lyon Archives - Chroniques d'une Chocoladdict
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Une version « courte » de j’aime de la semaine non pas par manque d’inspiration mais par manque de temps (la preuve normalement ce billet aurait du être publié dimanche soir). J’aurais bien d’autres choses à partager mais les vacances scolaires ont débuté et je dois caser dans une journée mes missions de freelance / des activités pour occuper les enfants / mon blog alors je suis obligée de faire des choix. Voici donc les 3 j’aime de la semaine :

1- Donner une formation Instagram

Mardi j’étais à Saint-Etienne pour donner une formation en bibliothèque sur Instagram. C’est une nouvelle expérience professionnelle pour moi et j’ai autant aimé construire le support de cours, cherché des exemples que transmettre mes connaissances.

J’espère trouver d’autres opportunités de délivrer cette formation à la fois pratique et stratégique et de mettre ainsi à profit aussi bien mon expérience passée en bibliothèque que ma pratique professionnelle des réseaux sociaux.

2-Déjeuner chez Les Boulistes

Assez étrangement, je déjeune rarement à l’extérieur dans mon propre quartier. Il a fallu que Stéphanie @carnetsdemode me propose de tenter Les boulistes pour que je teste cette adresse à deux pas de chez moi. Premier bon point, dès qu’il fait beau, le restaurant a une grande terrasse agréable et ombragée sur la place Tabareau (peu bruyante car peu fréquentée par les voitures).

Second bon point Les Boulistes propose une formule à 17 euros entrée-plat-dessert avec uniquement du fait maison et des produits frais. Ce jour là au menu : terrine de lapin à l’estragon / filet de mostelle poëlée et risotto de petites pâtes à la provençales (poivrons, pignons, oignons, courgettes) / abricots rôtis au romarin, sablé breton & chantilly (ou faisselle, option plus raisonnable )) et nous avons tout trouvé très bons.

3-Visiter  Zoo Art Show

Je vous en ai parlé dans les 30 choses à faire à Lyon cet été mais je n’avais pas encore eu le temps d’y aller. Situé dans un local désaffecté dans le 6ème arrondissement juste derrière la place Puvis de Chavanne (métro plus proche : Foch) , Zoo Art Show réunit 40 artistes de Street Art et l’expo est gratuite (attention seulement jusqu’au 29 juillet et le week-end uniquement). J’ai pris pas mal de photos mais en écrivant ces lignes, je me dis que je préfère laisser la surprise et ne pas montrer trop d’œuvres.

Sur ce, je vous souhaite une belle semaine !

Pour des raisons diverses et variées, cet été vous restez à Lyon. Ne pleurez pas, même si à certaines périodes, il devient plus compliqué de trouver une bonne boulangerie d’ouverte ou que la liste des restaurants fermée s’allonge, Lugdunum est une ville vivante, qui bouge et avec une offre culturelle suffisamment riche pour ne pas s’ennuyer. Dans cette sélection de 30 choses à faire à Lyon cet été, j’ai essayé de mettre le plus de propositions gratuites possibles et toutes les adresses « food » je les ai testées et approuvées. C’est parti !
30 choses à faire à Lyon cet été

1- Prendre un petit déjeuner au Kitchen Café (pour leurs brioches absolument divines, leurs cakes, leur granola )

2- Chiner aux  puces du Canal hors les murs, rue Henri Barbusse à Villeurbanne, le 7 juillet de 9h à 19h (gratuit)

3- Goûter enfin le croissant  à la framboise de la maison Bettant

30 choses à faire à Lyon cet été

4-Flâner dans la nouvelle Librairie du Premier-Film  (gratuit)

5- Déringardiser le karaoké avec L’écran pop Mamma Mia, place Ambroise Courtois, le 7 juillet à partir de 20h30 (gratuit)

6-Aller chercher un bichon au citron chez Bruno Saladino avant de …

7-…Filer le dimanche après midi voir l’expo de Street Art Zoo Art Show (gratuit)

8-Descendre dans le parking de République, même si on n’a pas de voiture, pour l’expo Andy Warhol Morning Star (gratuit)

