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Les lendemains qui chantent #2

Le voici ce nouveau rendez vous où je partage en vrac et rapidement ce qui est beau, bon, qui fait du bien, les chouettes découvertes et les jolies choses. Les lendemains qui chantent, seconde : )

Mini bouquet de fleurs séchées : DIY avec Pimpantes

Samedi matin, j’ai profité du festival [Re]trouvailles My Presqu’île pour assister à un atelier « baby bouquet de fleurs séchées » avec Pimpantes. Sandrie nous a « coaché » pour avoir un résultat équilibré visuellement avec beaucoup d’humour et de bonne humeur. Je suis plutôt contente du résultat et l’avantage avec les fleurs séchées, c’est que ce bouquet n’est pas périssable (sauf folie passagère du chat qui a tendance à venir mettre son nez dans mes bouquets quand elle a faim et qu’elle veut me mettre la pression) .

Sandrie et Malika (fleuristes et créatrices de Pimpantes) proposent des bouquets plus gros (magnifiques) avec des fleurs séchées mais aussi avec des fleurs fraîches. Si vous êtes sensible à un beau bouquet dans une pièce comme c’est mon cas, leurs créations devraient vous plaire ( leurs ateliers peuvent être aussi une jolie idée de cadeau).

Tea time avec Sinensem

Je vous en avais parlé dans mon précédent « les lendemains qui chantent », j’ai découvert récemment les thés Sinensem chez Comptoir Sauvage. J’ai profité de leur opération « Les gueules cassées » (des boîtes avec des petits défauts esthétiques, je n’ai pas vu lequel sur la mienne) pour commander une boîte Citrus Bergamia (un thé noir Earl Grey très parfumé) et en vrac le fameux thé Assam à la rose (en dehors du goût, je craque pour le dessin sur le paquet).

J’aime :
– des thés sélectionnées issus de récoltes sans engrais ni pesticides chimiques
-la saveur des deux thés que j’ai goûtés
-les boîtes avec le couvercle comme un chapeau melon et le travail graphique du tatoueur Mahel que l’on retrouve sur les boîtes ou les paquets
-la possibilité d’aller retirer sa commande à la librairie des pentes (c’est mon quartier ))

La chaîne Youtube POPSUGAR Fitness

Après pas mal d’années de zumba dans mon quartier (plus près ce n’était pas possible, ce qui a joué beaucoup sur ma motivation même en plein hiver), le cours a été supprimé. Comme il était assuré par une association, le tarif était vraiment très intéressant et je n’ai pas le budget pour poursuivre la même activité dans une école de fitness ou de danse classique. Alors j’ai cherché comment continuer à me dépenser chez moi. J’ai donc téléchargé des appli dédiées et gratuites. N’étant pas sportive dans l’âme (doux euphémisme), si ce n’est pas « rigolo », je m’ennuie, je me lasse très vite et je finis par abandonner. J’ai quand même suivi un challenge avec une appli mais à la fin entre la voix de robot, le manque de musique et la lassitude, je détestais le moment de retrouver mon tapis de gym.

Et puis, par hasard, je suis tombée sur la chaîne YouTube POPSUGAR Fitness qui a l’avantage de proposer des enchaînements plus « dansés » que ce qu’on peut trouver sur Gym Direct donc pour moi, plus ludique.
Alors les musiques sont rarement connues et pas folichonnes, les « You dit it ! » et autres exhortations américaines ne sont pas ma tasse de thé mais il y a beaucoup de choix (du coup vous pouvez changer et tester une nouvelle vidéo quand vous voulez) avec des durées différentes (10 minutes, 30 minutes) et des styles différents.

La dernière séance que j’ai faite c’était 10 minutes d’abdo debout (oui oui c’est possible) avec Keaira LaShae suivis de 10 minutes d’étirement, de travail sur la souplesse (mais pas le genre de trucs qui te découragent, c’est vraiment accessible) toujours avec la même prof et ça m’a bien plu.

Ce que je trouve pas mal aussi c’est que si un exercice est trop dur, on peut suivre une des deux élèves derrière la prof pour une variante « moins difficile ».

Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine (dernière semaine avant les vacances scolaires, déjà ?!)

