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Je me balade peu du côté du quartier des Gratte Ciel à Villeurbanne. J’y allais de temps en temps quand ma sœur habitait dans le coin mais depuis je n’y ai aucune habitude, lieu chouchou (même si les viennoiseries de Bettant me font souvent saliver), ou spécialiste médical à consulter. Quand Fabien du blog Happycurio, villeurbannais et Emilie du blog Cinnamon And Cake, villeurbannnaise aussi (comme tous les gens qui ont suivi la visite d’ailleurs), m’ont proposé de suivre ensemble la balade historique et gourmande dans le quartier des Gratte Ciel, je me suis dit que c’était l’occasion d’en savoir un peu plus sur ce quartier.

Rendez vous était donné sur l’esplanade Geneviève De Gaulle, au pied de la grande cheminée, trace du passé industriel de Villeurbanne, nous a expliqué notre guide Véronique Bonfils. En 1810, Villeurbanne ne comptait que 1900 habitants (150 000 habitants aujourd’hui) et on y trouvait des champs avec des moutons. A la fin du 19° siècle, les champs ont laissé place aux usines et beaucoup d’ouvriers se sont installés à Villeurbanne (en 1921 la ville comptait 56 000 habitants, en 1931 elle en comptait 80 000). A l’époque, 7 habitants sur 10 travaillaient dans les usines. Ils logeaient dans des habitats ouvriers sans électricité, sans eau et sans toilettes. La seule pièce chauffée était la cuisine avec la présence du poêle à charbon.

Lazar Goujon (qui a donné son nom à la place entre l’Hôtel de Ville et le TNP et qu’on appelle aujourd’hui la place des jets d’eau) est maire de Villeurbanne à partir de 1924. C’est un ancien médecin qui constate que beaucoup de villeurbannais sont malades à cause des mauvaises conditions de vie. 1500 logements sont alors construits pour les ouvriers en plein centre ville.

Dans les années 80, beaucoup d’usines sont fermées ou déplacées mais par volonté de conserver les traces du passé industriel de la ville, la grande cheminée de l’ancienne teinturerie Boissier est conservée et transformée en oeuvre d’art par Felice Varini et l’architecte Giorgio Tognola.

Après cette introduction historique, la première étape de notre balade a été la boulangerie pâtisserie Louis pour une explication de la fabrication du pain, de la fermentation, des différentes farines biologiques utilisées par la maison suivie d’une dégustation bien-sûr.

Vous vous demandez comment reconnaître du pain artisanal ? La présence de bulles dans la mie (due à la fermentation) est un bon indice ainsi que la couleur du pain (le pain est cuit à 260°, on incise le dessus du pâton pour qu’il s’ouvre; c’est la buée injectée dans le pain qui fait la couleur) et l’aspect du dessous du pain.

Saviez-vous qu’en France, le poids réglementaire de la baguette est de 200 gr ? (la moitié c’est une ficelle, le double c’est une flûte).

Avant de rejoindre la prochaine étape, Véronique Bonfils nous a parlé du projet de l’extension du quartier des Gratte Ciel prévue sur 10 ans (le centre ville actuel a été construit sur 5 ans mais à l’époque l’espace était beaucoup plus « vierge »).  Le lycée actuel est reconstruit plus à l’ouest, les nouveaux bâtiments (dont 900 nouveaux logements et des bureaux) s’inspireront de l’architecture des bâtiments existants en améliorant certaines choses (moins de vis à vis par exemple). La tour Signal aura une hauteur du 38 m et accueillera l’enseigne Monoprix. Une nouvelle école Rosa Park (maternelle et primaire) est prévue ainsi qu’un complexe sportif municipal.

Pour moi partout où la voiture recule et où les espaces verts avancent, on gagne en qualité de vie, j’espère donc que dans ce projet le végétal aura une place importante.

C’est à ce moment de la balade que tout le monde s’est mis à chanter du Tina Arena (+1 pour ceux ou celles qui trouvent le titre auquel je fais allusion). Aviez-vous remarqué que les 2 L dans le logo Villeurbanne correspondent à ces deux gratte-ciel de 19 étages dont l’architecture est Môrice Leroux ?

