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Hasard ou pas, il y a, parmi mes proches, une concentration d’anniversaires au mois de septembre alors tous les ans, on a un petit rituel : on les fête tous en même temps pendant un week-end. Samedi on a donc soufflé un nombre incalculables de bougies sur une tarte au citron maison et un fondant au chocolat. D’habitude l’idée de prendre un an de plus ne me ravit pas plus que cela mais cette année, je n’y ai attaché aucune importance. On a en reparle au prochain changement de dizaine ? 🙂

Et puis cette semaine en vrac il y a eu :

Un déjeuner chez Tipico, un restaurant épicerie au 10 rue la Martinière dont j’avais envie de pousser la porte depuis leur ouverture en juin dernier. D’abord l’adresse est tenue par des italiens (avec le petit accent chantant charmant qui va avec) et il se trouve qu’ils sont très accueillants, qu’ils prennent le temps d’échanger, ce qui, pour moi, est le critère le plus important. Ensuite ils proposent une formule déjeuner à 14 euros (entrée +plat du jour ou plat du jour +dessert), ce qui me parait un bon rapport qualité prix pour manger chaud, frais, maison. C’est une cuisine simple, familiale, comme je l’aime. 

Vous savez si vous me suivez depuis quelques temps que je pourrais sans problème manger des pâtes tous les jours. La meilleure cuisine du monde pour moi c’est la cuisine italienne (et il faut croire que mon goût pour la botte a déteint sur les enfants car mon fils a choisi italien en seconde langue alors que plein de personnes lui ont seriné que c’était idiot car on ne parle italien qu’en Italie …et alors ? ; et ma fille m’a dit plusieurs fois, avec le plus grand sérieux, qu’elle épouserait un italien).  Bref on s’est régalé avec les fusilli au pesto rouge de Sicile et les spaghetti aux légumes méditerranéens et à la burrata. 

 

En desserts les douceurs (réalisées par des artisans italiens) se bousculent : des baci de dama, des amaretti moelleux (trop bon!) , ses babas au limoncello (pas trop alcoolisés), des cannoli au gianduja  ou à la crème de noisettes ((dans une coque croustillante aux éclats de noisettes) et un gâteau avec une génoise, un peu de ricotta, des oranges confites et une couverture chocolat blanc (delizia si j’ai bien retenu).

Entre les lasagnes et le tiramisu (en version traditionnelle et en une autre version avec de l’amaretto et un amaretti que je suis très curieuse de goûter) préparées sur place et proposés au rayon frais, la piadina en formule déjeuner et la sympathie de l’équipe, j’ai au moins 4 raisons d’y retourner très vite !

-Les oiseaux rouges d’Alex Nihilo qui parsèment les murs des pentes de la croix rousse. J’en ai vu au hasard puis un autre et après j’ai presque commencé à la chercher sciemment. J’ai horreur des jeux de société, des jeux de carte mais les jeux de piste j’y prends goût très vite.

 

– Le compte Instagram Amours solitaires dont j’attends chaque texte (eh oui c’est un peu l’anti-Instagram, que des mots, pas des photos, pas de selfies ) avec impatience #cellequiaimaitleslovestory

Je voulais aussi vous parler de la provenance des produits et de la démarche locale de l’enseigne Ninkasi mais je n’ai pas eu le temps de mettre mes notes au propre alors ce sera pour la semaine prochaine : )

Bon lundi !

 

Mes précédents billets « j’aime de la semaine » étant les plus commentés, je considère cela comme un encouragement de votre part et je remets le couvert (et merci de prendre le temps de commenter, ça fait tellement plaisir !). C’est parti pour les « j’aime de la semaine  » :

1-Le gala de danse de ma fille

J’ai pris une grosse claque en voyant ma fille sur scène pour son gala de danse de fin d’année. Au même âge, je foulais le plancher d’une autre salle dans une autre ville et j’ai eu l’impression de voyager dans le temps. Je crois que j’ai réalisé aussi combien la danse que j’ai totalement arrêtée cette année (l’année dernière je faisais de la zumba, on est peut être plus proche du fitness que de l’artistique mais cela me faisait du bien) me manquait. Bref j’ai serré les dents pour ne pas pleurnicher sur mon siège mais j’avais les yeux plein de larmes.

