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 Bleu comme les volets et les portes des petites maisons, bleu comme les barques et les coques des bateaux, bleu comme les cabines de la grande plage de l’île aux moines, bleu comme l’horizon entre ciel et mer, bleu comme les enseignes bretonnes d’Armor-Lux à la Huche au Pain, bleu comme les bottes de pluie et les trench, bleu comme les vestes de certains bagadoù, bleu comme ce coin du golfe du Morbihan où j’étais en vacances …

…des vacances de blog aussi sans préavis, pas de billet planifié ni écrit et pas d’ordinateur, pas de wifi (exprès, oui exprès), pas de connexion si ce n’est pour poster une ou deux photos par jour depuis mon téléphone portable, une coupure salutaire quand le reste de l’année je suis le nez sur l’écran une grande partie de mes journées du fait de mon travail (et de mon blog aussi). Conséquence ? une nette augmentation de mon temps de lecture de romans (1 gros livre de la rentrée littéraire et quelques poches dont je vous reparle vite). Je n’ose ouvrir mon fil d’actualité sur Hellocoton pour découvrir les xxx billets non lus mais j’ose avouer que je vais probablement faire reset (la reprise du boulot, la rentrée scolaire à préparer, la vie quoi )).

Le fiston aussi n’a jamais autant lu pourtant jusqu’à présent à part les BD et quelques livres parlant de magie, il ne semblait pas partager mon goût pour la lecture. En pleine période « Harry Potter », il a trouvé dans une librairie indépendante un des tomes de la saga (moins épais que dans mon souvenir) et il l’a dévoré en quelques jours, ne levant même plus la tête en marchant dans la rue.

Le séjour a aussi été marqué par l’opération « S.O.S chat abandonné« , un beau chat (n’ayant à priori pas de maitre dans les environs) accourant vers ma fille dès qu’elle sortait de la résidence où nous logions. Croquettes, sardines, caresses à gogo, elle l’a bichonné tant qu’elle a pu à défaut de le glisser dans son sac à dos.

A part ça, j’ai fait le plein de marches en bord de mer, d’air iodé, de bruit de bateaux quand ils fendent l’eau (non un cd de Nature & Découvertes ne produit pas le même effet )), de brise marine et découvert pas mal de nouvelles adresses sucrées ….avant que je ne partage cela avec vous (overdose bretonne possible, je préfère prévenir), voici un aperçu de ces deux semaines passées :

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C’est quand déjà les prochaines vacances en Bretagne ? )

Vous aussi il vous parait long, très long ce mois de janvier avec ses ciels gris et bas, ce froid qui sèche la peau et semble s’engouffrer jusqu’aux os ? J’ai beau guetter les moindres minutes de luminosité en plus en fin d’après-midi, j’ai beau savourer mes mugs de thé fumant aux notes d’épices et d’agrumes, mon corps a du mal tous les matins a s’extraire de la chaleur de la couette et semble apprécier très moyennement mes balades au grand air.

Alors pour me donner un peu de courage en attendant les beaux jours, je rêve aux vacances d’été, au roulis de la mer, aux apéros tardifs, aux pieds nus et aux endroits que l’on découvre pour la première fois. Fut un temps où dès le début de l’année, je partais à la recherche de la prochaine destination parce que dans le voyage, j’ai toujours trouvé aussi du plaisir dans « l’avant ». Quand j’ai découvert le site internet de Yelloh Village, j’ai passé pas mal de temps à faire défiler les photos des différents campings en plein air haut de gamme (oubliez la tente et les piquets, on en est à des années lumières). Sans grande surprise, j’ai cherché ceux qui se trouve en Bretagne ou en Normandie (peut-être pas vraiment les régions les plus ensoleillées mais je me sens irrésistiblement attirée par ces endroits et ces paysages).

Je me voyais bien à Bénodet dans ce camping Yelloh Village situé à quelques minutes de la plage et dans un cadre naturel plus que sympathique. J’ai déjà eu l’occasion de partir dans ce coin du Finistère et c’est un point de chute idéal pour se balader aux alentours de la Pointe du Raz (un jour de mauvais temps c’est magnifiquement sauvage et romantique) à Concarneau. La frileuse qui sommeille en moi a repéré aussi l’espace aquatique couvert de 1000m2 avec bains à remous, eau toujours chaude (non je ne me baigne pas quand l’eau fait 17° et même pas 20° d’ailleurs), bassin pour les enfants et toboggans. En parlant enfants, plein d’activités adaptées à tout âge leur sont proposées de la préparation de mini-show aux ateliers cirque et chasse au trésor. Si ça pouvait permettre d’aller randonner tranquillement sans avoir à entendre toutes les 5 minutes environ, j’en peux plus, c’est encore loin?, ça pourrait être pas mal : )

