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Balade parisienne verte et gourmande dans le XIème

Il est certainement paradoxal (voire contradictoire) d’aimer les grandes villes et dans chacune d’entre elles, rechercher les coins calmes, les allées piétonnières et les jardins à l’écart des grands boulevards et carrefours bruyants. Ou peut être qu’avec l’âge, je supporte de moins en moins le bruit des voitures et scooters, l’odeur des pots d’échappement. En tous cas, lors de mon dernier très court passage à Paris, j’ai suivi avec plaisir un parcours entre Bastille et Voltaire, avec du vert, des pavés, des ateliers d’artistes, quelques chats et cela m’a donné envie de privilégier désormais ce genre de promenades. Pour que la luminosité des photos soit idéale, il aurait fallu être en tout début de matinée ou en fin de journée mais c’était déjà un exploit d’avoir quelques heures à 2 juste avant la rentrée alors j’ai savouré chaque minute de cette balade parisienne dans le 11ème arrondissement.

Balade parisienne dans le 11ème : De Bastille à Voltaire

Le point de départ de cette balade est le métro Bastille. A quelques pas se situe la cour Darnoye, qui, comme son nom ne l’indique pas, n’est pas une cour, mais un passage avec une belle devanture de torréfacteur, des façades végétalisées et une ambiance sonore qui contraste avec celle de la place Bastille.

balade parisienne dans le 11ème
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J’avais ensuite repéré rue Sedaine, une librairie salon de thé où je me serais bien attablée mais Paul & Rimbaud étaient encore en vacances et c’est sur un rideau de fer que je suis tombée.

Si comme moi, vous aimez flâner dans les librairies, sachez que toujours dans la même rue, se trouvent la librairie L’impromptu (48, rue Sedaine) et la libraire Les Parages (89, rue Sedaine).

balade parisienne dans le 11ème
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Pour trouver la prochaine allée verte, il faut traverser l’avenue Parmentier et hop sur la gauche, se dessine une petite impasse à côté de la rue Camille Desmoulins (et personne à cette heure là).

balade parisienne dans le 11ème
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Van Gogh, la nuit étoilée à L’Atelier des Lumières

Le premier arrêt prévu de la balade était l’Atelier des Lumières (38, rue Saint Maur) pour une exposition immersive sur Van Gogh. Dans une ancienne fonderie, tous les espaces (murs, sols, citerne au centre) sont utilisés pour projeter une création numérique de Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi.

Pendant 35 minutes, cette création parcourt l’immense production de cet artiste (il peignit plus de 2000 tableaux sur 10 ans !), montrant combien son oeuvre a radicalement évolué au fil des ans.

Cette immersion permet de voir autrement les tableaux les plus célèbres de Van Gogh (La nuit étoilée, La chambre à coucher, ses autoportaits) mais aussi de découvrir des oeuvres moins connues. Le parti pris de cette exposition (une projection XXL) révèle la puissance du trait (voire une certaine rage), des couleurs mais aussi le tourment intérieur du peintre.

Ce parcours thématique qui retrace les différentes étapes de la vie de l’artiste (et les différents lieux où il a vécu) est accompagné de manière sonore et cette sélection musicale ( collaboration musicale de Luca Longobardi ) amplifie encore la beauté des ombres et des lumières, des dessins et des mouvements.

Pour info, sachez qu’une exposition immersive sur Picasso est prévue à la Sucrière à Lyon à partir du 11 octobre 2019.

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Une pause gourmande à Broken Biscuits

Si vous lisez ce blog depuis quelque temps, vous savez combien j’aime la pâtisserie. Si vous arrivez ici par hasard, sachez qu’il était impensable pour moi d’être presqu’une journée à Paris et repartir sans avoir essayé une des nombreuses adresses qui me font saliver à distance.

En flânant à la sortie de l’Atelier des Lumières, nous sommes tombés sur une petite boutique de Broken Biscuits fermée mais un panneau indiquait que l’autre adresse située dans le coin était ouverte. Nous sommes donc revenus avenue parmentier (au 13) et nous nous sommes posés dans cette pâtisserie café (où vous pouvez aussi déjeuner salé).

balade parisienne dans le 11ème

Le choix a été compliqué car dans la vitrine de pâtisseries tout me faisait envie du petit chou au baba en passant par le roulé framboise pistache. Finalement nous nous sommes décidés pour cacahuète dreams et lemon berry.

