terminée avec l’ouverture de [Goûter ], la nouvelle boutique de Sébastien Bouillet dans laquelle sont proposés des madeleines, des financiers et la spécialité la trab’ouille, une tarte briochée que j’ai goûtée nature et qui a été très vite dévorée à la maison.

A part ça, dans le dernier numéro du magazine Les 69èmes, je donne avec d’autres fous de food lyonnais, quelques bonnes adresses (et je vous reparle très vite du salon de thé/pâtisserie l’Instant) où s’attabler ou se régaler à Lyon.

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La plupart des photos de ce billet sont issues de mon compte Instagram, n’hésitez pas à m’y suivre sauf si vous êtes au régime ou branchée healthy food.

Bon courage à ceux et celles qui reprennent comme ici à Lyon où les vacances scolaires sont finies et bonnes vacances aux autres !

Ce que j’ai aimé en premier avant même que je me laisse emporter par l’intrigue, avant même que je commence à mieux connaitre les personnages c’est l’endroit où se déroule l’intrigue de The Affair. C’est à Montauk, située sur la côté américaine, au large du Connecticut, que Noah et sa famille vient en vacances pour l’été dans la propriété de ses beaux parents. C’est là qu’il va rencontrer Alison, serveuse dans un des restaurants de la ville. Ils sont mariés tous les deux et dès le premier regard qu’ils échangent, on sent comme de l’électricité dans l’air (étant donné le titre de la série, difficile de maintenir le suspense).

Une banale histoire d’adultère pensez vous peut-être. Sauf que chaque épisode est construit de manière assez inhabituelle : il est scindé en deux chapitres / volets, chaque volet adoptant le point de vue de Noah puis celui d’Alison (ou inversement). Est ce à dire que chacun a une vision radicalement différente d’une même liaison amoureuse ? que les amants ont une image de l’autre très partielle si ce n’est faussée ? que leurs souvenirs ne se superposent pas ? ou ce procédé suggère-t-il aux téléspectateurs que Noah couvre (ou enfonce) Alison et vise versa car l’histoire de leur liaison est racontée à coups de flashbacks lors d’un interrogatoire de police qu’ils subissent tous les deux.

Si le scénario de départ pourrait tenir sur un fil, le choix narratif empruntant plusieurs points de vue et une chronologie non linéaire permet de créer un suspense assez addictif d’autant plus que leur romance est hésitante et qu’on se demande s’il ne s’agit entre eux deux que d’une attraction physique irrésistible ou si quelque chose de plus fort les relie. L’habilité consiste aussi à distiller de manière très progressive (si vous trouvez déjà Broadchurch trop lent alors passez votre tour) des éléments suggérant qu’un crime a été commis et que les deux personnages principaux y sont liés.

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Si The Affair braque surtout son projecteur sur Noah (père de famille de 4 enfants et universitaire-écrivain en mal d’inspiration, écrasé par les attentes de sa femme et par une belle famille qui ne rate pas une occasion de lui rappeler qu’il n’est pas celui qui assure financièrement le quotidien des siens) et Alison (marquée par un drame et qui semble hésiter entre l’envie de se foutre en l’air et le besoin ardent de se sentir à nouveau vivante alors que son mariage vacille), les personnages secondaires ne sont pas en reste et se révèlent plus complexes au fil des épisodes sans qu’aucune fausse note ne vienne gâcher le tableau général.

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La réussite de la série tient également au choix du casting. Les deux comédiens principaux (Dominique West et Ruth Wilson), servis par des dialogues particulièrement travaillés et toujours justes,  réussissent en très peu de temps à rendre leurs personnages à la fois attachants et ambigus et à créer entre eux un magnétisme qui traverse l’écran.

Ma seule crainte est que la saison 2 de The Affair ne soit pas à la hauteur, le dernier épisode laissant une foule de questions en suspens.