2-Les mauvaises herbes

J’ai longtemps hésité avant de franchir le seuil du restaurant Les mauvaises herbes, restaurant végétarien et végétalien parce que la tendance du « sans » (sauf quand on est intolérant) me gonfle, surtout quand elle devient « tout ou rien ». En fait les pro-quelquechose et jusqu’aux-boutistes tout domaine confondu m’effraient et par un esprit de contradiction peut être, je n’ai pas envie de suivre le mouvement.  De manière générale, j’ai envie de continuer à manger avant tout pour le plaisir, plutôt que de penser « tu manges du sucre, tu es une droguée », « tu manges du gluten, tu vas être fatiguée », etc (d’autant plus que je n’ai -touchons du bois- pas eu un seul souci de santé depuis des années, même pas une grippe ou un rhume ).

Bref je n’étais pas en terrain conquis et pourtant j’ai trouvé que cela était bon, bien préparé et surtout je ne suis pas sortie de ce restaurant en ayant faim.  Si on me demande demain de choisir entre un plat de pâtes et un plat de légumes, je continuerai à choisir les pâtes mais je retournerais volontiers à cette adresse en sachant que je vais manger équilibré sans que cela ne soit fade ou triste dans l’assiette.

salade de concombres façon Thaï,  algues nori et sésame grillés (la petite touche qui change tout )Polenta tomate séchées/olives, crème de courgettes (je ne sais pas comment ils font c’est super bon alors qu’à la base la courgette sans rien pour moi cela n’a pas grand goût, légumes de saison (bien croquants comme je les aime) et romarin

3-La série Here and Now

Mon vélo d’appartement, comme je pouvais le craindre, ne s’est pas transformé en porte manteau. Pour que mes séances de vélo ne soient pas monotomes et ennuyeuses, je regarde en pédalant des séries (je pourrais faire facilement un top 10, coucou Jérémie). La dernière série qui m’a vraiment emballé (plus que This is Us que j’ai trouvée trop pleine de bons sentiments à grands renforts de hugs à l’américaine) est Here and Now d’Alan Ball, le créateur de Six Feet Under (qui reste en haut de mon top ten, peut être parce qu’à l’époque, à part Friends, je n’en avais pas vu d’autres).

On suit la famille Bishop à Portland, une famille de démocrates qui, par « idéal » a adopté 3 enfants de nationalités différentes et ont une fille « naturelle ». Le père de famille, incarné brillamment par Tim Robbins, est un professeur de philosophie à la fac qui traverse une crise existentielle alors que l’un de ses fils commence à être frappé par des visions.

Cela brasse des thèmes aussi divers que le racisme, la religion, l’identité sexuelle, l’adoption, le sens de la vie, les idéaux politiques confrontés aux choix de vie, le poids du passé, les couples mixtes….

C’est drôle (façon grinçante), tragique parfois, excentrique souvent et le tout est porté par un casting qui assure !

4-La cour des Loges

Cette semaine, la remise des prix du Concours des Vins de l’AOC Coteaux des Lyonnais s’est tenue en plein coeur du Vieux Lyon, à la Cour des Loges. Si le quartier tout entier donne le sentiment d’être transporté au temps de la Renaissance italienne, c’est particulièrement vrai pour cet hôtel restaurant. Quand on se retrouve dans la cour intérieure, la magie des lieux opère tout de suite.

C’est dans ce cadre que le Concours des Vins des Coteaux du Lyonnais s’est tenu sous la présidence de Gaëtan Bouvier, élu meilleur sommelier de france 2016. Le but de ce Concours est de mettre en lumière une nouvelle génération de vignerons, tous portés par une valorisation de leur vignoble et la volonté de proposer des cuvées plus complexes et singulières. Si vous ne connaissez pas les Vins des Coteaux du Lyonnais (les plus proches de Lyon pourtant) ou si vous avez une image négative à leur sujet, bousculez vos idées toutes faites et goûtez un des vins du palmarès (avec modération bien-sûr)

5-Ressortir les playmobils

Alors que les playmobils dorment dans des bacs en plastique (ma fille ne joue avec que si quelqu’un joue avec elle…ahem), j’ai décidé de leur donner vie le temps d’une photo sur mon compte Instagram dédié aux livres :

 

L’idée vous plait ?

6-Mon nouveau vernis Mavala

Je vous ai déjà parlé des vernis Mavala qui ont un petit format (pas le temps qu’ils ne dessèchent), un petit prix et une gamme de couleurs qui me vaut bien des hésitations. Récemment je me suis offert le bronze green et j’aime beaucoup sa couleur (oui je touche mes pivoines si je veux ))

7-Le salon de la pâtisserie.