J’ai choisi cette pâtisserie pour sa forme en tourbillon et aussi pour les goûts proposés à savoir un sablé cacahuète, une mousse chocolatée, une crème aux cacahuètes et un coeur praliné cacahuètes maison. C’est réconfortant, gourmand, c’est peut être plus un choix pour les premiers frimas de l’automne que pour les derniers jours encore chauds de l’été mais je me suis régalée (j’aurais juste aimé que le sablé soit un peu moins épais).

Lemon berry est plus frais, fruité, avec une petite touche d’acidulé et est composée d’une base crumble coco d’un crémeux citron, d’une ganache montée à la myrtilles, de petites meringues et de myrtilles fraîches. Un délice !

En prime vous avez l’accent charmant du couple anglo-irlandais (je ne leur ai pas demandé mais je l’ai lu ensuite dans un article), une petite salle avec des tables en bois qui donne envie de rester bouquiner avec un livre bref une adresse où je retournerai volontiers !

Balade parisienne dans le 11ème : Autour du boulevard Voltaire

Après ces douceurs, nous avons continué l’exploration du quartier avec l’idée de rester dans un périmètre assez limité, sans se presser, sans à avoir à prendre des métros. Nous avons ainsi marché jusqu’à l’impasse Mont-Louis puis avons rejoint le formidablement vert passage Gustave Lepeu (avec plein de jeux de mots à faire).

balade parisienne dans le 11ème
balade parisienne dans le 11ème
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La promenade s’est achevée dans le jardin de la Folie Titon dont une des sorties donne sur la pâtisserie et la chocolaterie Cyril Lignac (mais même si ma gourmandise me perdra, je n’avais plus de place pour une autre pâtisserie).

balade parisienne dans le 11ème

Pour trouver les passages, même si on a essayé de ne pas avoir le nez sur une carte non stop, nous nous sommes bien aidés d’un article, Les ruelles du Onzième, de Juliette du blog Je ne sais pas choisir.

J’espère que cette balade parisienne dans le 11ème vous a plu, en tous cas cela m’a donné très envie d’en faire d’autres avec le même « triptyque » : des librairies, une pâtisserie et du vert !

Une nuit à Odalys City Montmartre

A deux pas du Sacré Coeur

Lundi j’ai quitté ma colline de la Croix Rousse pour celle de Montmartre. Arrêt au métro Lamarck pour grimper deux volées de marches (histoire de ne pas être trop dépaysée)) et me voilà arrivée devant la rue du Lapin Agile (un cabaret qui accueille jusqu’en 1914 de nombreux artistes Montmartrois). J’ai longé les vignes montmartroises et quelques pas plus loin, je suis arrivée devant Odalys City Montmartre où j’étais invitée pour une nuit. Avouez que mieux placé c’est difficile ?

Grands fauteuils où l’on s’installerait volontiers pour bouquiner dans la salle de réception mais aussi au niveau des étages (avec vue sur le Sacré Coeur), ambiance cosy, spa, tablette dans chaque appartement pour écouter de la musique, voir des films, commander à manger, réserver un taxi, se renseigner sur les choses à voir ….je n’aurai pas été à Montmartre, j’aurais eu bien du mal à ressortir de mon appartement.

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D’autant plus que les fenêtres des appartements donnent sur un jardin (accessible aux clients) et que l’endroit -pourtant si touristique – est particulièrement calme.

Et pas loin non plus de nombreuses adresses sucrées

Très bien situé veut dire aussi pour moi près de pâtissiers (oui mon cas est grave). A quelques minutes de cette résidence hôtelière, se trouvent la pâtisserie de Gilles Marchal (fermée le lundi mais je vous conseille vivement d’y faire un tour si vous êtes dans le coin, je garde un souvenir merveilleux de son baba) et Pain Pain.