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Cette semaine en deux soirs j’ai presque regardé la totalité de la saison 1 et 2 de la série Girls. Si c’est pas de l’addiction, ça je n’y comprends rien. Pourtant quand j’ai mis un pied dedans j’étais loin d’être convaincue. Est-ce que j’allais me retrouver, m’identifier un tant soit peu à ces nanas de 25 ans qui viennent de sortir de la fac et qui expérimentent amour, amitié mis à l’épreuve et premier job ? Ce que j’ai apprécié rapidement c’était quand on était assez loin de l’univers de Sex and the City (même si le pilote y fait clairement référence), ces filles à papa riches et préoccupées principalement par les fringues et leur régime.

La série est produite par Judd Apatow  et son nom est donné partout comme un gage de qualité. J’avoue ne pas être particulièrement fan de sa filmographie ( 40 ans et encore puceau, En cloque mode d’emploi entre autres), je craignais l’humour lourdingue. Heureusement le scénario est signé Lena Dunham qui joue aussi le personnage principal d’Hannah (à la fois attachante et agaçante, généreuse et égocentrique, la plus « banale » physiquement donc peut-être celle à qui on s’identifie le plus facilement). Cela donne une série à la fois drôle, sensible et qui sonne juste.

Le pitch : Girls suit le quotidien de 4 jeunes femmes qui vivent à New York (avec pas mal de scènes en extérieur, ce qui est toujours plaisant). Hannah est une jeune femme de 24 ans, qui veut devenir écrivain et dont les parents lui coupent les vivres. Elle vit une relation assez étrange avec Adam, relation qui évoluera beaucoup au cours des différents épisodes. Comme dans toute bonne série, les personnages ne sont pas manichéens et Adam, pas forcément très sympathique de prime abord, en est l’exemple parfait. Marnie est l’amie avec qui Hannah partage son appartement, c’est sa meilleure amie d’enfance. Si au début, j’ai eu du mal avec son rôle de fille parfaite et gentille, elle gagne en épaisseur dans la seconde saison quand sa vie part en vrille à tous les niveaux. Jessa est l’électron libre, qui apparait et disparait. Physiquement elle a le corps de Rihanna et le visage de Brooke Shields dixit un de ses employés qui fantasme rapidement sur elle.  Soshanna se définit principalement par le fait d’être encore vierge, c’est un peu son obsession. C’est la fille avec qui j’ai le moins accroché, peut-être à cause de sa voix haut perché et sa façon de parler très très vite qui avait le don de me taper sur les nerfs.

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La tonalité de la saison 1 et 2 sont assez différentes : plutôt légère dans les premiers épisodes avec des dialogues assez truculents dès qu’il s’agit de sexe, la série bascule dans un autre registre plus sombre et plus touchant (en tout qu’à c’est comme ça que je l’ai ressenti) dans la saison 2. Il parait d’ailleurs que cette seconde saison a beaucoup moins bien marché aux États Unis.

Autant le savoir la série a un côté brut de décoffrage : pas d’esthétisme dans les scènes de sexe (nombreuses), ni dans la façon de filmer les corps (les bourrelets d’Hannah ne sont pas photoshopés). Les personnages sont tous un peu déjantés, mais pas trop quand même et du coup assez rapidement je n’ai plus eu envie de les lâcher. J’aime aussi beaucoup la bande son et en particulier les musiques de générique de fin (Madmoizelle propose une playlist Spotify qui reprend la bande son de la série…je sais ce que je vais écouter rapidement )) . La série Girls m’a fait rire et m’a ému, maintenant j’attends de savoir si Hannah va sortir la tête de l’eau dans  la saison 3 (qui sera diffusée sur HBO à partir du 12 janvier prochain).

Et vous, Girls vous connaissez ?

(crédits photo : HBO)

Depuis que j’ai regardé la série Bref il y a quelques jours, je n’arrête pas d’entendre une petite voix intérieure commencer mes phrases par bref. Si jamais je me mets à en inclure dans chaque billet sur ce blog, soyez sympas prévenez moi. En branchant le DVD (oui je suis old fashioned, je loue des DVD et je les regarde encore sur un lecteur de DVD et un écran de télé), j’avais peur de trouver le schéma répétitif parce qu’à la base, on n’est pas sensé regarder les 82 épisodes à la suite (bon j’ai quand même visionné le tout en deux soirées) mais en 82 fois sur une durée ultra courte (d’une minute 40 secondes à 3 minutes).