Prise dans mon élan, j’ai continué ma promenade virtuelle et me suis arrêtée sur le camping Panorama du Pyla , les pieds dans l’eau, soleil de coucher inclus (et peut-être même vue sur la mer depuis son lit selon l’emplacement du mobil home) avant de revenir en Bretagne aux portes de Saint Malo (l’occasion d’aller à Jersey cette fois) :

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Je ne vous raconterai pas d’histoire, mon expérience du camping est très très limitée (elle se résume à la fameuse tente avec piquets…qui commence à s’écrouler au milieu de la nuit) et très loin des services et du confort offert par Yelloh Village.

Alors maintenant que j’ai choisi la destination, on part quand en fait ? : )

En partenariat avec Yelloh! Village

Même si la montagne est belle, ce n’est pas une destination où je pars souvent en vacances et niveau équipement je dois dire qu’on peut difficilement faire pire. Il était facile de repérer la famille d’urbains qui débarque en altitude : pas de chaussures de marche mais des baskets (et pas forcément les plus adaptées, heureusement les chemins empruntés n’étaient pas trop escarpés), pas de k-way (l’utilité du k-way à Lyon est somme toute très limitée et puis expliquez moi pourquoi les k-way sont la plupart du temps dans des couleurs criardes ?), pas de gourde, pas de vrai sac à dos de randonneur, pas d’aspi venin (en même temps on ne partait pas en Amazonie). Ah si j’avais quand même une polaire achetée à la base pour un très long trajet en avion. J’ai longuement hésité avant de l’emporter parce que ça prend de la place, c’est encore plus laid qu’un jogging (en fait ça pourrait se classer dans la catégorie contraceptif naturel ce genre de fringue, c’est dépassé le coup de la migraine il suffit de porter une polaire) …avoir froid ou être coquette, telle est la question, le tout est d’éviter les photos :  )

Il suffisait aussi d’écouter les enfants pour être repéré illico comme des non-montagnards. J’en peux plus fut la phrase préférée de ma fille (j’aurais du compter le nombre de fois où elle l’a prononcée comme je m’amusais à compter en réunion les gimmicks de certains de mes collègues), c’est encore loin ? (Grand Schtroumpf ), attendez nous !!! (au cas où on aurait eu l’idée de les semer)…et dire que l’an dernier, ils marchaient sans sourciller ou presque dans les balades autour de Saint Malo. Est-ce parce que c’était plat ? était-ce l’air breton particulièrement fortifiant ?

Oh un lac vert !

Bref j’ai vite compris que l’achat de la carte des sentiers piétons disponibles dans les Offices du Tourisme de La Plagne n’allait pas été rentabilisée un maximum et qu’il fallait se résoudre à avoir de modestes ambitions étant donné les pauses innombrables (et une fois de retour à l’appartement, la pleine forme bien-sûr…l’actor studio le retour ).

Heureusement le lac vert avec sa vue sur le Mont Blanc était vite accessible à pied et ce jour là les petites jambes ne semblaient pas trop souffrir de la montée au retour.

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Le « but » d’une des balades a été l’achat de fromages (très bon rapport qualité prix) dans une coopérative laitière à côté du plateau du Dou du Praz. Il était possible aussi de voir la fabrication de fromages et je pense que cela aurait plu aux enfants mais la visite avait lieu uniquement à partir de 18h, horaire que j’ai trouvé un peu étrange (qui randonne encore à cette heure ? ).

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Oh des marmottes !

Pour motiver mes randonneurs en herbe, je leur faisais miroiter le fait de voir de près des marmottes mais les jours passaient et si elles donnaient de la voix, impossible d’en apercevoir une seule. Et puis sur un sentier réputé « à marmottes », elles ont pointé leur nez juste en face de l’endroit où nous déjeunions semblant se courser, jouer à cache à cache ou guetter ceux qui s’approcheraient de trop près. Quelques pas plus loin sur le même chemin, elles semblaient nous attendre : j’ai commencé par zoomer puis je me suis approchée pas à pas, les enfants derrière moi silencieux pour une fois et c’est comme si on s’était observé mutuellement.

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Oh des fleurs dont on ne connait même pas le nom !