La seconde étape de la balade gourmande était la cave des Gratte-Ciel où le caviste nous a expliqué qu’il propose aussi bien des vins à petits prix que des grandes bouteilles, reflétant aussi la mixité du quartier. Nous avons dégusté un chardonnay dont je n’ai pas entendu la provenance (trop timide pour reposer la question devant tout le monde).

En sortant, nous nous sommes arrêtés devant le TNP qui fut le Palais du travail et remplissait diverses fonctions à son ouverture : dispensaire, dentiste, piscine, lieu de réunion, brasserie, salle de spectacle (avec plus de places assises qu’aujourd’hui, les balcons n’existant plus).

J’avoue que je n’avais jamais réellement prêté attention à l’architecture si typique des immeubles qui bordent l’avenue Henri Barbuse, des immeubles à gradins avec une structure en fer (Môrice Leroux s’est inspiré des constructions présentes à Chicago) et un remplissage de briques. 

La surprise de cette balade est que notre guide nous a emmené visiter l’appartement témoin repris par la société villeurbannaise d’urbanisme (SVU) il y a 10 ans. Il a été reconstitué tel qu’il était dans les années 30 avec le confort de l’époque (il est possible de le visiter lors des Journées du Patrimoine).

Nous avec nos yeux actuels, on voit un petit appartement (42m2…cela dit pour ceux qui ont habité à Paris ce n’est pas si petit) mais à l’époque ces appartements du quartier des Gratte Ciel sont à la pointe du confort. L’eau, le gaz, l’électricité, le chauffage urbain sont fournis par une centrale thermique, les ascenseurs desservent tous les étages. Le carrelage deux tons à motifs orne les entrées et les vitraux Art Déco les cages d’escalier.

 

Quand je suis rentrée dans la chambre, entre l’armoire avec le miroir, la tapisserie « chargée » et l’édredon sur le lit, j’avais l’impression d’être dans la chambre où je dormais quand j’allais chez ma grand-mère maternelle.

Cette balade historique et gourmande du quartier des Gratte Ciel (mise en place par un management de centre ville Destination Gratte-Ciel , porté par la SVU, propriétaire des Gratte Ciel) était proposée dans le cadre du Festival Sur Place ou à emporter. Pendant tout le week-end, des foodtrucks avaient investi l’avenue Henri Barbuse pour régaler habitants du quartier (ou lyonnais osant s’aventurer jusqu’ici )).

Parmi les nombreuses animations, avaient lieu des apéros et des petits déjeuners au dernier étage d’un des gratte ciel avec une vue inédite sur le quartier mais aussi sur tout Lyon avec des ciels au lever ou au coucher du soleil qui me donnent très envie de réserver ma place l’année prochaine.

Si vous suivez mon blog depuis quelques années, vous savez que j’aime ce que j’appelle le tourisme urbain et j’ai beaucoup apprécié le côté historique de cette balade dans le quartier des Gratte Ciel. Cela m’a donné envie d’en suivre dans d’autres quartiers de la ville. A suivre : )

Des villeurbannais parmi vous ?

Adieu fruits d’été si variés (ce week end j’ai tenté d’acheter encore quelques nectarines…sans aucun goût). Dans le panier de fruits que je vais chercher une fois par semaine, en complément du marché, il y avait de belles poires, les premières de la saison. J’adore ce fruit et la plupart du temps je l’apprécie le plus nature mais l’idée de ma série de goûter rapide et simple, avec peu d’ingrédients, je vous propose de les utiliser pour un gâteau aux poires renversé.

Ingrédients pour un gâteau aux poires renversé

3 poires de taille moyenne
3 oeufs
1 pot de yaourt de sucre en poudre
125 g de beurre
2 pots de yaourt de farine
1 cc de levure
1 cc de miel

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Fouettez les oeufs avec le sucre jusqu’à blanchiment. Ajoutez la farine et la levure et mélangez.

Faites fondre le beurre et versez le doucement dans votre pâte tout en mélangeant de manière à ce qu’il soit bien incorporé.

