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Balade parisienne verte et gourmande dans le XIème

Il est certainement paradoxal (voire contradictoire) d’aimer les grandes villes et dans chacune d’entre elles, rechercher les coins calmes, les allées piétonnières et les jardins à l’écart des grands boulevards et carrefours bruyants. Ou peut être qu’avec l’âge, je supporte de moins en moins le bruit des voitures et scooters, l’odeur des pots d’échappement. En tous cas, lors de mon dernier très court passage à Paris, j’ai suivi avec plaisir un parcours entre Bastille et Voltaire, avec du vert, des pavés, des ateliers d’artistes, quelques chats et cela m’a donné envie de privilégier désormais ce genre de promenades. Pour que la luminosité des photos soit idéale, il aurait fallu être en tout début de matinée ou en fin de journée mais c’était déjà un exploit d’avoir quelques heures à 2 juste avant la rentrée alors j’ai savouré chaque minute de cette balade parisienne dans le 11ème arrondissement.

Balade parisienne dans le 11ème : De Bastille à Voltaire

Le point de départ de cette balade est le métro Bastille. A quelques pas se situe la cour Darnoye, qui, comme son nom ne l’indique pas, n’est pas une cour, mais un passage avec une belle devanture de torréfacteur, des façades végétalisées et une ambiance sonore qui contraste avec celle de la place Bastille.

balade parisienne dans le 11ème
balade parisienne dans le 11ème
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J’avais ensuite repéré rue Sedaine, une librairie salon de thé où je me serais bien attablée mais Paul & Rimbaud étaient encore en vacances et c’est sur un rideau de fer que je suis tombée.

Si comme moi, vous aimez flâner dans les librairies, sachez que toujours dans la même rue, se trouvent la librairie L’impromptu (48, rue Sedaine) et la libraire Les Parages (89, rue Sedaine).

balade parisienne dans le 11ème
balade parisienne dans le 11ème
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Pour trouver la prochaine allée verte, il faut traverser l’avenue Parmentier et hop sur la gauche, se dessine une petite impasse à côté de la rue Camille Desmoulins (et personne à cette heure là).

balade parisienne dans le 11ème
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Van Gogh, la nuit étoilée à L’Atelier des Lumières

Le premier arrêt prévu de la balade était l’Atelier des Lumières (38, rue Saint Maur) pour une exposition immersive sur Van Gogh. Dans une ancienne fonderie, tous les espaces (murs, sols, citerne au centre) sont utilisés pour projeter une création numérique de Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi.

Pendant 35 minutes, cette création parcourt l’immense production de cet artiste (il peignit plus de 2000 tableaux sur 10 ans !), montrant combien son oeuvre a radicalement évolué au fil des ans.

Cette immersion permet de voir autrement les tableaux les plus célèbres de Van Gogh (La nuit étoilée, La chambre à coucher, ses autoportaits) mais aussi de découvrir des oeuvres moins connues. Le parti pris de cette exposition (une projection XXL) révèle la puissance du trait (voire une certaine rage), des couleurs mais aussi le tourment intérieur du peintre.

Ce parcours thématique qui retrace les différentes étapes de la vie de l’artiste (et les différents lieux où il a vécu) est accompagné de manière sonore et cette sélection musicale ( collaboration musicale de Luca Longobardi ) amplifie encore la beauté des ombres et des lumières, des dessins et des mouvements.

Pour info, sachez qu’une exposition immersive sur Picasso est prévue à la Sucrière à Lyon à partir du 11 octobre 2019.

balade parisienne dans le 11ème

Une pause gourmande à Broken Biscuits

Si vous lisez ce blog depuis quelque temps, vous savez combien j’aime la pâtisserie. Si vous arrivez ici par hasard, sachez qu’il était impensable pour moi d’être presqu’une journée à Paris et repartir sans avoir essayé une des nombreuses adresses qui me font saliver à distance.

En flânant à la sortie de l’Atelier des Lumières, nous sommes tombés sur une petite boutique de Broken Biscuits fermée mais un panneau indiquait que l’autre adresse située dans le coin était ouverte. Nous sommes donc revenus avenue parmentier (au 13) et nous nous sommes posés dans cette pâtisserie café (où vous pouvez aussi déjeuner salé).

balade parisienne dans le 11ème

Le choix a été compliqué car dans la vitrine de pâtisseries tout me faisait envie du petit chou au baba en passant par le roulé framboise pistache. Finalement nous nous sommes décidés pour cacahuète dreams et lemon berry.

