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En entrant dans la confiserie à l’ancienne Violette et Berlingot, c’était un peu la cacophonie dans ma tête : la voix de Renaud chantant « et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents » se superposait à celle de Dalida répondant à Delon « Caramels, bonbons et chocolat, merci mais pour moi mais tu peux bien les offrir à une autre » (le jour où je commencerai à les fredonner à haute voix, faudra peut-être que je consulte).

Des roudoudous il y a en d’ailleurs dans la boutique mais en jetant un premier coup d’oeil, j’ai aperçu aussi des berlingots, -ceux qui étaient planqués derrière une pile d’assiette dans le vaisselier de mes grands parents (mon grand père les adorait)-,  des pastilles vichy, -celles que ma grand-mère avaient toujours dans son sac et que j’ai associées à jamais à mon mal de cœur en voiture (ils avaient une BX, une véritable torture pour l’estomac)-, des petites boîtes Léone (celles que j’adore rapporter d’Italie) et plein d’autres bonbons associés à des souvenirs ou à des voyages.

violette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotViolette et Berlingot convie le visiteur à un véritable Tour de France des bonbons et confiseries traditionnels, des nougats de Montélimar aux dragées de Verdun (là je fais celle qui sait mais j’ai découvert l’origine de plein de spécialités grâce à une carte accrochée au mur) en passant par le sucre de pomme de Rouen que je retournerai goûter.

Lyon n’est pas en reste avec  les fameuses pralines roses, le coussin de Lyon (qui existait il y a peu encore en glace chez Terre Adélice, c’était terrible, n’est ce pas Estelle ?), le cocon de Lyon, les bouchons, les quenelles de Lyon, autant de clins d’oeil à la gastronomie lyonnaise.  violette et berlingotLes amateurs de chocolat ne sont pas oubliés avec une sélection de tablettes Marou, les barres Le bon Malakoff (un praliné fondant aux délicats éclats de noisettes  que je ne connaissais pas -sa création avec le même papier jaune remonte à 1910; distribué dans les petites épiceries et boulangeries de quartier, le bon Malakoff a marqué de nombreuses générations étant alors offert avec parcimonie à Noël, pour un bon bulletin scolaire, etc-.), les raisins dorés au Sauternes, les chocolats en poudre grand cru Jeanne-Antoinette ou les dragées au chocolat par exemple.violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotDes biscuits belges Dandoy et des pâtes à tartiner (la noisetine à l’honneur d’une émission de radio était en rupture de stock, victime de son succès) dont les Go Nuts (entreprise lyonnaise) au beurre de cacahuètes (j’ai acheté celle aux 4 épices, il ne me reste plus qu’à préparer une brioche pour la goûter) sont aussi proposés aux petits et grands gourmands. violette et berlingotA l’origine de cette boutique et de cette sélection sur-mesure de bonbons et douceurs, se trouve Anne-Claire qui est d’excellent conseil pour orienter, guider ou raconter l’histoire et l’origine de tel ou tel bonbon.

Ce que j’aime chez Violette et Berlingot :

  • des produits artisanaux qui mettent en avant le savoir faire français
  • des dragées (oui cela est un argument à tout seul, j’adore les dragées)
  • un accueil souriant et chaleureux
  • une boutique qui replonge en enfance
  • des idées de cadeaux gourmands originaux

Violette et Berlingot
52 passage de l’Arche
69002 Lyon

Et vous, quel est votre bonbon préféré ?

