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Lundi dernier, j’étais à Paris à l’occasion du festival Omnivore pour assister à quelques scènes sucrées et j’ai presque eu l’impression de rentrer en scène en pénétrant dans le hall d’accueil de l’Hôtel Sacha où j’ai passé la nuit. Le réceptionniste n’a pas frappé les 3 coups à mon arrivée mais entre les sièges tapissées de velours, les rideaux rouges et le public au balcon représenté sur la tapisserie, le décor était posé.

hotel Sacha Je découvrais alors côté cour, la salle du petit déjeuner et côté jardin une verrière aménagée comme un jardin d’hiver. Le lendemain matin, je me suis attablée au parterre pour un petit déjeuner complet (oeufs, charcuterie, viennoiseries, pains, yaourt, compote) (suggestion d’amélioration : proposer des produits maison ou de petits artisans). hotel Sacha hotel Sacha Mais avant cela, j’ai gravi quelques marches pour rejoindre ma loge.  Dans les couloirs qui mènent aux chambres, sont accrochées affiches et gravures -chinées par le propriétaire des lieux- sur le thème du spectacle.hotel Sacha hotel Sacha Chaque chambre est elle-même aménagée par la décoratrice Julie Gauthron comme une petite alcôve avec un côté salle et un côté scène . Rideaux rouges, luminaires, spectateurs en tête de lit, miroirs ronds, j’étais comme en première loge.hotel Sacha hotel Sacha hotel Sacha

Je jetais un œil côté coulisses : la salle de bains avec ces ampoules au dessus du miroir rappelaient celles des loges des artistes. Il était temps de faire relâche … hotel Sacha hotel Sacha Forcément avec un nom pareil l’Hôtel Sacha  est situé à deux pas de nombreux théâtres ( théâtre Saint Georges, théâtre Fontaine..), à 10 minutes du Moulin Rouge, dans un quartier sous les feux de la rampe. L’Hôtel en lui même est dans une rue très calme, personne n’a brûlé les planches pendant la nuit. hotel Sacha L’Hôtel Sacha est également tout près du musée de la vie romantique (gratuit) que j’avais trouvé charmant et de Montmartre. En à peine 10 minutes, vous rejoignez les grands magasins et l’Opéra. Bref l’emplacement est quasi idéal.

Enfin, le quartier n’est pas avare en adresses sucrées : en descendant la rue des Martyrs, je suis passée devant les boutiques de Sébastien Gaudard et de Farineo.Si j’avais pu, j’aurais marché jusque chez Pain Pain et Gilles Marchal pour goûter leurs pâtisseries.

C’est par le site Happy Culture collection que j’ai repéré l’Hôtel Sacha. Il propose régulièrement des offres plutôt intéressantes si vous vous y prenez un peu l’avance pour réserver comme je l’ai fait. De plus, en présentant votre carte de chambre, vous pouvez bénéficier des services des autres hôtels Happy Culture Collection (si vos pas vous mènent près d’autres hôtels bien-sûr) pendant votre séjour.

Ma liste spéciale  » pâtisseries parisiennes à tester » est bien trop longue par rapport à la durée et à la fréquence de mes séjours parisiens mais à chaque fois que « je monte à la Capitale », j’essaie au moins d’en tenter une. Quand j’ai su que j’accompagnais mon fils à la remise du prix du jury du Journal de Mickey dont il faisait partie et que celle-ci avait lieu à la fnac des Ternes, j’ai vite regardé quelle pâtisserie se trouvait dans le coin. Oh miracle, juste derrière, à quelques pas, se trouvait La Pâtisserie Poncelet de Cyril Lignac. Cela aurait été dommage de passer à côté d’autant plus que je salivais depuis un bon moment devant le baba, la tarte au citron et autres  créations du pâtissier.

Je ne sais pas s’il faut être originaire du Sud-Ouest pour travailler dans les boutiques de Cyril Lignac, toujours est-il que la personne qui nous a accueilli avait un accent très chantant et qu’elle était trop sympathique pour être parisienne (je viens de perdre 40 % de mes lecteurs ).

Quand on entre dans une pâtisserie et qu’on est un bec sucré, le plaisir commence bien avant la dégustation (un peu comme, pour moi, le voyage commence bien avant le départ…vive les préliminaires )). On embrasse la vitrine une première fois du regard, on parcourt les étagères toutes garnies de choses merveilleuses, parfois on a le luxe si on est seule de pouvoir prendre tout son temps avant de choisir et de discuter un peu, comme ce jour là, sur ce qui se dresse sous nos yeux.