Non ce n’est pas un j’aime de la semaine mais probablement un « j’aime » de la semaine prochaine. En effet du vendredi 15 au dimanche 17 juin, se tient à Paris Expo Porte de Versailles à Paris la première édition du salon de la pâtisserie. Au programme : des master class, des cours de pâtisserie, 2 concours officiels pour amateurs et professionnels, des dégustations et un espace de 6000 m2 organisé autour de 5 univers (L’enfance, Le Sweet Art, La french Touch, les Ateliers sucrée et le Forum).

Je partagerai cela en story sur Instagram  vendredi soir ou samedi : )

Je voulais aussi vous parler d’un atelier de pâtisserie que j’ai eu la chance de suivre avec Bruno Saladino pour découvrir les douceurs qui seront proposées lors de la soirée #DrinkAlsace le 26 juin prochain au Sucre mais j »ai été déjà bien bavarde alors je vous dis plus très bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire  ici https://drinkalsace.eventbrite.fr., à cette soirée qui accueillera 10 jeunes vignerons alsaciens et 5 chefs lyonnais.

Bonne semaine : )

Si je vous dis que j’ai trouvé l’édition 2017 de la Fête des Lumières particulièrement réussie, suis je crédible ? (je dis cela tous les ans ). N’empêche qu’entre le jardin aux papillons géants et cette invitation à la promenade place Bellecour, Unisson et ses kaléidoscopes sur la façade de la Cathédrale Saint Jean, Les Pikooks portés par le vent place de la République et la séance ciné place des Terreaux (liste non exhaustive), la ville de Lyon et ses illuminations nous a offert, une fois de plus, quelques heures de magie. 

Il y avait aussi beaucoup de poésie dans le spectacle, 20 000 mille lieues sous les mers que j’ai vu avec ma fille samedi après-midi au Théâtre des Célestins. Je n’ai jamais lu de livre de Jules Verne mais je connaissais les grandes lignes de ce roman d’aventures. Je crains toujours d’en dévoiler trop et de gâcher le plaisir de ceux et celles qui iraient voir cette pièce mais la mise en scène est conçue de sorte que dès les premières minutes le spectateur est plongé dans l’intrigue  sans qu’il y ait ce flottement qu’on ressent parfois avant d’entrer réellement dans l’histoire.

Nous voilà donc à bord du Nautilus, ce sous-marin imaginé et construit par le capitaine Nemo et voyageant de la mer rouge au pôle sud. A son bord en plus de l’équipage, 3 hommes, recueillis après avoir fait naufrage et plus captifs qu’invités. Comment vont ils s’adapter à cette vie sous-marine ? Que vont-ils découvrir, traverser ? C’est ce que nous raconte 20 000 mille lieues sous les mers avec beaucoup d’humour, des tableaux visuels très réussies (le ballet des poissons à travers le hublot grâce au talent de marionnettistes) et une troupe d’acteurs de la Comédie française qui capte l’attention du public (petits et grands) et ne la lâche plus jusqu’aux saluts.

crédit photo : Brigitte Enguerrand

Enfin en passant devant la vitrine du pâtissier Sébastien Bouillet, j’ai découvert ses jolies bûches sur le thème du cirque et je n’ai pas pu résister à en goûter quelques unes en format individuel. Parmi cette collection spéciale fêtes de fin d’année, il y en a une qui est faite pour mon fils, passionné de magie depuis quelques années déjà (tant et si bien qu’il est allé chercher quelques accessoires pour ma photo) :

le magicien est composé d’une mousse aux pommes vertes parfumées au citron vert, coeur de pommes poêlées et financier aux pommes à la farine de Sarrasin. C’est très frais, parfumé et cela passe, je pense, très bien même après un repas de fêtes.

La bûche Équilibriste est composée d’une mousse Dulcey, passion à la vanille de Madagascar, madeleine à la vanille et Duja croustillant. Plus régressive que la précédente, son mariage dulcey passion fonctionne très bien et j’aime son côté croustillant qui peut manquer (pour moi) dans certaines bûches.

La bûche Fauve est composée d’un chocolat noir Vietnam 73%, d’un crémeux à la vanille de Madagascar, d’un biscuit dacquoise aux amandes et d’un biscuit chocolat. Si vous aimez les desserts au chocolat, cette bûche est faite pour vous.

Et si je vous dis qu’après un petit déjeuner (presque) parfait, les becs sucrés lyonnais vont bûcher sérieusement très bientôt ? Hâte de vous raconter cela !