9-Croquer dans le cornet au sarrasin de Pages, glaces et gâteaux sur le marché Saint Antoine le mercredi matin ou emporter un de leurs sorbets/glaces tous les autres jours chez Violette & Berlingot 

10-Admirer la cour du Musée de l’imprimerie avant de découvrir l’expo Andy Warhol Ephemera 

30 choses à faire à Lyon cet été

11-S’imaginer ailleurs, à une autre époque, vivant d’autres vies en pénétrant dans une librairie indépendante (gratuit)

12-Monter au 7ème ciel ou presque en sirotant un verre aux Muses de l’Opéra

13- Changer de lignes d’horizons avec l’expo Hugo Pratt au musée des Confluences

14- Mener l’enquête dans le jardin du Musée des Beaux-Arts dans le cadre de l’Opération Polar en vacances le mercredi 11 et jeudi 12 juillet (gratuit)

15-Siroter un thé glacé chez Torü 

16-Assister à un concert de jazz manouche dans le jardin remarquable du musée Gadagne le 22 juillet à 16h30 (gratuit)

17- Redécouvrir les traboules du Vieux Lyon en suivant le parcours proposé par Blog In Lyon (gratuit) 

18- Se rafraîchir avec les petits jets d’eau sur l’esplanade du Palais de Justice (gratuit)

19- Avant le 29 juillet, visiter l’appartement musée des années 30 du musée urbain Tony Garnier 

20-S’attabler dans la grande cour cachée de la mère Suzette et mettre un peu de Bretagne dans son assiette

21-Suivre la promenade des guinguettes à Rochetaillée sur Saône et découvrir des installations d’artistes sur les rives de la Saône (gratuit)

22-Profiter de la terrasse devant la pâtisserie de Guillaume Flochon pour déguster ses douceurs sur place

23-Partir en safari photo dans le 6ème arrondissement pour répertorier les portes remarquable le 21 août ou le 23 août (gratuit)

24- S’initier au yoga dans le parc de l’île barbe le mardi 31 juillet de 18h à 19h15 dans le cadre de Tout le monde dehors (gratuit)

26-S’offrir un aller simple au Mexique pour un tout petit prix chez GoMex Cantina 

27-Faire escale au portugal le temps d’une pastéis de nata au Café Lisboa 

28-Ramener toute l’Italie ou presque dans sa cuisine en faisant ses courses à Cofi Cash

29-Monter toute en haut de la grande tour d’observation et parcourir la nouvelle plaine africaine au parc des Oiseaux 

30-Finir l’été en dansant avec le défilé de la Biennale de la danse le 16 septembre (gratuit)

Cette liste de 30 choses à faire à Lyon cet été est bien entendu non exhaustive , n’hésitez pas à ajouter vos bons plans en commentaire !

 

 

Juillet déjà ? Le mois de Juin comme le mois de septembre ressemble souvent pour moi à un bolide lancé à tout allure ..le tout étant de ne pas se prendre un mur avant les vacances : ) En attendant de changer d’air (marin), voici mes j’aime de la semaine :

1-« C’est moi qui l’ai fait » au Parc de la tête d’Or

Comment conclure en beauté la saison 1 des rendez vous des becs sucrés lyonnais ? En demandant à notre bande de gourmands de mettre la main à la pâte à leur tour pour partager toutes ces douceurs au grand air. Le temps était idéal (moins chaud que ce dimanche), sans aucune concertation chacun a amené des desserts différents et encore une fois on ne risquait pas de mourir de faim ; )

Tarte aux framboises, cannoli siciliens, marbré chocolat pistache, banana bread, carrot cake, tarte briochée aux fraises, verrines exotiques, brownies, clafoutis aux cerises étaient au menu de ce goûter fort sympathique.

2- Du thé, du thé oui mais du thé glacé

Pour accompagner ces desserts, Emilie était venue avec 3 fontaines de thé glacé dont l’infusion très fruitée jardin tropical de Palais de thé. Je l’ai tellement aimée que je l’ai adoptée depuis. J’alterne avec les thés Bali (thé vert et thé vert au jasmin, pétales de fleurs, arômes litchi, pamplemousse, pêche de vigne et huile essentielle de rose) et Fidji (thé vert, de citronnelle et de gingembre) de Dammann frères (qui propose plein d’idées de cocktails sur leur site) en faisant une infusion à froid à chaque fois.
J’espère bien ainsi éviter au maximum toutes les boissons fraiches sucrées (j’ajoute quand même quelques gouttes de sirop d’agave mais c’est selon vos goûts).

