poche Archives - Chroniques d'une Chocoladdict
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Nefertiti dans un champ de canne à sucre et Le cosmonaute faisaient partie de mes 5 prochaines lectures et comme une bonne élève, malgré la tentation d’aller piocher ailleurs, j’ai lu les 2 poches de Philippe Jaenada achetés lors de Quais du Polar. Ils ont tous les deux pour thème, le couple (avec on imagine une part autobiographique) et se suivent même si on peut lire l’un sans l’autre.

Il est donc question dans Nefertiti dans un champ de canne à sucre, de Titus rencontrant Olive et comme à chaque fois que j’ai eu un livre de Philippe Jaenada entre les mains, j’ai ri. Ce n’est pas l’histoire d’amour qui m’a fait rire (ce n’est pas sensé être hilarant ce genre de choses) mais plutôt tous les tracas qui arrivent au narrateur, toutes ces choses quotidiennes qu’on a tous vécues un jour, qui sont banales, qui ne nous amusent pas du tout sur le coup, qui sont même parfois anxiogènes mais que l’écrivain, par sa plume, arrivent à rendre amusantes.

Ainsi la prochaine fois que j’aurais une analyse d’urine à effectuer, la prochaine fois que j’aurais un rdv chez le médecin ou la prochaine fois que je me retrouverais sur le siège d’un dentiste (en espérant que ce ne soit pas le boucher décrit dans Néfertiti), je penserais forcément à Philippe Jaenada :

Pendant ving-quatre heures, je dois pisser dans des bouteilles en plastique (« Evian, Vittel, comme vous voulez… ») et tout lui rapporter.
-Même s’il y a trois ou quatre litres, me dit-elle. Je veux tout.
[…]
Le jour suivant, je lui apporte tête basse mes deux bouteilles pleines : si je déposais sur le comptoir du laboratoire mes déficiences, mes erreurs et mes doutes gluants et puants sur du papier journal, ce serait pareil. Tenez, voilà ce que je suis : ma pisse jaune et mousseuse. Je n’ose pas la regarder en face, mais elle me dit :
-Vous savez, il ne faut pas vous sentir gêné. On a tous les jours des vieux qui nous apportent leur pisse, c’est mal bouché parce qu’ils n’ont pas de force, souvent ça dégouline et on s’en fout plein les mains. Vous, au moins, le bouchon est bien vissé.
Ah, je ne suis pas au fond du trou. Il y a pire que moi : les vieillards qui en foutent partout.

Et notre couple ? Titus et Olive c’est un peu l’Empire des sens sans le raffinement asiatique, l’amour charnel jusqu’à la destruction. On a affaire à deux adultes consentants mais à côté 50 nuances de grey c’est un peu Martine petite maman, non pas que les scènes soient particulièrement crues (quoique l’auteur ne lésine pas sur les détails) mais parce qu’Olive apparait -en tous cas à mes yeux- particulièrement maso (un peu comme les runners de mon quartier qui se tapent la montée d’escaliers la plus longue de la Croix Rousse à la montée et à la descente 10 fois de suite, juste pour le plaisir de souffrir …ça m’échappe !).

le cosmonaute Cette femme, assez timbrée de l’aveu même de l’auteur, ne s’appelle plus Olive dans Le cosmonaute mais Pimprenelle, Titus est devenu Hector, ils ne se sont pas rencontrés dans un bar mais dans la forêt allemande lors d’un mariage, toujours est il qu’on comprend qu’il s’agit bien des mêmes personnages, quelques années plus tard.

Le roman débute dans une maternité pendant l’accouchement de Pimprenelle et l’auteur, qui , a écrit des papiers pour le journal Privé (des faits divers particulièrement sanglants) sait parfaitement comment installer le suspense dans un roman qui n’est pas un thriller, créer une atmosphère de plus en plus irrespirable, mettre son lecteur sous pression.

Si j’ai préféré Le cosmonaute à Néfertiti dans Un champ de canne à sucre, c’est peut être parce que la grossesse et l’accouchement sont vus par les yeux d’un homme et cela m’a permis de comprendre avec justesse combien les hommes peuvent se sentir impuissants alors qu’on souffre (oui la plupart du temps, on douille désolée !) sur la table de travail.

