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power bike

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Récemment en croisant une fille ultra mince en train de manger un truc ultra gras, je me suis demandée si c’était son seul repas de la journée (de la semaine) ou si elle avait un métabolisme d’enfer…pas du genre apparemment à prendre deux kilos rien qu’en fixant droit dans le glaçage un éclair au chocolat comme moi. J’en suis venue tout de même à la conclusion qu’il fallait, à un moment donné, compenser sucreries et gourmandises et quand on m’a proposé de tester le power bike j’y ai même vu un signe.

Quand je suis arrivée au lieu de rendez vous, j’ai cru que je m’étais trompée. Pas de musique tonitruante, pas de gars en train d’hurler « allez on se bouge, encore un petit effort« , pas de mecs bodybuildés en train de lever de la fonte en se regardant dans un miroir, même pas une odeur de transpiration ou de pied. Au moment où je repérais les deux vélos près du canapé me suggérant que j’étais bien dans une salle de sport, un jeune homme en polo et jean s’est avancé vers moi (en même temps pour moi un homme en jogging perd 50 pour cent de son charme au moins).

Après une visite des lieux, j’ai revêtu ma tenue de sportive et je me suis rapprochée d’un des vélos, tentant de comprendre comment cet engin pouvait bien vibrer. Avant d’avoir eu un début de réponse, Jérémy, le coach qui m’avait accueilli, me questionnait prudemment sur mon activité physique actuelle .

Proche du néant depuis la naissance de mon fils..il y a 5 ans » « j’ai fait de la danse…il y a longtemps » ai-je répondu. Oui j’ai joué franc jeu, il aurait très vite démasqué l’imposture de toute façon. Il a donc réglé le power bike sur la plus faible intensité (zéro, la molette pouvait être réglée sur 1, 2, 3, 4 ou 5) pour une durée d’un quart d’heure.

Au début, j’ai cru que le pédalier déraillait…c’est la sensation la plus juste que j’ai trouvé pour t’expliquer comment j’ai ressenti la vibration du vélo (pour celles qui s’attendent à ce que cela vibre de partout, partout, la réponse est non ). Comme je ne suis pas blonde, j’ai compris que c’était fait exprès et que si les muscles de mes cuisses semblaient réagir au bout seulement de 2 minutes, c’était normal.

Pendant les 13 minutes restantes, je suis devenue bien entendu rouge comme une tomate (comme quand j’avais endurance au collège et au lycée) et j’ai plus que constaté la présence de chacun des muscles de mes cuisses. Plutôt que de regarder le chronomètre, j’ai suivi le cours de power plate (tu sais les plateformes vibrantes) qui m’a paru bien plus difficile que mes tours de pédalier.

Ce que j’ai compris : la vibration dans le pédalier entraîne un réflexe d’étirement du muscle et un travail plus en profondeur de celui-ci. Le power bike permet donc de décupler l’activité musculaire sans être obligée d’y passer des heures et les résultats sur les cuisses et les fessiers sont vite visibles. Cela permet d’affiner la silhouette, de réduire la cellulite (la vibration entraîne un effet drainant), de tonifier les jambes et les fessiers, d’activer la circulation sanguine (parfait pour les jambes lourdes) et donc de réduire la masse graisseuse.

Ce que j’ai aimé : les séances sont courtes soit 15 minutes pour le power bike et 30 minutes pour le power plate. C’est parfait pour quelqu’un qui n’a pas beaucoup de temps disponible ou qui n’est pas une fondue de sport. Les résultats sont rapides mais les deux coachs qui encadrent les cours s’adaptent au niveau de chaque personne et à sa demande (travail ciblé sur une partie du corps ou plus général). L’idée est qu’on ait envie de revenir, pas de fuir car la séance ressemble à une torture. Les prix sont affichés (15 euros pour la séance de power bike) alors que la transparence dans les salles de gym est plutôt rare il me semble (la dernière fois que j’ai tenté l’expérience dans une enseigne connue, le commercial qui m’a reçu a fait semblant d’appeler son patron pour que je bénéficie d’un prix exceptionnel si je signais tout de suite). Enfin j’ai apprécié l’honnêteté de Jérémy qui ne crie pas au miracle mais explique pourquoi on obtient de bons résultats si tenté qu’il y ait régularité et travail. Il ne m’a pas promis des mollets de coqs quand je lui ai parlé de ce complexe même si avec le power plate il existe plusieurs séries d’exercice pour les affiner.

