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Je crois que je vais abandonner l’idée de publier les j’aime de la semaine le dimanche soir même si cela semble logique. Le week-end, j’allume de moins en moins mon ordinateur (c’est peut être pour cela que je lis plus de 10 livres par mois, y a pas de hasard) voire pas du tout. Dimanche soir ou lundi, qu’est ce que vous préférez vous ?

DIY Attrape-rêves

Je vous livre la version « vie parfaite enfants parfaits » ou la vérité avec des tâches et des ratés ?  Allez la seconde option sera plus drôle. Comme ma fille aime beaucoup les activités créatives mais qu’une fois sur deux, quand elle veut se lancer dans quelque chose, nous n’avons jamais le matériel adéquat, j’étais à la recherche pour son anniversaire d’une box DIY (avec l’activité ET tout le matériel). Je dois avouer que je n’ai pas trouvé grand chose correspondant à son âge (9 ans) mais j’ai fini par trouver la box de la Petite Épicerie (si votre enfant a une passion inexpliquée pour le slime, ce truc qui ressemble à de la morve mais qui, selon ma fille, est super relaxant, vous connaissez forcément la petite épicerie). Alors pour son anniversaire je lui ai offert un abonnement pour 3 mois.

L’attrape rêves en broderie est la seconde box reçue. L’idée était d’avoir un petit moment toutes les 2 autour de cette activité même si MOI j’ai plutôt deux mains gauches en dehors de la pâtisserie et pas d’intérêt du tout pour la couture, le tricot, le bricolage… La première fois qu’on a ouvert la box, en voulant mettre le fil dans l’aiguille (étape 1), on a paumé l’aiguille. Pas de botte de foin dans mon salon, pourtant impossible de retrouver l’aiguille (et non je n’ai pas plein d’aiguilles chez moi, je ne couds jamais).

Mercredi dernier, après avoir retrouvé un mini kit de couture, souvenir d’une nuit d’hôtel (oui je prends les mini kit de couture et les petits savons aussi), nous avons pu fabriquer l’attrape-rêves sous le regard très intrigué de mon chat qui voulait absolument jouer avec le fil et le petit napperon. Les différentes étapes consistent à attacher le napperon au centre du cercle en bois avec du fil et une aiguille, à nouer des rubans puis à piquer différents éléments (pompons qui intéressaient énormément le chat et fleurs).

Si vous êtes une pro en DIY, vous trouverez sûrement cela trop/très facile. Nous, nous étions contentes d’y être arrivée (enfin surtout moi) et ma fille a accroché son attrape-rêves (pourquoi appelle-t-on cela un attrape-rêves alors que c’est sensé attraper les cauchemars ?) à son tipi dans sa chambre.

 

Accords mets /champagne au Chai Lombardi

Dans la série, je découvre un nouveau lieu chaque semaine à Lyon, je demande le Chai Lombardi ouvert par Stéphane Lombardi en octobre 2017 (à deux pas de la place Bellecour). L’idée ? Proposer aux amateurs de fines bulles ses champagnes via un circuit court dans un lieu cosy et leur permettre de les découvrir, acheter sans avoir besoin de se déplacer jusqu’au domaine en Champagne.

Plus qu’une cave, le chai Lombardi est un lieu de dégustation. Des accords champagnes et caviars, des accords mets/vins comme celui auquel j’ai assisté, des ateliers d’oenologie et des dégustations sont proposés régulièrement dans cet espace privatisable.

Le Champagne Lombardi vient de la région de la côte des Bar (la région la plus méridionale de la Champagne) où s’épanouissent les cépages de Chardonnay et Pinot Noir, entre vallées et forêts. Cette diversité des terroirs contribue à la typicité des vins (et cela se traduit à travers les six cuvées du champagne Lombardi).

Autres spécificités des Champagnes Lombardi : un vieillissement prolongé (minimum 3 ans, 7 ans pour la cuvée Hyménée),  la sélection des jus de première presse uniquement et un travail particulier sur le Pinot Noir (que l’on retrouve dans les Blancs de Noirs qui offrent une richesse aromatique infinie).