En quelques arrêts de métro (sur la même ligne, ligne 12) ou à pieds, Odalys City Montmartre est proche de la rue des Martyrs. Cette dernière concentre plusieurs adresses sucrées : une boutique Fou de pâtisserie (avec une sélection de pâtisseries de chefs pâtissiers parisiens), Farineo (dont les viennoiseries me tentaient bien) et une boutique Sébastien Gaudard.

C’est là que j’ai craqué pour un chou garni de crème légère (texture parfaite car onctueuse mais pas trop « collée ») et délicieusement caramélisé.

J’ai omis de vous dire qu’en arrivant dans mon appartement, j’ai découvert sur la table du salon près du nécessaire à thé/café, une magnifique boîte de chocolats Patrick Roger. Je l’ai ramenée à Lyon et je n’ai pas pu attendre très longtemps avant de piocher dedans …les orangettes et les pralinés que j’ai goûtés sont fabuleux !

Autre point positif : La salle du petit déjeuner est située sous une grande verrière, ce qui signifie commencer sa journée avec un shoot de lumière et une vue sur le jardin.

Côté buffet, orange pressée, fruits frais, boissons chaudes, pains, cookies, cake citron pavot, pancakes, viennoiseries, yaourts, lait végétal, salade de fruits, fruits secs mais aussi oeufs brouillés, bacon grillé, jambon, fromages, il y a de quoi satisfaire tous les appétits.

Du vert au coeur de la ville

Enfin si vous suivez mes stories sur Instagram, vous avez peut-être remarqué que bien qu’urbaine, je suis très sensible à la verdure. J’ai ainsi bien apprécié que les environs proches d’Odalys City Montmartre soient verts avec un grand square à quelques pas de l’entrée et beaucoup d’arbres dans la rue de la résidence.

Pour une touche de « nature dans la ville » en plus, je vous conseille de laisser vos pas vous guider jusque dans la rue de la Villa Léandre bordée de belles maisons et à l’atmosphère paisible.

Côté budget, Odalys City Montmatre propose des offres de réservation en ligne, à retrouver sur leur site internet. Cet appart’hôtel 4 étoiles offre un emplacement de rêve, tout le confort et le calme (nuit sans aucun bruit). Tarif d’une nuitée variable selon les dates, studio à partir de 134 €.

Merci à l’équipe d’Odalys City Montmartre pour leur accueil chaleureux.

Une nuit à L’Hôtel Madrigal

Lors de mon dernier séjour parisien, j’ai cherché un hôtel près de Portes de Versailles car j’avais prévu d’aller à un salon au parc des expositions. Je pourrais vous raconter que j’ai tilté sur le nom Madrigal car c’est le titre d’un des volumes de Chroniques de San Franscisco d’Armistead Maupin mais la réalité est, qu’après avoir passé pas mal de temps sur internet, j’ai choisi l’Hôtel Madrigal pour son prix, parce que la déco me plaisait et qu’il répondait à mon critère principal, l’emplacement. Comme en le découvrant, j’ai trouvé qu’il avait plein d’atouts pour lui, j’ai eu envie de vous en montrer plus.

L’Hôtel Madrigal : Un resto juste à côté et une bibliothèque

Je ne voulais pas traîner mon sac toute la journée avec moi alors en arrivant gare de Lyon j’ai pris le métro (jusqu’à Bercy puis ligne 6 jusqu’à l’arrêt Pasteur, cela parait long sur le plan mais ça va vite et une partie du trajet est aérien ce qui est toujours plus agréable) et je suis allée déposer mon bagage à la réception. J’en ai profité pour jeter un œil aux parties communes de l’Hôtel Madrigal. J’ai découvert le restaurant Mangeaver juste à côté de la salle de réception où sont servis les petits déjeuners mais où on peut aussi dîner le soir si après une journée à arpenter le pavé parisien, on n’a plus les jambes pour ressortir. Quant à la bibliothèque, située derrière la salle de réception, elle permet d’être tranquille pour bouquiner, pour prévoir son planning de visite de la journée  ou pour se poser tout simplement avec ses canapés et fauteuils confortables. 
L’hôtel Madrigal n’est pas une boutique hôtel comme le Vice Versa ou l’ORiginal mais ce que j’ai apprécié, au premier coup d’oeil, c’est son côté chaleureux, pas « grande chaîne impersonnelle », avec une salle de réception à la fois coloré et cosy. En rejoignant l’étage où était ma chambre, j’ai découvert les portraits de grands scientifiques et médecins français sur les portes alors qu’un livre me tentait les bras posé sur une petite table. 