J’ai été ravie de tester cette machine toute récente puisqu’elle est arrivée dans cette salle il y a à peine 3 mois. Un grand merci à Jérémy qui a répondu à toutes mes questions, même les plus saugrenues, avec patience et bonne humeur et à Romain qui m’a permis de connaitre Imag’in.

Et toi, le power plate ou le power bike tu connais? tu as déjà testé?

Imag’in/28 rue du plat / 69002 Lyon /

www.centre-imagin.com

C’est bien connu tu donnes un carton à un enfant et il s’invente mille et une histoires…la preuve en image juste au dessus avec Miss Zen qui se prend pour le capitaine d’un bateau …que voit-elle à l’horizon? Maman qui la prend en photo ou la dure vie d’une fille de blogueuse )

Dimanche dernier en fin d’après-midi, je suis allée dans mon cinéma de quartier. J’aime sa pancarte rouge clignotante, la file d’attente dans une sorte de rue intérieure, la salle avec un balcon, la dame qui passe avec son panier de friandises et de glaces entre le court métrage et le film (ici pas de pubs !). J’ai vu La délicatesse que j’ai trouvé relativement différent du livre : moins drôle et plus émouvant…

Lors d’une balade je suis repassée devant cette statue et dans la rue de notre ancien appartement…c’est à peine à quelques rues de mon immeuble actuel mais je crois bien qu’en deux ans je n’y étais jamais retournée …les volets étaient fermés, le balcon donnait l’impression d’un lieu inoccupé…étrange.

Ce chapeau je l’avais repéré à Monoprix en septembre dernier, j’avais flashé dessus, je l’avais essayé, il m’allait bien mais je l’avais reposé. Soldé à 70%, j’ai craqué ! Par contre il faut que je le planque d’ici le printemps pour qu’il ne finisse pas dans la malle à déguisement de mon fils ). Je cherche toujours des baskets Veja soldées (si tu as une adresse, fais tourner).

Voyage et chocolat, quel beau programme ! c’est celui que j’ai découvert en passant chez le chocolatier Sébastien Bouillet.

 

La semaine a été particulièrement toutouyoutou. Le fiston a commencé son activité piscine (dans un bassin où il n’a pas pied …visiblement les choses n’ont pas beaucoup évolué depuis mon époque où les cours consistaient à nous jeter dans le grand bain, on se débattait comme des petits chiens pour attraper la perche), a passé une journée au ski (et mon coeur de mère inquiète s’est serrée en voyant le car partir ne pouvant pas empêcher mon cerveau de penser « pourvu qu’il n’y ait pas d’accident! »). Quant à moi, j’ai testé le power bike, un peu comme le power plate mais cette fois version vélo. Ai-je survécu à cette séance de sport? tout, tout, tout, tu seras tout dans un billet spécial.

Je ne traite personne de morue, je n’ai heureusement jamais eu le droit à cette insulte mais vendredi j’ai vu dans une librairie un roman intitulé les Morues et l’après-midi dans une rue de Lyon je suis passée devant cette boutique que Marion (qui se reconnaitra si elle lit ce billet) m’a demandé de prendre en photo…hasard et coïncidence )

J’ai aussi fini Une bonne raison de se tuer de Philippe Besson lu dans le cadre du challenge du 1% de la rentrée littéraire. Dans ce roman, on suit un homme et une femme qui n’ont pas le goût de la vie. Lui, il vient de perdre son fils. Elle, elle subit la solitude suite à un divorce et est criblée de dettes. Bref du gai, du frais, du léger. A priori cela ne m’a jamais dérangé. Le souci c’est que Laura aurait pu s’appeler Emma et que le personnage masculin aurait pu être musicien plutôt que peintre, cela n’aurait pas changé grand chose. Ce n’est ni mal écrit, ni mal fichu dans la progression de l’intrigue mais je ne suis jamais rentrée dans le livre, je n’ai pas cru à cette histoire, je ne me suis pas projetée. Dommage car j’avais beaucoup aimé par exemple L’arrière saison. Ai-je trop lu Philippe Besson ou écrit-il toujours un peu le même livre? Passer après Les revenantes n’a pas joué non plus en sa faveur. Du coup, je ne sais pas quoi commencer maintenant dans ma pile à livres.

Et toi ta semaine ? celle d‘Arwen

Edit : si tu as envie de gagner un joli carnet, tu as encore quelques heures pour écrire la fin de cette histoire..une seule participante pour le moment alors tu as toutes tes chances

(la première photo est ma participation à la photo de la semaine de Magda)

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