Tag

lyon

Browsing

Mes précédents billets « j’aime de la semaine » étant les plus commentés, je considère cela comme un encouragement de votre part et je remets le couvert (et merci de prendre le temps de commenter, ça fait tellement plaisir !). C’est parti pour les « j’aime de la semaine  » :

1-Le gala de danse de ma fille

J’ai pris une grosse claque en voyant ma fille sur scène pour son gala de danse de fin d’année. Au même âge, je foulais le plancher d’une autre salle dans une autre ville et j’ai eu l’impression de voyager dans le temps. Je crois que j’ai réalisé aussi combien la danse que j’ai totalement arrêtée cette année (l’année dernière je faisais de la zumba, on est peut être plus proche du fitness que de l’artistique mais cela me faisait du bien) me manquait. Bref j’ai serré les dents pour ne pas pleurnicher sur mon siège mais j’avais les yeux plein de larmes.

2-Les mauvaises herbes

J’ai longtemps hésité avant de franchir le seuil du restaurant Les mauvaises herbes, restaurant végétarien et végétalien parce que la tendance du « sans » (sauf quand on est intolérant) me gonfle, surtout quand elle devient « tout ou rien ». En fait les pro-quelquechose et jusqu’aux-boutistes tout domaine confondu m’effraient et par un esprit de contradiction peut être, je n’ai pas envie de suivre le mouvement.  De manière générale, j’ai envie de continuer à manger avant tout pour le plaisir, plutôt que de penser « tu manges du sucre, tu es une droguée », « tu manges du gluten, tu vas être fatiguée », etc (d’autant plus que je n’ai -touchons du bois- pas eu un seul souci de santé depuis des années, même pas une grippe ou un rhume ).

Bref je n’étais pas en terrain conquis et pourtant j’ai trouvé que cela était bon, bien préparé et surtout je ne suis pas sortie de ce restaurant en ayant faim.  Si on me demande demain de choisir entre un plat de pâtes et un plat de légumes, je continuerai à choisir les pâtes mais je retournerais volontiers à cette adresse en sachant que je vais manger équilibré sans que cela ne soit fade ou triste dans l’assiette.

salade de concombres façon Thaï,  algues nori et sésame grillés (la petite touche qui change tout )Polenta tomate séchées/olives, crème de courgettes (je ne sais pas comment ils font c’est super bon alors qu’à la base la courgette sans rien pour moi cela n’a pas grand goût, légumes de saison (bien croquants comme je les aime) et romarin

3-La série Here and Now

Mon vélo d’appartement, comme je pouvais le craindre, ne s’est pas transformé en porte manteau. Pour que mes séances de vélo ne soient pas monotomes et ennuyeuses, je regarde en pédalant des séries (je pourrais faire facilement un top 10, coucou Jérémie). La dernière série qui m’a vraiment emballé (plus que This is Us que j’ai trouvée trop pleine de bons sentiments à grands renforts de hugs à l’américaine) est Here and Now d’Alan Ball, le créateur de Six Feet Under (qui reste en haut de mon top ten, peut être parce qu’à l’époque, à part Friends, je n’en avais pas vu d’autres).

On suit la famille Bishop à Portland, une famille de démocrates qui, par « idéal » a adopté 3 enfants de nationalités différentes et ont une fille « naturelle ». Le père de famille, incarné brillamment par Tim Robbins, est un professeur de philosophie à la fac qui traverse une crise existentielle alors que l’un de ses fils commence à être frappé par des visions.

Cela brasse des thèmes aussi divers que le racisme, la religion, l’identité sexuelle, l’adoption, le sens de la vie, les idéaux politiques confrontés aux choix de vie, le poids du passé, les couples mixtes….

C’est drôle (façon grinçante), tragique parfois, excentrique souvent et le tout est porté par un casting qui assure !