Il y a toujours un petit déchirement à choisir, surtout lorsqu’on sait qu’on n’aura peu d’occasions de revenir et puis on pointe le doigt vers telle ou telle pâtisserie.

Il faisait un temps rêvé pour moi : ni trop chaud ni trop froid, assez doux pour s’installer en terrasse de la Pâtisserie Poncelet et profiter de l’agitation des commerces environnants. Mon fils a choisi Noisette composé d’un biscuit amande recouvert d’une  crème à la noisette, enrobé d’une fine couche craquante de chocolat au lait et amande et décoré d’une ganache au gianduja lait noisette. C’est gourmand, régressif et cela a été plébiscité par le principal intéressé.Si je n’avais du prendre qu’une seule pâtisserie, j’aurais choisi celle-là, la première pâtisserie signature de Cyril Lignac et de Benoît Couvrand, l’Équinoxe. Celle-ci est composée d’une crème légère à la vanille Bourbon, d’un cœur au caramel beurre salé sur un biscuit croustillant au spéculoos. J’en attendais beaucoup comme tout ce dont on entend parler depuis longtemps (et forcément j’avais un peu peur d’être déçue) et j’ai savouré chaque bouchée  (enfin celles que m’a laissé mon fils, on a tout partagé à 2). Gros coup de cœur avec cette association de saveurs que j’avais pas encore goûtée !

Enfin étant donné mon goût pour les pâtisseries avec une pâte à choux, je ne pouvais pas repartir sans choisir le Paris-Brest de la maison (la version non individuelle est déjà une merveille visuellement ). Pâte à choux ni trop sèche ni trop molle, onctuosité de la mousseline praliné qui renferme un praliné coulant maison aux noisettes de Piémont …sur les notes noisettes j’avoue que je préfère le Paris-Brest à la Noisette (peut être moins « léger » pour moi). Il parait que la recette se retrouve dans le livre qu’a publié il y a peu Cyril Lignac aux éditions de la Martinière. Cela se tente ?Qui a dit qu’on ne retournait jamais deux fois aux mêmes adresses étant donné le nombre de pâtisseries parisiennes ? Il faudra bien faire une exception pour plonger ma cuillère dans la crème chantilly chocolat du baba de la maison ou pour me faire avis sur le flan chocolat.

En tous cas, ce moment là, gourmand et croquant, à la Pâtisserie Poncelet, on sera deux à s’en souvenir.

♥ La Pâtisserie Poncelet  ♥
9 rue Bayen
75017 Paris

Il (mon fils) voulait voir la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, la place Sainte Catherine (cherchez l’erreur..il n’y en a pas mais sur cette place, il se trouve juste le Double fond, lieu de spectacle spécialisé dans la magie), je lui ai dit que Paris était grand et que nous n’avions que quelques heures devant nous avant d’aller à la Fnac des Ternes où se tenait la remise du prix des lecteurs du journal de Mickey (il avait été sélectionné pour faire partie du jury BD).

Il ne voulait pas trop prendre le métro et moi non plus alors après quelques stations seulement, on est sorti à l’air libre dans le jardin des Tuileries. On a eu de la chance : le temps était doux, l’endroit fréquenté mais pas trop, des installations liées à la FIAC ont accompagné notre ballade et de loin -ouf- on voyait la Tour Eiffel.

Il a posé sur les fameuses chaises vertes, a filmé, pris des photos, s’est extasié 100 fois sur la beauté de Paris, a préféré le jardin des Tuileries et la place de la Concorde aux Champs Élysées, a marché sans broncher même s’il commençait à comprendre que les distances ne sont pas vraiment les mêmes qu’à Lyon (il avait dans son sac à dos une grande partie des BD du prix ).

Il était épaté que je me repère quasi sans plan (5 ans à Paris cela laisse quand même quelques petits souvenirs) et que je l’amène sans hésitation dans une pâtisserie que j’avais repérée (j’ai un sixième sens spécial pâtisseries )).

Il a cru voir passer Willy Rovelli juste dans la rue où nous étions attablés (bon j’avoue que si je croisais le principal intéressé il y a peu de chances pour que je le reconnaisse mais Fort Boyard a toujours eu beaucoup de succès auprès des enfants à la maison…c’est ça d’avoir des parents sportifs )).

