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call me fitz

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Ah quel coup de vieux en voyant apparaitre sur mon écran de télé, Jason Priesley avec….pfff mieux vaut ne pas compter, pas mal d’années en plus. J’en étais restée au Brandon de Beverly Hills. Oui tu peux te gausser, un mythe s’effondre, je regardais Beverly Hills quand j’étais ado. En écrivant ces mots j’ai même la musique du générique qui vrille dans ma tête. Je me demande quand même quel intérêt je pouvais trouver dans les histoires de cette bande de gosses de riches tous plus insupportables les uns que les autres. Je me demande aussi s’il y avait beaucoup de filles qui aimaient secrètement Brandon…non parce que franchement on préférait toutes, le bad boy (enfin façon Beverly Hills), Dylan avec son regard de brun ténébreux, non?

Bref pour celles et ceux de 1975 qui , comme dirait Vincent Delerm, ont eu 30 ans et ont par conséquent quelques références télévisuelles en commun avec les miennes, Jason Priesley est peut-être encore associé à cette figure de gendre idéal tellement gentil qu’il en était vite insupportable.

C’est probablement cette image que l’acteur a voulu casser en tenant le rôle principal d’une nouvelle série, Call me Fitz ( il en est aussi le producteur exécutif et a réalisé quelques épisodes) dans laquelle il joue le rôle d’un vendeur de voiture qu’aucun scrupule n’arrête. Il est du genre à accumuler les défauts  Patrick Fitz : égocentrique, alcoolique, cupide, sexiste bref pas vraiment attachant, ce qui ne l’empêche pas de s’envoyer en l’air avec toutes les femmes qui croisent sa route…sûrement ses yeux bleus et la tchatche du vendeur.

Fitz évolue dans un environnement aussi déjanté que lui : sa mère organise des parties fines, les employés de garage dans lequel il travaille sont tous bordeline, ses concurrents sont des caricatures et le nouvel employé Larry prétend être sa conscience et avoir une mission, le ramener vers le bien.

Cela donne lieu à des scènes assez surréalistes mais pas forcément drôles pour autant ou en tous cas pas autant que je m’y attendais. Quant au personnage de Patrick Fitz, j’ai eu du mal à le trouver attachant (ça c’est l’effet boomerang de Beverly Hills).

Cette saison 1 au cynisme revendiqué dans la lignée de Californication parait-il ( je ne l’ai pas vu) a bénéficié d’une bonne critique de la part des Inrocks. Il se peut donc que je sois passée à côté car elle est très différente des séries que j’ai pu aimer jusqu’à aujourd’hui de Friends à Six Feet Under en passant par En analyse.


CALL ME FITZ – Bande-Annonce par wildsidecats

Call me Fitz sort en DVD aujourd’hui, l’occasion pour toi de te forger ton propre avis et de venir me dire ce que tu en as pensé.

Et pour toi, quelle est la série incontournable ?

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