4-La cour des Loges

Cette semaine, la remise des prix du Concours des Vins de l’AOC Coteaux des Lyonnais s’est tenue en plein coeur du Vieux Lyon, à la Cour des Loges. Si le quartier tout entier donne le sentiment d’être transporté au temps de la Renaissance italienne, c’est particulièrement vrai pour cet hôtel restaurant. Quand on se retrouve dans la cour intérieure, la magie des lieux opère tout de suite.

C’est dans ce cadre que le Concours des Vins des Coteaux du Lyonnais s’est tenu sous la présidence de Gaëtan Bouvier, élu meilleur sommelier de france 2016. Le but de ce Concours est de mettre en lumière une nouvelle génération de vignerons, tous portés par une valorisation de leur vignoble et la volonté de proposer des cuvées plus complexes et singulières. Si vous ne connaissez pas les Vins des Coteaux du Lyonnais (les plus proches de Lyon pourtant) ou si vous avez une image négative à leur sujet, bousculez vos idées toutes faites et goûtez un des vins du palmarès (avec modération bien-sûr)

5-Ressortir les playmobils

Alors que les playmobils dorment dans des bacs en plastique (ma fille ne joue avec que si quelqu’un joue avec elle…ahem), j’ai décidé de leur donner vie le temps d’une photo sur mon compte Instagram dédié aux livres :

 

L’idée vous plait ?

6-Mon nouveau vernis Mavala

Je vous ai déjà parlé des vernis Mavala qui ont un petit format (pas le temps qu’ils ne dessèchent), un petit prix et une gamme de couleurs qui me vaut bien des hésitations. Récemment je me suis offert le bronze green et j’aime beaucoup sa couleur (oui je touche mes pivoines si je veux ))

7-Le salon de la pâtisserie.

Non ce n’est pas un j’aime de la semaine mais probablement un « j’aime » de la semaine prochaine. En effet du vendredi 15 au dimanche 17 juin, se tient à Paris Expo Porte de Versailles à Paris la première édition du salon de la pâtisserie. Au programme : des master class, des cours de pâtisserie, 2 concours officiels pour amateurs et professionnels, des dégustations et un espace de 6000 m2 organisé autour de 5 univers (L’enfance, Le Sweet Art, La french Touch, les Ateliers sucrée et le Forum).

Je partagerai cela en story sur Instagram  vendredi soir ou samedi : )

Je voulais aussi vous parler d’un atelier de pâtisserie que j’ai eu la chance de suivre avec Bruno Saladino pour découvrir les douceurs qui seront proposées lors de la soirée #DrinkAlsace le 26 juin prochain au Sucre mais j »ai été déjà bien bavarde alors je vous dis plus très bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire  ici https://drinkalsace.eventbrite.fr., à cette soirée qui accueillera 10 jeunes vignerons alsaciens et 5 chefs lyonnais.

Bonne semaine : )

D’Hugo Pratt je ne connaissais quasiment rien (si ce n’est le nom de son personnage Corto Maltese et son visage) avant de suivre une visite commentée de l’exposition Hugo Pratt, lignes d’horizons présentée au musée du Confluence jusqu’au 24 mars 2019.

Dans l’histoire de la bande dessinée, Hugo Pratt a joué un rôle particulier en changeant son lectorat. En 1967 quand Hugo Pratt débute la publication de La ballade de la mer salée, la bande dessinée est considérée comme un art mineur destinée à un jeune public (certaines de ses planches sont d’ailleurs publiées dans Pif Gadget !). Hugo Pratt a dans l’idée de changer ce regard et parle de littérature dessinée.

Du choix de l’exposition Hugot Pratt à la scénographie

Dans l’univers de ce auteur qui a une très grande curiosité, on observe une richesse des objets ethnographiques, dans ses dessins, une présence forte des choses réelles. L’exposition Hugot Pratt, lignes d’horizons, a choisi de confronter les dessins de l’auteur et des objets (armes, bijoux, parures, vêtements, statues..) issus principalement des collections du musée et de quelques emprunts à d’autres grandes institutions.