 

L’hôtel Madrigal : Une chambre cosy au design industriel

Je ne dors pas assez souvent à l’hôtel pour être blasée. Au contraire, j’adore pousser la porte, me laisser tomber sur le lit, marcher pieds nus sur la moquette, aller jusqu’à la fenêtre pour voir quelle est la vue puis observer les détails. Dans cette chambre de l’hôtel Madrigal, j’ai apprécié :

-le style design industriel sans que cela soit froid
-le côté cosy apporté pour les couleurs, les coussins, la petite bibliothèque avec des livres
-la théière avec deux thés Palais des thés (ça change du lipton !)
-le gel douche Fragonard à l’huile d’olive bio (il sent divinement bon, je voulais même m’en acheter en rentrant à Lyon )
-l ‘agencement qui permet de circuler autour du lit sans marcher façon crabe
-le vrai bureau où l’on peut s’installer avec un ordinateur si besoin
-le Wifi qui marche bien ! (ce n’est pas tout le temps le cas )

 

L’hôtel Madrigal donne sur un carrefour avec de grandes avenues mais une fois les vitres fermées, je n’ai pas entendu les voitures circuler. Chose plutôt très rare, j’ai même dormi d’une traite. L’hôtel n’étant vraiment pas loin du quartier de Montparnasse, je voyais depuis la fenêtre de ma chambre, la tour Montparnasse qui s’allume et clignote la nuit venue (et si vous avez gardé un peu de votre âme d’enfant, il y a des chances pour que vous trouviez cela chouette). 

L’hôtel Madrigal : un emplacement idéal pour les becs sucrés

Atout de taille pour tous les fous de pâtisserie, l’hôtel Madrigal est dans une sorte de triangle paradisiaque pour becs sucrés. A quelques mètres de l’hôtel, se trouve en effet une pâtisserie Pierre Hermé qui vend des macarons et des pâtisseries. En marchant à peine un peu plus, vous tombez sur une boutique de Cyril Lignac et une des adresses de Claire Damon, Des gâteaux et du pain.

 

En discutant avec une des personnes de l’équipe et en confiant mon attrait déraisonnable pour la pâtisserie, j’ai appris aussi qu’une boutique Sadahuri AOKI n’était pas très loin.

Pour résumer, les gros + de l’hôtel Madrigal :

-au pied du métro Pasteur (non ce n’est pas une expression, impossible de se perdre même si vous ne connaissez pas Paris) et sur la ligne 12 qui est très pratique (elle va à Concorde, Madeleine, Saint Lazare)

-avec plein de pâtisseries autour

– un accueil très souriant et chaleureux (j’ai failli leur demander s’ils étaient de VRAIS parisiens, je plaisante, je plaisante)

-une déco cosy mais pas passe-partout

-un resto juste à côté (il faut que j’y retourne pour tester le petit déjeuner )

♥ Hôtel Madrigal ♥
32, Boulevard Pasteur – 75015 Paris
T. +33 (0)1 47 34 70 47

Croix Rousse versus Montmartre

Samedi dernier, j’ai eu l’occasion de flâner à Montmartre. Alors que j’empruntais au hasard les rues de ce quartier, que j’entendais en passant devant certains immeubles des éclats de voix commentant le match de foot en cours, en voyant les grandes montées d’escaliers, les devantures des petites boutiques, l’idée de comparer ma colline lyonnaise à cette colline parisienne m’est venue à l’esprit. Voici donc un Croix Rousse vs Montmartre.

Croix Rousse vs  Montmartre : Le mur devant lequel tout le monde se photographie

A la Croix Rousse, à quelques pas de chez moi, se trouve le mur peint des canuts. A Montmartre, en sortant du métro Abesses, on tombe sur le mur des Je t’aime. Aux deux endroits, les touristes posent devant : faisant semblant de s’asseoir sur une des marches à Lyon, mimant un cœur avec les doigts à Paris.