J’ai goûté 3 cuvées des Champagne Lombardi jeudi soir et j’ai découvert, à cette occasion, qu’il était dommage de cantonner le champagne à l’apéritif. Que ce soit avec un tartare de poisson, un poulet de bresse sauce morilles ou  du chocolat, l’accord était parfait.

Chai Lombardi 
71 rue de la république
info@champagnelombardi.com

 

Le porteur d’histoire à la Comédie Odéon

Faits divers, religions, contes que l’on raconte aux enfants, nous baignons toute notre vie dans de multiples histoires. Celles qu’on se transmet oralement, celles qu’on lit, celles qu’on entend, celles qui sont déformées. Les histoires de famille, les histoires d’écrivains, la Grande et la petite histoire.

Sur scène, vendredi soir à la Comédie Odéon cinq comédiens (tous incroyables : Khalida Azaom, Bruno Fontaine, Yvan Lecomte, Michael Maino, Lison Pennec) m’ont embarqué dans une histoire faite de mille et une histoires (même si tout se recoupe à la fin) traversant les siècles et baladant les spectateurs d’Algérie au Canada en passant par un petit village des Ardennes.

Mais comment vous raconter cette histoire ? Celle d’un homme au volant perdu en pleine forêt et cherchant la maison de son père qui vient de mourir ? Celle de deux femmes qui ont une bibliothèque riche de classiques et même d’un incunable ? Celle de la famille des Bourbons de Saxe ? Celle d’Eugène Delacroix et d’Alexandre Dumas ? Celle de deux frères qui ne se sont pas revus depuis plus de 10 ans ?

Toutes ces histoires s’imbriquent les unes dans les autres sans cafouillage ni incompréhension. J’ai été bluffée qu’avec un décor si restreint (un tableau noir sur lequel les acteurs écrivent quelques mots et 5 tabourets) et seulement quelques costumes, naissent sous nos yeux de spectateurs, des scènes qui se matérialisent aussi bien qu’au cinéma et des personnages si différents (pourtant joués par les mêmes acteurs).

Assise dans mon fauteuil, j’ai été happée par ce tourbillon vertigineux, admirative de la prouesse des acteurs et de la construction de l’intrigue.

Ce n’est pas un hasard si l’auteur du porteur d’histoire, Alexis Michalik, a reçu le prix du Meilleur Auteur francophone vivant aux Molières 2014 et je vous conseille vivement d’aller voir cette pièce jouée à la Comédie Odéon jusqu’au 2 février 2019 ( du mardi au samedi à 19h ; relâches le 25/12 et le 01/01)

Cette semaine il y a eu aussi :
-le plaisir de retrouver la série de Dix pour cent
-du brouillard dans ma tête (comme souvent)
-des madeleines faites à la dernière minute et sans bosse (mais très bonnes selon les copains des enfants)
-un premier mac cheese maison
-pas mal de chroniques écrites pour le Grand Prix du jury des lectrices Elle (j’en relais un certain nombre sur mon compte instagram dédié bookaddictlyonnaise)
-la découverte des bûches de Noël de la pâtisserie Voltige à Villeurbanne avec ma partenaire de choc Emilie

La photo en Une est sans rapport avec le contenu de cet article. C’est juste un peu ma tête le matin quand il s’agit de sortir du lit et qu’il fait gris et froid dehors (je veux bien du froid mais avec un ciel bleu s’il vous plait )). Allez courage pour les marmottes et les frileuses comme moi et bonne semaine à tous !

Vous savez ce que c’est : Quand une saison 1 a eu du succès, il y a toujours le risque que la saison 2 soit un peu décevante pas à la hauteur. Alors avec mon acolyte Emilie, pour la reprise de nos rendez-vous lyonnais 100% sucrés (si vous avez raté la saison 1, je vous invite à lire ceci ), on a décidé de sortir le grand jeu avec les pâtisseries les plus chou(x) de Lyon.

Le décor du chou le plus chou(x) de Lyon

Côté décor, on a donné rendez vous à notre bande de sweet gone à l’hôtel Château Perrache, caché derrière la gare éponyme mais qui mérite d’être connu. D’abord par son histoire : imaginez-le planté sur une colline, entouré de verdure, à l’époque où les parisiens partaient en vacances dans le Sud et s’arrêtaient à Lyon. Le bâtiment fut construit entre 1902 et 1906 pour la Société des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée.

