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Le mot réfugié machinalement je l’associais à exil, persécution, pays en guerre, déracinement. Depuis mardi dernier, je sais qu’il peut être aussi synonyme de sourire, partage, insertion, passion. En effet ce jour là, lors d’un déjeuner à 4 mains avec Xavier Rodojewski  au restaurant Ravigote (que je vous conseille vivement ainsi que son annexe) pour présenter le Refugee food festival, j’ai mis un nom et un visage sur une de ces réfugiés statutaires, Saïda Hessabi.

Sadia au Ravigote, crédit photo : Refugee food festival
Refugee food festival
Sadia au Ravigote, crédit photo : Refugee food festival

Suite à sa première participation au Refugee food festival, Saïda Hessabi a ouvert Kaboulyon et nous a fait goûter* sa cuisine d’inspiration afghane parfumée et riche de saveurs inédites pour moi.

En entrée : crème de cosses de petit pois, pekora (galette afghane aux légumes), huile menthe, chantilly au sésame

Refugee food festival

Coup de ♥ pour le plat avec une viande ultra tendre !
Shalgam Bata (Risotto, navet nouveau)

Refugee food festival

En dessert : Baklava au sirop figue et cardamone, glace au thé noir, fraise, rhubarbe pochée aux épices, clou de girofle

Refugee food festival

Lors de ce déjeuner, j’ai découvert une cuisine que je ne connais pas dont j’ai aimé les associations et les saveurs mais j’ai été aussi sensible à l’esprit de ce festival.

Pendant ce festival culinaire qui se tient autour du 20 juin depuis 2016 dans une dizaine de villes ( Paris, Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Strasbourg, Rennes, Bruxelles, Genève, Madrid, Bologne, Londres, Copenhague, Le Cap et New York.), des restaurants confient leurs cuisines à des chefs réfugiés.

L’objectif est d’accélérer leur insertion professionnelle dans le secteur de la restauration (l’idée étant aussi que les chefs les accompagnent au delà de ces quelques jours), de faire évoluer les regards sur les personnes réfugiées en valorisant les patrimoines culinaires et de se rassembler autour la table.

146 chefs ont participé au festival, de 43 nationalités
167 restaurants ont accueilli des chefs réfugiés dans leurs cuisines dans 16 villes
30 000 personnes se sont déplacés au restaurant au cours des précédentes éditions

L’édition 2019 du Refugee Food Festival portée par l’association française Food Sweet Food aura lieu du 13 au 23 juin 2019. A Lyon, des restaurants de la cantine de quartier au restaurant gastronomique participent. Pour connaitre le détail des restaurants participants c’est par ici

Est ce que vous avez eu l’occasion de goûter d’autres cuisines lors de ce festival ?

*invitation

Samedi c’est sous le soleil que j’ai rejoint le point de départ de la balade urbaine proposée par le musée Gadagne intitulée « Lyon, une ville qui a du goût« . Je ne vais pas vous restituer toutes les notes que j’ai prises, l’idée n’étant pas de spoiler mais de vous donner envie de suivre ce parcours (qui est nouveau) que vous soyez lyonnais de longue date ou que vous veniez de déménager à Lyon.

Les photos qui suivent montrent essentiellement les Halles Paul Bocuse, c’est le point d’arrivée de la balade mais pas son thème. J’ai choisi ces photos pour montrer quelques unes des spécialités lyonnaises et aussi parce que les lieux dont il a été question pendant la balade n’existent plus aujourd’hui.


Au menu de cette balade, Lyon une ville qui a du goût, guidée par Bénédicte : Comment s’est organisé le « bien manger » à travers différents quartiers à Lyon et différentes époques. Le point de rendez vous est devant l’église Saint-Nizier près des rues de la fromagerie et de la pouilallerie car pendant longtemps, St Nizier a été le coeur économique et stratégique de la ville de Lyon. C’est là que la plupart des marchés s’organisaient jusqu’au 19ème siècle même s’il y avait aussi une zone de marchés de l’autre côté de la Saône.

Saviez-vous que pendant longtemps peu de maisons possédaient de cuisine ? On faisait alors cuire des produits chez le boulanger ou le pâtissier.

Le second arrêt a lieu rue Grenette pour nous montrer le bâtiment qui sert de halle aux grains à partir du 15° siècle. Bénédicte nous explique comment fonctionnait cette halle, quelle était la réglementation et les fraudes, à quoi ressemblait à l’époque le bâtiment et comment il a été transformé.