Normalement le 100% lyonnais c’est le dimanche soir, lundi matin au maximum. La rentrée est passée par là : je n’ai vu passer ni hier, ni aujourd’hui courant entre fournitures scolaires (non je ne suis pas particulièrement mal organisée tout le temps, on les a eu lundi avec une liste longue comme le bras), médecin pour le fiston (ben oui sinon c’est pas drôle on s’ennuie), courses, anniversaire à organiser (on est TOUS nés en septembre ou presque). Bref qu’importe le jour, voici les dernières lyonnaiseries :

La vie en rose avec le fantôme de l’Opéra

Vous avez déjà fait les « parents buissonniers » ? Après deux mois non stop avec ces chères têtes blondes, ce petit créneau de liberté au fantôme de l’Opéra était bien appréciable. J’en ai profité pour goûter un des nouveaux (et éphémères cocktails de la carte), la Frivole (vodka, apéritif de pêche Rinquinquin, sirop d’hibiscus maison, rose lemonade, citron vert) en photo ci dessous. Féminin diront certains, sucré diront d’autres…qui a le pouvoir magique de me rendre un peu plus insouciante au bout de quelques gorgées c’est certain : )

 

je n’ai pas noté le nom de ce cocktail mais si vous voyez le mot chambre dans la carte, c’est celui là et il est très bon aussi

L’adresse la plus cochonne de la Croix-Rousse : la Maison Sibilia

Avec un sous-titre comme celui-ci (nulle en terme de référencement, n’est ce pas Jérémie ?), faudra pas que je me plaigne si j’ai des requêtes google douteuses ; ) Minute d’information pour les non-lyonnais et les non-lyonnaises : la Maison Sibilia est une institution de la charcuterie à Lyon, elle existe depuis 1922 et est un des fournisseurs privilégiés de restaurateurs dont le restaurant triplement étoilé Paul Bocuse.

Si vous êtes allés un jour aux Halles de Lyon, vous n’avez pas pu louper les fameux Jésu, les rosettes et autres saucissons secs suspendus au dessus d’une vitrine garnie de jambons, cervelas, andouillettes, pâtés en croûte, quenelles de brochets, saucissons à cuire…

Bonne nouvelle pour les croix roussien, la Maison Sibilia s’est installée depuis quelques semaines sur la place de la Croix Rousse et propose toutes les spécialités emblématiques de la charcuterie lyonnaise. A la tête aujourd’hui de cette Maison, Bruno Bluntzer s’amuse aussi à revisiter les classiques. Un exemple ? Le saucisson à griller aux tomates séchées et au basilic à déguster par exemple dans un « hot gône » (« gône »=enfant en lyonnais).

 

 

 

 

 Un sugar hall au Lyon Street food Festival

La Maison Sibilia sera au sein d’un casting d’enfer (la transition de la mort !) pour la seconde édition du Lyon Street Food Festival (je vous en avais parlé l’année dernière) avec comme destinations mises à l’honneur la Colombie, Puebla et Hong Kong.

Non seulement il y aura plein de food trucks, 45 jeunes artisans de street food, des ateliers de dégustation, des animations pour les enfants mais aussi des nouveautés :

  • 4 stands de chefs exclusivement dédiés au barbecue
  •  une demi douzaine des meilleurs mixologistes viendront agiter leur shaker dans un nouvel espace

Cerise sur le gâteau pour tous les becs sucrés : 8 stands de chefs seront exclusivement dédiés au sucré ! On y retrouvera Sébastien Bouillet, Unico (un nouveau glacier qui s’est installé sur les pentes), Ice Roll, les pâtissiers de la Bijouterie et des Apothicaires qui travailleront à 4 mains pour proposer une création exclusive le Porntago, Philippe Bernachon, Konditori & Café Moxxa et Alain Milliat.

La maison Alain Milliat, qui produit de manière artisanale jus et nectars de fruits avec des fruits à pleine maturité (c’est loin d’être un détail), en respectant leur nature et leurs caractéristiques, sera présente dans le Hall Sugar et à la Cocktail Factory (double occasion de tester leurs nombreux parfums).

 

Vous avez envie de découvrir le Lyon Street Food Festival ce week-end ? en partenariat avec Alain Milliat, deux pass pour deux personnes sont à gagner sur mon compte Instagram jusqu’à demain soir (6 septembre minuit).

 

Retrouvez toute la programmation sur le site du festival.