Si cet hôtel a fait l’objet d’une importante rénovation en 2015, il reste remarquable par son architecture et est d’ailleurs classé monument historique (pour ses façades, ses toitures, son hall d’entrée, ses différents salons et son couloir). Décor sculpté sur le bois, frise avec motifs végétaux, peintures à l’huile d’inspiration impressionniste, le style Art Déco est présent et l’empreinte de Louis Majorelle aussi (il aurait dessiné les marquises protégeant les entrées Nord et Sud). Quant à l’architecte de l’hôtel, Georges Chedanne, il s’est illustré par la construction des Galeries Lafayette à Paris.  

Le casting du chou le plus chou(x) de Lyon

C’est sous la coupole que nous avons non pas planter mais poser nos choux avant de commencer la présentation du casting. Pour la saison 2, nous voulions des nouvelles têtes et au générique du chou le plus chou de Lyon se sont ainsi retrouvés :

Trop Chou, la boutique spécialisée dans les choux à Lyon (avec deux adresses, une rue de Sèze et une autre quai St Vincent mais aussi un food truck)

Délices des Sens, la pâtisserie chocolaterie qui a deux adresses dans le 6ème et une boutique aux Halles de Lyon

Les Gasteliers, la pâtisserie salon de thé traiteur 100% sans gluten et qui a aussi la bonne idée d’être ouverte le dimanche (comme elle n’est pas loin du Parc de la tête d’Or, après une promenade au vert, c’est un endroit parfait pour se poser)

L’Ourson qui boit, qui a une petite pâtisserie juste à côté du restaurant (attention vous pouvez passer devant sans la voir, c’est petit !)

Le restaurant de l’hôtel Château Perrache qui a créé, juste pour cette occasion, un Paris Lyon avec une panna cotta à la praline, une crème citron et une pâte à choux bien-sûr

Le scénario du chou le plus chou(x) de Lyon

Nous avons réservé une petite surprise scénaristique à notre bande de gourmands car en scène d’ouverture,  des choux salés ont fait leur apparition. Je vous fais un aveu : je ne suis pas convaincue par les macarons salés alors j’avais quelques doutes quant aux choux salés. J’étais bête comme chou car ils sont très bons. Saumon sésame, chousi, poulet champignons, potiron magret de canard… ils sont très frais, savoureux et ils changent selon la saison.

Vous l’avez compris, la star de cet épisode était la pâte à choux dans tous ses états :

-celle qui déchaîne les débats, façon je t’aime moi non plus avec les petits choux de l’Ourson qui boit au sésame avec leur craquelin 

-celle qui joue les grands classiques et qui séduit tout le monde avec les Saint Honoré de Délices des sens à la crème pâtissière vanille et ses petits choux caramélisées

– celle qui nous replonge en enfance avec les éclairs pistache, chocolat ou caramel des Gasteliers (mention spéciale à celui au chocolat, la crème est très chocolatée et très onctueuse )

 

-celle qui se décline en version mini avec les petits choux de Trop Choux (pomme tatin, choubaka tout chocolat, vanille caramélisée, citron meringué… ils sont tous à croquer !)

-celle qui accueille une montagne tourbillonnante de crème et fait briller les yeux des plus gourmands avec les choux passion coco et les choux Paris-Brest des Gasteliers

L’audimat du chou le plus chou(x) de Lyon a été bon, on devrait signer pour la suite de la saison 2 ! (mais on est à la recherche de lieux prêts à nous accueillir).

Un grand merci à tous nos partenaires et à nos Sweet Gone se prêtant avec enthousiasme à cette dégustation (et bien-sûr à ma chère Emilie ) sans qui nous aurions fait chou blanc.

D’autres photos et d’autres articles sur ce rendez vous :

 

Est ce ma semaine d’absence, le fait d’avoir récupéré mon ordinateur mais je vous préviens je suis très bavarde pour ces j’aime de la semaine :

Tripopote pose ses couverts sur les pentes de la Croix Rousse

Vous avez peut-être déjà croisé leur tripoteur à Lyon ou peut être avez vous goûté un de leurs plats ou douceurs qu’ils proposent en tant que traiteur ? Depuis début septembre, Tripopote ont investi le 32 rue des tables claudiennes à la Croix rousse et ils ont créé une atmosphère douillette et cosy (une fois assise, je n’avais plus envie de repartir ).

