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…tel a été mon programme, Vendredi soir pour le Salon du Chocolat à Lyon. Invitée avec des blogueuses (dont Argone, Sophie de Au bonheur des Gônes, Camille d’Essayage, Sophie la modeuse et d’autres filles avec qui je n’ai pas eu le temps de parler pour savoir quel blog elles tiennent) par Gâteau Ecole de Sébastien Bouillet, j’ai appris les secrets et les astuces d‘un macaron réussi.

Erwan, qui nous a accueilli pour cet atelier pâtisserie, nous a expliqué les bons dosages, les bons gestes, la bonne température…s’il y a bien une chose qui ne s’improvise pas, c’est le macaron. Admire le coup de main jusqu’au petit tour de quart final du dessus du macaron pour que la ganache au chocolat soit répartie parfaitement :

 

Miam !

Après ce sympathique atelier pâtisserie qui m’a donné envie d’aller prendre d’autres cours (le choix risque d’être cornélien entre le chocolat, les desserts à l’assiette, les repas verrines..), direction le défilé de robes en chocolat mis en lumière à l’occasion de la fête des Lumières et baptisée la voie chocolatée !

Que dire si ce n’est que les filles étaient superbes (oui mais ont-elles le droit aux macarons ?), le décor magnifique, les robes sublimées et le final éblouissant avec cascade de lumière et feu d’artifice. Mention spéciale à la mannequin qui a porté la robe et le gâteau de Philippe Bernachon (que j’ai mis en une de ce billet), je la trouve magnifique (si j’étais un homme j’aurais un gros penchant pour les filles métisses je crois).

 

 

 

J’étais tellement captivée par le feu d’artifice que je me suis étalée de tout mon long en allant rejoindre mon arrêt de bus…ouf personne autour de moi pour immortaliser la chute et me retrouver dans vidéo gag …j’aurais pu me casser le poignet vu la façon dont je suis tombée mais j’ai eu peur pour mon appareil photo à vrai dire ).

J’ai aussi vu des chocolats en forme de rouge à lèvres, un bar à mousse au chocolat, des hommes torse nu avec des tablettes de chocolat et bien entendu du chocolat sous toutes ses formes…mais pour les photos il faudra attendre encore un peu )

Et toi, les macarons tu sais les préparer?

Edit : d’autres photos et une dose supplémentaire de chocolat avec mon billet sur le blog Mathon

soit j’ai une heure de transport en commun matin et soir mais cela me permet de bouquiner plus qu’auparavant ..bon si  j’étais plus sérieuse ce serait mes cours que je bûcherais on est d’accord )

soit presque tout le monde aujourd’hui en fac a un mini ordinateur pour prendre des notes mais moi j’ai repris mon stylo plume sans crampe au poignet et j’ai dégainé un bic 4 couleurs génération 2000 (du turquoise, du rose pâle, du vert clair et du violet, c’est pro, non?) et j’ai même un séparateur pour classer toutes les matières..la classe quoi )

soit le mot exposé n’a jamais eu écho très positif chez moi mais quand on le prépare dans un café librairie devant un bon thé, ça peut changer la donne

soit il faudra bien le rattraper un jour mais quand j’apprends qu’un prof est absent je l’accueille comme une bonne nouvelle..manque total de maturité )

soit quand il a fallu se présenter le premier jour je n’ai pas donné mon âge mais certaines de mes petits camarades m’ont dit depuis que je ne les fait pas…menteuses )

soit ce sentiment d’imposture qui me suit à la trace depuis des années est revenu en force depuis la rentrée mais il est compensé par la stimulation intellectuelle, l’ouverture vers de nouveaux champs de connaissance…

Bref en y mettant un peu du sien, on peut voir le verre à moitié plein )

Et toi, qu’est-ce que tu aimais au lycée, à la fac ? (réponse « rien du tout » acceptée)

Il m’en parle dès le mardi matin. Demain, c’est mercredi et mercredi c’est pâtisserie. Il ne comprend pas toujours que « non on ne peut pas rajouter un verre mesureur de farine » ou que « le gâteau qui est au four depuis 5 minutes n’est pas encore prêt » mais il adore mélanger, verser, transvaser…et lécher le plat ! Alors quand on m’a proposé d’assister à un cours de cuisine pour les enfants, j’ai dit oui !

Un lieu : l’Atelier des chefs à Lyon.
Un chef cuisinier , Jean Mathat-Christol, en compagnie de 8 enfants, 6 filles et 2 garçons, âgés de 6 à 10 ans
Une mission : réaliser un plat, un dessert et une boisson en 1h30
Une méthode : faire rentrer les enfants dans le cours dès le début en jouant avec eux, en les interpelant par leur prénom, en les faisant tous participer oralement ou aux fourneaux, en répétant les consignes, les ingrédients…le tout avec une zénitude à toute épreuve !