Je n’existe plus pour Pimprenelle qui accouche. C’est triste et déconcertant, car cela ne correspond pas du tout à ce qu’on voit au cinéma et à la télé (où le mari fait corps avec sa femme, elle s’agrippe à son bras, plante ses ongles et serre si fort que comme elle il grimace de douleur (mais c’est de la bonne douleur, je t’aime), leurs regards sont soudés, leurs yeux rivés par des flux intenses d’électricité amoureuse, ils transpirent ensemble, crient ensemble, tous leurs muscles se crispent ensemble, exactement comme s’ils étaient en train de baiser (mais pas du tout), c’est l’harmonie parfaite, c’est la passion dont tout le monde parle, et l’homme joue le plus grand rôle de sa vie, vas-y ma chérie, pousse, pousse, oui mon ange, pousse, pousse, pousse, tu es formidable, oui, pousse, POUSSE ! -parfois, malgré la torture et l’angoisse, dans le masque de souffrance que chacun arbore se dessine un sourire complice, timide et incrédule). Nous, c’est moins spectaculaire : elle ne m’a pas regardé une fois depuis que l’accoucheur a commencé son travail d’extraction, elle a la tête tournée vers madame Bouteille et s’agrippe désespérément à son bras. Leurs regards sont rivés l’un à l’autre. Je me sens un peu à l’écart, encombrant, seul.

Le cosmonaute est aussi une « formidable » description de l’enfer que peut devenir le couple (encore une fois à mes yeux, tout dépend peut être si on est épris de liberté ou pas mais moi j’étouffais en lisant la deuxième partie du roman), Pimprenelle devenant particulièrement timbrée du ménage et de l’ordre une fois maman (c’est -je l’espère-très exagéré ).

Forcément j’ai refermé Le cosmonaute en me demandant ce qu’était la part autobiographique dans tout cela, l’auteur ayant bien un fils dans la vraie vie et si Pimprenelle qui lui mène la vie dure (euphémisme) était toujours celle qui partageait sa vie.

Je me demande si le fait de partager, ici, mes 5 prochaines lectures, n’est pas un moyen de m’y tenir (du style je l’ai écrit, c’est quasi une promesse) ou peut être un moyen de m’arrêter à un choix quand  j’aimerais pouvoir passer mon temps à lire, quand je voudrais lire plus, plus souvent mais que le quotidien contrarie mes envies.

L’enfant perdue, le dernier volet de l’amie prodigieuse d’Elena Ferrante

Pendant ces vacances de printemps, je devais être pour quelques jours en Italie. Train annulé, voyage aussi. J’aurais bien changé d’air mais à défaut de glaces crémeuses comme on n’en trouve pas en France, de grandes places et d’accent chantant, j’ai mis en haut de la pile de mes prochaines lectures, le dernier volet des aventures de l’amie prodigieuse, L’enfant perdu. J’ai hâte de retrouver Elena et Lila, l’ambiance de Naples et tous les ingrédients de cette saga italienne même si j’ai un peu peur d’avoir oublié qui est qui (et dès que je l’ai fini Estelle, je te le passe ).

Si vous n’avez pas lu les volets précédents, j’ai parlé de L’amie prodigieuse et Le nouveau nom sur le blog.

Le cosmonaute et Nerfititi….de Philippe Jaenada

Dimanche dernier, j’étais en train de flâner dans les allées de la grande librairie installée dans le palais de la Bourse à l’occasion de Quais du Polar, quand j’apprends que dans 5 minutes, Philippe Jaenada sera présent sur un des stands pour faire dédicacer ses livres. Or c’est un de mes écrivains préférés. Peu d’auteurs me procurent un tel plaisir de lecture et je crois que j’ai compris pourquoi après avoir écouté Philippe Jaenada lors d’une conférence de Quais du polar. En dehors de l’intrigue du roman, il créée une véritable connivence avec le lecteur, il s’adresse quasi directement à lui. Peu d’auteurs ont pour moi un style aussi immédiatement reconnaissable, un sens de la digression aussi drôle.

J’ai dévoré ces 3 derniers livres : La petite femelle, Sulak et La serpe, j’ai appris plein de choses sans jamais m’ennuyer et quand on a l’impression en refermant un livre, d’être un tout petit plus intelligent, c’est forcément valorisant.

Bref me voici, quasi seule (je suis arrivée pile à la bonne heure,) devant ses livres et avant qu’il n’arrive, avant d’échanger quelques mots avec lui (lui aussi drôle que dans ses livres, moi empêtrée dans mes mots et l’esprit peu dégourdi) et de faire dédicacer La serpe, j’ai acheté deux de ses poches plus autobiographiques.

