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J’en ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog mais au cas où vous arriveriez par hasard ici en tapant « comment perdre mes kilos en trop ?« , je vous répondrais 1) que vous vous êtes trompés de crèmerie vu la teneur calorique de la plupart de mes billets et 2) de ne surtout pas commettre la même erreur que moi : vous mettre au régime quelque soit celui ci (et moi j’ai commencé très tôt, à l’adolescence).

C’est le régime Dukan qui est en ligne de mire des docteurs Zermati et Apfeldorfer. Il est le plus souvent pris en exemple dans leur livre Mensonges, régimes Dukan & Balivernes mais plus globalement  toutes les méthodes restrictives sont visées.

Après avoir décortiqué les différentes phases du régime Dukan et avoir porté dessus un regard critique, les auteurs s’interrogent sur la notion de juste poids employé régulièrement par le diététicien et qui ne repose sur aucune étude ou données scientifiques. Ils rappellent que la consommation de graisses et de sucres, contrairement à ce que l’on pourrait penser, a sensiblement diminué depuis plusieurs années  mais que parallèlement de 2001 à 2009, l’obésité a augmenté de 50%. Et si les choses étaient un peu plus complexe que la fameuse phrase tant entendue « il suffit de manger équilibré » ?

S’il n’y avait qu’un chiffre à retenir ce serait celui de l’ANES (agence de l’alimentation) selon lequel 80% des personnes reprennent le poids perdu au bout d’un an (chiffre valable quelque soit le régime). Ce pourcentage s’élève à 94% au bout de deux ans.

Pire le régime en se basant sur la restriction cognitive augmente les risques de faire grossir. En s’en remettant à des recommandations nutritionnelles (je n’ai pas faim mais je dois manger car on ne saute pas de repas par exemple), on oublie peu à peu ses sensations alimentaires. Il arrive un moment où l’on ne sait plus si on a faim ou pas, si on a assez mangé ou pas. Pour certains cela est peut-être évident…cela n’est plus pour moi après de nombreux régimes.

Cela signifie-t-il qu’il faille renoncer à l’amaigrissement  ? bien-sûr que non ! Manger moins et maigrir sans faire de régime, tel est le nouveau paradigme dans lequel s’inscrivent les auteurs du livre. Ils privilégient l’écoute du corps et l’augmentation de la tolérance émotionnelle (pour cesser de manger ses émotions -angoisses, peur, colère, tristesse…oh oh j’ai comme l’impression de me reconnaitre).

Une autre notion importante du livre est celle d’impulsivité alimentaire, au cœur du problème de la prise de poids mais évacuée par la plupart des régimes. En quoi cela consiste cette impulsivité ? toute émotion entraîne une prise d’aliments (hautement caloriques car seuls capables de procurer des sensations intenses), destinée à minorer ou à gommer ladite émotion. On comprend bien que ce n’est pas une règle diététique qui pourra effacer ce réflexe mais que pour sortir de comportement, un travail thérapeutique (et plus précisément une approche cognitivo-émotionnelle ) est à envisager.

Bref si vous vous posez des questions sur les régimes amaigrissants, je vous conseille la lecture de Mensonges, régime Dunkan & balivernes.  Je vous invite également à aller signer la pétition « Non aux régimes« pour promouvoir les méthodes alternatives.

En ce qui me concerne, j’ai fait une croix sur les régimes, miracles ou pas mais pas sur une perte de poids. J’ai compris que les discours sur la fameuse bonne volonté était souvent des écrans de fumée et que la réalité était bien plus complexe que ça. La première étape consistait pour moi à reprendre une activité physique, malheureusement l’expérience zumba aura été de courte durée, un décret interdisant aux associations d’enseigner cette discipline, je me retrouve fort dépourvue et je ne sais pas comment encore je vais concilier remise en forme et budget. J’aimerais aussi trouver un praticien familier des théories Zermati sur Lyon…bref la route est encore longue pour moi mais les erreurs, j’espère, derrière moi.

Régimes amaigrissants ou méthodes alternatives, vos expériences sont les bienvenues !