J’ai choisi cette pâtisserie pour sa forme en tourbillon et aussi pour les goûts proposés à savoir un sablé cacahuète, une mousse chocolatée, une crème aux cacahuètes et un coeur praliné cacahuètes maison. C’est réconfortant, gourmand, c’est peut être plus un choix pour les premiers frimas de l’automne que pour les derniers jours encore chauds de l’été mais je me suis régalée (j’aurais juste aimé que le sablé soit un peu moins épais).

Lemon berry est plus frais, fruité, avec une petite touche d’acidulé et est composée d’une base crumble coco d’un crémeux citron, d’une ganache montée à la myrtilles, de petites meringues et de myrtilles fraîches. Un délice !

En prime vous avez l’accent charmant du couple anglo-irlandais (je ne leur ai pas demandé mais je l’ai lu ensuite dans un article), une petite salle avec des tables en bois qui donne envie de rester bouquiner avec un livre bref une adresse où je retournerai volontiers !

Balade parisienne dans le 11ème : Autour du boulevard Voltaire

Après ces douceurs, nous avons continué l’exploration du quartier avec l’idée de rester dans un périmètre assez limité, sans se presser, sans à avoir à prendre des métros. Nous avons ainsi marché jusqu’à l’impasse Mont-Louis puis avons rejoint le formidablement vert passage Gustave Lepeu (avec plein de jeux de mots à faire).

balade parisienne dans le 11ème
balade parisienne dans le 11ème
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La promenade s’est achevée dans le jardin de la Folie Titon dont une des sorties donne sur la pâtisserie et la chocolaterie Cyril Lignac (mais même si ma gourmandise me perdra, je n’avais plus de place pour une autre pâtisserie).

balade parisienne dans le 11ème

Pour trouver les passages, même si on a essayé de ne pas avoir le nez sur une carte non stop, nous nous sommes bien aidés d’un article, Les ruelles du Onzième, de Juliette du blog Je ne sais pas choisir.

J’espère que cette balade parisienne dans le 11ème vous a plu, en tous cas cela m’a donné très envie d’en faire d’autres avec le même « triptyque » : des librairies, une pâtisserie et du vert !

Les j’aime de la semaine #15

Est ce ma semaine d’absence, le fait d’avoir récupéré mon ordinateur mais je vous préviens je suis très bavarde pour ces j’aime de la semaine :

Tripopote pose ses couverts sur les pentes de la Croix Rousse

Vous avez peut-être déjà croisé leur tripoteur à Lyon ou peut être avez vous goûté un de leurs plats ou douceurs qu’ils proposent en tant que traiteur ? Depuis début septembre, Tripopote ont investi le 32 rue des tables claudiennes à la Croix rousse et ils ont créé une atmosphère douillette et cosy (une fois assise, je n’avais plus envie de repartir ).

Pour faire découvrir les lieux et comme en avant goût de tous les possibles à venir dans cet espace convivial (des brunchs, des déjeuners le lundi, des soirées privées …), Léa m’a convié à un petit déjeuner gourmand (carrot cake avec du potimarron, petits biscuits chocolat noisette, tartelette poires-pommes-noix, granola maison). L’occasion aussi de mettre un visage sur une aventure que je suis depuis pas mal de temps sur les réseaux sociaux. Un rayon de soleil dans un début de semaine pluvieux et gris.

 

 

Quitte à se cailler, autant que ce soit en Islande

Je vous ai déjà parlé de Ragnar Jonasson car j’ai lu les volets précédents de la vie de l’inspecteur Ari Thor muté dans un village islandais où les hivers sont particulièrement froids et hostiles.

Pourquoi j’ai aimé Sott ?

-le plaisir de retrouver un personnage dont on suit les enquêtes tout en apprenant un peu plus sur son passé et ses questionnements actuels
-le plaisir de se blottir sous la couette alors que l’action nous plonge dans le froid, sous la neige, dans la tempête
– la façon dont Ragnar Jonasson construit ses livres comme s’il avait des pièces éparpillées devant lui et qu’il retrouvait peu à peu celles qui s’emboîtent.
-l’ambiance qu’installe cet écrivain  (dans ce volet, la ville est mise sous quarantaine car on suspecte une épidémie de fièvre hémorragique)
-dans ce volet, l’enquête est à la fois mené par Ari Thor et par la journaliste Isrun, apportant plus de souffle à l’action
-encore une fois pas de meurtre abominable, pas de détails sanguinolents, mais des secrets qui resurgissent

Le seul inconvénient est que je l’ai lu très très vite.