Et puis il a eu la chance de rencontrer les auteurs de bande dessinée qu’il avait lu depuis quelques mois et il était franchement plus à l’aise que si cela avait été moi. Je l’observais de loin et je l’entendais échanger sans timidité et en dépassant le « j’ai beaucoup aimé » que je sortirais face à un auteur (et du coup je préfère m’abstenir que d’être creuse). Cela a été son moment préféré, m’a-t-il-confié ..Et puis aussi délibéré avec les autres membres du jury, défendre son titre préféré (et visiblement d’après la dédicace de la présidente du jury Marie Aude Murail, il l’a fait avec ardeur ) et voter.

La remise du prix pour les bandes dessinés et pour les romans a eu lieu, il a posé avec les autres enfants et les auteurs. Il déteste quand je lui dis que toutes les bonnes choses ont une fin alors je n’ai rien dit. Il était un peu triste à l’idée que cette belle aventure  vécue pendant quelques mois se termine. Triste et content aussi de cette journée parisienne pas banale débutée en passant par le jardin des Tuileries.

 

Un aller-retour à Paris dans la journée est forcément l’occasion quand on rêve, parle des heures, pense pâtisserie, de tester une des nombreuses adresses sucrées repérées ici ou là (les moins centrales passant plus facilement à la trappe, cela fait déjà bien longtemps par exemple que je veux aller voir Jojo & Co au marché d’Aligre). Ce mercredi là j’avais un rendez vous pro vers les Grands Boulevards (j’ai redécouvert à l’occasion quelques jolis passages …et j’ai fini par être en retard) et mon amie Sophie m’a suggéré les Artizans rue Montorgueil. Je louchais depuis longtemps sur leur fameux Paris-Brest (il est en photo sur la page d’accueil de leur site), c’était l’occasion de le tester.

les Artizans

Et là c’est le drame : plus de Paris-Brest à la carte à ce moment-là, remplacé par d’autres pâtisseries plus fruitées et plus en accord avec les envies des gourmands et gourmandes quand les températures commencent à grimper. Heureusement je ne suis pas psychorigide de nature (ou en tous cas pas pour cela) et tout ce que je voyais en vitrine me tentait (et j’ai déjà un excellent prétexte pour revenir à cette adresse).

 

Finalement Sophie s’est laissée tenter par le Cahuèt Passion et moi par le S’Tache, chou oblige ; ). J’avoue que je n’aurais pas forcément parié sur le Cahuèt Passion composé d’un pain de gène, croustillant et caramel cacahuète, sauce acidulée et nuage au fruit de la passion.  Pourtant quand je l’ai goûté, c’est comme si je venais de découvrir que la cacahuète (qu’on associe plus souvent au chocolat) était faite pour s’entendre avec le fruit de la passion. La cacahuète ainsi travaillée perd son côté gras, elle est mise en valeur par l’acidulé du fruit de la passion alors qu’on aurait pu penser que son goût « dominerait » tout. Cachuèt Passion est à la fois léger et gourmand.

Quand au S’Tache, il s’agit d’un chou garni de crème pistache et de gelée d’hibiscus qui « repose » sur une pâte sucrée pistache, compotée cranberries, hibiscus. Je ne sais pas vous mais moi, rien qu’en lisant la composition de ce choux, j’avais l’eau à la bouche. Je l’ai admiré un bon moment sur toutes les coutures, j’ai picoré quelques éclats de pistache avant de me décider à plonger ma fourchette dedans (brisant cette belle harmonie visuelle).

J’ai trouvé dans ce chou tout ce que j’aime : une crème pistache très onctueuse et gourmande, de la fraicheur apportée par la gelée d’hibiscus, du croquant aussi bien avec le craquelin que les fruits secs extérieurs. Non seulement le S’Tache ne ressemble à aucun autre chou pistache mais qu’est ce qu’il est bon !

Il faut aussi que je vous parle de la tarte framboise que l’on pourrait injustement boudée, la pensant trop classique en la voyant dans la vitrine du restaurant pâtisserie Les Artizans. Erreur, grossière erreur, cette tarte est une petite merveille et n’a rien à voir avec les tartes framboise que vous pouvez réaliser chez vous.

D’abord en place et lieu de la traditionnelle pâte sablée, on trouve une meringue soufflée. C’était la première fois que j’en goûté : non seulement c’est bien moins sucré que de la meringue « normale » mais cela ne colle pas aux dents, c’est croquant et en même temps très aérien quand on croque dedans.

Et c’est pas fini comme dirait l’autre : sous les framboises, se trouve une crème citron et une sorte de pesto verveine qui explose véritablement en bouche. C’est frais, ça dépote, ça surprend, cela vous fait fermer les yeux de bonheur.