Si vous êtes amateur(trice) de thés glacés, je vous signale au passage le coffret de thés glacés co-créé par Torü (mon teashop préféré) et Kufu (une marque qui propose des produits zéro déchets). Les deux partenaires avaient déjà imaginé un calendrier de l’avent (j’avais réagi trop tard, il était déjà en rupture de stock) sur le même principe. Cette fois, dès que j’ai vu passer l’info, j’ai offert ce coffret à ma soeur : )

3-La soirée #DrinkAlsace

Mardi soir je découvrais la terrasse du Sucre (bien agréable car pas trop grande mais assez bien fichue pour qu’on ne soit pas collés serrés) pour les 5 ans de la soirée #DrinkAlsace. 10 jeunes vignerons alsaciens présentaient un vin de leur domaine, des chefs lyonnais préparaient des assiettes salées et sucrées à associer avec telle ou telle bouteille, divers ateliers étaient proposés pour améliorer sa connaissance des cépages alsaciens ou pour clamer son amour pour cette région (c’est comme ça que je me suis retrouvée avec une cigogne dessinée sur le bras). Le tout vécu en très bonne compagnie !

l’assiette salée d’Octavie & the foodies les mignardises de Bruno Saladino

Merci à l’agence Rouge Granit de m’avoir demandé d’être ambassadrice de cette édition 2018 de #DrinkAlsace, c’était très chouette !

4-Circa : entre danse et acrobatie aux Nuits de Fourvière

Cela va peut être devenir un rituel mais c’est la seconde fois que j’emprunte le funiculaire pour m’assoir sur les gradins pas confortables pour les fesses des arènes de Fourvière (oui même avec un coussin) en compagnie de ma fille. Nous avons ainsi découvert un espace scénique reconfiguré, la scène étant occupée par l’Orchestre National de Lyon et une autre scène ronde étant installée à la place de la fosse.

De là où nous étions assises, la vue était parfaite (même si le type assis juste devant moi a changé de place non sans me signaler que ma robe lui donnait chaud …je précise que je ne lui ai pas mis ma robe sur la tête …#lesgens). Nous n’avons rien raté des mouvements, contorsions, portées, sauts mais aussi respirations (à la fin, à voir leur poitrine se soulever autant, j’avais presque peur pour ces danseurs qui donnaient tellement d’énergie).

Mi-danse, mi-acrobatie, le spectacle Humans m’a donné l’impression de n’être pas née sur la même planète que cette troupe devant mes yeux. Tout parait tellement simple pour eux : grimper le long d’une barre fixe (remember la corde à noeud) et varier les angles de son corps avec ; marcher sur les mains de ses compagnons et s’élever vers le ciel en même temps que ses mains ; faire de son corps un élastique, de la pâte à modeler ou au contraire une matière qui semble incassable; plier ses membres dans tous les sens…

Si la musique classique accompagnant les danseurs-acrobates soulignait certains mouvements et leur conférait une dimension poétique, j’ai été gênée parfois par l’inadéquation entre le tempo du Sacre du printemps et la brusquerie des mouvements des artistes.

J’ai largement préféré le « ballet » final (le ballet de couperin de Maurice Ravel) où les danseurs semblaient à tour de rôle appeurés, affolés, électricés, se jetant au sol comme s’ils jouaient leur vie aux Nuits d’été de Berlioz interprété par la mezzo soprano Isabelle Druet mettant en scène seulement les danseuses

crédit photo : nuits de fourvière

Au final, j’ai été sans voix devant les prouesses époustouflantes de cette troupe australienne. Je me répète mais pour moi ce ne sont pas des hommes et des femmes comme les autres, ils sont extra-ordinaires.

Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine !

Samedi dernier, j’ai eu l’occasion de flâner à Montmartre. Alors que j’empruntais au hasard les rues de ce quartier, que j’entendais en passant devant certains immeubles des éclats de voix commentant le match de foot en cours, en voyant les grandes montées d’escaliers, les devantures des petites boutiques, l’idée de comparer ma colline lyonnaise à cette colline parisienne m’est venue à l’esprit. Voici donc un Croix Rousse vs Montmartre.

Croix Rousse vs  Montmartre : Le mur devant lequel tout le monde se photographie

A la Croix Rousse, à quelques pas de chez moi, se trouve le mur peint des canuts. A Montmartre, en sortant du métro Abesses, on tombe sur le mur des Je t’aime. Aux deux endroits, les touristes posent devant : faisant semblant de s’asseoir sur une des marches à Lyon, mimant un cœur avec les doigts à Paris.


Croix Rousse vs Montmartre : les jolis cafés

Si les bars à Paris ont des terrasses souvent plus étroites avec quelques tables et des fauteuils tournés vers la rue alors que les terrasses lyonnaises sont plus larges, les deux collines ont toutes leur lot de jolis cafés où on a envie de s’installer plus longtemps que le temps d’un verre. J’ai ainsi découvert le café sylon dans une rue où ne passe quasiment aucune voiture, mobylette ou autres sources de nuisances sonores et je me voyais bien bosser ici avec mon ordinateur et un mug de thé.

A la découverte d un nouveau SALON DE THE dans mon quartier @toruteashop (d autres photos dans ma STORY )

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le


Croix Rousse vs Montmartre : le street art

Ce n’est ni typiquement montmartrois ni typiquement croix-roussien mais il est possible de découvrir ces deux quartiers en suivant un parcours street art. Le guide Street Art Paris  aux éditions alternatives propose une promenade d’1h30 avec comme point de départ la rue Duperré et comme point d’arrivée les escaliers de la rue du Calvaire où s’expriment de nombreux artistes (Nasti, Codex Urbanus, Gregos). J’ai flâné sans chercher des collages ou dessins mais je suis tombée sur quelques uns.

Je marche quasiment tous les jours du plateau aux pentes de la Croix Rousse (et inversement ) et je croise forcément un graff, un taf ou un collage.

Croix Rousse vs Montmartre : l’histoire du quartier

Le chauvinisme a ses limites : reconnaissons que Montmartre est bien plus touristique que la Croix Rousse. Le Sacré Choeur, le Moulin de la Galette, la Maison Rose, la place du Tertre sont des étapes quasi obligées. Si Montmatre est marquée par sa très riche histoire artistique, l’identité du quartier de la Croix Rousse est liée à l’histoire des canuts (les appartements avec les hauts plafonds, les traboules qu’ils empruntaient avec d’énormes rouleaux de tissus pour gagner du temps…).

Voir la vie en rose

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Croix Rousse vs Montmartre : Les vignes

Autre point commun : Montmatre comme la Croix Rousse ont leurs vignes. A Montmartre, les vignes du clos Montmartre sont sur le flanc nord de la colline et produisent environ 500 litres. A la Croix Rousse, elles sont situées dans le parc de la Cerisaie, elles ont été plantées plus récemment (1986) et donnent 500 pots lyonnais.  

Croix Rousse vs Montmatre : sur grand écran

Montmatre a aussi sa célèbre épicerie : celle que l’on voit dans le film Amélie Poulain. La place de la Croix Rousse, la montée de la Grande Côte sont bien présentes dans La Belle et la Belle ….mais le film n’a pas connu un grand succès. J’ai appris que d’autres films comme Coup de foudre de Diane Kurys ou Après lui de Gaël Morel avaient été tournés dans mon quartier et cela me semble une raison suffisante pour les regarder. 

Croix  Rousse vs Montmartre : Les escaliers

Enfin à Montmartre comme à la Croix Rousse, on a tout pour avoir des fessiers d’enfer sans passer par la case « salle de sport » grâce à ces grandes montées d’escaliers.

Alors elles se ressemblent un peu ces deux collines non ? 