Interview sucrée (mais pas trop) : Trish Deseine

J’ai deux sortes de livres de pâtisserie dans ma bibliothèque. Ceux que j’ouvre, que je feuillette, que je trouve beaux mais qui me découragent par le temps demandé, la liste des ingrédients et le matériel. Et puis il y a ceux dont j’ai testé beaucoup de recettes, ceux dans lesquels j’ai mis des marque-pages quasiment partout et les livres de Trish Deseine font partie de cette catégorie. Depuis son mythique Je veux du chocolat, cette auteure culinaire a souvent été dans ma cuisine. Alors quand j’ai eu la possibilité de l’interviewer à propos de son dernier livre Un soupçon de sucre, j’ai oublié toutes mes croyances limitantes et j’ai osé franchir le pas.

J’ai préparé mes questions à l’écrit mais finalement l’interview s’est déroulée par téléphone (pour rappel, en tant que timide, je déteste vraiment le téléphone) et à ma grande surprise, je n’ai pas bégayé, je n’ai pas eu de sueurs froides ou l’envie d’en finir au plus vite, la sympathie et le délicieux accent de Trish Deseine y sont pour beaucoup.

Dans Un soupçon de sucre, Trish Deseine exploite et décline des sucres bruts, naturels, non raffinés ou peu raffinés venus du monde entier, dévoilant leur caractère. Elle a concocté avec ces différents sucres 90 recettes de gâteaux, cookies, scones, granola, fudges, coulis, desserts et boissons. Le livre est aussi un voyage de l’Inde (pains de sucre dit jaggery) à l’Amérique du Sud (rapadura) en passant par l’Angleterre (golden syrup) ou le Canada (sirop d’érable).

un soupçon de sucre
crédit photo : AFP / Deirdre ROONEY

Comment est venue l’idée de ce livre autour de ces 90 recettes explorant les différents sucres ?

Après mon dernier livre sur les condiments, C’est de la Trish, l’idée du livre est venue en remarquant que les sucres dont j’ai l’habitude depuis longtemps en Irlande (pour le gingerbread par exemple mais pour plein d’autres recettes), commençaient à arriver dans les rayons des magasins français (et plus forcément uniquement dans les magasins bio).

Je souhaitais traiter ces sucres par le biais, non pas du médical ou dans un discours de restriction, mais par le biais de la saveur en me limitant aux « vrais » sucres (pas d’édulcorants) et faciles à trouver.

Alors que le sucre est diabolisé aujourd’hui, vous êtes plus nuancée sur le sujet dans l’introduction du livre.

En effet le sucre a mauvaise presse et on dépeint aujourd’hui le sucre blanc comme un poison alors que les autres sucres deviennent carrément des « healthy food ».

Je ne suis ni une journaliste, ni une scientifique. Pour moi ce qui est important c’est le partage autour d’un bon gâteau, c’est le fait de prendre du temps autour de la table, ce qu’on oublie un peu avec les discours actuels dominés par le flux d’études scientifiques (amplifié par les médias) et par le marketing peureux.

Votre nom est indissociable pour moi de votre best seller « Je veux du chocolat ». Y-a-t-il un sucre qui se marie, selon vous, mieux que d’autres avec le chocolat ?

Aujourd’hui on met moins de sucre dans les desserts, il reprend sa place comme exhausteur de goût et il laisse plus de place pour les autres saveurs comme le chocolat.
Pour tenir tête au chocolat noir, il faut un sucre qui ait du caractère, un sucre aux saveurs « rugueuses », ce qui est le cas, par exemple du sucre muscovado et de la mélasse.
Le chocolat blanc s’associe, quant à lui, bien avec le miel ou le sirop d’érable.

Au delà des notes gustatives des différents sucres, est ce que ces derniers apportent une texture différente au classique gâteau au chocolat de Nathalie ou aux scones par exemple par rapport à des recettes « classiques » avec du sucre blanc ?

Oui il y a une texture plus tassée avec les sucres bruns et j’ai du faire beaucoup de tests pour ce livre car si on met trop de sucres bruns, les gâteaux lèvent moins.

Il y a eu aussi une vraie recherche dans les photographies pour apporter de la légèreté à des sucres qui, visuellement, sont tassés.