Une autre façon de motiver Miss « j’en peux plus » a été de repérer toutes les jolies fleurs dans les prés, dans la forêt ou au bord des chemins ainsi que les champignons, les fraises de bois et la flore des montagnes. Dans le parc de la Vanoise, il est interdit de cueillir les fleurs, ici je n’ai vu aucun panneau et j’ai même croisé des promeneurs avec des bouquets …perplexité.

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oh une pâtisserie !

Je savais en partant à la montagne que les chances de tester une très bonne pâtisserie étaient minces mais une fois sur place, j’ai mené l’enquête et j’ai trouvé l’endroit rêvé pour goûter des gâteaux et spécialités à la myrtille.

La boulangerie Montmayeur se situe à Plagne centre dans la galerie commerçante et propose une délicieuse brioche fourrée aux myrtilles (une fois entamée difficile de s’arrêter), une tarte aux myrtilles bien généreuse et un délice des montagnes ou délice montagnard -à la consistance assez proche d’un biscuit de savoie mais avec un léger goût d’amandes et fourré à la myrtille. L’accueil est  plutôt pète-sec on va dire (à moins que ce soit la rudesse savoyarde ? : ) mais les produits de qualité valent le détour.

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Après avoir grimpé un peu, admiré le Mont Blanc, pas compris comment le mec de l’appartement d’à côté pouvait bronzer nu sur sa terrasse avec le fond de l’air aussi frais, perdu plein de morceaux de pain dans la fondue savoyarde et n’avoir aucun gage, résisté à l’achat d’une peluche marmotte, traversé des ruisseaux et bousillé nos chaussures, dit bonjour à des dizaines de marcheurs (vous imaginez si à la plage ou dans la rue tout le monde se disait bonjour ? cela dit c’est plutôt convivial), participé à une chasse au trésor (bizarrement aucun problème pour faire marcher les enfants cette fois là), visité toutes les stations, assisté à un spectacle de magie dans l’une d’entre elles, respiré à plein poumon le grand air, les urbains ont repris le chemin de la ville …

 Je pourrais vous chanter Il y a le ciel, le soleil et la mer pour résumer cette semaine passée à Port Camargue. Il y a eu aussi : les poissons à la plancha et les mouettes qui s’invitent à table, attirées par l’odeur; les dunes de la plage de l’Espiguette toujours aussi peu fréquentée pour une plage de la méditerranée, le sable brûlant dans le sens du retour, les vendeurs de beignets qui distribuent des bonbons aux enfants pour que les parents finissent par se laisser séduire; les crabes, les couteaux et les tellines juste au bord de mer (et dans l’assiette, avec de l’ail, miam); le pschitt pschitt de la crème solaire, les casquettes qui s’envolent avec le vent et la peau salée qui tire en rentrant de la plage; les vacanciers qui ne viennent qu’avec leur serviette et ceux qui s’installent avec chaises, glacières, sandwichs, tentes et parasols; les une pièce (rares), les bikinis, les seins nus; les chalutiers qui rentrent au port, les pêcheurs aux endroits les plus improbables; le Gris de Gris et le pac bien frais, le limoncello glacé, la tapenade achetée à la maison de la Méditerranée, passage obligé année après année; les roseaux, les pins parasols, les étendues roses et les montagnes de sel en arrivant au Grau du Roi, les taureaux, les chevaux blancs et les aigrettes; les fausses crocs achetées aux enfants, les peluches de flamand rose sur lesquelles louche la Miss (son amour pour les peluches ne tarit pas, après le dauphin, Bourriquet, les chats, les chiens, les ours, quel sera le prochain animal à rejoindre la cohorte des doudous ? les paris sont lancés), les tranches de pastèque qu’ils dégustent torse nu et toutes ces petites choses qui font le sel des vacances à la mer.

