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chocoladdict

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Vous en rêvez depuis dimanche dernier, vous avez programmé une alarme sur votre téléphone pour ne pas le rater (faites semblant au moins, je me suis levée à 7h30 pour écrire ce billet – non personne ne me force )), voici les 5 j’aime de la semaine :

1-Etienne Daho aux Nuits de Fourvière

Lundi, j’ai vérifié la météo annoncée pour la soirée environ toutes les 2 h mais rien à faire, il semblait bien flotter à l’heure où j’étais sensée m’installer sur les gradins des arènes de Fourvière. En sortant du funiculaire, j’ai été accueillie par une franche averse et le ciel était tellement sombre que je ne voyais pas trop comment cela pouvait s’arrêter. J’avais un imperméable mais j’ai préféré attendre jusqu’au dernier moment à l’abri plutôt que d’être trempée (ma hantise en tant que freelance : être malade, les congés maladie n’existant pas).

Et puis Etienne Daho est arrivé et le ciel s’est dégagé, la pluie s’est totalement arrêtée (ce n’est pas la première fois que j’assiste à ce « miracle », il y a de la magie à Fourvière j’en suis sûre).  J’étais debout à quelques mètres à peine de ce chanteur que j’écoutais ado. Le premier album (pas un cd à l’époque) que j’ai eu en cadeau est celui avec Etienne Daho en marinière, un perroquet sur l’épaule. Ma mémoire est très sélective mais je me souviens très bien de ce moment où ma tante me l’a offert. C’était donc assez irréel xxxx années (on va éviter de compter mais la moyenne d’âge du public autour de moi dans la fosse était un bon indicateur )) d’entendre Etienne Daho reprendre ces chansons que j’ai tellement écoutées depuis.

Lui, la même voix, la même élégance,  le geste si dahoesque (oui j’invente des mots, je suis sur mon blog) tant il a une façon de bouger bien à lui, cette timidité qui affleure quand il parle.  Nous, tous de poncho vêtus ou presque (imaginez plus de 4000 personnes avec pas mal de cirés jaunes, effet assez comique vu de la fosse), reprenant ses refrains si souvent fredonnés.

Sur la scène, les lumières façon boîte de nuit associées aux rythmes pop du chanteur du répertoire ont transformé Fourvière en Dance Floor Géant.  Sortir ce soir, Comme un boomerang (que je préfère chanter en duo), l’invitation, Week-end à Rome (avec un très beau enchaînement avec Les flocons d’été), je les aime toutes  ! Voilà qu’Etienne Daho enchaine sur Tombé pour la France, Epaule Tatoo, Bleu de toi, Le premier jour du reste de ta vie dans des versions  2018, évitant l’écueil de jouer à fond la carte de la nostalgie. Les musiciens sont à l’unisson et assurent, Etienne Daho, dont c’est la première de la tournée « Blitz Tour », est visiblement de plus en plus à l’aise.

Il nous offre alors un moment magique en interprétant L’ouverture, la plus belle chanson sur la rencontre amoureuse pour moi.  Il la dédie à la rencontre avec le public.

Nous n’avons pas envie de le laisser partir et avant de s’éclipser, Etienne Daho chante à capella Duel au soleil avec 4400 choristes. Difficile de trouver plus belle conclusion à cette soirée aux Nuits de Fourvière.

crédit photo : D.R.

2-Youhou spécial Grand Prix des Lectrices Elle 2019

Mercredi j’ai appris en regardant ma boîte mail que j’avais été sélectionnée pour faire partie du jury du Grand Prix des Lectrices Elle 2019. Cris de joie au milieu des cris des enfants (mercredi )). J’ai hâte maintenant de savoir quand je vais commencer à recevoir des livres. Je partagerais tout ça sur mon compte Instagram @bookaddictlyonnaise dans un premier temps et aussi sur le blog.