Sur ce  je vais peut être aller rêver …de livres à couvrir…Vive la rentrée : )

J’ai découvert les cahiers et autres articles de papeterie de Monsieur Papier l’an dernier chez Les Filles de la Baie à Saint Brieuc. J’étais rentrée sur Lyon avec un petit carnet dans ma valise, petit carnet que je n’ose pas utiliser car je le trouve trop joli (oui c’est un peu pathologique). Depuis je suivais sur Instagram cet atelier de création qui semblait posé au milieu de nulle part, à quelques mètres de la mer en Bretagne avec une véranda où je m’imaginais en plein hiver avec un bon bouquin, un thé …et un petit carnet.

Cet été, profitant de vacances dans la région, c’est dans cette véranda que j’ai prévu une pause goûter et c’était aussi unique que dans mes rêveries.

Un atelier-café historique à la Pointe du Raz

Pour la petite histoire, ce café-papeterie était autrefois le Relais de l’Ile de Sein. Dans les années 50, les passagers du Santez Anna prenaient leurs billets pour la traversée vers l’Ile de Sein dans ce bar-restaurant. A la fin des années 70, alors qu’il était question d’installer une centrale nucléaire dans un port-abri voisin, le Relai devint l’un des QG de la résistance bretonne. Par la suite et jusque dans les années 90, il resta un lieu de rencontre incontournable des gens du coin.

Après deux mois de travaux, ce lieu, après plusieurs années de fermeture, a ré-ouvert en tant que café-papeterie Monsieur Papier en décembre 2015.

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

Impossible de louper Monsieur Papier : le café-papeterie se situe juste avant l’arrivée sur le grand site de la Pointe du Raz (un incontournable de la région du Finistère).

Les horaires de bus (#teamsansvoiture) depuis Douarnenez ne sont pas très bien conçus (selon moi) : il y a un aller le matin très tôt avec plus d’une heure d’attente avec changement de bus à Audierne et un autre en début d’après-midi. N’étant pas des » morning miraclers », nous avons choisi la seconde option mais le temps sur place est très court, le trajet retour se faisant moins de 3h plus tard. Pas le temps de randonner sur le GR34 jusqu’à la baie des Trépassés (on peut même aller jusqu’à la pointe du Van) mais assez pour goûter chez Monsieur Papier : )

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur PapierQuoi on pourrait marcher de la Pointe du Raz  jusqu’à Venise ?
Fumisterie ? Du tout ! Certains ont parcouru cette distance de 3000 km à pieds

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

Cela ne se voit pas forcément sur mes photos mais la Pointe du Raz était très fréquentée ce jour là. Je m’imaginais cheveux au vent, seule ou presque, me roulant dans la bruyère (ou pas), la mer déchaînée 70 m plus bas et mon premier contact avec ce site dit sauvage  fut le parking immense et rempli à l’entrée, les nombreuses boutiques et les touristes en masse (la faute au beau temps, une bonne averse et on aurait été déjà beaucoup moins nombreux )).

J’ai eu l’occasion, il y a quelques années, d’aller à la Pointe du Van (juste en face). Le site est aussi beau, beaucoup moins fréquenté, gratuit si vous venez en voiture (pas de parking payant) et je me souviens d’une chapelle qui ajoutait encore à l’ambiance « bout du monde ». Bref si c’était à refaire j’irais me balader à la Pointe de Van, j’emprunterais un sentier de randonnée jusqu’à la baie des Trépassés et je finirais ma balade chez Monsieur Papier.

Monsieur Papier, une boutique au milieu des landes

Attention la boutique lumineuse de Monsieur Papier, avec vue en veux-tu en voilà sur les landes, est le genre d’adresse où si on aime la papeterie et les objets liés à la papeterie, la jolie vaisselle, la déco, on risque de faire chauffer sa carte bleue. J’étais prête à embarquer planches à découper, assiettes, théières, calendrier …avant de me rappeler que je voyageais en train (cela apprend à voyager plus léger)). Je vous défie de ne prononcer aucun « mais que c’est joli ! » intérieur en flânant de présentoir en présentoir.