Ah si tu savais depuis combien de temps je veux l’écrire ce billet. Je le retourne dans ma tête dans tous les sens mais tout est embrouillé et puis je crois que je ne suis pas très fière de moi dans le fond. Je me demande aussi s’il n’y a pas une contradiction énorme entre mon obsession du poids et ma passion pour tout ce qui touche de près et de loin à la gastronomie (en même temps des chefs sveltes ça existe, non? )

On m’a proposé il y a quelques mois de tester gratuitement pendant 3 mois la méthode en ligne du docteur Zermati, Line coaching. Les régimes j’en ai suivi un certain nombre depuis que je suis ado. Ça marche plus ou moins bien (et plutôt beaucoup moins bien en vieillissant), parfois je m’affame, parfois je mange à ma faim, souvent je n’ai plus aucune vie sociale. Ça signifie aussi que j’arrête de préparer des desserts, alors que j’adore ça. Des kilos, j’en ai perdu beaucoup et j’ai malheureusement tout repris, avec un bonus. Le yoyo je suis championne.

Ce que je reproche à tous ces régimes, y compris Weight Watchers, est que je passe mon temps à peser ou à compter des points, je mange des choses peu caloriques mais sans plaisir. La frustration grandit, mon humeur s’assombrit, ce qui explique qu’un jour ou l’autre, plus ou moins lointain, je craque.

La méthode Zermati j’en avais entendu parler avant Line Coaching, je m’étais renseignée dessus et je trouvais intéressant cette approche globale qui prend en compte le comportement car dans mon cas en tous cas, au delà de règles diététiques, c’est mon rapport à la nourriture qui est au cœur du problème.

Du coup, quand j’ai commencé à remplir mon carnet alimentaire, étape indispensable dans la méthode, je n’ai pas eu de grandes surprises. Je mange très souvent en faisant autre chose : vite le midi et devant l’écran, vite le soir et en étant sollicitée sans cesse par les enfants. Dans ces conditions, je savoure rarement, et je suis bien en peine de reconnaitre la fameuse sensation de satiété (d’autant plus que je mange beaucoup trop vite). Il m’arrive aussi très régulièrement de manger alors que je n’ai pas nécessairement faim : par pure gourmandise ou par « pulsion » pour affronter une émotion (plutôt négative). J’ai l’impression que je passe mon temps à craquer, que je devrais avoir la volonté de dire non, de me restreindre. L’autre moitié du temps je culpabilise, je m’en veux, je me trouve nulle, j’envie les minces, celles qui ont l’appétit coupé quand elles sont stressées ou contrariées alors que moi je gonfle.

J’ai aussi commencé à suivre une petite série d’exercices..à peine 15 minutes par jour et rien de sorcier. Je m’y suis tenue tant que j’étais à la maison car j’arrivais à trouver un créneau facilement dans la journée (je suis même passée sans souci à 30 minutes) et puis dès que j’ai du bosser en dehors de chez moi, je n’ai plus trouvé le temps. Quand j’ai lu le billet d’une copine blogueuse au corps de déesse  qui préconise 3 séances d’une heure et demie par semaine pour retrouver un ventre plat, je me suis dit que les enfants c’était la double peine. Non seulement tu perds ta silhouette d’autan mais en plus tu as peu de chance de la récupérer …parce qu’honnêtement tu en connais beaucoup des mères de deux jeunes enfants qui ont autant de temps pour elle ? Les esprits les plus retors pourront me rétorquer : tu trouves bien toutes ces heures pour ton blog. C’est tout à fait vrai mais j’écris à partir de 21h le soir, une fois que les enfants sont couchés, que j’ai bouclé ma seconde journée et franchement à 21h je n’ai ni l’énergie ni l’envie d’une séance d’une heure et demie de sport. Conclusion : je suis convaincue que sans sport, mon corps restera mou comme du chamallow, que j’aurais honte de me mettre en maillot, en jupe, en robe (parfois j’ai l’impression de m’habiller comme une amish) mais il faut que je trouve quelque chose qui me plait (sinon je vais abandonner très vite), qui est peu couteux vu mon budget (je lorgne sur la zumba mais c’est forcément en club et plutôt hors de prix) et facilement intégrable dans un emploi du temps de working mum (à priori le plus facile serait sur l’heure de déjeuner).