Globalement comme je le conseille dans mon livre, on peut mixer sucre blanc et sucre brut sans dénaturer la texture et baisser de 10 à 20% la quantité de sucre de nos recettes habituelles.

Parmi les 90 recettes proposées dans Un soupçon de sucre, si vous deviez en choisir 3 ?

un souçon de sucre

Le gâteau guinness au chocolat et au sucre muscovado, glaçage cream cheese

Les petites madeleines au miel pour leur extérieur croustillant et leur intérieur archi moelleux (pensez bien à laisser reposer la pâte au frais 3 h)

Les dattes fourrées au tahini et chocolat Dulcey, une recette qui joue avec les contrastes tant au niveau des textures que des saveurs

un soupçon de sucre

Ce que j’aime dans Un soupçon de sucre

  • Les photographies de Virginie Garnier à la fois épurées et toujours gourmandes.
  • La diversité des recettes et leur accessibilité
  • Les textes sur les différents sucres et des rappels essentiels

Le sucre muscovado est un ingrédient fantastique en cuisine. Aux notes de réglisse, vanille et caramel, avec une belle texture sablée, il est presque comme du fudge. […] Mais n’oubliez pas que les calories restent les mêmes que dans le sucre blanc !

  • L’esprit du livre et le regard que porte Trish Deseine sur le sucre, je la rejoins à 100 % !

Soyons attentifs et conscients, faisons tous les jours des choix meilleurs pour nous et pour notre planète, mais de perdons pas de vue que le marketing du « sans » devient vite le marketing de la peur. Et pour moi, tout ceci n’a aucune place dans l’art du bien manger et de recevoir.

Cet ouvrage incite surtout à la cuisine faite maison, qui reste encore la meilleure façon de savoir ce que nous mangeons.

J’ai essayé la recette des biscuits au gingembre ‘(en photo en une), ils sont délicieux. La prochaine recette sera sûrement au chocolat : )

Merci à Trish Deseine pour cette interview et aux Editions de la Martinière.

Un livre de martyrs américains : Une Amérique à vif !

J’avoue que je ne sais pas par où commencer pour vous parler du dernier roman de Joyce Carol Oates, Un livre de martyrs américains. Par mon admiration devant cette auteure capable d’écrire un roman de 800 pages aussi riche et complexe et à la productivité stupéfiante ? Par cette rencontre qui n’a pas été immédiate ? Il m’a fallu un certain temps pour rentrer dans l’histoire (heureusement que je n’ai pas lâché ce livre pour autant) et puis soudain, malgré ma lenteur de lecture, j’avais envie de connaître la suite, d’en savoir plus sur chacun des protagonistes.

Une Amérique en guerre

Le terme peut paraître fort mais dans le vocabulaire même choisi (ennemi, combattre, soldat de Jésus, armée de Dieu..), il s’agit bien d’une guerre entre les pro-life et les pro-choix, entre des chrétiens d’une Amérique rurale et des médecins de santé publique et ceci à travers l’histoire de deux hommes et de toute leur famille. Joyce Carol Oates a écrit ce roman en 2017 et depuis le droit à l’avortement n’a jamais été autant d’actualité aux Etats-Unis.

Un livre de martyrs américains s’ouvre sur le meurtre du médecin Augustus Voorhees par Luther Dunphy. Joyce Carol Oates s’attarde sur la jeunesse de ce « soldat de Dieu », sur son comportement avec les filles, sur son cheminement et comment il se sent « sauvé » par l’église. Si l’auteure adopte un point de vue neutre, je l’ai trouvé pour ma part très antipathique (raciste, prêt à étouffer sa femme dans un moment de rage) et je me suis demandée comment j’allais pouvoir passer plus de 800 pages avec lui !

Heureusement dans le chapitre suivant, Joyce Carol Oates adopte le point de vue de Naomi, une des filles du Dr Augustus Voorhees et c’est à ce moment précis, que j’ai commencé à avoir réellement envie, chaque soir, de me replonger dans ce pavé.