 

3-Ma nouvelle robe rouge

La photo est floue et on ne voit pas grand chose mais j’avais quand même envie de vous montrer cette robe rouge à fleurs repérée dans une boutique de mon quartier. D’abord parce que côté couleurs, je suis passée du tout noir à plus de couleurs et plus de motifs et tant pis si cela n’amincit pas. Ensuite parce que c’est le genre de robe parfaite quand on a 1) version médicale des kilos en trop 2) version soyons positifs des jolies formes.

4-Une escapade parisienne 

J’ai fini la semaine à Paris avec au programme :

-du beau temps 

 

– de gros coups de coeur sucrées dont ce cheesecake mosaïc de Pierre Hermé. Il m’a ravi aussi bien par son jeu de textures (pâte sablée légèrement croustillante, biscuit moelleux imbibé aux griottes, onctuosité de la crème légère au cream cheese et à la pistache) que par l’équilibre de ses saveurs (douceur du cheesecake pistache, saveur légèrement acidulée des griottes, pointe de sel).
J’ai adoré aussi les petits morceaux de pistache qui craquent sous le dent. Si vous aimez les cerises, la pistache et le cheesecake (en sachant qu’on est à des années lumières de certains cheesecakes un peu bourratifs, ici on n’a pas du tout envie de le partager )), foncez tant que c’est la saison des cerises.


– des moments enrichissants avec deux personnes qui sont de grosses bosseuses mais qui ne la ramènent pas, Sophie du blog Turbigo gourmandises et Karine créatrice de Montmartre Addict 

– de grandes balades à pied comme je les affectionne

-un hôtel choisi par hasard mais dont je vous reparlerai

5-La balle au pied…des playmobils

Le foot je m’en fous sauf quand les playmobil jouent avec un ballon, là je trouve cela tout de suite plus marrant :

Bonne semaine : )

(et un gros merci pour vos commentaires, sans eux, je ne suis pas sûre du tout que 12 ans après avoir ouvert ce blog je serais prête à me lever à 7h30 un dimanche matin pour écrire un billet )

La magie des romans comme L’art de perdre est d’aborder l’Histoire autrement (pas sûre du tout que spontanément je lirais un livre d’histoire sur la guerre d’Algérie et sur le sort réservé aux harkis). Un pan de l’histoire qui, à l’époque où j’usais mes jeans sur les bancs du lycée, était évoqué très rapidement comme d’ailleurs pas mal d’épisodes de l’histoire contemporaine.

Est ce juste une question de programme ou plutôt le signe d’une France pas très à l’aise avec ces algériens sur lesquels elle s’est appuyée pendant la guerre d’Algérie, à qui elle a promis protection et stabilité en France quand l’indépendance de l’Algérie a été déclarée puis qu’elle a parqué dans des camps, dans des minuscules maisonnettes en bois loin de tout regard puis logé dans des barres d’HLM.

Tout cela je l’ai découvert à travers le récit du destin de la famille Zekkar de 1930 à nos jours racontée par Naïma, petite fille de harki, comme l’est Alice Zeniter (ce qui explique sans doute que son propos ne sonne jamais faux comme il ne tombe jamais dans les clichés ni les jugements).

5 raisons de lire L’art de perdre

▼ Parce qu’il est très facile, les fesses sur son siège, dans son confort quotidien, de se dire, par rapport à telle ou telle situation, qu’on aurait fait « le bon choix ». Ce roman  montre à travers le personnage d’Ali qui a combattu pendant la seconde guerre mondiale et en est revenu si traumatisé qu’il ne peut pas en parler que la réalité est beaucoup plus complexe, sans frontières nettes entre les bons et les méchants.