Nefertiti dans un champ de canne à sucre raconte les débuts d’une rencontre amoureuse et les ébats passionnés qui suivent.La femme du cosmonaute osculte le couple quelques années après. J’ai pioché des pages au hasard et j’ai l’impression que je vais bien m’amuser avec ces prochaines lectures.

My absolute darling de Gabriel Tallent

J’ai lu de très bonnes critiques à propos de My absolute Darling, best seller aux Etats-Unis, encensé par Stephen King. L’histoire est celle de l’émancipation d’une jeune fille qui a grandi aux côtés d’un père charismatique et abusif. Sophie du blog C’est quoi ce bazar le déconseille aux âmes sensibles et comme je suis hypersensible, je me demande comment je vais accueillir ce livre mais ma curiosité l’emporte. A suivre !

Le goût d’Emma d’Emmanuelle Maisonneuve et Kan Takahama

Si c’est trop asphyxiant, j’irai peut-être prendre quelques bouffées d’air dans le manga Le goût d’Emma où l’écriture d’Emmanuelle Maisonneuve s’allie aux dessins de Kan Takahama. Forcément on pense au Gourmet Solitaire de Jiro Taniguchi (que je n’ai pas encore lu) mais la spécificité de ce titre est qu’il raconte les expériences culinaires et professionnelles, d’Emma promue inspectrice au Guide Michelin.

Est ce que l’une de mes prochaines lectures vous tente ?

Hasard ou pas, j’ai lu dans la foulée 3 livres -2 romans et une biographie- dans lesquels la seconde guerre mondiale est plus qu’un élément capital. Si je vous dis qu’en plus, j’ai été voir le film La douleur (tirée du livre de Marguerite Duras) en avant première et que dans mon sac à main, se trouve le livre de poche Par amour de Valérie Tong Cuong qui se passe à la même époque, il serait facile de conclure que cela vire à l’obsession.

L’origine de la violence

Comment un livre est-il choisi plutôt qu’un autre ? Pour L’origine de la violence, la raison est toute simple : j’avais lu Comment vivre en héros de Fabrice Humbert , j’avais trouvé le propos ambitieux, j’avais aimé la plume et logiquement j’avais envie de lire d’autres titres de cet auteur. Je ne connaissais rien sur l’histoire, celle d’un jeune professeur, qui a l’occasion d’un voyage scolaire en Allemagne découvre dans le camp de Buchenwald la photo d’un détenu dont la ressemblance avec son propre père est frappante.

Le personnage principal aurait pu en rester là, ranger cette ressemblance étrange dans un coin de sa tête mais depuis qu’il est enfant, il sent une rage et une violence tapie en lui et cette découverte est pour lui l’occasion de s’interroger sur l’origine de la violence (celle de l’Homme et pas que la sienne), l’origine du Mal.

Question existentielle et quête personnelle se mêlent alors sans que l’auteur ne soit jamais ridicule (pourtant la situation de départ est tout de même très improbable). Même lorsqu’il décrit l’horreur des camps, il n’y a pas une fausse note.

J’ai cru un instant que L’origine de la violence allait devenir une sorte d’essai philosophique sur le Mal mais très vite j’ai plongé dans ce roman haletant avec la volonté de connaitre les secrets de famille du personnage principal.

Winston de Boris Johnson

Boris Johnson, l’auteur de Winston, a été maire de Londres. On reconnait, malgré la traduction, cet humour typiquement anglais et l’amour qu’il nourrit pour son île sans pour autant qu’il ne perdre tout esprit critique. De la même façon, on ressent, dans cette biographie consacrée à Winston Churchill, l’admiration qu’il a pour l’homme sans que cela ne tombe dans l’hagiographie.

On connait Churchill pour son sens de la formule mais saviez-vous qu’il est le fondateur avec Lloyd Georges de l’État Providence ? il a mis en place la loi instaurant le salaire minimum (1908), créé des bureaux de placement pour lutter contre le chômage,  il est le père de l’assurance chômage et il a réduit l’âge de la retraite de 70 à 65 ans.

Chapitre après chapitre, Johnson souligne la bravoure de Churchill qui a combattu et était un fou d’aviation qui a eu de multiples accidents. Ses détracteurs lui reprochaient de vouloir toujours être sur le devant de la scène mais il admettait volontiers vouloir épater autrui comme pour « effacer » « rattraper » les relations glaciales qu’il a eues avec son père.