Lyon une ville qui a du goût

A travers l’histoire de l’imprimerie et des livres édités au 16° siècle, on réalise que la tendance « healthy » n’a rien de nouveau et qu’on a toujours lié médecine et cuisine (même si à l’époque, Nostradamus publie un livre de recettes pour se soigner avec beaucoup de …sucre !).

Saviez vous que le mot charcuterie vient du droit de travailler « la chair cuite » du cochon ?

Bénédicte nous parle de métiers qui n’existent plus comme boudiniers ou les langueyeurs (qui regardaient la langue du porc pour juger de sa santé avant de le tuer), des cabarets, des auberges et des cavernes, des mères lyonnaises.

Lyon une ville qui a du goût

La balade urbaine Lyon une ville qui a du goût c’est aussi l’histoire des produits : de la poire Williams introduite dans la zone sud de Lyon à la cerise burlat découverte par un soldat dans le parc de Gerland en passant par le géant d’hiver, la carotte rouge, les bières et la fameuse praline rose.

Merci au passage aux italiens qui ont apporté le chocolat à Lyon et les glaces !

Lyon une ville qui a du goût

Le moins de la balade Lyon, une ville qui a du goût :

♦ Les arrêts ont souvent lieu à des croisements de rues assez bruyantes du fait de la circulation. Etant très sensible aux bruits des voitures, motos et autres pots d’échappement, j’ai été gênée par cet environnement sonore (mais c’est très personnel !)

Les plus de la balade :

♦Les connaissances de notre guide Bénédicte et son enthousiasme à nous les transmettre
♦Les arrêts dégustation qui ponctuent le parcours : un petit coup à boire devant le marché Saint Antoine, une confiserie devant la fontaine des Jacobins et de la charcuterie aux Halles Paul Bocuse
♦Le plaisir d’imaginer Lyon dans le passé et de voir comment son histoire influence notre présent

Lyon une ville qui a du goût
Les gratons
Lyon une ville qui a du goût
le saucisson de Lyon (viande de porc et viande de boeuf)
Lyon une ville qui a du goût
Lyon une ville qui a du goût
Lyon une ville qui a du goût
Lyon une ville qui a du goût
les quenelles (oubliez vos souvenirs de cantine, cela n’a rien à voir !)
Lyon une ville qui a du goût
Lyon une ville qui a du goût
les brioches aux pralines

Le musée Gadagne propose d’autres thèmes de balades urbaines permettant aussi d’explorer d’autres quartiers peut être moins connus que la presqu’île :

-Où sont les femmes ? dans le 7° arrondissement, met en lumière des femmes qui ont marqué leur temps par leurs idées et qui ont laissé leur empreinte à Lyon
-Le chic automobile, dans le 6° arrondissement, vous invite à suivre la piste d’un patrimoine méconnu
-Les racines de Vaise casse l’image d’un arrondissement associé à son passé industriel en montrant son côté vert
-du musée au street-art / sac de légendes sont destinées à toute la famille

Avez-vous déjà participé à des balades urbaines dans votre ville ou dans une destination de vacances ?

Depuis quelque temps, j’ai pris l’habitude de partager les j’aime de la semaine dans une story le dimanche soir. J’avais demandé si vous préfériez le format story ou blog et la majorité avait voté pour Instagram. Si je n’ai pas arrêté le blog depuis 13 ans, c’est que j’aime plus que tout écrire et sur Instagram, je me sens assez vite limitée, contrainte et frustrée. Alors temporairement ou régulièrement, voici une version moins synthétique des j’aime de la semaine pour ceux et celles qui aiment lire.

J’ai été H.S, sans énergie, au moins jusqu’à jeudi sans que ce ne soit une grippe. J’ai encore plus « marmotté » qu’habituellement en hiver et mon chat se couchait invariablement le long de mes jambes, comme s’il sentait que je n’étais pas au mieux de ma forme. Je crois de plus en plus à une sorte de sixième sens du chat : )

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Fou de pâtisserie vient de lancer une série de vidéos « Les chemins du goût » et dans le premier volet, le chef pâtissier Cédric Grolet explique comment il a travaillé autour de sa pâtisserie signature, les fruits sculptés. S’il y a une chose que j’aimerais pouvoir goûter un jour, c’est un de ses fruits (noisette, poire, pomme, citron ..selon les saisons).