Epluchez les poires, enlevez le coeur et coupez-le en quartiers. Faites les revenir sur feu doux dans une poële avec une noix de beurre et du miel. Laissez-les 2 minutes de chaque côté.

Mettez-les au fond d’un moule antiadhésif (je l’ai beurré par précaution). Versez la pâte par dessus et mettez au four (four préchauffé à 180°) pendant 25 minutes environ (à ajuster à votre four, vérifiez la cuisson en enfonçant un cure dent au centre de votre gâteau; le cure dent doit ressortir sec).

Sortez le gâteau du four, laissez-le un peu tiédir et retournez-le sur une assiette.

 

gâteau aux poires renversé

Ce gâteau aux poires renversé est vraiment tout simple mais le fondant des poires sur le dessus avec le moelleux du gâteau en dessous est parfait pour accompagner un thé ou pour le petit déjeuner.

Pour une version plus gourmande, je vous renvoie vers la recette de gâteau renversé poires chocolat.

Quelqu’un peut m’expliquer ce qui s’est passé en septembre ? Le mois a vraiment compté autant de jours que les autres mois ? Je ne l’ai pas vu passer et d’un coup je me réveille, il fait encore nuit à 7 h du matin, la vogue aux marrons s’est installée dans mon quartier de la Croix Rousse et je supporte sans souci un foulard autour du cou. Je ne suis pas sûre que le mois de novembre défile aussi vite mais n’anticipons pas, pour le moment profitons du temps présent …

Et cette semaine il y a eu en vrac :

un samedi après midi (chaud) au parc de la tête d’Or avec cette lumière automnale particulière, un jardin botanique beaucoup plus fleuri que je ne l’aurais pensé (il y a vraiment de quoi y passer des heures), une exposition photographique sur les plantes carnivores, ces arbres immenses dont j’admire à chaque fois la beauté et la perspective de revenir bientôt quand les couleurs de l’automne seront encore plus franches (pour info le week-end du 20-21 octobre, ce sera la fête des citrouilles côté parc côté serres). 

un truc un peu étrange se cache dans cette photo, le verrez-vous ? 

-des nouveaux bijoux offerts à mon anniversaire et mis à mon poignet et mes oreilles et que j’adore (et par un heureux hasard, ils sont dans les mêmes tons).

-Un écureuil qui traverse juste devant moi dans une petit rue de mon quartier (vous êtes obligé de me croire sur parole, il bondissait si vite qu’il était impossible de le photographier)

-Les premiers thés de la gamme Détox de Palais des thés que j’ai savouré différemment vu la chute des températures

 

-l’épisode  Comment mieux s’aimer du podcast Changemavie qui rappelle, si besoin est, que dans notre société de consommation on a tendance à penser qu’on s’aimera plus le jour où on pourra partir en voyage loin comme tous ceux qu’on suit sur Instagram, le jour où on aura perdu 5 kilos parce que la plupart des modèles qu’on nous renvoie sont des filles très minces, le jour où on aura une belle maison …(ou tout ce qu’on nous vend), avec ce sentiment qu’on n’est jamais assez (fill the blank) ….comme si l’amour de soi dépendait des autres, de facteurs extérieurs

-Le prix Nobel de la paix attribué à Nadia Murad et le docteur Denis Mukwege 

Et puis je voulais revenir sur ma rencontre avec un des fournisseurs locaux de Ninkasi,  à savoir la famille Chamberon qui a une exploitation agricole à Miribel-Jonage à 10 km de Lyon. Après un tour dans les champs de pomme de terre, ces dernières se sont retrouvées dans nos assiettes, bien croustillantes, moelleuses à l’intérieur et avec un vrai goût de pommes de terre. Ce sont ces pommes de terre qui sont servies depuis presque 2 ans dans tous les Ninkasi.