▼ Parce que l’auteur met une telle force dans sa plume que certaines scènes de L’art de perdre se dessinent sous nos yeux comme des tableaux

Pour Hamid, ce sera différent. Ils n’en parleront jamais. Mais dans la tête du petit garçon, la vision reste. Alger la Blanche. Eblouissante. Prompte à réapparaître dès que l’on parle du pays. Précise et lointaine à la fois, comme une maquette de ville présentée sous vitrine dans un musée. Les ruelles qui découpent les maisons en blocs, l’escalade de la colline par des bâtiments lépreux. Les villas. Notre-Dame d’Afrique qui déguise Alger en Marseille.
Ce sera cette image-là qui s’installera derrière les yeux de Hamid et ressurgira chaque fois que quelqu’un dira « Algérie ». Et c’est pour lui un phénomène étrange car cette ville, il la voit pour la première fois au moment où le bâteau s’en éloigne. Ce n’est pas elle qui devrait représenter le pays perdu. Cette ville, elle n’est pas perdue puisqu’elle n’a jamais été possédée. Pourtant c’est elle qu’il emporte, sans le même le vouloir. Alger se glisse dans ses bagages.

▼Parce que le racisme si décomplexé de nos jours, et qui n’est après tout qu’un concept quand on est blanc aux yeux verts, ici on le touche du doigt, on le vit dans ses habits les plus ordinaires (terrible scène du café ! ) ou insidieuses.

▼ Parce que la dernière partie du roman (même si c’est celle que j’ai le moins aimée ) se recentre sur le personnage de Naïma, fille issue d’un couple mixte. Naïma bouscule toutes les idées qu’on plaque sur « les musulmans » comme si le fait même de les nommer comme un seul groupe avait du sens . Naïma a 30 ans, elle est célibataire, elle couche avec les hommes mais ne s’engage pas avec eux, elle n’est pas pratiquante et quand les attentats ont lieu en France, elle a doublement peur : peur du regard soudain méfiant de ses concitoyens et peur d’être une prochaine victime comme vous et moi.

▼Parce que L’art de perdre dit aussi des choses très justes et fortes sur la place de ces enfants immigrés qui ont souvent le sentiment d’avoir les fesses (décidément) entre deux sièges, sur la construction de l’identité, sur le sentiment pesant de honte et sur la réconciliation avec soi.

L’amour c’est bien, oui, dit Ali à son fils, c’est bon pour le coeur, ça fait vérifier qu’il est là. Mais c’est comme la saison d’été ça passe. Et après il fait froid.
Pourtant il ne peut s’empêcher d’imaginer que ce serait de vivre avec une femme qu’il aimerait comme un adolescent. Dont le sourire le paralyserait à chaque fois. Dont les yeux lui feraient perdre les mots. Michelle, par exemple. C’est plaisant de rêver quelques secondes. Il ignore que pour ses enfants et encore plus pour ses petits-enfants ces quelques secondes de rêve qu’il s’autorise parfois deviendront la norme à partir de laquelle ils jaugeront leur vie sentimentale. Ils voudront que l’amour soit le coeur, la base du mariage, la raison qui pousse à fonder une famille et ils se débattront en tentant d’articuler l’ordre du quotidien et la fulgurance de l’amour sans que l’un des deux n’étouffe ou ne détruise l’autre. Ce sera un combat permanent et souvent perdu mais toujours recommencé.

Et vous, vous avez lu L’art de perdre d’Alice Zeniter ?

Tout a commencé en voyant passer plusieurs fois la photo du gâteau à la pistache d’Ibrik, une des adresses sucrées que j’aimerais tester si mes séjours parisiens n’étaient pas si brefs et espacés. Comme il y a peu de chances que je le goûte bientôt, j’ai décidé d’en préparer un en me basant sur le visuel. D’après les descriptions à son sujet, il y a de la rose dans son glaçage ce qui n’est pas le cas ici et l’intérieur ne ressemble pas vraiment à mon gâteau moëlleux à la pistache. N’empêche qu’il était drôlement bon, qu’il se conserve plusieurs jours (en le cachant )) sans rien perdre de son moelleux alors j’ai décidé de partager la recette.