Rentrée oblige, il se peut que je craque pour un de leurs agendas (super qualité de papier, modèles pas distribués massivement ) en passant par leur boutique en ligne. Le seul souci est de savoir si j’oserai écrire dedans (pathologique le retour).

Monsieur Papier

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

Monsieur Papier

Monsieur Papier

Monsieur Papier, un café avec vue sur la mer et pâtisseries maison

Le « clou du spectacle », pour moi, est la véranda et la terrasse extérieure avec vue sur la mer. C’est ici que les yeux dans les bleus du ciel et de la mer, nous avons commandé deux pâtisseries maison faites sur place par Maï Line. Les pâtisseries changent tous les jours, cet après midi-là, nous nous sommes laissés tenter par un éclair caramélisé (avec sa coque qui craque sous la dent et sa crème pâtissière ultra onctueuse) et par une tarte aux abricots tout aussi délicieuse.

Monsieur Papier propose également des assiettes salées avec des produits locaux pour le déjeuner.

Monsieur Papier

 

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Monsieur Papier

 

Certains lieux se ressemblent de ville en ville, celui-là est vraiment atypique, aussi bien par son emplacement, sa vue que par son atmosphère et par la sélection des articles de la boutique. Un gros coup de cœur de mes vacances en Bretagne et un beau souvenir qu’on emporte avec soi.

Monsieur Papier
59 rue des langoustiers
Lescoff
29770 Plogoff

Après deux semaines de pause, le blog reprend du service tout doucement. Fut un temps où je me serais inquiétée de m’absenter autant (la blogosphère va-t-elle continuer de tourner sans moi ? Comment les gens vont survivre sans me lire pendant plusieurs jours ?) mais ça c’était avant : ) Je ne sais d’ailleurs pas si, avec le pont du 15 août, il y autant de monde derrière les écrans que dans les rues de Lyon (c’est un peu la double peine côté commerces ouverts de ne pas partir en août) mais voici une nouvelle sélection 100% lyonnaise.

Le bestiaire des animaux, l’appli pour découvrir en famille les collections permanentes du musée des Beaux Arts

Avant de partir en Bretagne, j’ai emmené un matin les enfants au musée des Beaux Arts et nous avons découvert une toute petite partie des riches collections du musée à travers le jeu Le bestiaire des animaux. Après avoir pris les billets d’entrée, il suffit de demander une tablette à l’accueil et de lancer l’application conçue en partenariat avec l’école Émile Cohl. Avec la tablette, chaque enfant reçoit un livret avec des questions et un stylo et c’est parti pour l’exploration !

On a ensuite suivi tout un parcours avec des énigmes variées et ludiques à résoudre. Les enfants ne sont pas concentrés juste pour la photo, ils se sont vraiment pris au jeu et ils étaient à fond, toujours ravis de trouver la bonne réponse. Le jeu est vraiment bien conçu et cela donne envie de revenir car on touche à peine du doigt la richesse des collections.

D’ailleurs en rendant la tablette, j’ai vu que l’audioguide (pour 1 €) permettait de découvrir les œuvres majeures du musée et j’ai bien envie de le prendre la prochaine fois.

Les serres du parc de la tête d’Or sous les sunlights des tropiques

Pour se dépayser sans budget, il y a un incontournable à Lyon : le parc de la tête d’Or et en particulier les serres du parc de la tête d’Or. Par hasard, nous étions dans une des serres tropicales pendant que les plantes étaient arrosées et il se dégageait une odeur de terre qui ajoutait encore à l’atmosphère exotique des lieux. Au départ, nous voulions nous balader dans le nouveau jardin alpin (juste à côté du jardin botanique) mais son accès est limité à quelques heures le matin, il faudra donc y retourner.