La série a été écrite par Kyan Khojandi qui est aussi le personnage principal, un gars d’une trentaine d’années, anti-héros par excellence, célibataire et chômeur qui raconte sa vie plutôt banale à la première personne. Avec un tel pitch de départ, on a du mal à imaginer que le principe va tenir sur la durée. Pourtant j’ai marché dès le début parce que bien qu’étant une fille, pas célibataire, n’utilisant pas autant de papier essuie-tout que lui (ou pas pour les mêmes raisons ahem), je me suis reconnue dans pas mal de traits de caractère et de situations vécues. Kyan Khojandi remet tout à demain, ne sait pas utiliser le combiné de l’interphone de son appart et appuie sur toutes les touches, se fait 10 thés dans la journée qu’il oublie systématiquement de boire, n’a pas bonne mémoire, monte un meuble ikéa tout seul alors qu’il faut être deux,  a un pote qui se fait larguer le jour où il aimerait lui annoncer une bonne nouvelle, est hypocondriaque (sur ce coup là , vivant avec un hypocondriaque, je pense qu’il aurait pu aller beaucoup plus loin), imagine 10 000 stratégies pour enfin arriver à dormir la nuit, croise quelqu’un qu’il aime bien le jour où il est mal fringué le cheveu gras (que celui à qui cela n’est jamais arrivé me lance une pierre)…enfin je ne vais pas vous égrener tous les épisodes mais je me suis régulièrement dit que c’était bien vu et en plus c’est souvent accompagné de trouvailles visuelles (par exemple tout ce qu’il remet à plus tard est représenté par un gars à côté de lui qui met tout dans une poubelle).

Il y a des épisodes peut-être moins universels comme ceux consacrés à la séparation de ses parents ( sauf qu’ici ça se finit bien). Comme il est adulte, tout le monde s’en fout, personne ne comprend que cela le touche, le rende triste. Je suis passée par là et j’ai vécu les choses de manière très similaire : je suis tombée des nues comme lui, j’ai joué le rôle de pigeon voyageur entre l’un et l’autre, j’ai été longtemps sonnée de les voir arriver l’un sans l’autre, je suis devenue d’un seul coup et pour un moment le parent de mes parents…sauf que là c’était nettement plus drôle )

elle, c’est LA bombe qu’il rencontre à une soirée et qui sert de fil conducteur à la série

J’ai retrouvé avec une légère satisfaction lyonnaise Bérangère Krief  (que j’avais vu jouer dans un one ma show au rideau rouge avec Cranemou  -Nathacha si tu passes par là …) dans le rôle du ‘plan cul régulier ».

Si bon nombre des sujets traités de manière si courte pourrait être matière à billets de blogs, la forme de la série Bref est singulière : rythme de la narration (130 plans par minute), personnages imaginaires, dialogues intérieurs, mises en scène des situations où le personnage principal pense quelque chose intérieurement mais en dit finalement une autre à haute voix par bienséance, lâcheté, politesse.

J’aurais bien aimé publier un extrait pour les quelques personnes qui n’ont pas vu Bref en 2011 et qui se reconnaitraient dans ce trentenaire un peu ado attardé parfois mais je n’en ai trouvé plus une seule en ligne à part les parodies dont celle-ci  (encore une fois merci Natacha) :

Bref j’ai regardé Bref deux ans après tout le monde. 

Ah quel coup de vieux en voyant apparaitre sur mon écran de télé, Jason Priesley avec….pfff mieux vaut ne pas compter, pas mal d’années en plus. J’en étais restée au Brandon de Beverly Hills. Oui tu peux te gausser, un mythe s’effondre, je regardais Beverly Hills quand j’étais ado. En écrivant ces mots j’ai même la musique du générique qui vrille dans ma tête. Je me demande quand même quel intérêt je pouvais trouver dans les histoires de cette bande de gosses de riches tous plus insupportables les uns que les autres. Je me demande aussi s’il y avait beaucoup de filles qui aimaient secrètement Brandon…non parce que franchement on préférait toutes, le bad boy (enfin façon Beverly Hills), Dylan avec son regard de brun ténébreux, non?