 

En entrant dans la confiserie à l’ancienne Violette et Berlingot, c’était un peu la cacophonie dans ma tête : la voix de Renaud chantant « et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents » se superposait à celle de Dalida répondant à Delon « Caramels, bonbons et chocolat, merci mais pour moi mais tu peux bien les offrir à une autre » (le jour où je commencerai à les fredonner à haute voix, faudra peut-être que je consulte).

Des roudoudous il y a en d’ailleurs dans la boutique mais en jetant un premier coup d’oeil, j’ai aperçu aussi des berlingots, -ceux qui étaient planqués derrière une pile d’assiette dans le vaisselier de mes grands parents (mon grand père les adorait)-,  des pastilles vichy, -celles que ma grand-mère avaient toujours dans son sac et que j’ai associées à jamais à mon mal de cœur en voiture (ils avaient une BX, une véritable torture pour l’estomac)-, des petites boîtes Léone (celles que j’adore rapporter d’Italie) et plein d’autres bonbons associés à des souvenirs ou à des voyages.

violette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotViolette et Berlingot convie le visiteur à un véritable Tour de France des bonbons et confiseries traditionnels, des nougats de Montélimar aux dragées de Verdun (là je fais celle qui sait mais j’ai découvert l’origine de plein de spécialités grâce à une carte accrochée au mur) en passant par le sucre de pomme de Rouen que je retournerai goûter.

Lyon n’est pas en reste avec  les fameuses pralines roses, le coussin de Lyon (qui existait il y a peu encore en glace chez Terre Adélice, c’était terrible, n’est ce pas Estelle ?), le cocon de Lyon, les bouchons, les quenelles de Lyon, autant de clins d’oeil à la gastronomie lyonnaise.  violette et berlingotLes amateurs de chocolat ne sont pas oubliés avec une sélection de tablettes Marou, les barres Le bon Malakoff (un praliné fondant aux délicats éclats de noisettes  que je ne connaissais pas -sa création avec le même papier jaune remonte à 1910; distribué dans les petites épiceries et boulangeries de quartier, le bon Malakoff a marqué de nombreuses générations étant alors offert avec parcimonie à Noël, pour un bon bulletin scolaire, etc-.), les raisins dorés au Sauternes, les chocolats en poudre grand cru Jeanne-Antoinette ou les dragées au chocolat par exemple.violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotDes biscuits belges Dandoy et des pâtes à tartiner (la noisetine à l’honneur d’une émission de radio était en rupture de stock, victime de son succès) dont les Go Nuts (entreprise lyonnaise) au beurre de cacahuètes (j’ai acheté celle aux 4 épices, il ne me reste plus qu’à préparer une brioche pour la goûter) sont aussi proposés aux petits et grands gourmands. violette et berlingotA l’origine de cette boutique et de cette sélection sur-mesure de bonbons et douceurs, se trouve Anne-Claire qui est d’excellent conseil pour orienter, guider ou raconter l’histoire et l’origine de tel ou tel bonbon.

Ce que j’aime chez Violette et Berlingot :

  • des produits artisanaux qui mettent en avant le savoir faire français
  • des dragées (oui cela est un argument à tout seul, j’adore les dragées)
  • un accueil souriant et chaleureux
  • une boutique qui replonge en enfance
  • des idées de cadeaux gourmands originaux

Violette et Berlingot
52 passage de l’Arche
69002 Lyon

Et vous, quel est votre bonbon préféré ?

Normalement le 100% lyonnais c’est le dimanche soir, lundi matin au maximum. La rentrée est passée par là : je n’ai vu passer ni hier, ni aujourd’hui courant entre fournitures scolaires (non je ne suis pas particulièrement mal organisée tout le temps, on les a eu lundi avec une liste longue comme le bras), médecin pour le fiston (ben oui sinon c’est pas drôle on s’ennuie), courses, anniversaire à organiser (on est TOUS nés en septembre ou presque). Bref qu’importe le jour, voici les dernières lyonnaiseries :

La vie en rose avec le fantôme de l’Opéra

Vous avez déjà fait les « parents buissonniers » ? Après deux mois non stop avec ces chères têtes blondes, ce petit créneau de liberté au fantôme de l’Opéra était bien appréciable. J’en ai profité pour goûter un des nouveaux (et éphémères cocktails de la carte), la Frivole (vodka, apéritif de pêche Rinquinquin, sirop d’hibiscus maison, rose lemonade, citron vert) en photo ci dessous. Féminin diront certains, sucré diront d’autres…qui a le pouvoir magique de me rendre un peu plus insouciante au bout de quelques gorgées c’est certain : )