Ingrédients pour un gâteau moëlleux à la pistache

125 g de beurre
3 jaunes d’œufs + 1 œuf
150g de sucre en poudre
200 g de farine
1/2 sachet de levure chimique
1/2 cc de bicarbonate de soude
1 pincée de sel
180 g de mascarpone
Le jus de 2 oranges non traitées
Le zeste d’une orange
2 CS de pâte à pistache
une poignée de pistaches décortiquées non salées
pour le glaçage
un jus d’orange
sucre glace

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Faites fondre le beurre dans une petite casserole.
Dans un saladier, fouettez les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à obtenir un mélange crémeux. Ajoutez la levure, la pincée de sel et un peu de farine. Mélangez. Ajoutez peu à peu la farine. Si le mélange devient trop dur à mélanger, mettez un peu de mascarpone pour assouplir votre appareil.

Ajoutez le reste du mascarpone, le beurre fondu, le jus d’orange, l’oeuf entier, la crème de pistache et les pistaches. Mélangez bien de manière à avoir une pâte homogène.

Versez dans un moule rond chemisé de papier cuisson dans un four préchauffé à 180° pour environ 30 minutes (il était cuit au bout de 30 minutes avec mon four; peut être qu’il faudra un peu plus longtemps avec le vôtre : vérifiez la cuisson en mettant un cure dent dans le gâteau, le cure dent doit ressortir sec).

Une fois que le gâteau est tiède, nappez-le uniformément avec le glaçage à l’orange (mélangez dans un petit bol le jus d’orange avec la quantité nécessaire de sucre glace de manière à obtenir un glaçage assez épais pour qu’il soit couvrant).

gâteau moëlleux à la pistacheVerdict ?

Ce gâteau ultra moelleux à la pistache n’a probablement rien à voir avec son modèle mais il a eu un gros succès. Le glaçage n’est pas obligatoire mais cela apporte une petite croûte croquante sur le dessus.

gâteau moëlleux à la pistacheEt vous, les desserts à la pistache vous aimez ça ? 

Mes précédents billets « j’aime de la semaine » étant les plus commentés, je considère cela comme un encouragement de votre part et je remets le couvert (et merci de prendre le temps de commenter, ça fait tellement plaisir !). C’est parti pour les « j’aime de la semaine  » :

1-Le gala de danse de ma fille

J’ai pris une grosse claque en voyant ma fille sur scène pour son gala de danse de fin d’année. Au même âge, je foulais le plancher d’une autre salle dans une autre ville et j’ai eu l’impression de voyager dans le temps. Je crois que j’ai réalisé aussi combien la danse que j’ai totalement arrêtée cette année (l’année dernière je faisais de la zumba, on est peut être plus proche du fitness que de l’artistique mais cela me faisait du bien) me manquait. Bref j’ai serré les dents pour ne pas pleurnicher sur mon siège mais j’avais les yeux plein de larmes.

2-Les mauvaises herbes

J’ai longtemps hésité avant de franchir le seuil du restaurant Les mauvaises herbes, restaurant végétarien et végétalien parce que la tendance du « sans » (sauf quand on est intolérant) me gonfle, surtout quand elle devient « tout ou rien ». En fait les pro-quelquechose et jusqu’aux-boutistes tout domaine confondu m’effraient et par un esprit de contradiction peut être, je n’ai pas envie de suivre le mouvement.  De manière générale, j’ai envie de continuer à manger avant tout pour le plaisir, plutôt que de penser « tu manges du sucre, tu es une droguée », « tu manges du gluten, tu vas être fatiguée », etc (d’autant plus que je n’ai -touchons du bois- pas eu un seul souci de santé depuis des années, même pas une grippe ou un rhume ).