Croix Rousse vs Montmartre : les jolis cafés

Si les bars à Paris ont des terrasses souvent plus étroites avec quelques tables et des fauteuils tournés vers la rue alors que les terrasses lyonnaises sont plus larges, les deux collines ont toutes leur lot de jolis cafés où on a envie de s’installer plus longtemps que le temps d’un verre. J’ai ainsi découvert le café sylon dans une rue où ne passe quasiment aucune voiture, mobylette ou autres sources de nuisances sonores et je me voyais bien bosser ici avec mon ordinateur et un mug de thé.

A la découverte d un nouveau SALON DE THE dans mon quartier @toruteashop (d autres photos dans ma STORY )

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le


Croix Rousse vs Montmartre : le street art

Ce n’est ni typiquement montmartrois ni typiquement croix-roussien mais il est possible de découvrir ces deux quartiers en suivant un parcours street art. Le guide Street Art Paris  aux éditions alternatives propose une promenade d’1h30 avec comme point de départ la rue Duperré et comme point d’arrivée les escaliers de la rue du Calvaire où s’expriment de nombreux artistes (Nasti, Codex Urbanus, Gregos). J’ai flâné sans chercher des collages ou dessins mais je suis tombée sur quelques uns.

Je marche quasiment tous les jours du plateau aux pentes de la Croix Rousse (et inversement ) et je croise forcément un graff, un taf ou un collage.

Croix Rousse vs Montmartre : l’histoire du quartier

Le chauvinisme a ses limites : reconnaissons que Montmartre est bien plus touristique que la Croix Rousse. Le Sacré Choeur, le Moulin de la Galette, la Maison Rose, la place du Tertre sont des étapes quasi obligées. Si Montmatre est marquée par sa très riche histoire artistique, l’identité du quartier de la Croix Rousse est liée à l’histoire des canuts (les appartements avec les hauts plafonds, les traboules qu’ils empruntaient avec d’énormes rouleaux de tissus pour gagner du temps…).

Voir la vie en rose

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Croix Rousse vs Montmartre : Les vignes

Autre point commun : Montmatre comme la Croix Rousse ont leurs vignes. A Montmartre, les vignes du clos Montmartre sont sur le flanc nord de la colline et produisent environ 500 litres. A la Croix Rousse, elles sont situées dans le parc de la Cerisaie, elles ont été plantées plus récemment (1986) et donnent 500 pots lyonnais.  

Croix Rousse vs Montmatre : sur grand écran

Montmatre a aussi sa célèbre épicerie : celle que l’on voit dans le film Amélie Poulain. La place de la Croix Rousse, la montée de la Grande Côte sont bien présentes dans La Belle et la Belle ….mais le film n’a pas connu un grand succès. J’ai appris que d’autres films comme Coup de foudre de Diane Kurys ou Après lui de Gaël Morel avaient été tournés dans mon quartier et cela me semble une raison suffisante pour les regarder. 

Croix  Rousse vs Montmartre : Les escaliers

Enfin à Montmartre comme à la Croix Rousse, on a tout pour avoir des fessiers d’enfer sans passer par la case « salle de sport » grâce à ces grandes montées d’escaliers.

Alors elles se ressemblent un peu ces deux collines non ? 

Les 5 j’aime de la semaine ….#6

Vous en rêvez depuis dimanche dernier, vous avez programmé une alarme sur votre téléphone pour ne pas le rater (faites semblant au moins, je me suis levée à 7h30 pour écrire ce billet – non personne ne me force )), voici les 5 j’aime de la semaine :

1-Etienne Daho aux Nuits de Fourvière

Lundi, j’ai vérifié la météo annoncée pour la soirée environ toutes les 2 h mais rien à faire, il semblait bien flotter à l’heure où j’étais sensée m’installer sur les gradins des arènes de Fourvière. En sortant du funiculaire, j’ai été accueillie par une franche averse et le ciel était tellement sombre que je ne voyais pas trop comment cela pouvait s’arrêter. J’avais un imperméable mais j’ai préféré attendre jusqu’au dernier moment à l’abri plutôt que d’être trempée (ma hantise en tant que freelance : être malade, les congés maladie n’existant pas).