 

Sur la carte de cette enseigne, 70 % des produits sont issus de la région Auvergne Rhône Alpes, développant ainsi des filières courtes depuis plus de 20 ans :

-les pains burgers (sans additif, sans conservateur) sont frais et fabriqués pour la boulangerie Thévenet, située à Oullins à 5 km de Lyon

-les galettes de lentilles vertes qui garnissent le burger veggie ( avec une tapenade de tomates séchées à la bière Ninkasi Blanche et picodon AOP, basilic frais, roquette, tomates ) sont fabriquées par le Boucher Vert, une start up drômoise. Je mange peu de viande mais je ne suis pas végétarienne. J’ai choisi le burger veggie par curiosité et avec une petite appréhension (cela va être sec !) et je me suis régalée. Testez-le !

-les saucissons à base de porc français, fourme d’Ambert AOP et bière Ninkasi Noire sont le fruit d’une association avec la maison Chambost situé à Tarare, à 40 km de Lyon

-côté boissons, Ninkasi travaille avec les sirops Crozet (situé à Thizy les bourgs…il parait que leur sirop de citron est fabuleux..à vérifier à la boutique située dans le Vieux Lyon), les jus de fruits et nectars Bissardon (Saint Paul en Jarez) et Los primos pour le café torréfié à Saint Bonnet de Mure.

-enfin pour ce qui concerne les desserts, les milshakes et sundaes sont fabriqués avec des produits de l’Arbre à Glaces (Saint Etienne).

Bref au delà du bio, je suis sensible à cette démarche locale que j’essaie aussi d’appliquer quand je le peux dans mes achats alimentaires.

Sur ce, je vous souhaite un bon dimanche soir !

Ce n’est pas la première fois que je pars en vacances à Saint Malo. Ce serait un grand hasard que vous ayez lu tous mes articles précédents sur St Malo et qu’en plus quelques années après vous continuiez à me lire mais ce n’est pas dans mes habitudes de recycler  alors voici 10 choses à faire à Saint Malo version 2018 (sans ruiner votre budget)  :

1-Assister au coucher du soleil en changeant de point de vue

Bonheur accessible à tous, totalement gratuit, il suffit de vous renseigner sur l’heure de coucher du soleil, de vous balader le long de la plage du Sillon ou sur les remparts vers Grand Bé. C’est aussi magique que la lune qui vous suit quand vous êtes en voiture, le soleil est à gauche ou à droite de Fort national selon où vous vous trouvez. Et puis les couchers de soleil à Saint Malo avec les marées, les brise lames, la luminosité bretonne si particulière, ils sont catégorie direct 5 étoiles !

10 choses à faire à Saint Malo

2-Se balader sur les remparts de jour comme de nuit

Si vous n’avez jamais mis les pieds à Saint Malo, sachez qu’une partie de la ville dite intra-muros est ceinturée de remparts qui offrent des points de vue magiques sur la mer, sur l’horizon. Des remparts nous avons assisté au feu d’artifice de Dinard, juste en face (un peu loin quand même pour être dans l’ambiance mais avec la beauté des feux d’artifice sur l’eau.)

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

3-Profiter de l’immense plage du Sillon et de toutes les autres

Je vous ai parlé dans un article précédent du caractère unique et de la beauté de la plage du Sillon à Saint Malo mais si vous êtes « très plage » ici vous pourrez en tester pas mal (liste non exhaustive) :

-la plage de l’éventail au pied quasiment des remparts avec une sorte de petite piscine naturelle à marée basse prisée par les enfants

-la plage de Bon secours (également au pied des remparts mais pas du même côté) très photogénique avec sa piscine d’eau de mer et son plongeoir

-la plage du Môle (au pied des remparts Sud) est parait-il la plage préférée des malouins car elle est protégée du vent

-la plage des Bas Sablons dans le quartier des Sablons offre une belle vue sur la cité corsaire (celle que j’aime le moins car l’eau parait stagner à cet endroit )

-la plage de Solidor est une petite plage mais c’est la plus proche si vous logez près de la tour Solidor

-la plage du pont est un peu plus éloignée du centre de Saint Malo et les enfants n’ont pas aimé ses galets et cailloux assez nombreux

-la plage de la Varde est peu connue, on s’y est retrouvé un peu par hasard après avoir marché vers la pointe de la Varde et on a eu un gros coup de cœur par son cadre

4-Flâner dans la librairie L’Odyssée et  La droguerie de Marine

Avec six librairies indépendantes pour une ville de moins de 50 000 habitants, Saint-Malo fait figure d’exception dans le paysage national. « C’est normal. La Bretagne est la seconde région de France en termes de densité de librairies. Et les Malouins sont de grands lecteurs, ce qui n’a rien à voir avec le climat », rigole Brice Vauthier, patron de L’Étagère, dans le quartier de Paramé.