Le Desjeuner, nouveau repère des gourmands à la croix rousse

J’ai vu passer tellement de photos de brunch du Desjeuner sur Instagram que j’avais peur d’être un peu déçue quand je me déciderais à le tester à mon tour (un peu comme quand tout le monde adore un film). Sauf que s’il y a autant de photos de brunch du Desjeuner, outre le fait que c’est hautement instagrammable, c’est 1) parce qu’à cette adresse, on peut bruncher la semaine et pas seulement le week-end 2) parce que c’est copieux, frais, gourmand et que pour 17 euros on se régale.

Et puis si vous êtes anti-brunch, vous pouvez aussi piocher dans la carte et prendre des oeufs coques (testés et appréciés par ma fille), le plat du jour (du bar servi avec des petits légumes ce jour là, mon fils s’est régalé) ou tester les pâtisseries maison (le fondant au chocolat est terrible ! ). Cette adresse a, en plus, l’immense mérite d’être vraiment toute proche de chez moi..bref à planifier dans les petits plaisirs de la rentrée : )

Le Desjeuneur
3 rue des pierres plantées
69001 Lyon
www.ledesjeuneur.com

Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine  !

C’est, plongée dans le noir, (le conseil selon lequel il suffirait de laisser les volets fermés pour avoir une pièce fraiche est, en passant, plutôt bidon ou ne doit fonctionner que dans les maisons avec des murs épais en pierre, hier après midi il faisait 30° dans mon salon) que je tente d’écrire ce billet plein de lyonnaiseries. Je précise bien « tente » car chaleur + obscurité = risque de somnolence (#lavieillesse). Allez c’est parti avec …

La semaine du Risotto

La semaine du risotto qui se tient, cette semaine, à Lyon du 26 juin au 2 juillet 2017 avec comme principe, 7 recettes de risotto imaginées par les chefs lyonnais et mises à la carte de leur restaurant à savoir :

  • Basserie Le Sud – Gérard Lasne / 11 place Antonin Poncet 69002 Lyon
  • Café Terroir – Florent Poulard / 14 rue d’Amboise 69002 Lyon
  • Le Jeu de Quille – Guillaume Besson / 1 place Meissonnier, 69001 Lyon
  • Le Tire-Bouchon – Florent Gilibert / 16 rue du Boeuf, 69005 Lyon
  • Lyon’s GastroPub – Jeremy Lemaître / 7 Rue Neuve, 69001 Lyon
  • M Restaurant – Julien Gautier / 47 avenue Maréchal Foch 69006 Lyon
  • Marguerite – Francesco Santin / 57 Avenue des Frères Lumière, 69008 Lyon

Si en France, le riz est essentiellement dégusté en accompagnement, il est un plat en soi en Italie.  Pour réaliser un risotto à l’italienne, oubliez la crème, seuls le beurre et l’huile d’olive sont autorisés. Son goût repose ensuite  sur l’adjonction de bouillon chaud de légumes ou de viande.

Il existe plusieurs types de riz à risotto : le riso carnaroli, reconnaissable à son grain long et  souvent considéré comme le roi des riz à risotto; le riso arborio est la variété la plus connue dans le monde, son grain a des proportions généreuses et son taux d’amidon élevé permet de réaliser des risotti très crémeux;  le vialone nano, cultivé principalement dans la région de Vérone, en Vénitie, a obtenu le label IGP en 1990 et a un grain trapu qui permet une excellente absorption des condiments avec lesquels on le prépare.

C’est ce dernier risotto que j’ai choisi pour préparer un risotto aux petits pois en mettant un peu de vin de blanc en plus du bouillon de poule. Mis à part le fait de bien rester devant sa casserole et de ne pas ajouter de liquide, tant que la quantité précédemment versée n’a pas été absorbée, il n’y a pas difficulté majeure. Il faut compter environ 18 min du cuisson tout compris et servir dès que c’est prêt. Et c’est très bon !

