Avant qu’on ne bascule en Octobre, récapitulatif rapide de mes dernières lectures.
Un diamant dans les gravats de Luz
Invité à passer la nuit au centre George Pompidou fermé et en travaux, Luz revient dans Un diamant dans les gravats sur les 10 ans passé depuis l’attentat contre Charlie Hebdo mais aussi sur son enfance, sur les fantômes qui l’accompagnent, sur les artistes qu’ils aiment. Et il dessine aussi, même si les pièces qu’il parcourt sont quasi vides et les oeuvres décrochées et en carton. Un récit intime et émouvant.
Dur comme la lave de Lilja Sigurdardottir
C’est quasi une religion : dès qu’une histoire se passe en Islande, il faut que je la lise. Et puis j’avais lu les épisodes précédents Dur comme la lave alors cela ne me déplaisait pas de retrouver les mêmes personnages. Ce dernier opus est riche en rebondissements avec deux intrigues en parallèle : celle concernant la soeur d’Aurora et celle liée au voisin de Daniel qui disparait du jour au lendemain. Aurora est toujours aussi balèze (et c’est pas si courant que cela dans les romans noirs) et l’autrice se débrouille pour qu’on ait toujours envie de connaitre la suite mais j’avoue que j’avais plus accroché à son précédent, Noir comme la neige.
Calvitie de Florence Dupré la Tour
Après avoir dévoré Jeune et fauché sur la vie bohème (et pas forcément romantique) de l’autrice, j’ai lu la dernière bande dessinée de Florence Dupré la Tour, Calvitie, dans laquelle elle raconte l’histoire d’un homme omnubilé par sa beauté et horrifié le jour où il commence à perdre ses cheveux. Parce qu’il assimile sa chevelure à sa virilité, il tente alors toutes les solutions qui se présente à lui pour aller contre ce début de calvitie.
J’avoue que j’ai largement préféré la veine biographique de Florence Dupré la Tour que ce titre qui ne m’a jamais vraiment surpris.