Je ne suis entrée que dans deux de ces 6 librairies indépendantes de la ville : l’Odyssée située intra-muros laisse une belle place aux livres autour de la région Bretagne et de la mer tant en proposant une sélection stimulante en littérature (je n’ai pas pu repartir les mains vides).

10 choses à faire à Saint Malo

La librairie droguerie de Marine comme son nom l’indique est atypique du fait même qu’elle est à la fois une droguerie moderne au rez-de-chaussée et une librairie présentant plusieurs pièces où l’on s’installerait bien pour la journée au premier étage.

10 choses à faire à Saint Malo

5-Randonner jusqu’à la pointe du Grouin

Le point d’arrivée de cette randonnée (la pointe du Grouin… il y a en a 2 qui suivent) vaut quasiment autant le détour que le chemin pour y parvenir. C’est moins plat que d’autres marches (voir parfois un peu pentu, je suis toujours étonnée de croiser des personnes en tong ou en escarpin en pleine nature sur de tels sentiers), ce qui nous a valu pas mal de remarques des enfants (la plus fréquente étant « quand est ce qu’on est arrivé« ) mais cela permet de surplomber une côté découpée, des falaises plongeant sur la mer, de découvrir plusieurs jolies plages, de marcher au milieu d’une végétation colorée. Bref sauf à être blasé, il y a de quoi s’enthousiasmer !

Le départ peut s’effectuer de la plage de l’Anse Du Guesclin (accessible en bus 10 depuis St Malo centre) et pour le retour il suffit de prendre le même bus à la pointe du Grouin.

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

Après avoir été seuls ou presque pendant la randonnée, le site protégé de la pointe du Grouin nous a paru bien fréquenté (il est possible de venir en voiture). N’empêche que cet éperon rocheux avec sa vue à quasiment 360° a un goût de « I’m the king of the world » version XXL.

(Exercice de vision sur la photo ci dessous : voyez-vous le Mont Saint Michel à l’horizon ? )

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

6-Prendre le bâteau pour Dinard

Depuis mon dernier séjour, il me semble que les prix ont pas mal augmenté pour rejoindre Dinard en bâteau depuis Saint Malo. N’empêche que le trajet est toujours aussi sympathique (vous voyez la cité corsaire s’éloigner puis les très belles villas de la promenade du Clair de Lune devant vous), sans agitation (pour ceux et celles qui auraient le mal de mer, cela ne bouge pas) et à la limite un peu trop court (10 minutes).

Ce sont les vedettes de la Compagnie Corsaire qui effectuent ce service de bus de mer (les tickets se prennent directement aux embarcadères à St Malo et à Dinard).

10 choses à faire à Saint Malo

Saint Malo vu de Dinard 

7-Aller à la médiathèque si exceptionnellement il pleut

Sur deux semaines, nous n’avons eu qu’une matinée de pluie et l’après-midi comme le temps était encore un peu gris, nous sommes allées voir la médiathèque qui était en construction lors de notre venue précédente. La bonne nouvelle est qu’elle est ouverte le dimanche.

Je l’ai regardée avec un œil de bibliothécaire avec ces multiples entrées (avec autant de portillons que d’entrées et le sentiment qu’elle est vraiment ouverte sur l’extérieur), sa salle de jeux vidéo pour les ados (est ce qu’un jour en allant jouer à un jeu ils croiseront un livre qu’ils auront envie de lire, qui sait ?), son box personnel pour regarder des films, son nombre impressionnant de revues et magazines, ses sacs surprises remplis de livre sur un thème à emprunter sans regarder à l’intérieur.