Enfin tout ça pour dire que même ce petit effort de 15 minutes par jour, je n’en ai pas été capable sur la durée.

Et pour le reste? j’étais sensée me connecter chaque jour pour avancer ma progression, suivre des séances de respiration pour, j’imagine, être capable de gérer mes émotions autrement que par la nourriture mais les jours ont défilé et j’ai espacé mes visites…faute de temps.

Vu comme ça, on pourrait croire que je manque totalement de motivation. Pourtant mon poids a toujours été un point sensible. Il y a des filles rondes qui s’aiment et s’acceptent. Chouette pour elles, je suis même sûre qu’elles ont raison mais moi rien à faire je me sens mieux quand je suis plus légère, quand je me vois en photo à côté de ma sœur j’ai l’impression de Laurel et Hardy.

La fin des trois mois est arrivée et je me suis écriée déjà ! (depuis septembre dernier, de toute façon j’ai l’impression d’être à bord d’une navette spatiale et j’en viens presque à rêver de ne rien faire pendant plusieurs jours, ce qui n’est pas réellement ma nature). Je ne sais toujours pas si on peut être mince si on n’est pas fana de légumes ET bec sucré si tenté qu’on écoute sa faim ou si c’est un doux rêve. Je ne sais toujours pas comment éviter les grignotages et si avec Zermati, la gourmandise existe toujours ou pas (à priori si on mange juste quand on a faim, je pourrais me balader dans les allées du salon du chocolat sans avoir envie de goûter à rien).

Peut-être que la solution virtuelle n’est pas la bonne pour moi et que j’ai besoin d’un diététicien comportementaliste qui me coache…mais on en revient aux questions de temps et d’argent.

Même si j’ai été une très mauvaise élève, la méthode Line Coaching m’a paru  très complète : vidéos, exercices, carnets, outils, forums (et la possibilité aussi de prendre rendez vous par téléphone avec un médecin pour un suivi plus personnalisé et pour poser des questions) et je sais qu’elle a été efficace auprès d’autres personnes. Elle nécessite de s’accorder du temps pour soi et peut-être qu’il suffit d’être un peu plus souvent à la maison que je ne l’étais.

Et toi, tu aimes les légumes verts, tu cours et va à la piscine et tu es calée après ton entrée ? tu t’acceptes comme tu es ? ou tu hais ta balance?

crédit photo : weheartit.com

crédit photo : etsy, the Paper Peddler

En recevant le dernier Marie-Claire, j’ai tout de suite tilté sur le dossier du mois « Ceci est votre dernier régime !« . Habituellement la presse féminine attend le numéro de mars pour parler poids, ligne et kilos en trop au moment où les températures se radoucissent et où tu ne vas plus pouvoir te planquer très longtemps sous tes larges pulls. Cette fois Marie-Claire attaque la masse graisseuse les fêtes de fin d’année à peine finies et la galette des rois pas encore tout à fait digérée.

Bien entendu, je suis allée voir dans le magazine quel était ce régime tellement révolutionnaire qu’il serait le dernier. Personnellement j’ai commencé à grossir en me mettant au régime. A l’époque  j’étais une adolescente plus ronde que la plupart de mes copines, mais pas aussi ronde en réalité que dans ma tête. J’étais juste une ado qui avait du mal à accepter que son corps change plus vite que le reste. Ce régime je n’en avais pas besoin mais j’ai perdu quelques kilos. L’ennui avec les régimes c’est que dès que tu recommences à manger normalement (ce que j’entends par normalement c’est manger à sa faim, sans aliment interdit) tu reprends tes kilos à plus ou moins long terme et avec un bonus à chaque fois.