Je crois n’avoir raté aucune des expositions de ce musée depuis son ouverture et à chaque fois, j’ai été bluffée par leur scénographie. Celle-ci a été réalisée par les équipes internes du musée des Confluences et s’est enrichie du regard de la graphiste Tiphaine Massari (avec la volonté de faire du dessin l’élément structurant de l’exposition).

Ainsi les vitrines sont comme des cases de bandes dessinées  aux montants noirs affimés qui dessinent des strips en trois dimensions alors que certains de ses dessins sont reproduits à très grande échelle (de 3 à 7 m de hauteur)  avec l’idée que l’objet n' »écrase » jamais le dessin.

Le parcours de l’exposition Hugot Pratt, lignes d’horizons

L’exposition s’ouvre sur le parcours biographique d’Hugo Pratt dont la vie s’est partagée entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Elle met en lumière  également les influences de cet auteur : influence littéraire, influence graphique et influence cinématographique.

Puis l’exposition nous embarque dans un voyage immersif à la découverte des territoires chers à Pratt : le Grand Océan (Océanie), les Amazonies, les Peuples du soleil, l’Afrique des Masques et guerriers, le temps des Indiens (d’Amérique), le Grand Nord (canadien).

Pour chacune de ces régions du monde sont présentées des planches originales de son oeuvre.

Désert et mer me fascinent : cette ligne d’horizon, je ne cesse de me demander ce qu’il y a au-delà » Hugo Pratt.

un dispositif audiovisuel ressemblant à une table d’orientation représente
la carte de l’imaginaire prattien dont le centre est Venise 
Hugo Pratt avait dans son bureau un scaphandre car il avait une passion pour cet objet. C’était aussi un clin d’oeil à l’univers de Jules Vernes et ce fut l’un des premiers objets qu’il dessina le visiteur est invité à entrer dans une lanterne magique où s’animent silhouettes, étoiles, quartiers de lunes, ombres et nuages pour montrer que la bande dessinée bouge mais aussi pour illustrer la fascination de l’auteur pour les personnages manipulés Le dernier espace de l’expostion Hugo Pratt, Lignes d’horizons, est une bibliothèque. C’est bien-sûr l’occasion de retrouver toute l’oeuvre de l’auteur mais peut être aussi un rappel du fait que ce dernier travaillait beaucoup à distance, depuis sa bibliothèque de travail qui comptait plus de 30 000 ouvrages.

Dans cette salle, l’expostion présente l’intégralité des 390 portraits en noir et blanc des personnages créés et nommés par Pratt…je vous laisse retrouver son auto-portrait : ) J’espère vous avoir donné envie d’aller visiter cette exposition sans trop gâcher l’effet de surprise à son sujet.

Un grand merci à Yoann Cormier, chargé d’exposition au musée des Confluences, pour cette visite commentée très riche !

J’y reviendrai :

▼pour me perdre parmi les mondes d’Hugo Pratt

▼pour admirer les aquarelles de cet auteur qui m’ont particulièrement plu

▼pour regarder le documentaire « Hugo Pratt, trait pour trait » qui part sur ses traces

▼pour observer ces objets, au coeur de l’exposition, qui témoignent de la fascination des occidentaux pour le reste du monde (le crâne de cristal, les têtes réduites tsantsa des Jivaros, le tatouage maori).

Exposition Hugo Pratt, lignes d’horizons en chiffres et en faits
◄94 objets sont présentés dans l’expostion
◄130 planches et aquarelles originales d’Hugo Pratt sont exposées
◄plus de 50 reproductions de cases de bande dessinées de 3 à 7 m de hauteur
◄Corto Maltese n’était au début qu »un personnage secondaire. Réclamé par le public, Hugo Pratt le choisit alors comme héros principal
◄le style immuable de Corto Malese a inspiré un grand nombre de personnes dont Jean-Paul Gaultier
◄Minute people : Lio a un tatouage de Corto