Forcément quand sur les 3 pâtisseries dégustées, les 3 m’ont ravi, cela donne envie de …goûter les autres, d’autant plus que le chef Pâtissier Mathieu Mandard avec qui j’ai pu échanger est très accessible et sympathique (oui dans chaque article je répèterai que l’accueil cela compte )).

Sophie a aussi testé la carte salée du restaurant les Artizans et la conseille sans hésitation. Bref une très bonne adresse dans une rue sacrément sucrée (boutique de Fou de pâtisserie à quelques mètres de là, pâtisserie Stohrer, Café Pouchkine…)

 Et vous, quelle pâtisserie auriez-vous choisie ?

 

Je défie quiconque d’un peu gourmand de passer sans ciller devant la vitrine de Karamel. Entre les brioches dodues qui jouent du coude, les pépitos (mi corazon) au caramel, chocolat et noix de pécan, les flans caramel et le gros pot de teurgoule comme chez mamie (enfin pas chez les miennes mais chez les mamies normandes en tous cas ), on est quasiment obligé de rentrer pour ne pas le regretter ensuite toute la journée.

Là cela a presque failli être le drame. Un samedi en début d’après midi, en dehors des vacances parisiennes et pourtant au premier coup d’oeil toutes les places assises (oui Karamel a LA bonne idée de proposer des tables où s’installer pour déguster ses pâtisseries et c’est quand même encore assez rare pour être souligné) semblent être prises. Une des vendeuses aperçoit mon air désespéré et vole à mon secours. Bonne nouvelle il reste une table avec deux places cachée par des clients.

Je pourrais presque l’embrasser (je viens de Lyon faut m’excuser )) mais heureusement une large vitrine nous sépare et mon regard est happé par les éclairs caramel, les tartes au citron tout en rondeur, les tartes au chocolat et caramel, les créations éphémères qui m’évoquent des toupies. Comme je n’ai pas loupé un éclat de Karamel avant même que la boutique n’ouvre, je savais déjà ce que j’allais choisir…et ce à quoi je devais renoncer (pour mieux revenir ).

Mettons fin tout de suite à ce suspense insoutenable : j’ai choisi la fameuse poire caramel et lui, l’homme, a pris un millefeuille caramel. Si vous me lisez de temps en temps, vous avez peut être noté que je n’aime pas la galette des rois et que dès qu’il y a beaucoup de pâte feuilletée dans une pâtisserie, je crains de mourir étouffée par les miettes. Bref j’aurais pu le soupçonner d’avoir choisi EXPRÈS le millefeuille pour être certain que je ne pioche pas dans son assiette à dessert (loupé !)

Attention la photo qui suit est  indécente, éloignez les enfants.

Et alors, et alors ? au-delà des photos qui me faisaient saliver depuis des semaines à chaque fois que je les voyais passer sur Instagram, au-delà de l’idée de tout « caraméliser », est ce que ces pâtisseries valaient le détour depuis Lyon ? Oui, 100 fois oui. Quand on pense au caramel, on s’imagine presque instantanément quelque chose d’assez sucré pourtant la poire caramel est à la fois gourmande, régressive, fruitée et pleine de fraîcheur.

Quant au millefeuille caramel (oui je l’ai goûté), je ne sais pas comment mais le chef pâtissier Nicolas Haelewyn m’a réconcilié définitivement avec cette spécialité. Sa pâte feuilletée ne s’effrite nullement, la garniture est généreuse, onctueuse mais sucrée juste comme il faut et les petits morceaux de caramel ont porté le coup final à mon préjugé.

J’aurais bien demandé à Nicolas Haelewyn (ancien de Ladurée) d’où lui venait son obsession pour le caramel, si ce ne sont ses origines normandes mais on a du lui poser la question déjà un nombre incalculable de fois (et puis surtout il n’était pas présent lors de ma visite )).

Avant de repartir (et d’emporter un pépito), j’ai jeté un œil aux rayons de sa boutique garnis de caramels bien-sûr mais aussi de tablettes de chocolat, de pâtes à tartiner et autres gourmandises. Un paradis pour tous les amateurs de caramel dans tous ses états.