J’ai trouvé très intéressant le chapitre détaillant la façon dont Churchill préparait et écrivait ses textes. Il en a produit plus que Dickens et Shakespeare réunis. Il a lu un nombre de livres impressionnant (cela nous change des présidents qui déclarent sans vergogne ne jamais lire un roman) et il connaissait une foule de poèmes par cœur du fait de son incroyable mémoire.

Si j’ai mis Winston dans cette sélection, c’est que la guerre est au centre de cette biographie. Parmi toutes les opinions courantes entendues sur Churchill (et sur lesquelles l’auteur revient une à une ), l’image de belliqueux lui colle à la peau. Boris Johnson essaie de démontrer que, lors de la seconde guerre mondiale, il a, au contraire, dépensé une énergie considérable pour éviter la guerre. Par la suite, il a agi en fin stratège pour convaincre les USA de rentrer dans le conflit.

Une vraie leçon d’histoire et le portrait d’un homme extra-ordinaire.

L’amour après

Marceline Loridan-Ivens est une écrivaine, une cinéaste, rescapée des camps de concentration. A 15 ans, elle était à Birkenau. A la question que l’on se pose souvent : peut-on vivre après l’horreur, Marceline Loridan-Ivens (que je connaissais sans le savoir : c’est la jeune femme qui, dans une chanson de Vincent Delerm, demande aux gens s’ils sont heureux ) en substitue une autre, peut-on aimer un jour après les camps ? comment peut-on aimer quand son rapport au corps a été totalement ravagé ? peut-on avoir un jour du plaisir ?

Marceline Loridan-Ivens se décrit à plusieurs reprises comme n’ayant plus aucune sensation, comme une poupée de chiffon dans les histoires charnelles qu’elle a avec les hommes après la guerre. Pour nous raconter sa vie amoureuse, elle prend comme prétexte une valise retrouvée chez elle, qu’elle appelle « sa valise d’amour » contenant des lettres qu’elle nous dévoile.

Il y a un peu de Jules et Jim dans cette femme qui, à 36 ans, avait deux hommes dans sa vie. Aujourd’hui à 89 ans, sur le plateau de l’émission La grande librairie, elle réaffirme sa conception de l’amour : un amour synonyme de liberté et sans possessivité. Marceline Loridan-Ivans dit se sentir toujours jeune dans sa tête, seul son corps ne suit pas.

En refermant son livre, je me suis demandée qui, après elle, restera pour témoigner.

Y-a-t-il des sujets qui reviennent souvent dans vos lectures ?

 

 

Rien ne vous plaisait dans ma sélection de lectures estivales précédentes ? ou vous avez déjà tout lu ? ou bien encore vous êtes du genre dévoreur de livres, vous en lisez un par jour ? (pas en diagonale j’espère, l’idée d’efficacité et de rentabilité appliquée au plaisir que devrait être la lecture me parait terrible ). Quand y en a plus, y en a encore, me revoilà avec 4 romans (dont 3 poches) que j’ai classés, un peu vite peut être tant ils sont différents les uns des autres, dans la catégorie romans noirs. Disons qu’ils ont au moins le point commun, d’avoir tous, une bonne dose de suspense.

Si vous êtes des fidèles parmi les fidèles, vous reconnaitrez deux titres dont je vous ai déjà parlé. Comme pour le volet 1, j’ai trouvé plus « amusant » (tout est relatif) de vous proposer ce best-of sous forme de vidéo (un jour où tous les marteaux piqueurs du monde semblaient s’être réunis pour un concert sous mes fenêtres alors qu’en général, bien qu’habitant en pleine ville, je peux dormir les fenêtres grandes ouvertes sans bruit de voiture ou de mobylette..bonheur ). Le débit de mon élocution laisse penser que j’ai été piquée par une mouche tsé-tsé..même pas ) C’est que c’est un métier de parler dans un micro et assurément pas le mien.

Pour ce volet 2 (qui sera probablement le dernier au moins pour les lectures d’été), vous avez donc le choix avec ces 4 romans entre une saga initiatique par l’auteur du Maître des illusions (que je n’ai toujours pas lu, pourtant je suis sûre que je ne pourrais plus m’en défaire une fois prise dedans), un thriller très cinématographique dans lequel il est question d’un réalisateur de films d’horreurs (typiquement le genre d’histoires que je ne pourrais pas voir sur écran mais que j’ai lu avec frisson), une intrigue diablement efficace où la folie rôde et un polar qui vous plongera dans l’hiver islandais même si vous êtes sur la plage.