Comment le développement personnel a changé sa vie

Quand on fait connaissance avec Marianne Power, l’auteur de Help me !, on pense quasi immédiatement à Bridget Jones. Elle vit à Londres, elle écrit des articles pour des magazines, elle est célibataire et a l’impression d’avoir raté sa vie….mais elle nous raconte cela avec beaucoup d’auto-dérision (peut être que c’est d’ailleurs la marque des anglais, être capable d’autant d’auto-dérision à leur sujet) et j’ai ri souvent en suivant sa plongée dans le développement personnel.

Marianne Power est malheureuse, elle a l’impression de se chercher, de passer à côté de quelque chose alors un jour, après une belle gueule de bois, elle décide de mettre en pratique les livres de développement personnels qui rencontrent le plus de succès. 12 mois, 12 livres, 12 « thèmes » différents mais alors que le but proclamé de tous ces livres est de la rendre plus heureuse, plus épanouie, plus sereine, les choses ne vont pas vraiment se passer comme prévu.

J’ai une attitude un peu équivoque vis à vis du développement personnel : les injonctions perpétuelles au bonheur me font frémir (surtout qu’il y a toujours l’idée derrière d’être plus efficace, plus rentable, plus riche) et cette expression recouvre bien des choses dont certaines trop ésotériques pour moi mais j’ai eu l’occasion de faire un travail sur mes croyances limitantes (le fameux je n’y arriverai pas par exemple ou je suis nulle) et sur mes valeurs. Cela a ouvert certaines portes que j’ai envie de pousser pour être tout simplement mieux dans mes baskets alors que j’ai toujours été complexée et que j’ai une grosse tendance à l’auto-dénigrement.

Ce n’est donc pas un hasard si Help me s’est retrouvé entre mes mains. Certaines choses m’ont paru pertinentes : Marianne commence par lire  » Tremblez mais osez » et se retrouve à oser des choses qu’elle s’interdisait jusqu’à présent. C’est plutôt violent parfois (enfin de mon point de vue) mais ce qu’elle en retire c’est la fierté d’avoir franchi le pas et le fait que cela vous galvanise par la suite. Un peu comme lorsqu’on ose enfin dire non. D’abord on réalise que le monde ne s’écroule pas pour autant, qu’on se respecte vraiment et qu’on vous respecte plus.

D’autres choses m’ont paru risibles. L’auteur garde son esprit critique mais en même temps elle parle de la parole des auteurs qu’elle lit comme si c’était des gourous « Machin a dit que…donc il faut le faire » et j’avoue que cela m’a parfois énervé.

Je vous laisse découvrir le détail de chaque livre que Marianne lit et quels actes s’ensuivent mais alors que le développement personnel devrait l’aider à aller mieux, elle est de plus en plus déprimée, à côté de la plaque et elle est tellement centrée sur elle-même, dans l’introspection permanente qu’elle est infernale avec tout son entourage.

Finalement la vraie révélation vient du livre Le pouvoir du moment présent, quelque chose sur lequel justement je crois qu’il faut vraiment se pencher si on est toujours dans l’attente, dans l’anticipation de choses négatives (la fameuse inquiétude), dans l’objectif permanent de perfection.

Pause café au milieu des plantes vertes

Depuis quelques années, les usages traditionnels des commerces se modifient. Des hôtels sont conçus avec une véritable pièce à vivre en plus de la salle de réception et il n’y a pas besoin d’être client de l’hôtel pour y prendre l’apéro; les hôtels de jour sont aussi apparus permettant de réserver une chambre dans la journée pour briser le quotidien, jouer au touriste dans sa propre ville ou s’offrir une parenthèse dans un décor insolite.

Côté boutiques, on voit de plus de lieux multi-fonctions (comme l’Effet Canopée). Le petit dernier qui a ouvert ses portes place Sathonay est Un brin de folie, un endroit où j’ai pris un café avec mon amie Sophie samedi matin au milieu des plantes vertes, des terrariums et des fleurs. Vous pouvez venir ici pour acheter un bouquet, une plante mais aussi assister à des ateliers botaniques. C’est vert de partout et je suis sûre que c’est bon pour le moral  !