Autour de l’exposition Hugo Pratt, Lignes d’horizons

• des visites en famille sur le thème de l’île au trésor tout l’été mardi et jeudi à 14h30, samedi à 10h30 (sauf 7 et 14 juillet)
• une visite insolite dans le cadre du Lyon BD Festival, dimanche 10 juin
• une visite d’un soir avec Yoann Cormier et Michel Pierre (historien, écrivain et commissaire invité) le 14 juin
• une exposition consacrée à la reprise de la série Corto Maltese par Ruben Pellejero et Juan Diaz Canales à l’Hôtel de Ville le 9 et 10 juin 2018

Retrouvez toutes les info détaillées sur le site du musée.

 

1-Le parc de la tête d’Or en fleurs (même si Dimanche il y avait un peu trop de monde )2-Les coquelicots à la Croix Rousse 3-Le Vieux Lyon sous le soleil de début Mai

4-La nouvelle coupe glacée Nuts power (croustilant praliné cajou, glace noisette, glace macaron amaretto, chantilly, cake pistache et noisettes caramélisées) de la Fabrique Givrée 5-La magnifique affiche du Festival de Cannes 2018 créée par la graphiste lyonnaise, Flore Maquin

6-La chanson L’aérogramme de Los Angeles chantée par Wookid & Louis Garrel

7-Parler de livres sur mon nouveau compte Instagram @bookaddictlyonnaise

8-Les paniers en crochet de Pascaline Delamarche dans la boutique Lafabriq

Bonne semaine : )

C’est l’événement de la semaine (de l’année ?) à Lyon : Grand Hôtel-Dieu, l’ancien Hôtel Dieu, a ouvert ses portes, après 7 ans de travaux. Je ne vais pas vous la jouer nostalgique, je n’ai jamais eu l’occasion d’aller à l’hôpital de l’Hôtel Dieu n’ayant eu personne à y visiter et fuyant le plus possible ce genre d’endroit..qui aurait plutôt tendance à me rendre malade qu’à me guérir.

N’empêche que ce lieu a vécu en ses murs tellement de choses (j’ai lu dans La Tribune de Lyon qu’il avait abrité une boucherie juste en face des malades jusqu’à ce qu’on se dise que ce n’était pas très hygiénique (vraiment ?) et des blessés pendant la première guerre mondiale, que des bombes étaient tombées par chance sur des lits vides et que le dome avait été incendié pendant la seconde guerre mondiale, les alliés pensant qu’il abritait des miliciens allemands ) que j’étais plus que curieuse de passer enfin de l’autre côté.

J’ai l’impression de n’avoir connu que la façade du futur Grand Hôtel-Dieu côté Rhône conçue par Soufflot (oui le même architecte que celui du Panthéon) avec des grues et des échauffaudages. Alors hier, malgré la crainte de la foule (notion toute relative, ce que j’appelle « pas énormément de monde » après avoir vécu à Paris, est « beaucoup de monde » pour d’autres), je n’ai pas pu résister à jeter un coup d’oeil rapide pour revenir plus tard, flâner tranquillement et découvrir les expositions en cours.

J’ai circulé librement de cour en cour (vers midi rien à voir avec les grands soirs de piétinement pendant la fête des Lumières ) mais j’ai pris peu de photos car j’avais trop de lyonnais dans mon objectif : )

Tout n’est pas ouvert encore au public au Grand Hôtel-Dieu mais je n’imaginais pas cela aussi grand et impressionnant.  En déambulant (furtivement) de cour en cour et dans les coursives qui bordent le cloître, j’ai trouvé que la réhabilitation a réussi son pari de conserver l’histoire de ce lieu tout en le rendant plus « fonctionnel ».  Je suis moins « fan » de la partie verrière avec les boutiques présentes dans cet espace.

Jusqu’au 21 juin, une programmation 100% gratuite et ouverte à tous est proposée avec des animations pour découvrir ou redécouvrir ce site. J’ai essayé de m’inscrire à une visite guidée mais à priori elles sont toutes complètes. Je téléchargerai probablement l’audioguide Grand Hôtel-Dieu.