Bref je n’étais pas en terrain conquis et pourtant j’ai trouvé que cela était bon, bien préparé et surtout je ne suis pas sortie de ce restaurant en ayant faim.  Si on me demande demain de choisir entre un plat de pâtes et un plat de légumes, je continuerai à choisir les pâtes mais je retournerais volontiers à cette adresse en sachant que je vais manger équilibré sans que cela ne soit fade ou triste dans l’assiette.

salade de concombres façon Thaï,  algues nori et sésame grillés (la petite touche qui change tout )Polenta tomate séchées/olives, crème de courgettes (je ne sais pas comment ils font c’est super bon alors qu’à la base la courgette sans rien pour moi cela n’a pas grand goût, légumes de saison (bien croquants comme je les aime) et romarin

3-La série Here and Now

Mon vélo d’appartement, comme je pouvais le craindre, ne s’est pas transformé en porte manteau. Pour que mes séances de vélo ne soient pas monotomes et ennuyeuses, je regarde en pédalant des séries (je pourrais faire facilement un top 10, coucou Jérémie). La dernière série qui m’a vraiment emballé (plus que This is Us que j’ai trouvée trop pleine de bons sentiments à grands renforts de hugs à l’américaine) est Here and Now d’Alan Ball, le créateur de Six Feet Under (qui reste en haut de mon top ten, peut être parce qu’à l’époque, à part Friends, je n’en avais pas vu d’autres).

On suit la famille Bishop à Portland, une famille de démocrates qui, par « idéal » a adopté 3 enfants de nationalités différentes et ont une fille « naturelle ». Le père de famille, incarné brillamment par Tim Robbins, est un professeur de philosophie à la fac qui traverse une crise existentielle alors que l’un de ses fils commence à être frappé par des visions.

Cela brasse des thèmes aussi divers que le racisme, la religion, l’identité sexuelle, l’adoption, le sens de la vie, les idéaux politiques confrontés aux choix de vie, le poids du passé, les couples mixtes….

C’est drôle (façon grinçante), tragique parfois, excentrique souvent et le tout est porté par un casting qui assure !

4-La cour des Loges

Cette semaine, la remise des prix du Concours des Vins de l’AOC Coteaux des Lyonnais s’est tenue en plein coeur du Vieux Lyon, à la Cour des Loges. Si le quartier tout entier donne le sentiment d’être transporté au temps de la Renaissance italienne, c’est particulièrement vrai pour cet hôtel restaurant. Quand on se retrouve dans la cour intérieure, la magie des lieux opère tout de suite.

C’est dans ce cadre que le Concours des Vins des Coteaux du Lyonnais s’est tenu sous la présidence de Gaëtan Bouvier, élu meilleur sommelier de france 2016. Le but de ce Concours est de mettre en lumière une nouvelle génération de vignerons, tous portés par une valorisation de leur vignoble et la volonté de proposer des cuvées plus complexes et singulières. Si vous ne connaissez pas les Vins des Coteaux du Lyonnais (les plus proches de Lyon pourtant) ou si vous avez une image négative à leur sujet, bousculez vos idées toutes faites et goûtez un des vins du palmarès (avec modération bien-sûr)

5-Ressortir les playmobils

Alors que les playmobils dorment dans des bacs en plastique (ma fille ne joue avec que si quelqu’un joue avec elle…ahem), j’ai décidé de leur donner vie le temps d’une photo sur mon compte Instagram dédié aux livres :

 

L’idée vous plait ?

6-Mon nouveau vernis Mavala

Je vous ai déjà parlé des vernis Mavala qui ont un petit format (pas le temps qu’ils ne dessèchent), un petit prix et une gamme de couleurs qui me vaut bien des hésitations. Récemment je me suis offert le bronze green et j’aime beaucoup sa couleur (oui je touche mes pivoines si je veux ))

7-Le salon de la pâtisserie.