En amont, j’avais été invitée à la présentation de la semaine du Risotto à l’école de cuisine de l’institut Paul Bocuse et à cette occasion, j’ai essayé de suivre tous les gestes du chef  Francesco Santini (aux commandes du restaurant Marguerite ) alors qu’il préparait un risotto au basilic, tartare de tomate et burrata « pugliese. C’était très frais, estival, parfumé, un  vrai régal !

crédit photo : Aline Perrier photographe

Voici la recette pour 4 personnes :

Ingrédients :

  • 240g de Riz Carnaroli
  • 60g d’Oignons Paille Ciselés
  • 50g de Vin Blanc Sec
  • Bouillon de Légumes ou de Volaille P.M
  • 100g de Feuilles de Basilic ou 1 Pot
  • 1 Grosse Tomate Cœur de Bœuf 300g env.
  • 2g d’Origan Sec
  • 3g d’Origan Frais
  • 2 Burrata de 125g chacune
  • 60g de Beurre Froid Coupé en Petits Dès
  • 60g de Parmesan Râpé
  • 15g de Copeaux de Parmesan
  • 25g d’Huile Olive Extra Vierge

 Préparation :

  • Laver les feuilles de basilic, réserver les plus petites pour la décoration du plat.
  • Blanchir le reste rapidement dans une chauffante bien assaisonnée, les débarrasser dans une eau glacée puis mettre à égoutter.
  • Monder la tomate puis la couper en deux à l’équateur et l’épépiner avec une cuillère à pomme parisienne.
  • Hacher finement la chair au couteau puis mettre à égoutter et réserver au frais au moins 30mn.
  • Presser légèrement les feuilles de Basilic et conserver l’eau de cuisson qui en sort.
  • Mixer au « Blender » les feuilles de Basilic en ajoutant petit à petit de l’eau de cuisson afin d’obtenir un mélange lisse et brillant. Réserver au frais.
  • Suer les oignons au beurre avec une pincée de sel.
  • Ajouter le riz et le faire nacrer. Déglacer au vin blanc, puis le réduire à sec.
  • Mouiller le riz en 4 ou 5 fois à l’aide du bouillon tout en remuant entre les mouillements et en maintenant une ébullition moyenne constante.
  • Une fois le riz à consistance (environ une quinzaine de minutes), ajouter la purée de basilic et lier le risotto avec le parmesan râpé, le beurre et l’huile d’olive.
  • Rectifier l’assaisonnement et laisser le riz reposer quelques minutes.
  • Récupérer le tartare de tomate, l’assaisonner avec les origans, l’huile d’olive, le poivre et ajouter de la fleur de sel.
  • Découper les Burrata en 2.
  • Passer au dressage sur assiette plate. Disposer 4 cuillerées de risotto au centre de l’assiette, tapoter légèrement le dessous de celle-ci afin d’étaler le risotto de façon homogène.
  • Prendre un emporte-pièce et le disposer au milieu.
  • Dresser le tartare de tomate en demi-lune sur le côté droit et disposer la demi Burrata sur le côté gauche.
  • Retirer l’emporte-pièce et répartir harmonieusement les copeaux de parmesan, les feuilles de basilic et finir avec un trait d’huile d’olive extra vierge et un tour de moulin à poivre

Casa Nobile

On reste en Italie avec une adresse de restaurant que je vous conseille si vous aimez autant la pasta que moi (il y a aussi quelques risotti à la carte), Casa Nobile. J’y suis retournée samedi pour un déjeuner avec ma fille pour qui, côté culinaire, il n’y a rien au dessus d’un bon plat de pâtes.

Lorsque nous sommes partis en Sardaigne, à Pâques, elle a mangé des pâtes (mais jamais les mêmes) midi et soir pendant une semaine alors pour faire plaisir à la Miss,  je savais que Casa Nobile était le bon endroit.