Mes précédents billets « j’aime de la semaine » étant les plus commentés, je considère cela comme un encouragement de votre part et je remets le couvert (et merci de prendre le temps de commenter, ça fait tellement plaisir !). C’est parti pour les « j’aime de la semaine  » :

1-Le gala de danse de ma fille

J’ai pris une grosse claque en voyant ma fille sur scène pour son gala de danse de fin d’année. Au même âge, je foulais le plancher d’une autre salle dans une autre ville et j’ai eu l’impression de voyager dans le temps. Je crois que j’ai réalisé aussi combien la danse que j’ai totalement arrêtée cette année (l’année dernière je faisais de la zumba, on est peut être plus proche du fitness que de l’artistique mais cela me faisait du bien) me manquait. Bref j’ai serré les dents pour ne pas pleurnicher sur mon siège mais j’avais les yeux plein de larmes.

2-Les mauvaises herbes

J’ai longtemps hésité avant de franchir le seuil du restaurant Les mauvaises herbes, restaurant végétarien et végétalien parce que la tendance du « sans » (sauf quand on est intolérant) me gonfle, surtout quand elle devient « tout ou rien ». En fait les pro-quelquechose et jusqu’aux-boutistes tout domaine confondu m’effraient et par un esprit de contradiction peut être, je n’ai pas envie de suivre le mouvement.  De manière générale, j’ai envie de continuer à manger avant tout pour le plaisir, plutôt que de penser « tu manges du sucre, tu es une droguée », « tu manges du gluten, tu vas être fatiguée », etc (d’autant plus que je n’ai -touchons du bois- pas eu un seul souci de santé depuis des années, même pas une grippe ou un rhume ).

Bref je n’étais pas en terrain conquis et pourtant j’ai trouvé que cela était bon, bien préparé et surtout je ne suis pas sortie de ce restaurant en ayant faim.  Si on me demande demain de choisir entre un plat de pâtes et un plat de légumes, je continuerai à choisir les pâtes mais je retournerais volontiers à cette adresse en sachant que je vais manger équilibré sans que cela ne soit fade ou triste dans l’assiette.

salade de concombres façon Thaï,  algues nori et sésame grillés (la petite touche qui change tout )Polenta tomate séchées/olives, crème de courgettes (je ne sais pas comment ils font c’est super bon alors qu’à la base la courgette sans rien pour moi cela n’a pas grand goût, légumes de saison (bien croquants comme je les aime) et romarin

3-La série Here and Now

Mon vélo d’appartement, comme je pouvais le craindre, ne s’est pas transformé en porte manteau. Pour que mes séances de vélo ne soient pas monotomes et ennuyeuses, je regarde en pédalant des séries (je pourrais faire facilement un top 10, coucou Jérémie). La dernière série qui m’a vraiment emballé (plus que This is Us que j’ai trouvée trop pleine de bons sentiments à grands renforts de hugs à l’américaine) est Here and Now d’Alan Ball, le créateur de Six Feet Under (qui reste en haut de mon top ten, peut être parce qu’à l’époque, à part Friends, je n’en avais pas vu d’autres).

On suit la famille Bishop à Portland, une famille de démocrates qui, par « idéal » a adopté 3 enfants de nationalités différentes et ont une fille « naturelle ». Le père de famille, incarné brillamment par Tim Robbins, est un professeur de philosophie à la fac qui traverse une crise existentielle alors que l’un de ses fils commence à être frappé par des visions.

Cela brasse des thèmes aussi divers que le racisme, la religion, l’identité sexuelle, l’adoption, le sens de la vie, les idéaux politiques confrontés aux choix de vie, le poids du passé, les couples mixtes….

C’est drôle (façon grinçante), tragique parfois, excentrique souvent et le tout est porté par un casting qui assure !

4-La cour des Loges

Cette semaine, la remise des prix du Concours des Vins de l’AOC Coteaux des Lyonnais s’est tenue en plein coeur du Vieux Lyon, à la Cour des Loges. Si le quartier tout entier donne le sentiment d’être transporté au temps de la Renaissance italienne, c’est particulièrement vrai pour cet hôtel restaurant. Quand on se retrouve dans la cour intérieure, la magie des lieux opère tout de suite.