 

je n’ai pas noté le nom de ce cocktail mais si vous voyez le mot chambre dans la carte, c’est celui là et il est très bon aussi

L’adresse la plus cochonne de la Croix-Rousse : la Maison Sibilia

Avec un sous-titre comme celui-ci (nulle en terme de référencement, n’est ce pas Jérémie ?), faudra pas que je me plaigne si j’ai des requêtes google douteuses ; ) Minute d’information pour les non-lyonnais et les non-lyonnaises : la Maison Sibilia est une institution de la charcuterie à Lyon, elle existe depuis 1922 et est un des fournisseurs privilégiés de restaurateurs dont le restaurant triplement étoilé Paul Bocuse.

Si vous êtes allés un jour aux Halles de Lyon, vous n’avez pas pu louper les fameux Jésu, les rosettes et autres saucissons secs suspendus au dessus d’une vitrine garnie de jambons, cervelas, andouillettes, pâtés en croûte, quenelles de brochets, saucissons à cuire…

Bonne nouvelle pour les croix roussien, la Maison Sibilia s’est installée depuis quelques semaines sur la place de la Croix Rousse et propose toutes les spécialités emblématiques de la charcuterie lyonnaise. A la tête aujourd’hui de cette Maison, Bruno Bluntzer s’amuse aussi à revisiter les classiques. Un exemple ? Le saucisson à griller aux tomates séchées et au basilic à déguster par exemple dans un « hot gône » (« gône »=enfant en lyonnais).

 

 

 

 

 Un sugar hall au Lyon Street food Festival

La Maison Sibilia sera au sein d’un casting d’enfer (la transition de la mort !) pour la seconde édition du Lyon Street Food Festival (je vous en avais parlé l’année dernière) avec comme destinations mises à l’honneur la Colombie, Puebla et Hong Kong.

Non seulement il y aura plein de food trucks, 45 jeunes artisans de street food, des ateliers de dégustation, des animations pour les enfants mais aussi des nouveautés :

  • 4 stands de chefs exclusivement dédiés au barbecue
  •  une demi douzaine des meilleurs mixologistes viendront agiter leur shaker dans un nouvel espace

Cerise sur le gâteau pour tous les becs sucrés : 8 stands de chefs seront exclusivement dédiés au sucré ! On y retrouvera Sébastien Bouillet, Unico (un nouveau glacier qui s’est installé sur les pentes), Ice Roll, les pâtissiers de la Bijouterie et des Apothicaires qui travailleront à 4 mains pour proposer une création exclusive le Porntago, Philippe Bernachon, Konditori & Café Moxxa et Alain Milliat.

La maison Alain Milliat, qui produit de manière artisanale jus et nectars de fruits avec des fruits à pleine maturité (c’est loin d’être un détail), en respectant leur nature et leurs caractéristiques, sera présente dans le Hall Sugar et à la Cocktail Factory (double occasion de tester leurs nombreux parfums).

 

Vous avez envie de découvrir le Lyon Street Food Festival ce week-end ? en partenariat avec Alain Milliat, deux pass pour deux personnes sont à gagner sur mon compte Instagram jusqu’à demain soir (6 septembre minuit).

 

Retrouvez toute la programmation sur le site du festival.

Sur ce  je vais peut être aller rêver …de livres à couvrir…Vive la rentrée : )

J’ai découvert les cahiers et autres articles de papeterie de Monsieur Papier l’an dernier chez Les Filles de la Baie à Saint Brieuc. J’étais rentrée sur Lyon avec un petit carnet dans ma valise, petit carnet que je n’ose pas utiliser car je le trouve trop joli (oui c’est un peu pathologique). Depuis je suivais sur Instagram cet atelier de création qui semblait posé au milieu de nulle part, à quelques mètres de la mer en Bretagne avec une véranda où je m’imaginais en plein hiver avec un bon bouquin, un thé …et un petit carnet.

Cet été, profitant de vacances dans la région, c’est dans cette véranda que j’ai prévu une pause goûter et c’était aussi unique que dans mes rêveries.