Les serveuses à l’accent italien si chantant sont charmantes et souriantes et il est aussi difficile de choisir un plat dans la carte de ce restaurant qu’une pâtisserie dans une vitrine appétissante quand on est bec sucré. Ma fille s’est laissée tenter par le très classique lasagnes à la bolognaise (et en toute honnêteté, elles battent celle que je prépare à plates coutures) et j’ai pris des linguine (mes préférés je crois) aux fruits de mer et petites courgettes rôties. Nous étions installées à une table au frais pas loin des cuisines (et dans une partie moins bruyante que la salle principale) et nous n’avons cessé de nous dire combien c’était délicieux.

 

 

Ce n’est pas forcément très bon marché (surtout si on compare avec les prix à Turin par exemple) mais à chaque fois que je m’y suis attablée, j’ai passé un très bon moment.

Machine de cirque aux Nuits de Fourvière

C’est aussi avec ma fille (qui envisage carrément d’épouser un italien -je lui ai dit qu’elle épouserait aussi la mama -) que je suis allée voir aux Nuits de Fourvière le spectacle de Machine de cirque. C’était la première fois qu’elle prenait un petit coussin qui s’envolerait quelques heures plus tard dans les airs, c’était la première fois qu’elle s’asseyait dans les gradins pas très confortables surtout quand on veut mettre à tout prix une robe mais cette première fois, on s’en souviendra aussi pour l’originalité et la qualité du spectacle vu ce soir là.

Le cirque traditionnel, j’y ai emmené les enfants quelques fois quand ils étaient tout jeunes mais les numéros avec des animaux me mettent toujours mal à l’aise (non, vous n’arriverez pas à me faire croire qu’ils sont « heureux » de faire cela et de vivre le reste du temps dans des cages minuscules même s’ils sont nés en captivité) et j’ai toujours trouvé les clowns plus flippants que drôles.

Si les 5 garçons de Machine de cirque empruntent bien des codes au cirque, ils s’en éloignent aussi beaucoup réussissant le pari de rendre leur spectacle à la fois drôle, moderne et poétique. Sur scène, pas de piste aux étoiles mais une sorte d’échafaudage, prétexte à de multiples acrobaties, une énorme batterie et d’autres instruments qui accompagnent en direct les différents numéros.

Et eux surtout, incroyables de force et de souplesse, d’énergie et de grâce. Avec eux, les vélos semblent légers comme des plumes et se conduisent debout, couché, à l’envers, ils forment des cercles sur scène quasi hypnotiques. Avec eux, une simple serviette de bain devient prétexte à toutes les contorsions dans un numéro qui a fait rire l’arène entière du début à la fin. Avec eux, on a l’impression qu’il suffit de prendre son élan pour s’envoler dans les airs, exécuter une ou deux figures une fois en haut et atterrir comme si de rien n’était (même si à chaque fois, on a le cœur qui se serre de peur, à part quelques tapis sur scène, il n’y a rien pour les protéger).

Assises tout en bas des gradins, on a vu leur torse se soulever, leurs vêtements trempés de transpiration, leur visage concentré quand il le fallait, leur complicité et cette générosité à donner tant au public le temps d’un spectacle que cela en est émouvant (en tous cas, moi cela m’émeut). Que serait le monde sans artistes et leur folie qu’on leur reproche parfois parce qu’ils ne sont pas assez dans les clous, pas assez conformes et dans les normes, pas assez « rentables »? Voilà à quoi je pensais en regardant ma fille qui n’a pas raté une seconde de ce spectacle inventif, rythmé, amusant et qui a, absolument tenu, à ce qui nous mettions quelques mots sur le livre d’or prévu à cette occasion.

Voilà c’est tout pour ce dimanche. Je ne me suis pas endormie en route (et j’espère que vous non plus) et je vous souhaite une belle semaine à venir !

Dans la série « un jour faudrait que j’arrête d’avoir des à priori », je demande la Forêt Noire. Oui j’avoue si on m’avait demandé, avant que j’en goûte à nouveau récemment, la liste de mes desserts préférés, jamais je n’aurais parlé de forêt noire. Je ne suis pas fan des pâtisseries à l’alcool (à part un très bon baba) et  j’aime les cerises nature mais pas en yaourt, glace et autres préparations. Or grâce à Lyon Shop Design,  et comme ce fut le cas pour Fourvière Hôtel, j’ai eu l’occasion de découvrir le restaurant La Forêt Noire dont le dessert signature est ce classique de la pâtisserie.