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Traitez-moi de psychopathe si cela vous fait plaisir mais quand le travail d’un artiste me plait, j’ai tendance à vouloir tout lire, tout voir à son sujet, le retrouver plusieurs fois en concert. Je suis capable d’aller voir un film juste parce qu’il y a x ou y qui joue dedans.

J’ai « découvert » Mathias Malzieu non pas en tant que musicien mais en tant qu’écrivain avec Journal d’un vampire en pyjama . Dans ce livre, il racontait comment sa vie avait été bouleversée le jour où on lui avait diagnostiqué une maladie rare et très grave. Il a une façon de regarder le quotidien, le monde avec une poésie et avec des lunettes qui n’appartiennent qu’à lui. J’aime beaucoup l’histoire qu’il a imaginé dans La mécanique du coeur et la manière dont il parle de la perte d’un être cher dans Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi m’a marqué à jamais. Alors quand, un peu par hasard, j’ai vu qu’il avait réalisé un documentaire dans lequel il raconte son voyage en Norvège (lorsqu’il était malade, il s’était promis de traverser ce pays une fois sur pied), je me suis mise une note « à voir vite ! ».

Ce matin, pendant que je tentais de venir à bout d’une pile de repassage, j’ai rejoint les trolls, les rennes, un village de livres au fond d’un fjord, les paysages à la fois magiques et effrayants de la Norvège, Mathias Malzieu et les personnes qu’il rencontre (dont un Sami, peuple dont il était question dans la série Jour Polaire que j’avais beaucoup aimée ). C’est beau, c’est émouvant et je me suis retrouvée dans le côté rêveur de Mathias Malzieu.

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Minute de gloire : je suis dans les pages livres du dernier numéro de Elle dans le cadre du grand prix des lectrices Elle. C’est un extrait de mon avis sur « Les heures rouges » qui a été retenu.


Je continue de lire un roman, un document et un polar tous les mois puis à les noter et à les chroniquer. Pour l’instant, un roman se détache très loin devant les autres titres pour moi, je croise fort les doigts pour qu’il soit le coup de cœur des autres lectrices. Je suis plus partagée concernant les essais (est ce qu’on note le fond ou la forme ? souvent le sujet est intéressant mais l’écriture plus plate). Quant aux polars, plusieurs titres font du coude à coude dans mon esprit.

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Je finis ce billet avec quelques photos que je n’ai pas partagées sur Instagram mais qui ont fait partie de cette semaine :

la jolie vitrine de l’Instant poétique baignée d’une lumière hivernale
Brioche as-tu du coeur ? elle n’a pas levé mais elle a quand même été mangée !
Chambre 128
mini focaccia fromage speck chez Tipicco
risotto all’isolata toujours chez Tipicco (mariage surprenant mais très savoureux romarin viande cannelle)
un coffret gourmand à gagner sur mon compte Instagram

Si je tiens ce blog depuis 13 ans, en dehors du plaisir de l’écriture, c’est aussi pour le plaisir d’échanger alors n’hésitez pas à me laisser un petit mot.

Je vous souhaite une bonne semaine !

Je pourrais vous faire croire que j’adore les insectes au même titre que les chats, les pandas roux, les ânes et les pingouins mais en dehors des coccinelles et des abeilles, la plupart de ces petites bêtes ont tendance à provoquer chez moi une sorte de répulsion (en particulier quand la terrasse de l’appartement a été envahie de punaises). Pourtant l’exposition Coléoptères, insectes extraordinaires proposée par le Musée des Confluences m’a prouvé que d’autres façons de regarder ces insectes étaient possibles. 

Non, tous les insectes ne sont pas des coléoptères mais il existe tout de même 9600 espèces de coléoptères rien qu’en France.

Alors quand peut-on dire « viens par ici coléoptère » ? Le coléoptère dispose d’une paire d’élytres (j’avoue que je ne connaissais pas ce mot avant mercredi dernier, maintenant je le glisse dans toutes les conversations )), ces ailes dures qui recouvrent et protègent les ailes membraneuses (celle qui permettent de voler). Les scarabées, les hannetons, les charençons et mon amie la coccinelle sont des coléoptères.

Insectes extraordinaires sous le regard des artistes

Vous voyez un truc velu, avec trop de pattes ? Les artistes voient leur couleur incroyable et tous les minuscules détails que les composent.