 

4 polars pour l ete from virginie on Vimeo.

 

N’hésitez pas à partager en commentaire les lectures prévues cet été ou dites-moi si un de ces 4 titres vous tente plus qu’un autre.

Admettons que cet été vous ayez plus de temps pour lire parce que vos enfants sont chez leurs grands-parents ou en colonie, parce que vous n’avez pas envie d’allumer votre télé ou votre ordinateur, parce que vos amis sont au bout du monde et boivent des spritz/mojito sans vous, parce que vous avez regardé toutes les saisons de toutes les séries jugées incontournables (bon ok c’est peu probable), parce que vous n’arrivez pas à dormir avec la canicule même avec le ventilo à fond, parce que que vous êtes en vacances ou bien encore parce que vous avez des heures de libre de transat/serviette sur la plage/chaise sur le balcon de prévu bref admettons que vous avez du temps et que vous cherchez des idées de lecture …tandam voici quelques idées pour vous aider, à commencer par 5 romans à lire cet été. Je vous ai déjà parlé, sur ce blog, de chacun de ces titres (mais vous ne lisez pas pieusement tous mes articles, si ?), du coup plutôt qu’écrire un best-of, j’ai retenté l’expérience vidéo avec des euh, des hésitations, des phrases pas finies, des phrases avec une négation manquante (les correcteurs d’orthographe vont frémir) et  …que des couvertures de livres : )

Pour que la vidéo ne soit pas trop longue à visionner (je lisais récemment que seuls les formats très courts « marchent », quelle époque quand même #minutevieilleconne), j’ai prévu un épisode 2 avec d’autres titres #artduteasing.

Pour ce volet 1, je vous propose de plonger dans un roman choral en entrant dans le destin d’un groupe d’amis depuis leurs 16 ans jusqu’à leur cinquantaine, de suivre l’histoire d’une jeune femme entre le Nigeria et l’Amérique et celle d’un homme en quête d’identité des années 50 aux années 80 mais aussi de vous glisser dans la peau d’une femme de presque 50 ans ou dans celle d’un ex-agriculteur reconverti en recouvreur de dettes vivant à Paris. Clap de début, c’est parti :

5 romans en poche pour l’été from virginie on Vimeo.

 

Avez vous lu un de ces titres ? ou vous avez envie d’en lire un ? lequel ? Je sais que c’est un peu pénible de devoir remplir plusieurs champs pour laisser un commentaire mais selon la formule le blog se nourrit de vos mots alors n’hésitez pas : )

Aujourd’hui je me la joue booktubeuse sauf que la star ce n’est pas moi mais le livre (je vais essayer de trouver d’autres idées que le plan fixe sur la couverture sans qu’on voit ma bobine, c’est ma première, soyez indulgent). Ma mission consiste donc à vous convaincre en 1 minute 30 (j’étais partie sur 30 secondes mais c’est vraiment trop court !) que le roman Un fils en or de Shilpi Somaya Gowda (dont je n’ai rien lu d’autre et dont je n’avais pas entendu parler…c’est la quatrième de couverture qui m’a donné envie de l’ouvrir) est LE roman que vous devez lire cet été sur la plage, sur votre transat, sur votre terrasse ou votre balcon, devant votre ventilo, au bureau…fill the blank : )

500 pages où vous serez loin, en Inde, aux États-Unis, dans la peau d’un futur médecin, dans les services d’urgence d’un hôpital, dans la peau d’une jeune femme mariée sans son consentement…vous allez vivre au moins deux vies en plus de la vôtre et vous n’aurez pas envie de quitter les personnages d’Un fils en or !

A lire absolument cet été from virginie on Vimeo.

J’ai oublié de vous dire dans la vidéo que l’auteur, en plus de son talent d’écriture, a le don de vous mettre l’eau à la bouche à chaque fois qu’il évoque des plats indiens ou des plats mexicains goûtés par le personnage principal en Amérique.

Si vous lisez Un fils en or, n’hésitez pas à venir me le dire ici ou si je vous ai donné envie, un petit commentaire ça fait toujours plaisir ; )

Et vous, vous savez quel sera votre livre de chevet cet été ?

(et j’en parle tout le temps mais si vous aimez les sagas ET les histoires d’amour pas ordinaires vous pouvez ajouter dans vos valises Americanah)

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