Et puis Etienne Daho est arrivé et le ciel s’est dégagé, la pluie s’est totalement arrêtée (ce n’est pas la première fois que j’assiste à ce « miracle », il y a de la magie à Fourvière j’en suis sûre).  J’étais debout à quelques mètres à peine de ce chanteur que j’écoutais ado. Le premier album (pas un cd à l’époque) que j’ai eu en cadeau est celui avec Etienne Daho en marinière, un perroquet sur l’épaule. Ma mémoire est très sélective mais je me souviens très bien de ce moment où ma tante me l’a offert. C’était donc assez irréel xxxx années (on va éviter de compter mais la moyenne d’âge du public autour de moi dans la fosse était un bon indicateur )) d’entendre Etienne Daho reprendre ces chansons que j’ai tellement écoutées depuis.

Lui, la même voix, la même élégance,  le geste si dahoesque (oui j’invente des mots, je suis sur mon blog) tant il a une façon de bouger bien à lui, cette timidité qui affleure quand il parle.  Nous, tous de poncho vêtus ou presque (imaginez plus de 4000 personnes avec pas mal de cirés jaunes, effet assez comique vu de la fosse), reprenant ses refrains si souvent fredonnés.

Sur la scène, les lumières façon boîte de nuit associées aux rythmes pop du chanteur du répertoire ont transformé Fourvière en Dance Floor Géant.  Sortir ce soir, Comme un boomerang (que je préfère chanter en duo), l’invitation, Week-end à Rome (avec un très beau enchaînement avec Les flocons d’été), je les aime toutes  ! Voilà qu’Etienne Daho enchaine sur Tombé pour la France, Epaule Tatoo, Bleu de toi, Le premier jour du reste de ta vie dans des versions  2018, évitant l’écueil de jouer à fond la carte de la nostalgie. Les musiciens sont à l’unisson et assurent, Etienne Daho, dont c’est la première de la tournée « Blitz Tour », est visiblement de plus en plus à l’aise.

Il nous offre alors un moment magique en interprétant L’ouverture, la plus belle chanson sur la rencontre amoureuse pour moi.  Il la dédie à la rencontre avec le public.

Nous n’avons pas envie de le laisser partir et avant de s’éclipser, Etienne Daho chante à capella Duel au soleil avec 4400 choristes. Difficile de trouver plus belle conclusion à cette soirée aux Nuits de Fourvière.

crédit photo : D.R.

2-Youhou spécial Grand Prix des Lectrices Elle 2019

Mercredi j’ai appris en regardant ma boîte mail que j’avais été sélectionnée pour faire partie du jury du Grand Prix des Lectrices Elle 2019. Cris de joie au milieu des cris des enfants (mercredi )). J’ai hâte maintenant de savoir quand je vais commencer à recevoir des livres. Je partagerais tout ça sur mon compte Instagram @bookaddictlyonnaise dans un premier temps et aussi sur le blog.

 

3-Ma nouvelle robe rouge

La photo est floue et on ne voit pas grand chose mais j’avais quand même envie de vous montrer cette robe rouge à fleurs repérée dans une boutique de mon quartier. D’abord parce que côté couleurs, je suis passée du tout noir à plus de couleurs et plus de motifs et tant pis si cela n’amincit pas. Ensuite parce que c’est le genre de robe parfaite quand on a 1) version médicale des kilos en trop 2) version soyons positifs des jolies formes.

4-Une escapade parisienne 

J’ai fini la semaine à Paris avec au programme :

-du beau temps 

 

– de gros coups de coeur sucrées dont ce cheesecake mosaïc de Pierre Hermé. Il m’a ravi aussi bien par son jeu de textures (pâte sablée légèrement croustillante, biscuit moelleux imbibé aux griottes, onctuosité de la crème légère au cream cheese et à la pistache) que par l’équilibre de ses saveurs (douceur du cheesecake pistache, saveur légèrement acidulée des griottes, pointe de sel).
J’ai adoré aussi les petits morceaux de pistache qui craquent sous le dent. Si vous aimez les cerises, la pistache et le cheesecake (en sachant qu’on est à des années lumières de certains cheesecakes un peu bourratifs, ici on n’a pas du tout envie de le partager )), foncez tant que c’est la saison des cerises.