Pascal Goet a réalisé une série de tirages argentiques (photo en Une de cet article) et quand je les ai regardés, je ne voyais plus des insectes mais des masques.

Le photographe Levon Biss a décomposé le coléopère en 8000 à 10 000 clichés rassemblé dans une immense photographie dont voici un aperçu ci dessous. Bluffant, non ?

L’artiste contemporain Jean Fabre a réalisé lui, L’oisillon de Dieu, un crâne humain revêtu de centaines d’élytres colorés (et il a recouvert le plafond de la salle des Glaces du Palais Royal de Bruxelles, de 1.4 millions d’élytres de coléoptères !).

La chapelière-modiste Isabelle Grange de l ‘Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon a spécialement créé, pour cette exposition Coléopètres, insectes extraordinaires, deux chapeaux recouverts d’élytres.

Si vous choisissez de suivre une visite guidée (ce que je vous conseille vivement !), vous aurez l’occasion de voir les croquis de son travail et tous les matériaux utilisés pour créer ces chapeaux.

Insectes extraordinaires par leurs capacités étonnantes

Super fort !
Vous auriez imaginé, vous, que l’onthophagus taurus (qui ressemble à un scarabée) est capable de soulever 1141 fois son poids ? comme si un homme de 70kg soulevait 80 tonnes !

Super sprinter !
La Cicindela ebarneola se déplace si vite que si elle faisait votre taille, vous devriez courir à la vitesse maximum d’un Boeing 747 pour l’égaler.

Au fur et à mesure de votre visite, vous verrez ainsi :
-les super-pouvoirs de coléopères
-qui en mange dans le monde (j’en ai goûté moi aussi et si l’aspect est peu engageant, j’ai surtout senti la saveur de l’origan)
-comment ils sont parfois des animaux de compagnie et les ingrédients de remèdes médicaux

Ce n’est qu’un très petit aperçu de la visite, je vous laisse découvrir, entre autres, sur place les croyances et les mythes liés aux insectes.

Insectes extraordinaires…à fabriquer

Après la visite guidée de l’exposition, nous avons confectionné en atelier un petit objet créatif composé d’élytres irisés. On pourrait croire qu’ils sont vernis ou peints mais c’est bien leur couleur naturelle.

J’ai été aussi étonnée par leur solidité : pour fabriquer une paire de boucles d’oreilles, il fallait percer un trou dedans et cela ne fissure ni ne casse l’élytre.

visiblement quelqu’un est resté un peu trop longtemps
l’objet réalisé par ma fille
et la paire de boucles d’oreille que j’ai assemblée

Alors ils ne sont pas extraordinaires ces insectes ? Allez vérifiez par vous-même à travers la Visite-atelier Coléopères, insectes extraordinaires ou en découvrant l’exposition présentée au Musée des Confluences jusqu’en juin 2020.

Si je fais le compte des régions dont j’ai le plus souvent parlé en 13 ans de blog, en dehors de Lyon, la Bretagne arrive en tête sans conteste. Pourtant il y a une autre région qui m’a totalement charmé quand je l’ai découverte, tant par ses paysages (mer et montagne si proches, qui dit mieux ?) que par sa cuisine ..la Corse ! Bonne nouvelle : la Corse avec tous ses bons produits a débarqué à Lyon, à deux pas de l’hôtel de ville avec le bar à tapas/ restaurant A Cantina, comptoir Corse.

cantica corse

J’avais un tel souvenir de mes déjeuners et diners en Corse (aussi bien dans la paillote la plus simple que dans un restaurant plus gastronomique), que je me demandais un peu si j’allais retrouver la même qualité des produits une fois sur le continent. Et puis vous savez comment notre mémoire joue avec nos souvenirs : avec le temps, elle les patine et ces beignets au brocciu dégustés sur la plage deviennent LES meilleurs beignets jamais mangés.

Le doute n’a pas duré longtemps. Le temps de goûter le poulpe au pesto corse et les rillettes au brocciu servis avec un Patrimonio Domaine Gentile 2018, et j’avais totalement oublié qu’un quart d’heure avant, je grelottais dans la rue en marchant.

cantina corse

Si vous poussez la porte d’A Cantina, comptoir corse et que vous hésitez devant les choix de la carte, pour moi il y a au moins une chose à goûter en priorité c’est la charcuterie 100% corse de Félix Torre.