Pour faire découvrir les lieux et comme en avant goût de tous les possibles à venir dans cet espace convivial (des brunchs, des déjeuners le lundi, des soirées privées …), Léa m’a convié à un petit déjeuner gourmand (carrot cake avec du potimarron, petits biscuits chocolat noisette, tartelette poires-pommes-noix, granola maison). L’occasion aussi de mettre un visage sur une aventure que je suis depuis pas mal de temps sur les réseaux sociaux. Un rayon de soleil dans un début de semaine pluvieux et gris.

 

 

Quitte à se cailler, autant que ce soit en Islande

Je vous ai déjà parlé de Ragnar Jonasson car j’ai lu les volets précédents de la vie de l’inspecteur Ari Thor muté dans un village islandais où les hivers sont particulièrement froids et hostiles.

Pourquoi j’ai aimé Sott ?

-le plaisir de retrouver un personnage dont on suit les enquêtes tout en apprenant un peu plus sur son passé et ses questionnements actuels
-le plaisir de se blottir sous la couette alors que l’action nous plonge dans le froid, sous la neige, dans la tempête
– la façon dont Ragnar Jonasson construit ses livres comme s’il avait des pièces éparpillées devant lui et qu’il retrouvait peu à peu celles qui s’emboîtent.
-l’ambiance qu’installe cet écrivain  (dans ce volet, la ville est mise sous quarantaine car on suspecte une épidémie de fièvre hémorragique)
-dans ce volet, l’enquête est à la fois mené par Ari Thor et par la journaliste Isrun, apportant plus de souffle à l’action
-encore une fois pas de meurtre abominable, pas de détails sanguinolents, mais des secrets qui resurgissent

Le seul inconvénient est que je l’ai lu très très vite.

Comment le développement personnel a changé sa vie

Quand on fait connaissance avec Marianne Power, l’auteur de Help me !, on pense quasi immédiatement à Bridget Jones. Elle vit à Londres, elle écrit des articles pour des magazines, elle est célibataire et a l’impression d’avoir raté sa vie….mais elle nous raconte cela avec beaucoup d’auto-dérision (peut être que c’est d’ailleurs la marque des anglais, être capable d’autant d’auto-dérision à leur sujet) et j’ai ri souvent en suivant sa plongée dans le développement personnel.

Marianne Power est malheureuse, elle a l’impression de se chercher, de passer à côté de quelque chose alors un jour, après une belle gueule de bois, elle décide de mettre en pratique les livres de développement personnels qui rencontrent le plus de succès. 12 mois, 12 livres, 12 « thèmes » différents mais alors que le but proclamé de tous ces livres est de la rendre plus heureuse, plus épanouie, plus sereine, les choses ne vont pas vraiment se passer comme prévu.

J’ai une attitude un peu équivoque vis à vis du développement personnel : les injonctions perpétuelles au bonheur me font frémir (surtout qu’il y a toujours l’idée derrière d’être plus efficace, plus rentable, plus riche) et cette expression recouvre bien des choses dont certaines trop ésotériques pour moi mais j’ai eu l’occasion de faire un travail sur mes croyances limitantes (le fameux je n’y arriverai pas par exemple ou je suis nulle) et sur mes valeurs. Cela a ouvert certaines portes que j’ai envie de pousser pour être tout simplement mieux dans mes baskets alors que j’ai toujours été complexée et que j’ai une grosse tendance à l’auto-dénigrement.

Ce n’est donc pas un hasard si Help me s’est retrouvé entre mes mains. Certaines choses m’ont paru pertinentes : Marianne commence par lire  » Tremblez mais osez » et se retrouve à oser des choses qu’elle s’interdisait jusqu’à présent. C’est plutôt violent parfois (enfin de mon point de vue) mais ce qu’elle en retire c’est la fierté d’avoir franchi le pas et le fait que cela vous galvanise par la suite. Un peu comme lorsqu’on ose enfin dire non. D’abord on réalise que le monde ne s’écroule pas pour autant, qu’on se respecte vraiment et qu’on vous respecte plus.