Bref pour celles et ceux de 1975 qui , comme dirait Vincent Delerm, ont eu 30 ans et ont par conséquent quelques références télévisuelles en commun avec les miennes, Jason Priesley est peut-être encore associé à cette figure de gendre idéal tellement gentil qu’il en était vite insupportable.

C’est probablement cette image que l’acteur a voulu casser en tenant le rôle principal d’une nouvelle série, Call me Fitz ( il en est aussi le producteur exécutif et a réalisé quelques épisodes) dans laquelle il joue le rôle d’un vendeur de voiture qu’aucun scrupule n’arrête. Il est du genre à accumuler les défauts  Patrick Fitz : égocentrique, alcoolique, cupide, sexiste bref pas vraiment attachant, ce qui ne l’empêche pas de s’envoyer en l’air avec toutes les femmes qui croisent sa route…sûrement ses yeux bleus et la tchatche du vendeur.

Fitz évolue dans un environnement aussi déjanté que lui : sa mère organise des parties fines, les employés de garage dans lequel il travaille sont tous bordeline, ses concurrents sont des caricatures et le nouvel employé Larry prétend être sa conscience et avoir une mission, le ramener vers le bien.

Cela donne lieu à des scènes assez surréalistes mais pas forcément drôles pour autant ou en tous cas pas autant que je m’y attendais. Quant au personnage de Patrick Fitz, j’ai eu du mal à le trouver attachant (ça c’est l’effet boomerang de Beverly Hills).

Cette saison 1 au cynisme revendiqué dans la lignée de Californication parait-il ( je ne l’ai pas vu) a bénéficié d’une bonne critique de la part des Inrocks. Il se peut donc que je sois passée à côté car elle est très différente des séries que j’ai pu aimer jusqu’à aujourd’hui de Friends à Six Feet Under en passant par En analyse.


CALL ME FITZ – Bande-Annonce par wildsidecats

Call me Fitz sort en DVD aujourd’hui, l’occasion pour toi de te forger ton propre avis et de venir me dire ce que tu en as pensé.

Et pour toi, quelle est la série incontournable ?

Pas glop : cette semaine j’ai ressorti un super ipod gagné par mon chéri avec l’idée d’accompagner mes longs trajets..le seul petit problème est que mes oreilles ne semblent pas faites pour accueillir des oreillettes à la taille standard 1) elles ne tiennent pas 2) limite c’est désagréable …alors suis-je la seule à cumuler gros mollets et oreilles mal dimensionnées?

Glop : c’est l’INFO principale de la semaine, samedi soir je serai en vacances pour une semaine environ. ! ..chaque matin, j’ai compté dans ma tête J-4, J-3, c’est vous dire si je les attends avec impatience…j’espère juste que la fatigue accumulée ne va pas me jouer un sale tour, comme être terrassée par un méchant virus…

Pas glop : la nouvelle heure ne décalque pas que les enfants…si le chérubin a 21h a une forme olympique et met quasiment une heure avant de s’endormir, j’ai le sentiment d’être réveillée en plein cycle quand le réveil sonne le matin

Glop : je ne suis pas femme au foyer, je ne suis pas riche, je n’habite pas en banlieue, je ne suis pas une pro de l’organisation, je ne vis pas avec un plombier, je n’ai pas batifolé avec le jardinier, je n’ai qu’un seul enfant et pourtant hier soir j’étais devant ma télé pour le retour des Desperate Housewife (saison 5) sur Canal +. Peut-être que malgré tout, j’ai plus de points communs avec ces femmes qu’il n’y paraît au premier abord : aussi gaffeuse que Susan, parfois pyscho-rigide comme Bree, tiraillée entre vie familiale et aspirations personnelles comme Lynette, un brin superficielle comme Gaby… ou peut-être qu’elles ont toutes un petit quelque chose qui fait vibrer ma corde sensible…

Pas glop : 700 000 euros pour la retraite du patron de BNB-Paribas…et ça continue encore et encore, c’est que le début d’accord d’accord…

Sur ce, bon week-end à tous et à toutes et peut-être bonnes vacances pour certain(e)s !!

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