10 choses à faire à saint malo

 

8-Se demander si on est vraiment en Bretagne dans le parc des Corbières

Extérieurement il ne « paie pas de mine » pourtant cela aurait été dommage de ne pas pénétrer à l’intérieur du parc des Corbières. Situé à quelques pas de la Tour Solidor, il est très calme, ombragé, avec quelques bancs pour pique niquer ou pour profiter de jolies vues. Sa végétation donne plus l’impression d’être en méditerranée qu’en Bretagne et cerise sur le gâteau, en contrebas, se trouve une crique aux eaux transparentes où seuls quelques habitués se baignent.

Bref à ne pas manquer même si ce n’est pas dans le top ten des guides touristiques !

 

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

9- Admirer les navires et autres bateaux

Je ne suis pas sûre d’avoir le pied très marin mais j’ai une fascination pour la mer et les bateaux. Pendant ce séjour à Saint Malo, El Galéon a accosté et il était vraiment impressionnant.

En allant à Saint Malo intra-muros j’aimais aussi passer par le port pour regarder les catamarans (là ça doit quand même sacrément bouger en mer), écouter les mats des bateaux teinter et les voir se balancer très doucement avec en arrière plan les remparts de la ville.

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10 choses à faire à Saint Malo

10-Goûter à toutes les bonnes choses présentes à Saint Malo

Pour cela, je vous donne rendez-vous dans un prochain article : )

Bonus 10 choses à faire à Saint Malo : Si vous avez l’occasion d’aller à Saint Malo d’ici le 3 novembre 2018, ne ratez pas l’exposition consacrée à Spirou à l’occasion des 80 ans de ce personnage de BD. A travers de nombreuses planches (reproduction mais aussi planches originales de collectionneurs) et des décors qui vous plongent dans l’univers de Spirou, cette exposition Chapeau bas Spirou retrace son histoire (avec un nombre impressionnant de scénaristes et de dessinateurs qui se sont succédés !).

 

Et vous, qu’auriez vous ajouté dans ces 10 choses à faire à Saint Malo ?

 

A chacun son Graal, le mien est assez terre à terre : la recherche du meilleur cookie, du meilleur cheesecake, du meilleur carrot cake et j’en oublie. Des cookies j’en ai déjà proposé pas mal sur ce blog qui a plus de 12 ans mais comme c’est un des goûters préférés des enfants, j’en refais régulièrement en essayant de varier soit les ingrédients soit la préparation. Aujourd’hui je vous propose donc des cookies chocolat praliné (et c’est encore une idée de goûter facile et simple avec des ingrédients du placard).

Pour une douzaine de cookies chocolat praliné

120 g de beurre pommade
120 g de vergeoise
210 g de farine
1 cc de levure chimique
40 g de cacao amer en poudre
1 pincée de sel
1 oeuf
80 gr de chocolat noir ou au lait concassé
1 grosse cuillère de praliné Michel Cluizel à 89%

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Dans la cuve du robot (ou à la main), travaillez le beurre pommade avec la vergeoise de manière à obtenir une texture crémeuse.

Tamisez le cacao et la farine (si besoin), ajoutez la levure, 60 gr de chocolat concassé. Mélangez et ajoutez à votre préparation beurre-vergoise.  Mélangez de manière à absorber la farine, ajoutez l’oeuf et mélangez rapidement (il ne faut pas trop travailler la pâte). Vous devez obtenir une boule de pâte.

Façonnez-la en boudin, filmez-la avec du film alimentaire et laissez-la au frigo au moins 1 h (toute la nuit dans mon cas).

Découpez des petites tranches de 2 cm dans le boudin et formez des boules dans la paume de votre main (autre technique : prélevez des boules dans la pâte avec une cuillère à glace). Mes cookies pèsent environ 30 gr.

Déposez vos cookies sur une plaque recouverte de papier cuisson en les espaçant. Ajoutez les morceaux de chocolat concassé restants sur chaque cookie en appuyant légèrement. Enfournez (four préchauffé à 180°) pour une dizaine de minutes. Si à la sortie du four, les cookies vous semblent mous, c’est normal, ils finissent de cuire dehors.