J’arrêter de « parler » et je vous souhaite une bonne semaine !

Les j’aime de la semaine #12

Hasard ou pas, il y a, parmi mes proches, une concentration d’anniversaires au mois de septembre alors tous les ans, on a un petit rituel : on les fête tous en même temps pendant un week-end. Samedi on a donc soufflé un nombre incalculables de bougies sur une tarte au citron maison et un fondant au chocolat. D’habitude l’idée de prendre un an de plus ne me ravit pas plus que cela mais cette année, je n’y ai attaché aucune importance. On a en reparle au prochain changement de dizaine ? 🙂

Et puis cette semaine en vrac il y a eu :

Un déjeuner chez Tipico, un restaurant épicerie au 10 rue la Martinière dont j’avais envie de pousser la porte depuis leur ouverture en juin dernier. D’abord l’adresse est tenue par des italiens (avec le petit accent chantant charmant qui va avec) et il se trouve qu’ils sont très accueillants, qu’ils prennent le temps d’échanger, ce qui, pour moi, est le critère le plus important. Ensuite ils proposent une formule déjeuner à 14 euros (entrée +plat du jour ou plat du jour +dessert), ce qui me parait un bon rapport qualité prix pour manger chaud, frais, maison. C’est une cuisine simple, familiale, comme je l’aime. 

Vous savez si vous me suivez depuis quelques temps que je pourrais sans problème manger des pâtes tous les jours. La meilleure cuisine du monde pour moi c’est la cuisine italienne (et il faut croire que mon goût pour la botte a déteint sur les enfants car mon fils a choisi italien en seconde langue alors que plein de personnes lui ont seriné que c’était idiot car on ne parle italien qu’en Italie …et alors ? ; et ma fille m’a dit plusieurs fois, avec le plus grand sérieux, qu’elle épouserait un italien).  Bref on s’est régalé avec les fusilli au pesto rouge de Sicile et les spaghetti aux légumes méditerranéens et à la burrata. 

 

En desserts les douceurs (réalisées par des artisans italiens) se bousculent : des baci de dama, des amaretti moelleux (trop bon!) , ses babas au limoncello (pas trop alcoolisés), des cannoli au gianduja  ou à la crème de noisettes ((dans une coque croustillante aux éclats de noisettes) et un gâteau avec une génoise, un peu de ricotta, des oranges confites et une couverture chocolat blanc (delizia si j’ai bien retenu).

Entre les lasagnes et le tiramisu (en version traditionnelle et en une autre version avec de l’amaretto et un amaretti que je suis très curieuse de goûter) préparées sur place et proposés au rayon frais, la piadina en formule déjeuner et la sympathie de l’équipe, j’ai au moins 4 raisons d’y retourner très vite !

-Les oiseaux rouges d’Alex Nihilo qui parsèment les murs des pentes de la croix rousse. J’en ai vu au hasard puis un autre et après j’ai presque commencé à la chercher sciemment. J’ai horreur des jeux de société, des jeux de carte mais les jeux de piste j’y prends goût très vite.

 

– Le compte Instagram Amours solitaires dont j’attends chaque texte (eh oui c’est un peu l’anti-Instagram, que des mots, pas des photos, pas de selfies ) avec impatience #cellequiaimaitleslovestory

Je voulais aussi vous parler de la provenance des produits et de la démarche locale de l’enseigne Ninkasi mais je n’ai pas eu le temps de mettre mes notes au propre alors ce sera pour la semaine prochaine : )

Bon lundi !

 

Les 7 j’aime de la semaine …#5

Mes précédents billets « j’aime de la semaine » étant les plus commentés, je considère cela comme un encouragement de votre part et je remets le couvert (et merci de prendre le temps de commenter, ça fait tellement plaisir !). C’est parti pour les « j’aime de la semaine  » :

1-Le gala de danse de ma fille

J’ai pris une grosse claque en voyant ma fille sur scène pour son gala de danse de fin d’année. Au même âge, je foulais le plancher d’une autre salle dans une autre ville et j’ai eu l’impression de voyager dans le temps. Je crois que j’ai réalisé aussi combien la danse que j’ai totalement arrêtée cette année (l’année dernière je faisais de la zumba, on est peut être plus proche du fitness que de l’artistique mais cela me faisait du bien) me manquait. Bref j’ai serré les dents pour ne pas pleurnicher sur mon siège mais j’avais les yeux plein de larmes.