C’est dans ce cadre que le Concours des Vins des Coteaux du Lyonnais s’est tenu sous la présidence de Gaëtan Bouvier, élu meilleur sommelier de france 2016. Le but de ce Concours est de mettre en lumière une nouvelle génération de vignerons, tous portés par une valorisation de leur vignoble et la volonté de proposer des cuvées plus complexes et singulières. Si vous ne connaissez pas les Vins des Coteaux du Lyonnais (les plus proches de Lyon pourtant) ou si vous avez une image négative à leur sujet, bousculez vos idées toutes faites et goûtez un des vins du palmarès (avec modération bien-sûr)

5-Ressortir les playmobils

Alors que les playmobils dorment dans des bacs en plastique (ma fille ne joue avec que si quelqu’un joue avec elle…ahem), j’ai décidé de leur donner vie le temps d’une photo sur mon compte Instagram dédié aux livres :

 

L’idée vous plait ?

6-Mon nouveau vernis Mavala

Je vous ai déjà parlé des vernis Mavala qui ont un petit format (pas le temps qu’ils ne dessèchent), un petit prix et une gamme de couleurs qui me vaut bien des hésitations. Récemment je me suis offert le bronze green et j’aime beaucoup sa couleur (oui je touche mes pivoines si je veux ))

7-Le salon de la pâtisserie.

Non ce n’est pas un j’aime de la semaine mais probablement un « j’aime » de la semaine prochaine. En effet du vendredi 15 au dimanche 17 juin, se tient à Paris Expo Porte de Versailles à Paris la première édition du salon de la pâtisserie. Au programme : des master class, des cours de pâtisserie, 2 concours officiels pour amateurs et professionnels, des dégustations et un espace de 6000 m2 organisé autour de 5 univers (L’enfance, Le Sweet Art, La french Touch, les Ateliers sucrée et le Forum).

Je partagerai cela en story sur Instagram  vendredi soir ou samedi : )

Je voulais aussi vous parler d’un atelier de pâtisserie que j’ai eu la chance de suivre avec Bruno Saladino pour découvrir les douceurs qui seront proposées lors de la soirée #DrinkAlsace le 26 juin prochain au Sucre mais j »ai été déjà bien bavarde alors je vous dis plus très bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire  ici https://drinkalsace.eventbrite.fr., à cette soirée qui accueillera 10 jeunes vignerons alsaciens et 5 chefs lyonnais.

Bonne semaine : )

D’Hugo Pratt je ne connaissais quasiment rien (si ce n’est le nom de son personnage Corto Maltese et son visage) avant de suivre une visite commentée de l’exposition Hugo Pratt, lignes d’horizons présentée au musée du Confluence jusqu’au 24 mars 2019.

Dans l’histoire de la bande dessinée, Hugo Pratt a joué un rôle particulier en changeant son lectorat. En 1967 quand Hugo Pratt débute la publication de La ballade de la mer salée, la bande dessinée est considérée comme un art mineur destinée à un jeune public (certaines de ses planches sont d’ailleurs publiées dans Pif Gadget !). Hugo Pratt a dans l’idée de changer ce regard et parle de littérature dessinée.

Du choix de l’exposition Hugot Pratt à la scénographie

Dans l’univers de ce auteur qui a une très grande curiosité, on observe une richesse des objets ethnographiques, dans ses dessins, une présence forte des choses réelles. L’exposition Hugot Pratt, lignes d’horizons, a choisi de confronter les dessins de l’auteur et des objets (armes, bijoux, parures, vêtements, statues..) issus principalement des collections du musée et de quelques emprunts à d’autres grandes institutions.

Je crois n’avoir raté aucune des expositions de ce musée depuis son ouverture et à chaque fois, j’ai été bluffée par leur scénographie. Celle-ci a été réalisée par les équipes internes du musée des Confluences et s’est enrichie du regard de la graphiste Tiphaine Massari (avec la volonté de faire du dessin l’élément structurant de l’exposition).