A l’occasion de la réouverture de ce site, était distribué le mag My Presqu’île (et si vous n’étiez pas au Grand Hôtel-Dieu ce jour là, pas de panique, 35 000 exemplaires vont être distribués dans divers points de Lyon). Côte contenu, outre l’actualité du quartier, j’ai aimé :

– l’idée de parcours de créateurs en créateurs
– la rubrique « suivez le guide » avec 3 secrets concernant l’Hôtel de ville
– le dossier consacré au Grand Hôtel Dieu
– la double page « Mon week-end en Presqu’île » avec des idées de choses à faire et des bonnes adresses
-le tuto spécial vin (et les bonnes associations mets/vins)
– l’agenda jusqu’en octobre qui centralise toutes les infos qu’on trouve habituellement un peu partout

Bref on est loin du magazine publi-reportage de la Croix Rousse (quand est ce qu’on fait pareil ?)

Vous pouvez aussi télécharger le mag (dont le prochain numéro sortira à l’automne) sur le site de My Presqu’île.

Et vous, vous avez un souvenir particulier qui vous lie à l’Hôtel Dieu ?

 

 

Si vous êtes en balade dans le 6ème arrondissement pour aller au Parc de la tête d’Or ou si vous allez acheter du fromage chez le MOF Didier Lassagne, faites quelques pas de plus et allez admirez la vitrine du chocolatier Florent Thevenon. Je n’ai d’ailleurs pas mis de photos pour vous la laisser découvrir et en échangeant avec cet artisan qui fourmille d’idées, j’ai regretté d’avoir loupé son bassin plein de poissons ou la pelouse qu’il avait installé dans toute la boutique !

Pas de doute, on est bien à Lyon, en attestent ces rideaux rouges ouverts sur une scène accueillant Guignol (ça m’a rappelé ces spectacles où on emmenait les enfants, petits et où on apprenait au passage quelques mots d’argot lyonnais, le discours parfois d’ailleurs plus adapté aux adultes qu’aux enfants).

La spécificité de Florent Thevenon est que c’est une petite entreprise comme chantait l’autre : une seule boutique, une petite équipe, un labo pas immense où j’ai pu jeter un oeil (et humer l’odeur du praliné en préparation). Tout un bestiaire attendait sur une grille et il n’y a pas besoin d’avoir fait Saint Cyr (sombre référence vu son actualité) pour voir tout de suite que les moulages du chocolatier sont différents de ce qu’on voit ailleurs.

Florent Thevenon créé en effet ses propres moules en silicone à partir de modèles (souvent des jouet ou des figurines ) qu’il glane ici ou là. Il « ‘s’amuse » ensuite à travailler le rendu, la « matière » : Dans des collections précédentes, à brosser pour donner un effet bois ; cette année pour donner l’effet de poils d’animaux ou de peau de crocoAutre spécificité de Florent Thevenon : il expose régulièrement sur les murs de sa boutique des toiles d’artiste …peut être une autre façon de ne jamais tomber dans la routine (d’une année sur l’autre, la plupart des sujets en chocolat changent) ou de rencontrer d’autres personnes, d’autres univers et qui sait trouver une nouvelle source d’inspiration (là je brode)).

Comme visiblement ce chocolatier aime les choses singulières, ses truffes sont carrées et pour les avoir goûtées au Salon du Chocolat quelques éditions en arrière, je vous les conseille (c’est d’ailleurs un produit phare de la boutique).

Chocolaterie Florent Thévenon,
53, rue Tête-d’Or.
69006 Lyon

Et vous, Florent Thevenon vous connaissez ?