Avant qu’ils ne refroidissent totalement, déposez sur le dessus de vos cookies un peu de praliné (je l’ai fait légèrement chauffer au bain marie mais il ne devient pas particulièrement liquide). Laissez complètement refroidir les cookies chocolat praliné avant de déguster.

cookies chocolat praline

Vous pouvez conserver ces cookies chocolat praliné dans une boîte hermétique pendant plusieurs jours..le tout étant de les cacher aux plus gourmands : )

Verdict ? ils ont la texture attendue, bien chocolatés et c’est très dur de n’en prendre qu’un seul

Et vous, quels sont vos cookies préférés ?

Hasard ou pas, il y a, parmi mes proches, une concentration d’anniversaires au mois de septembre alors tous les ans, on a un petit rituel : on les fête tous en même temps pendant un week-end. Samedi on a donc soufflé un nombre incalculables de bougies sur une tarte au citron maison et un fondant au chocolat. D’habitude l’idée de prendre un an de plus ne me ravit pas plus que cela mais cette année, je n’y ai attaché aucune importance. On a en reparle au prochain changement de dizaine ? 🙂

Et puis cette semaine en vrac il y a eu :

Un déjeuner chez Tipico, un restaurant épicerie au 10 rue la Martinière dont j’avais envie de pousser la porte depuis leur ouverture en juin dernier. D’abord l’adresse est tenue par des italiens (avec le petit accent chantant charmant qui va avec) et il se trouve qu’ils sont très accueillants, qu’ils prennent le temps d’échanger, ce qui, pour moi, est le critère le plus important. Ensuite ils proposent une formule déjeuner à 14 euros (entrée +plat du jour ou plat du jour +dessert), ce qui me parait un bon rapport qualité prix pour manger chaud, frais, maison. C’est une cuisine simple, familiale, comme je l’aime. 

Vous savez si vous me suivez depuis quelques temps que je pourrais sans problème manger des pâtes tous les jours. La meilleure cuisine du monde pour moi c’est la cuisine italienne (et il faut croire que mon goût pour la botte a déteint sur les enfants car mon fils a choisi italien en seconde langue alors que plein de personnes lui ont seriné que c’était idiot car on ne parle italien qu’en Italie …et alors ? ; et ma fille m’a dit plusieurs fois, avec le plus grand sérieux, qu’elle épouserait un italien).  Bref on s’est régalé avec les fusilli au pesto rouge de Sicile et les spaghetti aux légumes méditerranéens et à la burrata. 

 

En desserts les douceurs (réalisées par des artisans italiens) se bousculent : des baci de dama, des amaretti moelleux (trop bon!) , ses babas au limoncello (pas trop alcoolisés), des cannoli au gianduja  ou à la crème de noisettes ((dans une coque croustillante aux éclats de noisettes) et un gâteau avec une génoise, un peu de ricotta, des oranges confites et une couverture chocolat blanc (delizia si j’ai bien retenu).

Entre les lasagnes et le tiramisu (en version traditionnelle et en une autre version avec de l’amaretto et un amaretti que je suis très curieuse de goûter) préparées sur place et proposés au rayon frais, la piadina en formule déjeuner et la sympathie de l’équipe, j’ai au moins 4 raisons d’y retourner très vite !

-Les oiseaux rouges d’Alex Nihilo qui parsèment les murs des pentes de la croix rousse. J’en ai vu au hasard puis un autre et après j’ai presque commencé à la chercher sciemment. J’ai horreur des jeux de société, des jeux de carte mais les jeux de piste j’y prends goût très vite.

 

– Le compte Instagram Amours solitaires dont j’attends chaque texte (eh oui c’est un peu l’anti-Instagram, que des mots, pas des photos, pas de selfies ) avec impatience #cellequiaimaitleslovestory

Je voulais aussi vous parler de la provenance des produits et de la démarche locale de l’enseigne Ninkasi mais je n’ai pas eu le temps de mettre mes notes au propre alors ce sera pour la semaine prochaine : )

Bon lundi !

 

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