Oubliez les plateaux de charcuterie qu’on sert un peu partout : ici la noix de jambon est fabuleuse, le saucisson, la terrine de châtaigne et la saucisse sèche figatellu sont un régal.

A la carte, le burger au veau bio corse oignons et morceaux de figue (délicieux) côtoie les conchiglionis farcies aux blettes, brocciu et fromage fondu ou bien encore, entre autres, le stufatu, une spécialité de viandes corse. Le choix est pire que cornélien …ou oblige à revenir.

Les fromages corses proposées sont sélectionnés avec soin auprès d’une coopérative et accompagnés d’un vin blanc de la région de Sartène, ils se dégustent même si vous commencez à caler.

Côté cave, A Cantina, comptoir corse a sélectionné 1000 bouteilles de 9 régions viticoles corse. Les vins blancs et rouges que j’ai goûtés ce soir là m’ont donné envie d’être plus curieuse et de sortir de ma zone de confort viticole : )

A ce stade de la soirée, j’avais débarqué depuis longtemps sur l’île de beauté et le chanteur corse présent A Cantina, comptoir corse n’y était pas pour rien.

Quand une assiette de desserts a été déposée sur la table, comme vous vous en doutez je n’avais plus faim…mais il ne faut jamais contrarier un Corse, c’est bien connu : )

A côté du classique mais non moins fameux fiadone, était servie une glace aux 3 agrumes de chez Unico, parfaite à ce moment du repas.

Avant de regagner le continent, je suis allée visiter, juste en face d’A Cantina, comptoir corse, la future épicerie qui fera aussi table d’hôtes. On pourra y acheter des fromages, de la charcuterie, du miel, des confitures, des biscuits.

Côté alcool, la vue des bouteilles de l’apéritif Cap Corse de la famille Mattei m’a ramené à Bastia dans la belle boutique pas loin du port.

Enfin, si jamais la #teamsuehelen me lit, sachez les filles qu’il y a de quoi trinquer avec des petits verres remplis de myrte.

En sortant d’A Cantina, comptoir corse, j’étais toujours un Pinzutu mais j’avais traversé la méditerranée pendant quelques heures.

A Cantina, comptoir corse
4 Rue Giuseppe Verdi
69001 Lyon

Merci à Serena pour cette immersion corse !

Hier matin, bien avant de savoir que la neige allait tomber, nous avions prévu avec ma fille de faire quelques photos de son déguisement de loup dans un des parcs du quartier. Comme je l’expliquais récemment, elle est très intriguée/intéressée/attirée par les loups alors quand je lui ai demandée en quoi elle voulait se déguiser pour Carnaval, elle m’a répondu : 1) surtout pas en princesse 2) en loup bien-sur !

Sur le site Déguisetoi.fr, il y a un choix énorme de déguisement dont plein de déguisements pas chers et en faisant une recherche par mot-clef, j’ai trouvé sans problème un déguisement de loup avec des guêtres, des gants, un tee-shirt, un gilet, un tutu et un bonnet. Deux jours après la commande, je le recevais au courrier….et le soir même en rentrant de l’école, ma fille l’essayait.

Bref l’idée c’était d’aller faire des photos dans un décor plus « nature » que dans le salon. A la croix rousse, nous avons la chance d’avoir plusieurs parcs dont celui de la Cerisaie qui nous semblait parfait comme décor.

Nous n’avions pas prévu que la neige s’inviterait dans notre séance photo …séance un peu écourtée, froid et gros flocons obligent. Pas question de ne pas profiter de ce changement d’atmosphère, d’autant plus que la dernière fois qu’il a vraiment neigé à Lyon c’était il y a 2 ans et que cela ne tient jamais bien longtemps.

parc Francis Popy

On aurait pu faire vite nos photos mais une fois sur place, c’était tellement beau ce manteau blanc sur les arbres et la végétation qu’on en a profité un peu plus. On a marché dans la neige là où personne n’était encore passé en écoutant le bruit que cela faisait quand nos pieds s’enfonçaient dans ce tapis moelleux (non nous n’avions pas de chaussures adaptées ).

L’aire de jeux, la table pour pique-niquer, les statues, tout était si différent et on était toutes seules. Quand on a commencé à avoir vraiment froid (la neige ça mouille), on a levé le camp en embarquant toutes ces images enneigées dans nos têtes.

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