Pourquoi Un livre de martyrs américains est un grand roman

Ce roman est d’une telle richesse qu’il est difficile d’en isoler certains éléments en particulier. Néanmoins une scène m’a frappé et témoigne pour moi du génie de l’écrivaine : celle du coup de fil, celle où on annonce à la femme du docteur qu’on a tiré sur son mari et probablement de manière mortelle. Cela m’a rappelé cette fabuleuse scène d’ouverture de Daddy Love où l’auteure décrit la même séquence sous différents angles faisant monter une pression incroyable.

Dans cette scène du coup de fil, on perçoit tout : le basculement, l’avant/après, l’effondrement, la fragilité des choses et le côté éphémère de la vie.

Joyce Carol Oates a une façon de revenir sur certains détails, certaines minutes comme si elle tenait à la main d’abord un crayon de papier, puis un feutre puis de la peinture pour ajouter des nuances de couleurs. Il n’y a jamais de facilité, de binarité. Le tableau est complexe et vibrant.

Ce roman est magistral car Joyce Carol Oates tisse des liens que l’on aurait cru impossibles entre deux hommes si diamétralement opposés. En effet les enfants de l’assassin comme ceux du médecin tué doivent changer d’école, changer de ville et sont l’objet de tous les regards, mis au banc pareillement. Leur mère, de façon différente, est absente et chacune chute face au drame.

Et puis qui est le martyr ? Celui qui meurt au nom de Dieu ou celui qui devient un héros parce qu’il est mort pour une cause (le droit des femmes à disposer de leur corps) ?

Au fil des pages, on suit les différents procès et comment ils sont vécus par les deux familles. Je ne peux pas vous en dévoiler davantage mais il y a une scène particulièrement terrible vue par les yeux d’un surveillant de prison, le genre de scène qui marque la mémoire à vie.

Plus j’ai avancé dans ma lecture et plus j’ai eu l’impression d’un kaléidoscope complexe, rendant l’histoire d’autant plus palpable, crédible, « vraie ». Kaléidoscope du fait du nombre de points de vue différents sur la même histoire, kaléidoscope car dans la grande histoire, il y a des dizaines et quelle talent de conteuse a Joyce Carol Oates.

Un livre de martyrs américains n’est pas seulement le destin de deux hommes et le portait d’une Amérique déchirée, c’est aussi celui de deux femmes : Naomi la fille du médecin et Dawn, celle de son assassin. Toutes les deux sont obsédées par la mémoire de leur père. Le meurtre change totalement le cours de leur vie jusqu’à un final qui m’a laissé sans voix !

Impossible de ne pas citer l’immense travail de traduction de Claude Seban, traductrice de Joyce Carol Oates depuis 23 ans !

Ne vous laissez pas impressionner par le nombre de pages, prenez le temps qu’il faudra (la lecture n’est pas une course ou une compétition) mais ne passez pas à côté de ce roman incroyablement puissant !

Granola croustillant

J’en ai fait des essais, j’en ai suivi des recettes avant de trouver un granola comme je le voulais : avec de vrais morceaux (et pas des flocons d’avoine juste un peu caramélisés) et du croustillant. J’ai fini par trouver la version qui me convient sur le blog La cuisine de Bernard, j’ai changé quelques petits détails pour m’adapter au goût des miens et j’ai doublé les quantités car quitte à préparer du granola autant qu’il y en ait pour un petit moment (en vérité c’est parti très vite !). J’ai aussi choisi des ingrédients qui ne nécessitent pas de passer par la case « magasin bio », avec un coût bien moins important que les sachets de granola vendus dans certaines boutiques. Alors si vous avez 30 minutes devant vous pendant le week-end, voici la recette très simple du granola croustillant !

Ingrédients pour du granola croustillant (4 pots environ)

– 280 g de flocons d’avoine
– 80 g de sucre de canne
– 40 g de farine
– 50 g de riz soufflé au chocolat (ou nature, je n’ai trouvé qu’au chocolat)
– 100 g de fruits secs selon vos goûts (amandes et noisettes ici)
– 1/2 cuillerée à café de cannelle en poudre (sauf si vous n’aimez pas)
– 100 g de miel
– 120 g d’huile de pépins de raisin (son goût est neutre, elle est bien aussi pour les glaçages chocolat)
– 60 g d’eau