2-Les mauvaises herbes

J’ai longtemps hésité avant de franchir le seuil du restaurant Les mauvaises herbes, restaurant végétarien et végétalien parce que la tendance du « sans » (sauf quand on est intolérant) me gonfle, surtout quand elle devient « tout ou rien ». En fait les pro-quelquechose et jusqu’aux-boutistes tout domaine confondu m’effraient et par un esprit de contradiction peut être, je n’ai pas envie de suivre le mouvement.  De manière générale, j’ai envie de continuer à manger avant tout pour le plaisir, plutôt que de penser « tu manges du sucre, tu es une droguée », « tu manges du gluten, tu vas être fatiguée », etc (d’autant plus que je n’ai -touchons du bois- pas eu un seul souci de santé depuis des années, même pas une grippe ou un rhume ).

Bref je n’étais pas en terrain conquis et pourtant j’ai trouvé que cela était bon, bien préparé et surtout je ne suis pas sortie de ce restaurant en ayant faim.  Si on me demande demain de choisir entre un plat de pâtes et un plat de légumes, je continuerai à choisir les pâtes mais je retournerais volontiers à cette adresse en sachant que je vais manger équilibré sans que cela ne soit fade ou triste dans l’assiette.

salade de concombres façon Thaï,  algues nori et sésame grillés (la petite touche qui change tout )Polenta tomate séchées/olives, crème de courgettes (je ne sais pas comment ils font c’est super bon alors qu’à la base la courgette sans rien pour moi cela n’a pas grand goût, légumes de saison (bien croquants comme je les aime) et romarin

3-La série Here and Now

Mon vélo d’appartement, comme je pouvais le craindre, ne s’est pas transformé en porte manteau. Pour que mes séances de vélo ne soient pas monotomes et ennuyeuses, je regarde en pédalant des séries (je pourrais faire facilement un top 10, coucou Jérémie). La dernière série qui m’a vraiment emballé (plus que This is Us que j’ai trouvée trop pleine de bons sentiments à grands renforts de hugs à l’américaine) est Here and Now d’Alan Ball, le créateur de Six Feet Under (qui reste en haut de mon top ten, peut être parce qu’à l’époque, à part Friends, je n’en avais pas vu d’autres).

On suit la famille Bishop à Portland, une famille de démocrates qui, par « idéal » a adopté 3 enfants de nationalités différentes et ont une fille « naturelle ». Le père de famille, incarné brillamment par Tim Robbins, est un professeur de philosophie à la fac qui traverse une crise existentielle alors que l’un de ses fils commence à être frappé par des visions.

Cela brasse des thèmes aussi divers que le racisme, la religion, l’identité sexuelle, l’adoption, le sens de la vie, les idéaux politiques confrontés aux choix de vie, le poids du passé, les couples mixtes….

C’est drôle (façon grinçante), tragique parfois, excentrique souvent et le tout est porté par un casting qui assure !

4-La cour des Loges

Cette semaine, la remise des prix du Concours des Vins de l’AOC Coteaux des Lyonnais s’est tenue en plein coeur du Vieux Lyon, à la Cour des Loges. Si le quartier tout entier donne le sentiment d’être transporté au temps de la Renaissance italienne, c’est particulièrement vrai pour cet hôtel restaurant. Quand on se retrouve dans la cour intérieure, la magie des lieux opère tout de suite.

C’est dans ce cadre que le Concours des Vins des Coteaux du Lyonnais s’est tenu sous la présidence de Gaëtan Bouvier, élu meilleur sommelier de france 2016. Le but de ce Concours est de mettre en lumière une nouvelle génération de vignerons, tous portés par une valorisation de leur vignoble et la volonté de proposer des cuvées plus complexes et singulières. Si vous ne connaissez pas les Vins des Coteaux du Lyonnais (les plus proches de Lyon pourtant) ou si vous avez une image négative à leur sujet, bousculez vos idées toutes faites et goûtez un des vins du palmarès (avec modération bien-sûr)

5-Ressortir les playmobils

Alors que les playmobils dorment dans des bacs en plastique (ma fille ne joue avec que si quelqu’un joue avec elle…ahem), j’ai décidé de leur donner vie le temps d’une photo sur mon compte Instagram dédié aux livres :

 

L’idée vous plait ?