Ainsi les vitrines sont comme des cases de bandes dessinées  aux montants noirs affimés qui dessinent des strips en trois dimensions alors que certains de ses dessins sont reproduits à très grande échelle (de 3 à 7 m de hauteur)  avec l’idée que l’objet n' »écrase » jamais le dessin.

Le parcours de l’exposition Hugot Pratt, lignes d’horizons

L’exposition s’ouvre sur le parcours biographique d’Hugo Pratt dont la vie s’est partagée entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Elle met en lumière  également les influences de cet auteur : influence littéraire, influence graphique et influence cinématographique.

Puis l’exposition nous embarque dans un voyage immersif à la découverte des territoires chers à Pratt : le Grand Océan (Océanie), les Amazonies, les Peuples du soleil, l’Afrique des Masques et guerriers, le temps des Indiens (d’Amérique), le Grand Nord (canadien).

Pour chacune de ces régions du monde sont présentées des planches originales de son oeuvre.

Désert et mer me fascinent : cette ligne d’horizon, je ne cesse de me demander ce qu’il y a au-delà » Hugo Pratt.

un dispositif audiovisuel ressemblant à une table d’orientation représente
la carte de l’imaginaire prattien dont le centre est Venise 
Hugo Pratt avait dans son bureau un scaphandre car il avait une passion pour cet objet. C’était aussi un clin d’oeil à l’univers de Jules Vernes et ce fut l’un des premiers objets qu’il dessina le visiteur est invité à entrer dans une lanterne magique où s’animent silhouettes, étoiles, quartiers de lunes, ombres et nuages pour montrer que la bande dessinée bouge mais aussi pour illustrer la fascination de l’auteur pour les personnages manipulés Le dernier espace de l’expostion Hugo Pratt, Lignes d’horizons, est une bibliothèque. C’est bien-sûr l’occasion de retrouver toute l’oeuvre de l’auteur mais peut être aussi un rappel du fait que ce dernier travaillait beaucoup à distance, depuis sa bibliothèque de travail qui comptait plus de 30 000 ouvrages.

Dans cette salle, l’expostion présente l’intégralité des 390 portraits en noir et blanc des personnages créés et nommés par Pratt…je vous laisse retrouver son auto-portrait : ) J’espère vous avoir donné envie d’aller visiter cette exposition sans trop gâcher l’effet de surprise à son sujet.

Un grand merci à Yoann Cormier, chargé d’exposition au musée des Confluences, pour cette visite commentée très riche !

J’y reviendrai :

▼pour me perdre parmi les mondes d’Hugo Pratt

▼pour admirer les aquarelles de cet auteur qui m’ont particulièrement plu

▼pour regarder le documentaire « Hugo Pratt, trait pour trait » qui part sur ses traces

▼pour observer ces objets, au coeur de l’exposition, qui témoignent de la fascination des occidentaux pour le reste du monde (le crâne de cristal, les têtes réduites tsantsa des Jivaros, le tatouage maori).

Exposition Hugo Pratt, lignes d’horizons en chiffres et en faits
◄94 objets sont présentés dans l’expostion
◄130 planches et aquarelles originales d’Hugo Pratt sont exposées
◄plus de 50 reproductions de cases de bande dessinées de 3 à 7 m de hauteur
◄Corto Maltese n’était au début qu »un personnage secondaire. Réclamé par le public, Hugo Pratt le choisit alors comme héros principal
◄le style immuable de Corto Malese a inspiré un grand nombre de personnes dont Jean-Paul Gaultier
◄Minute people : Lio a un tatouage de Corto

Autour de l’exposition Hugo Pratt, Lignes d’horizons

• des visites en famille sur le thème de l’île au trésor tout l’été mardi et jeudi à 14h30, samedi à 10h30 (sauf 7 et 14 juillet)
• une visite insolite dans le cadre du Lyon BD Festival, dimanche 10 juin
• une visite d’un soir avec Yoann Cormier et Michel Pierre (historien, écrivain et commissaire invité) le 14 juin
• une exposition consacrée à la reprise de la série Corto Maltese par Ruben Pellejero et Juan Diaz Canales à l’Hôtel de Ville le 9 et 10 juin 2018

Retrouvez toutes les info détaillées sur le site du musée.

 

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