D’autres choses m’ont paru risibles. L’auteur garde son esprit critique mais en même temps elle parle de la parole des auteurs qu’elle lit comme si c’était des gourous « Machin a dit que…donc il faut le faire » et j’avoue que cela m’a parfois énervé.

Je vous laisse découvrir le détail de chaque livre que Marianne lit et quels actes s’ensuivent mais alors que le développement personnel devrait l’aider à aller mieux, elle est de plus en plus déprimée, à côté de la plaque et elle est tellement centrée sur elle-même, dans l’introspection permanente qu’elle est infernale avec tout son entourage.

Finalement la vraie révélation vient du livre Le pouvoir du moment présent, quelque chose sur lequel justement je crois qu’il faut vraiment se pencher si on est toujours dans l’attente, dans l’anticipation de choses négatives (la fameuse inquiétude), dans l’objectif permanent de perfection.

Pause café au milieu des plantes vertes

Depuis quelques années, les usages traditionnels des commerces se modifient. Des hôtels sont conçus avec une véritable pièce à vivre en plus de la salle de réception et il n’y a pas besoin d’être client de l’hôtel pour y prendre l’apéro; les hôtels de jour sont aussi apparus permettant de réserver une chambre dans la journée pour briser le quotidien, jouer au touriste dans sa propre ville ou s’offrir une parenthèse dans un décor insolite.

Côté boutiques, on voit de plus de lieux multi-fonctions (comme l’Effet Canopée). Le petit dernier qui a ouvert ses portes place Sathonay est Un brin de folie, un endroit où j’ai pris un café avec mon amie Sophie samedi matin au milieu des plantes vertes, des terrariums et des fleurs. Vous pouvez venir ici pour acheter un bouquet, une plante mais aussi assister à des ateliers botaniques. C’est vert de partout et je suis sûre que c’est bon pour le moral  !

J’arrêter de « parler » et je vous souhaite une bonne semaine !

Non tout n’est pas gris et triste en novembre, preuve en est le Salon du Chocolat de Lyon qui aura lieu du 9 au 11 novembre 2018 à la Cité Internationale. L’occasion de rencontrer des artisans chocolatiers, d’assister à des démonstrations de pâtisserie et de participer à des ateliers, de profiter des effluves chocolatées qui envahissent les lieux et de céder à l’appel de la gourmandise.

Quelques nouveautés 2018 :

  • Les chefs des Restaurants et Brasseries de Lyon® Bocuse rendront hommage à Paul Bocuse, « pape de la gastronomie », lors de trois démonstrations le dimanche 11 novembre entre 12h et 15h.
  • L’exposition Bûche ô ma bûche : Pour le plaisir des yeux, une scénographie de Noël présentera une sélection des plus belles bûches de France avec des créations de Maisons lyonnaises et parisiennes.
  • Le concours du meilleur pain au chocolat
  • Des masterclass accords vins et chocolat, accords bières et chocolat, accords spiritueux et chocolat
  • Le public pourra découvrir toutes les étapes de transformation du cacao en chocolat à travers la reconstitution d’une ligne de fabrication à l’initiative de la société Callebaut.
  • L’exposition photographique culinaire de Géraldine Martens

Tous les détails et informations pratiques ainsi que la liste des exposants sont en ligne ici.

4 invitations pour 2 à gagner

A l’occasion de l’édition 2018 du Salon du Chocolat de Lyon , j’ai 4 invitations (pour 2 personnes ) à vous faire gagner, à utiliser le jour de votre choix pendant la durée du Salon.

Pour participer, il suffit de me dire en commentaire quel est votre meilleur souvenir chocolaté avant le vendredi 2 novembre midi. Après tirage au sort parmi les commentaires respectant les modalités énoncées, je donnerai le nom des 4 gagnants en édit de ce billet (merci de participer si vous êtes sûr(e) de pouvoir venir).

Bonne chance !

Edit du 03/11/2018 : contrairement à ce qui était annoncé dans ce billet, les invitations sont valables pour une seule personne et pas pour 2. Les gagnants du concours sont Myriam, Céline H, Salvi et Véronique Edith. Bravo et merci à tous pour votre participation.