Si ce lieu, implanté dans le Sud Ouest de Lyon, porte ce nom c’est aussi en référence à son décor imaginé par l’architecte d’intérieur Claude Cartier. Branchages en grisaille, tapisserie feuillage, mobilier et tapis dont les couleurs ramènent au végétal, tout a été pensé pour créer une atmosphère « nature ».  Les luminaires Magic Circus créées à Lyon par Marie-Lise Féry, le marbre, le bois brut, le laiton contribuent à créer une ambiance cosy et un brin irréelle (façon conte de fées).

Après un cocktail Spicy Ginger (rhum épicé, gingembre frais, sirop de sureaux, jus de cranberry, sirop de vanille), j’ai choisi le paleron de veau braisé, avec des gnocchi de pommes de terre, jus à l’estragon. La viande était aussi fondante que du beurre, je me suis régalée.
Le Tataki de thon cuit minute est le plat du restaurant qui remporte tous les suffrages. Il a failli disparaitre de la carte mais devant les nombreuses protestations des clients, il est resté et les personnes, qui l’ont goûté à ma table, l’ont trouvé excellent.

En dessert, j’ai craqué pour les mini-choux aux agrumes et aux fruits frais avec un sorbet orange sanguine fait maison. Chose pas si répandue que cela : le restaurant a sa chef pâtissière Prune Bouché. Cela se ressent dans la qualité et le choix des desserts proposés (feuille à feuille caramélisé, crème mousseline stracciatella, sorbet Granny Smith ou tarte fine coeur coulant au chocolat « manjari » par exemple).

Et la forêt noire me direz vous ? J’ai eu une très bonne surprise ! La génoise au chocolat (je suis pas très génoise )) est généreusement imbibée de sirop de cerises et elle est, de ce fait, humide et fondante en bouche, les traditionnelles cerises au kirsch ont été remplacées par des cerises amarena (quelle bonne idée !). Enfin la chef pâtissière Prune Bouché a glissé entre deux cercles de génoise, une couche de mousse au chocolat qui renforce le côté chocolaté du gâteau. Bref même si la forêt noire ne vous fait pas saliver, goûtez-la !

Après avoir testé et approuvé le dessert signature de la maison, nous avons été invitées à passer en cuisine pour préparer une version individuelle de la forêt noire avec sous les yeux un modèle parfait. La génoise et les diverses préparations étaient déjà prêtes : nous avons coupé 3 cercles de génoise, nous les avons imbibés de jus de cerises (particulièrement parfumé) puis le montage à commencer avec une couche de mousse au chocolat, des cerises amarena en morceaux, de la chantilly et des cerises à nouveau avant de recouvrir le tout de chantilly et de copeaux de chocolat.

Pas forcément évident sur un petit diamètre mais cette mini-forêt noire a fait l’unanimité à la maison et m’a donné envie d’en préparer une « grande » avec des cerises amarena…à suivre : )

J’allais oublier un détail important pour ceux et celles qui, comme moi, n’ont pas de voiture, le restaurant se trouvant à 15 minutes du centre de Lyon. Juste en face du restaurant, se trouve l’arrêt de la gare Chaponost. Vous pouvez donc venir en train depuis la gare Saint Jean.

Le restaurant La Forêt Noire est un des finalistes du concours Lyon Shop Design qui met en lumière les créations ou rénovations originales de magasins, réalisées par des commerçants en tandem avec des architectes/designers. Si vous n’avez pas encore voté pour votre commerce préféré, cela se passe  ici.

Restaurant la Forêt Noire
1, rue des Troques 69630 CHAPONOST
ouvert 7j/7
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