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

1-Mettez les flocons d’avoine dans un saladier avec le sucre de canne, la cannelle et la farine. Mélangez puis ajoutez le riz soufflé.
2-Ajoutez les amandes et les noisettes grossièrement concassés (laissez de gros morceaux c’est meilleur)
3-Dans un autre bol, mélangez le miel et l’huile de pépins de raisin (cela ne se dissous pas très bien mais ce n’est pas grave)
4-Ajoutez le mélange liquide au mélange sec
5-Ajoutez progressivement l’eau froide et mélangez à la main jusqu’à ce que vous puissiez former grossièrement une boule (ajustez la quantité d’eau si besoin).
6-Formez des boules de pâte à la main puis cassez-les en morceaux grossiers (gardez-bien des morceaux c’est ce qui fait que votre granola sera croustillant) sur une plaque de pâtisserie garnie de papier cuisson.
7- Mettez au four sur 170°C entre 20 et 30 minutes, en mélangeant à mi cuisson pour retourner les morceaux. Au bout de 20 minutes cela ne me semblait pas suffisamment cuit et croustillant, j’ai donc poursuivi la cuisson. A vous d’ajuster le temps selon votre four.
8-Conservez le granola croustillant dans des bocaux en verre ou des boîtes hermétique. Une fois froid, vous pouvez ajouter des morceaux de chocolat !

granola-croustillant
granola-croustillant

A servir le dimanche matin dans un yaourt ou du lait (je préfère le yaourt car je n’aime pas le lait en boisson et pour moi le granola ne doit pas devenir mou mais chacun son kiff) avec une bonne brioche pour un petit déjeuner royal !

granola-croustillant

Vous faites votre granola maison ?

Si vous testez ce granola croustillant, n’hésitez pas à me faire un clin d’oeil sur Instagram avec la mention @chocoladdict69 ou #chroniquesdunechocoladdict.

Les lendemain qui chantent #1

Je les ai appelé les « j’aime de la semaine » mais je n’arrive pas à publier régulièrement alors j’ai cherché un nouveau nom pour ce rendez vous où je partage en vrac et rapidement ce qui est beau, bon, qui fait du bien, les chouettes découvertes et les jolies choses. Les lendemain qui chantent, première : )

Folia

Dimanche dernier j’ai assisté à une représentation du ballet Folia de Mourad Merzouki et j’ai eu des frissons d’émotion tellement c’était extra-ordinaire.
La scénographie, les décors qui emmènent ailleurs, les jeux de lumière, le choix de mélanger musiques baroques et hip hop (bien que le ballet ne se résume absolument pas à du hip hop), mais aussi danseurs et musiciens, la virtuosité-l’endurance-la force-la vitalité-la beauté des danseurs et danseuses sur scène…c’était plus que fou ! (et vivre cela avec Estelle c’était encore mieux ).

Au nom du père, saison 2

Ils sont très fort les Nordiques quand il s’agit de séries. Après The Killing (dont je n’ai pas encore vu la saison 3), Borgen (que je vous conseille vivement), Au nom du père met en scène une tragédie familiale. Le père est pasteur et tous les Krogh sont marqués par la religion. Jamais simpliste, formidablement bien interprétée, emportée mais jamais larmoyante ou mièvre dans son traitement (ce que je pouvais reprocher à This is us que j’ai fini par abandonner), cette série est un petit bijou. Attention par contre c’est très sombre !

Les pancakes vegan de Comptoir Sauvage

A la recherche d’un joli lieu pour des photos d’ambiance autour des livres (pour mon compte @bookaddictlyonnaise), j’ai atterri chez Comptoir Sauvage qui n’a pas que l’avantage d’être près de chez moi (mais ça compte pour concilier pause et boulot).
A la carte, lorsque j’ai vu « pancakes vegan », cela m’a donné envie (je précise que je ne suis ni végétarienne, ni vegan) de goûter. Ils sont très différents de ceux que je prépare mais ils étaient délicieux avec les dernières fraises de saison.
En plus j’ai découvert le thé Assam Rose de Sinensemtea et il m’a tellement plu que j’en ai commandé depuis (si vous êtes à la croix rousse, vous pouvez récupérer votre commande dans la librairie rue des pierres plantées sans frais supplémentaires). Dès que j’ai récupéré ma commande, je vous en reparle !