♥ Adresse gourmande ♥
Karamel
67 rue Saint Dominique
75007 Paris
site web : karamelparis.com

Chaque année, j’y retourne, c’est un rendez vous, un rituel, un événement incontournable pour moi : le Salon du Chocolat à Paris.  J’admire les robes, je repère les nouveaux exposants, je retrouve ceux qui sont là chaque année, je croise des chocolatiers et des pâtissiers que j’admire, je passe beaucoup de temps à l’espace démonstration et je goûte bien entendu un peu de chocolat. Après avoir arpenté chaque allée et être passée me « ravitailler » en pâtisseries (rude programme, j’en suis consciente), j’ai rejoint MonHotel Lounge & Spa(non il ne m’appartient pas, c’est son nom, c’est un peu comme Juste dans le Dîner de cons), une boutique Hôtel, située à deux pas des Champs Élysées, qui m’accueillait pour la nuit. Je suis arrivée en fin d’après midi quand la lumière commençait à décliner soulignant le côté feutré et glamour du lieu.

La toute première impression que j’ai ressenti était qu’ici le client est ultra chouchouté et cette impression s’est confirmée par la suite, par l’ ensemble de services proposés. Mais avant de profiter de ma chambre, je suis allée jusqu’au bar lounge avec ses fauteuils mauves, ses chandeliers (voilà encore un mot que je ne peux pas écrire ou prononcer sans penser à Sia, je vous ai épargné Joe Dassin juste avant )), sa lumière très tamisée, un bar où l’on s’imagine aisément en train de siroter un cocktail en écoutant du jazz même si c’est un peu cliché.

 MonHotel

 MonHotel

 MonHotel

 MonHotel

 

bar lounge MonHotel

bar lounge MonHotel

J’ai jeté aussi un œil à la salle de fitness qui propose rameur et tapis de course et une petite voix m’a murmuré qu’étant donné l’apport calorique du jour, cela n’aurait pas été une mauvaise idée d’y consacrer au moins une heure. Étrangement j’étais plus partante pour une séance de hammam située juste à côté.

J’aurais pu au moins rejoindre ma chambre en empruntant les escaliers ( même pas 50 calories ) mais l’ascenseur typique des vieux immeubles me tendait les bras. J’ai découvert une chambre immense avec une station ipod, un smartphone à ma disposition gratuitement (avec appels illimités et applications pour réserver un restaurant par exemple), une machine à expresso et un plateau avec des boissons chaudes, un mini bar et un lit king size super confortable.

chambre MonHotel

chambre MonHotel

vue depuis chambre MonHotel

salle de bain MonHotel

Mais avant toute chose, je suis tombée en arrêt devant la plus grande salle de bains que j’ai connue dans un hôtel et en particulier devant la baignoire . Je n’avais plus qu’une idée en tête : m’y plonger puis me lover dans un peignoir …les folles nuits parisiennes seraient pour une autre fois : )

salle de bain MonHotel

salle de bain MonHotel

salle de bain MonHotel

Le lendemain matin, je suis descendue au bar lounge où était disposé le buffet du petit déjeuner. Jus de fruits frais, œufs brouillés, bacon, saucisses, charcuterie, fromages, yaourts, fruits frais, viennoiseries et pain, j’ai du revoir le principe selon lequel je ne déjeune pas ou très peu le matin, d’autant plus que j’avais décidé de me balader à pied dans Paris toute la journée et que j’avais besoin de prendre des forces (crédible l’excuse ?).

petit déjeuner MonHotel

petit déjeuner MonHotel

petit déjeuner MonHotel

 

Prendre des forces avant d aller profiter de Paris à pied @monhotelparis

Une photo publiée par Virginie (@chocoladdict69) le

Ce que j’ai aimé en vrac à MonHotel

La situation de l’Hôtel : après un bon petit déjeuner, j’ai descendu les Champs Élysées (Joe Dassin en tête) et j’ai été visiter l’exposition consacrée au Mexique au Grand Palais. Ensuite j’ai longé la Seine admirant au loin la Tour Eiffel avant de rejoindre le Jardin des Tuileries magnifique sous ses couleurs d’automne. Pour les non marcheurs, MonHotel Lounge & Spa est située à quelques mètres de la station Argentine qui mène, avec la ligne 1 au Louvre, à Châtelet, à Bastille ou à la Gare de Lyon tout en étant dans une rue très calme.

La baignoire XXL : je crois que j’aurais pu m’y endormir (un gant de massage est même fourni )

Le café excellent servi au petit déjeuner

Les services : en plus de ceux déjà évoqués, MonHôtel propose en room service des entrées, plats, desserts de « Collection chefs étoilés » et quelle bonne surprise de voir à la carte les noms de Frédéric Berthod ou celui de Mathieu Viannay, deux chefs lyonnais

 

Merci à l’équipe de MonHotel Lounge & Spa pour son accueil et à TemptingPlaces !

Nuit offerte

 

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