6-Mon nouveau vernis Mavala

Je vous ai déjà parlé des vernis Mavala qui ont un petit format (pas le temps qu’ils ne dessèchent), un petit prix et une gamme de couleurs qui me vaut bien des hésitations. Récemment je me suis offert le bronze green et j’aime beaucoup sa couleur (oui je touche mes pivoines si je veux ))

7-Le salon de la pâtisserie.

Non ce n’est pas un j’aime de la semaine mais probablement un « j’aime » de la semaine prochaine. En effet du vendredi 15 au dimanche 17 juin, se tient à Paris Expo Porte de Versailles à Paris la première édition du salon de la pâtisserie. Au programme : des master class, des cours de pâtisserie, 2 concours officiels pour amateurs et professionnels, des dégustations et un espace de 6000 m2 organisé autour de 5 univers (L’enfance, Le Sweet Art, La french Touch, les Ateliers sucrée et le Forum).

Je partagerai cela en story sur Instagram  vendredi soir ou samedi : )

Je voulais aussi vous parler d’un atelier de pâtisserie que j’ai eu la chance de suivre avec Bruno Saladino pour découvrir les douceurs qui seront proposées lors de la soirée #DrinkAlsace le 26 juin prochain au Sucre mais j »ai été déjà bien bavarde alors je vous dis plus très bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire  ici https://drinkalsace.eventbrite.fr., à cette soirée qui accueillera 10 jeunes vignerons alsaciens et 5 chefs lyonnais.

Bonne semaine : )

100% Lyonnais #6 : a kind of magic

Si je vous dis que j’ai trouvé l’édition 2017 de la Fête des Lumières particulièrement réussie, suis je crédible ? (je dis cela tous les ans ). N’empêche qu’entre le jardin aux papillons géants et cette invitation à la promenade place Bellecour, Unisson et ses kaléidoscopes sur la façade de la Cathédrale Saint Jean, Les Pikooks portés par le vent place de la République et la séance ciné place des Terreaux (liste non exhaustive), la ville de Lyon et ses illuminations nous a offert, une fois de plus, quelques heures de magie. 

Il y avait aussi beaucoup de poésie dans le spectacle, 20 000 mille lieues sous les mers que j’ai vu avec ma fille samedi après-midi au Théâtre des Célestins. Je n’ai jamais lu de livre de Jules Verne mais je connaissais les grandes lignes de ce roman d’aventures. Je crains toujours d’en dévoiler trop et de gâcher le plaisir de ceux et celles qui iraient voir cette pièce mais la mise en scène est conçue de sorte que dès les premières minutes le spectateur est plongé dans l’intrigue  sans qu’il y ait ce flottement qu’on ressent parfois avant d’entrer réellement dans l’histoire.

Nous voilà donc à bord du Nautilus, ce sous-marin imaginé et construit par le capitaine Nemo et voyageant de la mer rouge au pôle sud. A son bord en plus de l’équipage, 3 hommes, recueillis après avoir fait naufrage et plus captifs qu’invités. Comment vont ils s’adapter à cette vie sous-marine ? Que vont-ils découvrir, traverser ? C’est ce que nous raconte 20 000 mille lieues sous les mers avec beaucoup d’humour, des tableaux visuels très réussies (le ballet des poissons à travers le hublot grâce au talent de marionnettistes) et une troupe d’acteurs de la Comédie française qui capte l’attention du public (petits et grands) et ne la lâche plus jusqu’aux saluts.

crédit photo : Brigitte Enguerrand

Enfin en passant devant la vitrine du pâtissier Sébastien Bouillet, j’ai découvert ses jolies bûches sur le thème du cirque et je n’ai pas pu résister à en goûter quelques unes en format individuel. Parmi cette collection spéciale fêtes de fin d’année, il y en a une qui est faite pour mon fils, passionné de magie depuis quelques années déjà (tant et si bien qu’il est allé chercher quelques accessoires pour ma photo) :

le magicien est composé d’une mousse aux pommes vertes parfumées au citron vert, coeur de pommes poêlées et financier aux pommes à la farine de Sarrasin. C’est très frais, parfumé et cela passe, je pense, très bien même après un repas de fêtes.