Sur ce, je vous souhaite un bon week-end ! (Ce soir ma fille revient d’une semaine de classe verte, j’ai hâte de la retrouver. )



Krantz cake au praliné

Quelle est la chose qui fait toujours son effet visuellement, qui parfume la cuisine, qui demande peu d’ingrédients et qui est bien plus simple qu’on ne le pense ? La brioche ! (d’autant plus quand on a un robot car le pétrissage est nickel, ce qui forcément joue sur la texture de la brioche). La brioche dit krantz cake ressemble beaucoup à la fameuse babka : elle est fourrée (ici au praliné mais vous pouvez décliner comme vous le souhaitez), puis tressée et mise dans un moule à cake. Je vous avoue que je trouvais mon krantz cake au praliné un peu plat, qu’il a moins gonflé que d’autres fois. Pourtant au moment de la dégustation, c’était un régal, d’autant plus que j’ai été plus généreuse en garniture qu’habituellement.

Alors pour un brunch le week-end, pour un goûter de dimanche tranquille, c’est parti pour la recette du krantz cake au praliné !

Ingrédients pour Krantz cake au praliné

300 g de farine 
120 g de lait tiède
4 g de sel
45 g de sucre
1 œuf
10 g de levure fraîche de boulanger
50 g de beurre
200 g de praliné

pour le sirop (ce qui donne l’aspect brillant sur le dessus )
50 gr de sucre
4 cl d’eau

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

1-Faites tiédir le lait. 

2-Versez dans le bol du robot pâtissier muni du crochet : la farine, le lait tiède, le sel, le sucre, l’œuf et la levure (en évitant que le sel et la levure ne soient en contact). Pétrissez 2 à 3 minutes, le temps d’obtenir une pâte homogène.

3-Ajoutez le beurre coupé en morceaux puis pétrissez à nouveau une quinzaine de minutes (bien respecter ce temps pour que la pâte soit élastique). 

4-Laissez lever la pâte qui doit former une boule pendant environ 1 heure près d’une source de chaleur. Elle va doubler de volume. La dégagez ensuite avec la paume de la main. 

5-Étalez la pâte à brioche sur un plan de travail de manière à former un rectangle d’environ 35 cm sur 20 cm. 

6-Étalez le praliné sur la brioche avec une spatule. 

7-Roulez doucement votre rectangle de pâte de manière à obtenir un long boudin de pâte. 

8- Fendez le boudin de pâte en deux dans le sens de la longueur. Si la pâte vous parait trop molle, vous pouvez la mettre 10 minutes au frigo pour la raffermir.

9-Tressez les deux morceaux de pâte en faisant en sorte, que l’ouverture (où l’on voit le praliné) soit vers le haut. Mettez votre tresse dans un moule à cake beurré et laissez lever à nouveau pendant 1h environ près d’une source de chaleur. Votre krantz cake doit bien gonflé. 

10- Enfournez dans un four préchauffé à 170°C pendant 25 minutes environ à chaleur tournante. Pour éviter que la brioche ne devienne trop brune, je l’ai couverte d’un papier aluminium à mi cuisson. 

11-Préparez un sirop en mettant le sucre et l’eau dans une casserole. Laissez chauffer jusqu’à ce que le sucre soit bien dissous. Laissez refroidir. Versez ce sirop sur le dessus de la brioche dès que vous la sortez du four

12-Laissez refroidir le krantz cake au praliné avant de le démouler et de le déguster.

Cette brioche est meilleure le jour même mais si vous voulez la déguster pour le petit déjeuner, conservez-la dans une boite hermétique. 

krantz cake au praliné

En dehors des temps de pousse, ce n’est pas un goûter qui demande un long temps de préparation. Il faut juste penser à faire la brioche en début de matinée pour pouvoir la déguster pour un petit déjeuner tardif ou pour le goûter.

krantz cake au praliné

Ce que j’aime avec cette brioche est qu il y a peu de beurre et pourtant elle est bien moelleuse !

krantz cake au praliné

Si vous testez ce krantz cake au praliné, n’hésitez pas à me faire un clin d’oeil sur Instagram avec la mention @chocoladdict69 ou #chroniquesdunechocoladdict.

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