Au départ je voulais écrire un billet avec les hauts et les bas de cette semaine de reprise et puis je suis tombée sur un édito de Géraldine Dormoy annonçant son cancer du sein et sa mastectomie. Elle concluait qu’elle ne trouvait pas cela si grave. Forcément je me suis trouvée ridicule avec mes petits tracas hivernaux, mes déceptions professionnelles en 2017 (et mes doutes éternels), mes inquiétudes parentales, mes déboires avec windows 10…alors je n’ai gardé que les jolies choses de cette semaine de reprise.

Disney sur glace

Mercredi on a été voir en famille le dernier spectacle de Disney sur Glace, le voyage imaginaire*, l’occasion de revoir des classiques Disney sur glace, de ré-entendre des chansons connues mais aussi pour les adultes d’admirer les prouesses techniques des danseurs qui enchaînent pas de danse, portés, sauts, pirouettes et autres figures classiques du patinage artistique.

Les enfants dans la salle, eux, ont accueilli avec enthousiasme Mickey, Minnie, Donald, Daisy et Dingo. Ces derniers reviennent pour introduire chaque dessin animé Disney dansé et mise en scène dans ce spectacle. Au Roi Lion succède Peter Pan dans une première partie puis après l’entracte, vient La petite sirène suivie de la Reine des Neiges (oui Délivrée Libérée )).

Ce qu’on a préféré ?

-le niveau technique des patineurs
-Peter Pan avec des décors et des tableaux d’ensemble particulièrement réussis
-les tableaux de groupe de La petite sirène avec mention spéciale pour les costumes étoile de mer et requins
-la neige qui tombe, les belles robes d’Elsa et d’Anna dans la Reine des Neiges ( la fameuse magie de Disney)

et bravo au danseur ou à la danseuse qui interprète le rhinocéros puis le chien Nana et qui patine en grande partie penché en avant, les deux bras sur la glace pour les pattes de devant !

La galette à la praline rose de la maison Sève

Je ne vous chanterais pas « j’aime la galette, savez -vous comment.. », j’ai du en manger des trop grasses, trop beurrées par le passé, trop réchauffées (à priori une bonne galette ne se réchauffe pas, on évite ainsi de faire ressortir le goût du gras) mais l’association pâte feuilletée /frangipane ne me fait pas danser sur les tables.

Et puis jeudi un inconnu ne m’ a pas offert des fleurs mais la galette aux pralines roses de la maison Sève. Rien qu’à l’aspect, on devine qu’on ne va pas finir par balayer toutes les miettes dispersées sous la table. Vient le moment de couper des parts et d’entendre le couteau émettre un crac au contact du sirop vanillé de marrons qui forme comme un léger vernis sur le dessus, de croquer dans un feuilletage délicat qui ne s’émiette pas  en bouche et dans une garniture aux vraies pralines roses avec plein de morceaux d’amande….un délice !

Mon fils a eu la fève deux fois (pourtant c’est sa sœur qui choisissait, les deux fois, à qui allait quelle part) : un toaster et un batteur au look vintage. Pour ses 70 ans, la marque Kenwood s’est associée à la maison Sève. Ainsi les galettes de la maison Sève abritent une collection inédite de 16 fèves représentant les modèles iconiques de la marque.

Parmi ces fèves, un modèle permettra aux 15 heureux détenteurs de ces précieux sésames de recevoir en cadeau un robot chef Titanium Kenwood. Une raison supplémentaire d’espérer tomber sur la (bonne) fève !

Je finis avec une pluie de paillette ou plutôt un slime mêlant arc en ciel et paillettes. Obélix est tombée, petit, dans la marmite de potion magique, ma fille est tombée, en décembre dernier, dans le slime. Assez mystérieusement la mousse à raser, les pipettes de sérum physiologique, la lessive disparaissaient jusqu’au jour où j’ai compris …il parait que cela la détend )) .

Je vous souhaite ainsi une année 2018 colorée, licornée, drôle (souvenez-vous une journée sans rire est une journée foutue), gourmande et sucrée bien-sûr : ) Et merci à vous qui, depuis plus de 11 ans,  passez ici, régulièrement ou pas, qui commentez ou pas !

*invitations

Pin It