– des moments enrichissants avec deux personnes qui sont de grosses bosseuses mais qui ne la ramènent pas, Sophie du blog Turbigo gourmandises et Karine créatrice de Montmartre Addict 

– de grandes balades à pied comme je les affectionne

-un hôtel choisi par hasard mais dont je vous reparlerai

5-La balle au pied…des playmobils

Le foot je m’en fous sauf quand les playmobil jouent avec un ballon, là je trouve cela tout de suite plus marrant :

Bonne semaine : )

(et un gros merci pour vos commentaires, sans eux, je ne suis pas sûre du tout que 12 ans après avoir ouvert ce blog je serais prête à me lever à 7h30 un dimanche matin pour écrire un billet )

Lever de rideau à l’hôtel Sacha

Lundi dernier, j’étais à Paris à l’occasion du festival Omnivore pour assister à quelques scènes sucrées et j’ai presque eu l’impression de rentrer en scène en pénétrant dans le hall d’accueil de l’Hôtel Sacha où j’ai passé la nuit. Le réceptionniste n’a pas frappé les 3 coups à mon arrivée mais entre les sièges tapissées de velours, les rideaux rouges et le public au balcon représenté sur la tapisserie, le décor était posé.

hotel Sacha Je découvrais alors côté cour, la salle du petit déjeuner et côté jardin une verrière aménagée comme un jardin d’hiver. Le lendemain matin, je me suis attablée au parterre pour un petit déjeuner complet (oeufs, charcuterie, viennoiseries, pains, yaourt, compote) (suggestion d’amélioration : proposer des produits maison ou de petits artisans). hotel Sacha hotel Sacha Mais avant cela, j’ai gravi quelques marches pour rejoindre ma loge.  Dans les couloirs qui mènent aux chambres, sont accrochées affiches et gravures -chinées par le propriétaire des lieux- sur le thème du spectacle.hotel Sacha hotel Sacha Chaque chambre est elle-même aménagée par la décoratrice Julie Gauthron comme une petite alcôve avec un côté salle et un côté scène . Rideaux rouges, luminaires, spectateurs en tête de lit, miroirs ronds, j’étais comme en première loge.hotel Sacha hotel Sacha hotel Sacha

Je jetais un œil côté coulisses : la salle de bains avec ces ampoules au dessus du miroir rappelaient celles des loges des artistes. Il était temps de faire relâche … hotel Sacha hotel Sacha Forcément avec un nom pareil l’Hôtel Sacha  est situé à deux pas de nombreux théâtres ( théâtre Saint Georges, théâtre Fontaine..), à 10 minutes du Moulin Rouge, dans un quartier sous les feux de la rampe. L’Hôtel en lui même est dans une rue très calme, personne n’a brûlé les planches pendant la nuit. hotel Sacha L’Hôtel Sacha est également tout près du musée de la vie romantique (gratuit) que j’avais trouvé charmant et de Montmartre. En à peine 10 minutes, vous rejoignez les grands magasins et l’Opéra. Bref l’emplacement est quasi idéal.

Enfin, le quartier n’est pas avare en adresses sucrées : en descendant la rue des Martyrs, je suis passée devant les boutiques de Sébastien Gaudard et de Farineo.Si j’avais pu, j’aurais marché jusque chez Pain Pain et Gilles Marchal pour goûter leurs pâtisseries.

C’est par le site Happy Culture collection que j’ai repéré l’Hôtel Sacha. Il propose régulièrement des offres plutôt intéressantes si vous vous y prenez un peu l’avance pour réserver comme je l’ai fait. De plus, en présentant votre carte de chambre, vous pouvez bénéficier des services des autres hôtels Happy Culture Collection (si vos pas vous mènent près d’autres hôtels bien-sûr) pendant votre séjour.

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