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★ j’aurais bien aimer accompagner ce billet d’une ambiance gipsy parce que c’est lors de vacances à Port Camargue que j’ai appris la mort d’un de mes oncles et qu’il aimait cette musique là mais je n’y connais rien à part les tubes très très connus alors j’ai ressorti les valeurs sûres, enfin mes valeurs sûres (en fait je crois que je pourrais vous mettre une chanson de Daho tous les dimanches soirs mais ça va vous lasser hein ?) avec ce duo Dani-Daho que je trouve si réussi (si vous avez du temps devant vous, amusez vous à lire les commentaires des clips sur You Tube, ça vaut souvent son pesant de cacahuètes !) :

 

D’autres photos de la semaine sur Instagram

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Pour les vacances de février (ou plutôt de mars pour la zone comprenant Lyon), on a filé direction la Camargue. En arrivant le ciel était un peu gris et il n’était pas question ce jour là de trop se dévêtir mais sur la plage de l’Espiguette qui se colorent de parasols, de serviettes de bain, de ballons, de glacières, de touristes et de locaux en maillot de bain  en saison, les enfants avaient le sable pour eux tout seuls et le soleil perçait de temps en temps les nuages pour se refléter dans l’eau. La mer était froide mais pas glacée, les seaux se remplissaient et finissaient à nos pieds alors qu’à l’horizon des bateaux de pêche rentraient au port suivis de nuées de mouettes. Côté dunes, une file de chevaux et leurs cavaliers avançait lentement.

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Personne au poste d’observation de la faune camarguaise, la tête dans les fenêtres découpées dans le toit, je repérais les habitants du coin quand j’entendis des cris stridents de la voiture où tout le monde m’attendait. Une dispute ? une blessure ? rien de cela, juste un moustique qui prenait la proportion d’un fauve prêt à dévorer ma progéniture si on s’en tenait à leur puissance vocale (dans 15 ans, je peux les inscrire à The Voice) et le fiston qui se cachait derrière sa sœur comme si le plus grand des dangers le menaçait. Ça m’ a fait penser à cette scène dans Les Bronzés où Gigi recueillie par des montagnards s’extasie sur le fait qu’ils aient la télé. Dans la série « comporte toi comme un urbain qui n’a jamais vu d’insecte de ta vie », mes enfants ont réalisé une superbe prestation. Le papi en rit encore.

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on ne devrait pas dire faire l’autruche mais faire le flamand rose

A partir de ce moment, il n’a plus été possible d’ouvrir les fenêtres ne serait-ce que 30 secondes (ça promet pour cet été) …les chevaux eux ont eu beaucoup plus de succès. L’éventualité d’en avoir un à Lyon a même été évoquée dans un moment de délire par ma fille qui serait prête à accueillir toutes les bestioles du monde à la maison si sa méchante mère ne lui opposait pas des refus systématiques. On a cherché les poissons en marchant au milieu des marais et les oiseaux, peinards parmi les roseaux, vu la faible fréquentation à cette époque. On est monté tout en haut de la tour Carbonnière avec vue panoramique sur la Petite Camargue et comme on avait dépensé au moins 50 calories en grimpant les marches, on s’est arrêté à Aigues Mortes pour se ravitailler en fougasse sucrée.

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A chaque fois que je vais voir mon médecin (heureusement très rarement) c’est à cause de mon teint pâle mais je repars sur mon ordonnance, avec une ampoule de vitamine D. Il parait qu’on en manque forcément en hiver. Je prends sagement ma vitamine mais c’est plutôt de soleil, de ciel bleu, d’ailleurs, de paysages mêlant mer et montagnes dont j’aurais besoin pour me requinquer.

Tant qu’on y est, j’aimerais autant être dispensée de repas, ménage et tâches ménagères, ça me détendrait vraiment et je pourrais me concentrer sur l’essentiel : écouter le clapotis des vagues, tremper mes pieds dans l’eau, comparer la température de la piscine et celle de la mer, évacuer toutes les mauvaises ondes négatives, prendre mon petit déjeuner dehors, photographier les couchers du soleil.

Non ce qu’il me faudrait vraiment comme prescription ce serait une semaine en formule tout inclus dans un des clubs Lookéa avec au programme détente, découvertes et animations pour les enfants …si j’amène les enfants (on a bien dit détente non ? )).

Comme je ne suis pas très branchée chaise longue et bronzage toute la journée, j’opterais bien pour Look Vovages et les semaines thématiques dites Lookéa thèmes en club Lookéa (avec au choix danse, balades et randonnées, swimming school pendant les vacances scolaires pour apprendre aux enfants à nager en s’amusant).

Pour la destination, j’ai déjà fait mon choix mais je vous laisse deviner où ont été prises ces photos. Plus j’aurais de commentaires et plus j’aurais de chances de partir vraiment là-bas( et vous ramener du soleil sur le blog et plein de choses à vous raconter ). En effet pour que mon blog soit sélectionné parmi ceux qui participent à ce concours à l’étape suivante, il va falloir laisser plein de petits mots alors je compte sur vous !

Alors, à votre avis, où aimerais-je partir ?

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