Un atelier-café historique à la Pointe du Raz

Pour la petite histoire, ce café-papeterie était autrefois le Relais de l’Ile de Sein. Dans les années 50, les passagers du Santez Anna prenaient leurs billets pour la traversée vers l’Ile de Sein dans ce bar-restaurant. A la fin des années 70, alors qu’il était question d’installer une centrale nucléaire dans un port-abri voisin, le Relai devint l’un des QG de la résistance bretonne. Par la suite et jusque dans les années 90, il resta un lieu de rencontre incontournable des gens du coin.

Après deux mois de travaux, ce lieu, après plusieurs années de fermeture, a ré-ouvert en tant que café-papeterie Monsieur Papier en décembre 2015.

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

Impossible de louper Monsieur Papier : le café-papeterie se situe juste avant l’arrivée sur le grand site de la Pointe du Raz (un incontournable de la région du Finistère).

Les horaires de bus (#teamsansvoiture) depuis Douarnenez ne sont pas très bien conçus (selon moi) : il y a un aller le matin très tôt avec plus d’une heure d’attente avec changement de bus à Audierne et un autre en début d’après-midi. N’étant pas des » morning miraclers », nous avons choisi la seconde option mais le temps sur place est très court, le trajet retour se faisant moins de 3h plus tard. Pas le temps de randonner sur le GR34 jusqu’à la baie des Trépassés (on peut même aller jusqu’à la pointe du Van) mais assez pour goûter chez Monsieur Papier : )

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur PapierQuoi on pourrait marcher de la Pointe du Raz  jusqu’à Venise ?
Fumisterie ? Du tout ! Certains ont parcouru cette distance de 3000 km à pieds

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

Cela ne se voit pas forcément sur mes photos mais la Pointe du Raz était très fréquentée ce jour là. Je m’imaginais cheveux au vent, seule ou presque, me roulant dans la bruyère (ou pas), la mer déchaînée 70 m plus bas et mon premier contact avec ce site dit sauvage  fut le parking immense et rempli à l’entrée, les nombreuses boutiques et les touristes en masse (la faute au beau temps, une bonne averse et on aurait été déjà beaucoup moins nombreux )).

J’ai eu l’occasion, il y a quelques années, d’aller à la Pointe du Van (juste en face). Le site est aussi beau, beaucoup moins fréquenté, gratuit si vous venez en voiture (pas de parking payant) et je me souviens d’une chapelle qui ajoutait encore à l’ambiance « bout du monde ». Bref si c’était à refaire j’irais me balader à la Pointe de Van, j’emprunterais un sentier de randonnée jusqu’à la baie des Trépassés et je finirais ma balade chez Monsieur Papier.

Monsieur Papier, une boutique au milieu des landes

Attention la boutique lumineuse de Monsieur Papier, avec vue en veux-tu en voilà sur les landes, est le genre d’adresse où si on aime la papeterie et les objets liés à la papeterie, la jolie vaisselle, la déco, on risque de faire chauffer sa carte bleue. J’étais prête à embarquer planches à découper, assiettes, théières, calendrier …avant de me rappeler que je voyageais en train (cela apprend à voyager plus léger)). Je vous défie de ne prononcer aucun « mais que c’est joli ! » intérieur en flânant de présentoir en présentoir.

Rentrée oblige, il se peut que je craque pour un de leurs agendas (super qualité de papier, modèles pas distribués massivement ) en passant par leur boutique en ligne. Le seul souci est de savoir si j’oserai écrire dedans (pathologique le retour).

Monsieur Papier

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

Monsieur Papier

Monsieur Papier

Monsieur Papier, un café avec vue sur la mer et pâtisseries maison

Le « clou du spectacle », pour moi, est la véranda et la terrasse extérieure avec vue sur la mer. C’est ici que les yeux dans les bleus du ciel et de la mer, nous avons commandé deux pâtisseries maison faites sur place par Maï Line. Les pâtisseries changent tous les jours, cet après midi-là, nous nous sommes laissés tenter par un éclair caramélisé (avec sa coque qui craque sous la dent et sa crème pâtissière ultra onctueuse) et par une tarte aux abricots tout aussi délicieuse.

Monsieur Papier propose également des assiettes salées avec des produits locaux pour le déjeuner.

Monsieur Papier

 

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Certains lieux se ressemblent de ville en ville, celui-là est vraiment atypique, aussi bien par son emplacement, sa vue que par son atmosphère et par la sélection des articles de la boutique. Un gros coup de cœur de mes vacances en Bretagne et un beau souvenir qu’on emporte avec soi.

Monsieur Papier
59 rue des langoustiers
Lescoff
29770 Plogoff

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