L’histoire de ma vie a été ensuite ponctuée de régimes y compris le peu critiqué en général Weight Watchers (deux fois) , qui marche très bien tant que tu comptes tes points chez toi, au restaurant, chez les amis…un bonheur ! En 20 ans, je n’ose pas calculer le nombre de kilos que j’ai perdu en tout ..beaucoup…je les ai malheureusement tous repris.

Mais bon admettons que ce régime soit vraiment différent, en quoi consiste-t-il ? dans un premier temps, il s’agit de calculer son poids idéal selon la méthode Dunkan. Là je t’avoue que j’ai grincé des dents étant donné le peu de sympathie que m’inspire le bonhomme (je suis tombée récemment dans un Virgin sur son programme pour le président de la république …rien que ça ). Cela dit, l’idée même du poids idéal n’est peut-être pas totalement absurde. Vouloir ressembler à Kate Moss quand on a une ossature épaisse (il parait que c’est mon cas, c’est bizarre ça me console pas une seule seconde), c’est absurde. Sauf que lorsque tu feuillettes Marie-Claire ou Elle par exemple, le poids idéal il est rarement au dessus de 50 kilos parce que il faut se rendre à l’évidence la fille plume tu peux lui mettre n’importe quoi sur le dos, elle sera classe avec. Bref la première étape consisterait à connaitre son poids idéal et à l’accepter. Adieu bottes (tu crois qu’on peut maigrir des mollets?), petite robe noire sublime sur les autres et atroce sur moi, tailleur/short, slim et à peu près les 3/4 des rayons de tous les magasins de fringues. Cristina Cordula j’ai besoin de toi !

La seconde étape de ce plan de bataille est en fait le nouveau régime Weight Watchers. Non seulement tu n’es plus obligée de compter tes points mais en plus tu peux manger à satiété.  Alors là j’ai eu envie de dire « on signe où ? » (d’ailleurs juste en bas de l’article il y a la formule d’abonnement, l’endroit pour s’inscrire…c’est quand même bien fait non?). Cela dit, avant de sortir le champagne, j’ai lu l’article jusqu’au bout. D’abord il faut que tu saches quand tu es arrivée à satiété. Du bon sens ? pas forcément en ce qui me concerne, je ne mange pas toujours par faim mais je mange aussi par pure gourmandise, par anxiété, pour gérer une émotion….c’est moche, hein? en attendant je ne suis pas persuadée que la solution soit un régime quand c’est la question du comportement alimentaire qui est en jeu. Ensuite tu n’as le droit de consommer que des aliments rassasiant et inutile de te préciser que le chocolat n’est pas dans la liste. Cela soulève un autre problème avec les régimes en général : faut-il manger des choses qu’on n’aime pas ou peu juste parce qu’elles sont peu caloriques ? la question reste ouverte.

Enfin la dernière partie du dossier explique comment gérer les écarts. Comme je suis une vilaine fille, j’ai choisi l’astuce la plus risible intitulée l’ordonnance des tops. On te demande de boire un grand verre d’eau tiède avec un jus de citron alcalin au réveil puis d’aller te recoucher pendant 30 minutes sur le côté droit afin de favoriser le drainage hépatique et biliaire. Prête à mettre  ton réveil à sonner 30 minutes plus tôt? ah tu vas la regretter ton escapade chez Pierre Hermé !

Bref au cas où tu ne l’aurais pas compris, je suis moyennement convaincue par ce dernier régime malgré l’envie de me débarrasser une bonne fois pour toute, et pour le reste de ma vie, de mes problèmes de poids. Je ne suis ni obèse ni grosse aujourd’hui mais j’ai une dizaine de kilos en trop, des pantalons qui me serrent à la taille et un corps que je n’aime pas tel qu’il est actuellement.

En 2011 j’avais commencé le dernier livre de Zermati que j’avais trouvé très intéressant et sur bien des points à contre-courant des idées sur la diététique. Si j’ai abandonné sa lecture par manque de temps , de motivation et peut-être aussi par besoin d’être accompagnée réellement et personnellement (si tu connais un diététicien de la mouvance Zermati sur Lyon, cela m’intéresse), je crois vraiment qu’il y a une piste à creuser de ce côté là et ce n’est pas Pensées de ronde qui me contredira.