 

Lundi dernier j’avais zappé les j’aime de la semaine pour vous parler du Festival sur place ou à emporter et en particulier de la balade gourmande et historique à Villeurbanne. Je n’ai pas pu tout caser dans ce billet, en particulier le chou-per 6ème rdv sucré lyonnais qui a eu lieu samedi après midi autour des pâtisseries « choux » ( je vous en reparlerai très bientôt sur le blog) mais voici une petite sélection de mes coups de coeur récents :

La saison 3 de The Affair

J’ai lu pas mal de mauvais retours quant à la saison 3 de The Affair. Personnellement j’avais beaucoup aimé la saison 1 mais j’avais trouvé la saison 2 très brouillon. Peut être que le final de cette saison 3 me décevra mais en attendant, je suis accro. Malgré le long format des épisodes (55 min divisé en 2 correspondant à deux points de vue de personnages récurrents sur une même journée), un soir de cette semaine on a enchaîné 3 épisodes (et on s’est couché très tard). Niveau dialogues et psychologie des personnages, on sent clairement la patte des scénaristes d' »En analyse » et puis il y a la beauté de Montauk (pas très loin de New York), cadre de certains épisodes. Après avoir tenté plein de séries plus ou moins vite abandonnées (Outlander, Au service de la France, This is us qui m’a plu au départ mais dont le côté sirupeux a fini par m’agacer), j’ai enfin trouvé une série qui m’enthousiasme (la dernière en date, je ne sais plus si j’en avais parlé sur le blog était Here and now )

Les tasses comestibles des petites françaises

Imaginez vous buvez votre café et puis vous croquez dans la tasse pour la dévorer ! C’est possible avec les tasses comestibles faites à la main (jusqu’à présent Roxane et Mathilde tempéraient le chocolat qui nappe à l’intérieur des tasses à la main, sans machine…quand on sait comme c’est long ). Elles ne fondent pas lorsque vous versez une boisson chaude dedans mais vous pouvez aussi les déguster avec de la glace, du yaourt grec et des fruits, de la chantilly …

Les tasses existent en trois parfums : vanille sel de guérande, cannelle amandes, cacao noisettes (logiquement je devrais préférer celles au chocolat mais mon coeur penche pour celles à la cannelle).

Je vous invite à aller faire un tour sur leur site Les tasses comestibles, vous apprendrez plus de choses sur leur aventure et il y a aussi dans la partie blog plein d’idées recettes.

Je trouve que c’est une bonne idée pour les restos à l’heure du café gourmand ou à la maison pour un dessert original (avec zéro vaisselle en plus) facile à préparer.

 

L’expostion Caro/Jeunet au musée de la miniature et du cinéma

Enfin cette semaine j’ai assisté à la conférence de presse autour de la nouvelle exposition temporaire (jusqu’en mai 2019) du Musée de la miniature et du cinéma autour des films du duo Caro/ Jeunet (qui étaient présents). J’ai pris plein de photos mais finalement je me suis dit que ce serait gâché la surprise d’en montrer beaucoup.

En arrivant dans l’espace consacré à cette exposition qui était avant aux Halles Saint Pierre (à Montmartre), on a un peu l’impression de rentrer dans un cabinet de curiosités. Il ne m’a pas fallu plus de 2 minutes pour me sentir immergée dans l’univers si particulier de Caro et Jeunet.

En se baladant de film en film, on repense à certaines scènes marquantes. J’aime aussi beaucoup le côté coulisses (les claps, les story boards, les vidéos où l’on voit les acteurs se transformer) et aussi le fait que c’est une exposition très visuelle où les pièces présentées se suffisent (à nous ensuite d’aller creuser, chercher si notre curiosité est titillée).

En plus elle commence presque au même moment que le début des vacances scolaires et je suis quasi sûre que c’est une ambiance qui plait aux enfants. Cela m’a donné aussi envie de revoir certains films de Caro/Jeunet et d’en découvrir d’autres.

 

 

Le blog va prendre quelques jours de pause, je vous souhaite une belle semaine !

