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Encore un billet du dimanche soir où il est question de dents, si ça continue à ce rythme, je vais être contrainte de rebaptiser ce blog « Chroniques dentaires ». La semaine a en effet commencé par un rendez vous que je n’avais pas. Je me suis pointée à 8h30 dans le cabinet de mon nouveau dentiste, super motivée stressée.

A la question « aviez vous un rendez vous écrit dans votre agenda à cette date ? », l’accusée a répondu non.
A la question « aviez vous vérifié avant ? « , l’accusée a répondu non.
A la question « aviez-vous les bonnes dates des vrais rendez-vous notés dans votre agenda ?« , l’accusée a répondu oui.
Heureusement le ridicule ne tue pas.

Toujours au rayon dentition, ma fille a une dent qui bouge et autant dire que c’est l’affaire du siècle. Elle en parle tous les jours, tout le temps, elle a déjà interrogé toutes celles dans sa classe qui sont déjà passés par là (si elle savait écrire, elle rédigerait un livre blanc sur le sujet), voulant absolument savoir s’ils avaient beaucoup saigné ou pas, comment ils avaient perdu leur dent, s’ils ne l’avaient pas avalé, etc. J’ai essayé de dédramatiser le truc tout en me rappelant intérieurement ces histoires de grand mère qu’on me racontait à son âge. Vous savez le fil passé autour de la dent, le même fil accroché à une poignet de porte et hop si on fermait la porte pour tirer un coup sec sur la dent. Rassurez moi il n’y a que dans ma famille que se pratiquaient ces trucs barbares ?

A part ça, les semaines de 4 jours c’est chouette (sauf que niveau taf il faut rendre le même travail que d’habitude avec un jour de moins), ça serait encore plus chouette si on n’avait pas un temps tristoune tous les jours fériés. Du coup j’ai mis à profit le 8 mai pour tester le coffret C’est mon gâteau et préparé mon premier fraisier ( je vous raconte ça en détails rapidement mais c’était ma petite fierté de la semaine).

Samedi l’Opéra de Lyon organisait un après-midi portes ouvertes, l’occasion de se glisser dans les coulisses et de voir les loges des solistes (petites et plus « impersonnelles » que je ne l’imaginais) mais surtout la grande salle de répétition des danseurs tout en haut du bâtiment qui offre une vue magnifique sur la ville. J’ai pris quelques photos, peut-être que je les mettrai en ligne si elles sont réussies.

J’ai aussi savouré la première gorgée de bière comme dirait l’autre sur mon balcon en fin d’après-midi alors que le soleil réchauffait encore pas mal l’air avant de tester pour la première fois le One Pan Pasta (merci Malise pour l’idée !), une façon de préparer les pâtes que je voyais passer sur les blogs depuis longtemps et que je vais décliner maintenant que j’ai compris le principe parce que c’est bon et simple.

Après une bonne marche samedi après-midi, j’ai remis le couvert dimanche en fin de matinée dans le quartier et après m’être pas mal paumée, j’ai découvert un très beau point de vue sur Lyon que je vous montrerai bientôt. Les enfants qui étaient venus avec moi n’ont quasiment pas râlé malgré les marches à descendre et à monter sans arrêt…mais où est passée Madame « jenpeuxplou » de l’été dernier ? On a déjeuné quasiment à 14h, le dimanche c’est souvent comme ça à la maison, on se prend pour des espagnols.

tartececi n’est pas mon fraisier

nuits sonoresbierecitationun vernis candy pour le défi de Ma’

passion

chocolat

Bonne soirée à tous et bon courage pour le début de semaine !

 

 

 

Avec un nom pareil, Benjamin Millepied avait probablement une destinée toute tracée mais il aura fallu la sortie du film Black Swan dans lequel il tenait un petit rôle et pour lequel il a réalisé les chorégraphies pour que sa renommée explose. Probable aussi que le fait d’épouser Nathalie Portman ait contribué à ce qu’il sorte de l’ombre, toujours est-il que les places pour le ballet qu’il présente actuellement à l’Opéra de Lyon se sont arrachées comme des petits pains.

J’ai eu la chance d’assister à l’avant-première de son spectacle jeudi dernier et si je n’ai pas vu Nathalie Portman dans la salle, j’ai passé une soirée magique.

Au début pourtant j’ai eu très peur : des danseuses en tutu blanc et pointes, des gars en collant noir, du classique en musique comme en chorégraphie, du beau soit mais rien qui ne me touche. Pire je commençais à m’ennuyer quand la troupe est venue saluer. Précisons que la pièce de Balanchine et non de Millepied date de 1941 et que depuis la danse a subi quelques révolutions.

Puis vinrent les pièces Sarabande et This part in Darkness et la magie a opéré. J’ai été transportée sur scène, j’ai été submergée par une vague d’émotion, j’ai vibré, j’ai été époustouflée par l’énergie et la grâce des danseurs. Les combinaisons entre les 4 garçons présents sur scène dans Sarabande ont gagné en intensité, en beauté et en difficulté sans que cela n’apparaisse jamais dans une crispation du visage. Sur mon fauteuil, je me suis demandée comment ils pouvaient aller jusqu’au bout. Comment concilient-ils avec une telle aisance souplesse et force musculaire? Voilà c’est dit la figure du danseur nourrit mes fantasmes et ce n’est pas le beau Benjamin Millepied qui va me faire changer d’avis.

J’ai adoré le final, ce groupe monté sur ressorts, ces 16 danseurs qui donnent tout, qui déploient des bras qui semblent interminables et leurs jambes telles des lianes, le tout souligné par la musique de David Lang et par les images vidéo multipliant les angles de vue.

Comme après chaque ballet qui m’a emporté, j’ai rêvé en descendant les marches de l’Opéra à une autre vie dans laquelle j’aurais été danseuse…

Et toi, dans une autre vie totalement différente de ta vie actuelle tu te vois …..?

 

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