Et toi, quelle est ton expérience des régimes?

J’ai hésité à titrer ce billet : Maigrir sans régime, est ce possible? mais étant donné que jusqu’à aujourd’hui je n’ai pas essayé, difficile d’être catégorique dans un sens comme dans l’autre même si sur ce sujet, je ne peux m’empêcher de penser à Caro de Pensées de ronde.

Les régimes, je suis tombée dedans dès l’âge de 15 ans et jusqu’à mes 35 ans j’ai du passer la moitié de mon temps soit 10 ans à essayer diverses méthodes. Le pire c’est qu’au départ, je ne suis même pas certaine que j’en avais réellement besoin mais plus je feuilletais Jeune et jolie et compagnie et plus je me trouvais des kilos en trop. A l’époque j ‘avais cassé ma tire lire pour boire des sachets en poudre à diluer dans de l’eau à la place d’un repas, goût vanille. Non seulement c’était cher mais en plus infect et j’en ai gardé un dégoût pour toutes les préparations lactées vanillées.

J’ai tenté le régime mannequin : quelques feuilles de salade pour pouvoir se permettre une douceur le week-end…je me sentais tellement faible que j’ai renoncé à une carrière de top model pour toujours.

En tout j’ai perdu beaucoup de poids, mais j’ai toujours tout repris…le fameux yo-yo je maîtrise. Les grossesses n’ont rien arrangé, j’ai pris assez peu à chaque fois. Étant déjà ronde au départ, je ne me suis pas lâchée sous prétexte de frustrer l’occupant mais alors que je croisais des femmes sortant de la maternité comme d’une cure minceur à Biarritz, j’ai gardé une bonne partie de mes kilos.

Vous reprendrez bien un peu de Weight Watchers? comptez les points, cherchez les aliments le moins caloriques pour économiser un peu pour une sortie, une invitation..chouette cette fois j’avais le droit d’avoir une vie sociale !

Et si le poids c’était un peu plus compliqué que ce qu’on pense ? j’ai les poils qui se hérissent quand on me dit : les gens qui sont en surpoids ils n’ont qu’à manger moins, qu’à manger mieux, c’est juste une question de volonté. Si c’était aussi simple, tout le monde serait mince, non?

Devant mon ras-le bol des régimes, j’ai envisagé diverses solutions :

la transfusion graisseuse et la transfusion mammaire (tant qu’à faire)…ma soeur pleure son ancienne  poitrine depuis son allaitement et n’a pas de fesses, je veux bien me dévouer

– l’investissement massif en crèmes amincissantes (la crème fondante raffermissante à la fleur d’oranger de Nuxe est déjà tout un programme)

l’acceptation de soi …sauf que ce bourrelet au niveau du ventre quand je le vois sur une photo, je l’accepte pas mais alors pas du tout. J’aimerais arrêter de jouer à la femme/ la mère mystère dans les albums photos parce que je me trouve trop grosse sur n’importe quel cliché.

Là où j’aggrave mon cas c’est en admettant que je suis gourmande, que j’aime cuisiner , que je préfère un peu de vrai sucre à de l’aspartame ou du beurre à de la margarine.

Alors que faire? si j’avais du temps et le budget, je serais allée voir un nutritionniste , un zermati lyonnais si tenté qu’il existe parce que je suis convaincue qu’au délà des règles de diététique, c’est du côté des émotions et des comportements qu’il faut creuser.

Je me suis contentée d’acheter son livre, Maigrir sans régime. Le titre ressemble un peu à un régime miracle mais connaissant le sérieux de son auteur, j’espère qu’il m’apportera quelques réponses et m’aidera peut-être à perdre ces kilos en trop.

A suivre…

Et si demain, je ne parlais plus chocolat, gourmandise, recettes, tu viendrais encore sur mon blog?

Edit : un tumblr tout en bleu pour Chrys et Zaza

 

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