Quelqu’un peut m’expliquer ce qui s’est passé en septembre ? Le mois a vraiment compté autant de jours que les autres mois ? Je ne l’ai pas vu passer et d’un coup je me réveille, il fait encore nuit à 7 h du matin, la vogue aux marrons s’est installée dans mon quartier de la Croix Rousse et je supporte sans souci un foulard autour du cou. Je ne suis pas sûre que le mois de novembre défile aussi vite mais n’anticipons pas, pour le moment profitons du temps présent …

Et cette semaine il y a eu en vrac :

un samedi après midi (chaud) au parc de la tête d’Or avec cette lumière automnale particulière, un jardin botanique beaucoup plus fleuri que je ne l’aurais pensé (il y a vraiment de quoi y passer des heures), une exposition photographique sur les plantes carnivores, ces arbres immenses dont j’admire à chaque fois la beauté et la perspective de revenir bientôt quand les couleurs de l’automne seront encore plus franches (pour info le week-end du 20-21 octobre, ce sera la fête des citrouilles côté parc côté serres). 

un truc un peu étrange se cache dans cette photo, le verrez-vous ? 

-des nouveaux bijoux offerts à mon anniversaire et mis à mon poignet et mes oreilles et que j’adore (et par un heureux hasard, ils sont dans les mêmes tons).

-Un écureuil qui traverse juste devant moi dans une petit rue de mon quartier (vous êtes obligé de me croire sur parole, il bondissait si vite qu’il était impossible de le photographier)

-Les premiers thés de la gamme Détox de Palais des thés que j’ai savouré différemment vu la chute des températures

 

-l’épisode  Comment mieux s’aimer du podcast Changemavie qui rappelle, si besoin est, que dans notre société de consommation on a tendance à penser qu’on s’aimera plus le jour où on pourra partir en voyage loin comme tous ceux qu’on suit sur Instagram, le jour où on aura perdu 5 kilos parce que la plupart des modèles qu’on nous renvoie sont des filles très minces, le jour où on aura une belle maison …(ou tout ce qu’on nous vend), avec ce sentiment qu’on n’est jamais assez (fill the blank) ….comme si l’amour de soi dépendait des autres, de facteurs extérieurs

-Le prix Nobel de la paix attribué à Nadia Murad et le docteur Denis Mukwege 

Et puis je voulais revenir sur ma rencontre avec un des fournisseurs locaux de Ninkasi,  à savoir la famille Chamberon qui a une exploitation agricole à Miribel-Jonage à 10 km de Lyon. Après un tour dans les champs de pomme de terre, ces dernières se sont retrouvées dans nos assiettes, bien croustillantes, moelleuses à l’intérieur et avec un vrai goût de pommes de terre. Ce sont ces pommes de terre qui sont servies depuis presque 2 ans dans tous les Ninkasi.

 

Sur la carte de cette enseigne, 70 % des produits sont issus de la région Auvergne Rhône Alpes, développant ainsi des filières courtes depuis plus de 20 ans :

-les pains burgers (sans additif, sans conservateur) sont frais et fabriqués pour la boulangerie Thévenet, située à Oullins à 5 km de Lyon

-les galettes de lentilles vertes qui garnissent le burger veggie ( avec une tapenade de tomates séchées à la bière Ninkasi Blanche et picodon AOP, basilic frais, roquette, tomates ) sont fabriquées par le Boucher Vert, une start up drômoise. Je mange peu de viande mais je ne suis pas végétarienne. J’ai choisi le burger veggie par curiosité et avec une petite appréhension (cela va être sec !) et je me suis régalée. Testez-le !

-les saucissons à base de porc français, fourme d’Ambert AOP et bière Ninkasi Noire sont le fruit d’une association avec la maison Chambost situé à Tarare, à 40 km de Lyon

-côté boissons, Ninkasi travaille avec les sirops Crozet (situé à Thizy les bourgs…il parait que leur sirop de citron est fabuleux..à vérifier à la boutique située dans le Vieux Lyon), les jus de fruits et nectars Bissardon (Saint Paul en Jarez) et Los primos pour le café torréfié à Saint Bonnet de Mure.

-enfin pour ce qui concerne les desserts, les milshakes et sundaes sont fabriqués avec des produits de l’Arbre à Glaces (Saint Etienne).

Bref au delà du bio, je suis sensible à cette démarche locale que j’essaie aussi d’appliquer quand je le peux dans mes achats alimentaires.

Sur ce, je vous souhaite un bon dimanche soir !

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