La bûche Équilibriste est composée d’une mousse Dulcey, passion à la vanille de Madagascar, madeleine à la vanille et Duja croustillant. Plus régressive que la précédente, son mariage dulcey passion fonctionne très bien et j’aime son côté croustillant qui peut manquer (pour moi) dans certaines bûches.

La bûche Fauve est composée d’un chocolat noir Vietnam 73%, d’un crémeux à la vanille de Madagascar, d’un biscuit dacquoise aux amandes et d’un biscuit chocolat. Si vous aimez les desserts au chocolat, cette bûche est faite pour vous.

Et si je vous dis qu’après un petit déjeuner (presque) parfait, les becs sucrés lyonnais vont bûcher sérieusement très bientôt ? Hâte de vous raconter cela !

 

Je vous ai apporté des bonbons…de Violette et Berlingot

En entrant dans la confiserie à l’ancienne Violette et Berlingot, c’était un peu la cacophonie dans ma tête : la voix de Renaud chantant « et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents » se superposait à celle de Dalida répondant à Delon « Caramels, bonbons et chocolat, merci mais pour moi mais tu peux bien les offrir à une autre » (le jour où je commencerai à les fredonner à haute voix, faudra peut-être que je consulte).

Des roudoudous il y a en d’ailleurs dans la boutique mais en jetant un premier coup d’oeil, j’ai aperçu aussi des berlingots, -ceux qui étaient planqués derrière une pile d’assiette dans le vaisselier de mes grands parents (mon grand père les adorait)-,  des pastilles vichy, -celles que ma grand-mère avaient toujours dans son sac et que j’ai associées à jamais à mon mal de cœur en voiture (ils avaient une BX, une véritable torture pour l’estomac)-, des petites boîtes Léone (celles que j’adore rapporter d’Italie) et plein d’autres bonbons associés à des souvenirs ou à des voyages.

violette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotViolette et Berlingot convie le visiteur à un véritable Tour de France des bonbons et confiseries traditionnels, des nougats de Montélimar aux dragées de Verdun (là je fais celle qui sait mais j’ai découvert l’origine de plein de spécialités grâce à une carte accrochée au mur) en passant par le sucre de pomme de Rouen que je retournerai goûter.

Lyon n’est pas en reste avec  les fameuses pralines roses, le coussin de Lyon (qui existait il y a peu encore en glace chez Terre Adélice, c’était terrible, n’est ce pas Estelle ?), le cocon de Lyon, les bouchons, les quenelles de Lyon, autant de clins d’oeil à la gastronomie lyonnaise.  violette et berlingotLes amateurs de chocolat ne sont pas oubliés avec une sélection de tablettes Marou, les barres Le bon Malakoff (un praliné fondant aux délicats éclats de noisettes  que je ne connaissais pas -sa création avec le même papier jaune remonte à 1910; distribué dans les petites épiceries et boulangeries de quartier, le bon Malakoff a marqué de nombreuses générations étant alors offert avec parcimonie à Noël, pour un bon bulletin scolaire, etc-.), les raisins dorés au Sauternes, les chocolats en poudre grand cru Jeanne-Antoinette ou les dragées au chocolat par exemple.violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotDes biscuits belges Dandoy et des pâtes à tartiner (la noisetine à l’honneur d’une émission de radio était en rupture de stock, victime de son succès) dont les Go Nuts (entreprise lyonnaise) au beurre de cacahuètes (j’ai acheté celle aux 4 épices, il ne me reste plus qu’à préparer une brioche pour la goûter) sont aussi proposés aux petits et grands gourmands. violette et berlingotA l’origine de cette boutique et de cette sélection sur-mesure de bonbons et douceurs, se trouve Anne-Claire qui est d’excellent conseil pour orienter, guider ou raconter l’histoire et l’origine de tel ou tel bonbon.

Ce que j’aime chez Violette et Berlingot :

  • des produits artisanaux qui mettent en avant le savoir faire français
  • des dragées (oui cela est un argument à tout seul, j’adore les dragées)
  • un accueil souriant et chaleureux
  • une boutique qui replonge en enfance
  • des idées de cadeaux gourmands originaux

Violette et Berlingot
52 passage de l’Arche
69002 Lyon

Et vous, quel est votre bonbon préféré ?

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