Non ce n’est pas un j’aime de la semaine mais probablement un « j’aime » de la semaine prochaine. En effet du vendredi 15 au dimanche 17 juin, se tient à Paris Expo Porte de Versailles à Paris la première édition du salon de la pâtisserie. Au programme : des master class, des cours de pâtisserie, 2 concours officiels pour amateurs et professionnels, des dégustations et un espace de 6000 m2 organisé autour de 5 univers (L’enfance, Le Sweet Art, La french Touch, les Ateliers sucrée et le Forum).

Je partagerai cela en story sur Instagram  vendredi soir ou samedi : )

Je voulais aussi vous parler d’un atelier de pâtisserie que j’ai eu la chance de suivre avec Bruno Saladino pour découvrir les douceurs qui seront proposées lors de la soirée #DrinkAlsace le 26 juin prochain au Sucre mais j »ai été déjà bien bavarde alors je vous dis plus très bientôt. Vous pouvez déjà vous inscrire  ici https://drinkalsace.eventbrite.fr., à cette soirée qui accueillera 10 jeunes vignerons alsaciens et 5 chefs lyonnais.

Bonne semaine : )

Cela me trottait dans la tête depuis un petit moment (et encore plus après avoir vu la série Master of None )) : je voulais préparer mes pâtes fraîches maison. Sauf que j’imaginais ma cuisine sans dessus dessous, de la farine partout, des pâtes sur les dossiers de chaise et le chat les reniflant. Finalement mon envie de pasta a triomphé de l’image d’une tornade blanche et tant mieux car avec le Pasta expert de Kenwood (accessoire qui s’adapte au cooking chef gourmet) c’est :

facile (oui même si comme moi vous n’avez aucun sens logique, du genre à être capable de monter un meuble à l’envers )

rapide (oui même un jour de semaine avec un minimum d’organisation et en choisissant une recette simple)

sans dégât sur votre cuisine (contrairement à ce que je pensais je n’ai pas eu besoin de mettre beaucoup de farine)

Pâtes fraîches maison : la recette

Pour cette première fois, ne sachant pas si j’allais réussir du premier coup mes pâtes fraîches maison, je n’ai pas cherché l’originalité, j’ai suivi la recette de base. Ma seule « désobéissance » est que j’ai utilisé mon robot pour pétrir la pâte (je l’ai juste rassemblé un peu à la main une ou deux minutes avant de la mettre au frais) alors que j’ai lu qu’il fallait pétrir la pâte à la main pour « sentir » la texture.

Les ingrédients

400 gr de farine de blé
4 oeufs (200 gr)
4cl d’huile d’olive
un peu d’eau froide

Les étapes de la recette

Dans la cuve du Cooking Chef, installez le batteur K. Versez la farine, versez par dessus les oeufs légèrement battus. Mélangez en réglant sur vitesse 1. Ajoutez l’huile d’olive, mélangez 30 secondes. S’il reste de la farine non incorporée, ajoutez un peu d’eau petit ou petit.

Hors de la cuve, repliez la pâte de manière à former une boule, filmez-la et laissez la une heure au frigo.

Pas besoin de jouer des muscles et de transpirer pour former la pâte qui servira aux pâtes fraiches : )

 

pâtes fraiches maison Pâtes fraîches maison : façonnage avec le Pasta Expert

Là je pensais que cela allait être long et compliqué alors que c’est vraiment très simple. Il suffit de:

-couper la pâte en plusieurs petites boules (laissez la pâte que vous n’utilisez pas au frigo)

– former un rectangle avec votre petite boule de pâte et un rouleau à pâtisserie

-‘installer le laminoir (il y a un petit carré déclipsable à l’avant du robot, il suffit ensuite de clipser le laminoir et c’est aussi simple que de mettre le batteur) en le réglant sur le plus large (0)

-régler le robot sur vitesse 1 et de passer votre rectangle dans le laminoir (je l’ai légèrement fariné par précaution mais juste une fois et cela n’a jamais accroché)

-repasser votre pâte en réduisant l’épaisseur à chaque fois (un passage avec l’écartement sur 1, un passage avec l’écartement sur 2, un passage avec l’écartement sur 3…je suis allée jusqu’à 5 -le maximum étant 9 et cela va très vite)

pâtes fraiches maison pâtes fraiches maison Si vous avez décidé de préparer des lasagnes, vous n’avez plus qu’à redécouper des plaques et c’est fini !

Dans mon cas, j’ai installé la filière à fettucine (aussi simple à installer que le laminoir), ensuite j’ai passé une bande de pâte et là c’est juste magique ! Des fettucine parfaites ressortent en 2 secondes.

pâtes fraiches maison Farinez-les, faites-les sécher 30 minutes (je n’ai pas de séchoir à pâtes, je les ai mises en nids) en les stockant au frigo avec un torchon humide dessus.

Il ne reste plus qu’à les plonger dans l’eau bouillante entre 3 et 6 minutes, à les égoutter et à les déguster avec la sauce ou l’assaissonnement de votre choix !

pâtes fraiches maison Après cette première fois réussie, j’ai envie de parfumer et colorer mes pâtes fraîches maison et tenter les raviolis. Avec le kit Pasta Expert, je peux faire aussi des spaghetti en changeant de filière. A suivre : )

Le Vieux Panier, quartier historique de Marseille, est un incontournable de toute visite dans la cité phocéenne. C’est en début de soirée que nous l’avons rejoint ayant repéré une adresse pour dîner. On avait dans l’idée de se balader un peu avant le repas mais comme  à la Pizzaria (c’est écrit comme cela sur la devanture et visiblement ils tiennent à garder la faute) Etienne, la réservation n’est pas possible (et ils ne prennent ni cb ni chèque), nous nous sommes attablés un peu plus tôt que prévu. Entourés de photos de stars (locales ? ou trop anciennes pour qu’on les reconnaisse ? )), on a dégusté grillades, gnocchi et raviolis (les pizza ce sera pour une autre fois) et c’est repus, que nous sommes ensuite allés marcher. On n’avait aucun plan, pas de programme particulier et si la balade a tourné à la découverte du street art dans le vieux panier c’est un pur hasard (mais cela a bien motivé les enfants qui avaient déjà pas mal crapahuté dans la journée).

La découverte d’une première fresque puis d’une seconde s’est transformé en jeu de pistes même si nous sommes loin d’avoir tout vu. Je ne me souviens pas lors de ma dernière visite à Marseille que le vieux panier accueillait autant de graffitis et de fresques sur ses murs.

street art dans le vieux panier Gamo – Difuz – Stom500street art dans le vieux panier Nhobistreet art dans le vieux panier Nhobistreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panier Gamo – Eazy – Difuz – street art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panier

 

 

A un moment de ce parcours improvisé « street art dans le vieux panier », et alors que je photographiais cette oeuvre d’Acet ci-dessous, un jeune garçon assis sur des marches m’a apostrophé m’affirmant que la fresque était de lui. J’ai répondu étonnée (cela aurait été quand même un sacré hasard) et alors que je m’éloignais de quelques pas, un autre garçon s’est adressé à lui et moi  » c’est un mytho Madame (ces Madame qui me rappellent que je fais vieille désormais), il est même pas capable de dessiner avec un papier calque« .  Le sens de la répartie : ) street art dans le vieux panierGamo et Joke street art dans le vieux panierRoneonestreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierLoin de ma Croix-Rousse, je me retrouve dans un quartier avec des grandes montées d’escaliers : ) street art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierIl me manque pas mal de noms sous les graffitis et les dessins (j’ai cherché sur internet mais je n’ai pas trouvé plus que les noms précisés dans l’article) alors si vous savez qui est l’auteur de quoi, n’hésitez pas à laisser un commentaire, que je puisse compléter.

fresque en Une : Nhobi et Seek 313

 

 

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