Le cours débute par la préparation de pommes au four au caramel. Les enfants sont debout face à face autour d’un grand plan de travail et épluchent les pommes avec une concentration sans faille.

Le chef passe derrière chacun et remontre les bons gestes, aide les plus lents à rattraper le groupe. Puis les enfants utilisent un instrument (un vide-pomme?) pour retirer le cœur et les pépins de la pomme.

Puis on passe au caramel dont il faut surveiller la cuisson avec attention : quand les 200g de sucre prennent une coloration rousse, on ajoute 60 g de beurre hors du feu puis 20 cl de crème et on remet sur le feu jusqu’à ce que la crème soit bien incorporée.


Et en attendant que le caramel ne prenne, les enfants préparent un chocolat chaud aux zestes d’orange et le dégustent le temps d’une pause. J’ai même la chance d’en goûter une tasse et moi qui ne suis pas fan de cette boisson je le trouve vraiment très parfumé, onctueux. Le chef cuisinier donne aux enfants quelques conseils pour varier le goût du chocolat chaud (oui on peut même mettre du poivre !).


Retour aux pommes au caramel : Une fois qu’elles sont nappées de caramel, le chef les met à cuire et à la fin du cours tout le monde peut goûter. Ça sent tellement bon que je note mentalement d’en préparer dès le lendemain soir.

Dans la dernière partie du cours, les enfants s’attaquent à la préparation d’une saltimbocca de veau. Aplanir la viande à l’aide de leurs poings les amuse beaucoup (en particulier les garçons !). Ensuite chacun tartine son escalope d’un purée de tomates confites, ajoute deux tranches fines de mozzarella et du basilic frais ciselé. Puis il faut rouler l’escalope et la piquer avec deux petites piques pour qu’elle tienne le temps de la cuisson à la poêle. Pour les étapes délicates pour des enfants comme la cuisson, le chef reprend les commandes.

Les saltimboccas cuites sont emballées, chacun des participants pourra repartir avec et la déguster chez lui (même moi qui n’ait rien fait si ce n’est observer les petits cuistots en herbe).

Alors que les enfants dégustent leur pomme au caramel et révisent les recettes qu’ils ont préparées aujourd’hui, les premiers parents arrivent …c’est déjà la fin du cours !

Verdict : les recettes sont assez simples pour être à portée d’enfants à partir de 6 ans mais elles permettent d’acquérir certains gestes techniques. Les plats réalisés sont bons et comme les parents reçoivent la recette par mail ils peuvent la refaire à la maison avec leur chère tête blonde. Les enfants sont appliqués, concentrés, intéressés…un des participants m’a confié qu’il venait pour la 4ème fois !

Bref voilà une idée originale de cadeau pour les fêtes de Noël par exemple pour les enfants qui aiment mettre la main à la pâte et être aux fourneaux !

Merci à l’accueil chaleureux de l’équipe de l’Atelier des chefs de Lyon et à Manon qui m’a proposé de tester ce cours !

Et toi, tu as déjà pris des cours de cuisine? tu cuisines avec tes enfants?

Edit : plus que quelques jours pour participer au concours Quand je serai grande.…peut-être que toi aussi tu aimerais cuisiner?

Edit 2 : vous avez été plusieurs à me demander s’il y a des cours ailleurs alors c’est simple sur le site de l’atelier des chefs, il suffit dans la liste à droite de l’écran de choisir sa ville (Bordeaux, Nantes, Lille, Paris, Lyon, Dijon, Aix-en-Provence, Toulouse, Strasbourg) pour voir quels cours sont proposés.

A J-des cacahouètes, je me suis enfin décidée à pousser la porte d’un cabinet de sage-femme pour suivre in extremis quelques cours de préparation à l’accouchement.

Je n’avais pas un souvenir impérissable de ma première fois en la matière : j’avais passé des heures à apprendre les différentes façons de respirer pour tout oublier sous le coup de la douleur le moment venu; la sage-femme m’avait seriné séance après séance à propos de mon non-allaitement « comment , je ne voulais pas ce qui était le mieux pour mon bébé? » et elle avait un discours sur la péridurale que je trouvais légèrement dépassée. Cela dit, c’était plutôt marrant cette assemblée de ventres énormes…avec certaines, j’étais même allée boire un verre une ou deux fois…non alcoolisé bien-sûr.

Cette fois, j’avais envie d’une préparation un peu moins traditionnelle…pour tout dire, je me voyais bien trempouiller dans une piscine et oublier une ou deux fois par semaine le poids du locataire. Mais comme je suis une fille très mal organisée, sans voiture, avec déjà un enfant sur les bras, pas motivée pour faire une heure de transport en commun minimum pour me rendre à la piscine la plus proche proposant ce genre de cours, le temps a passé et j’ai laissé tomber.

Et puis je suis tombée sur un livre « Se préparer à l’accouchement » et précisément sur un passage que je suis trop flemmarde pour citer en intégralité mais pour résumer l’auteur t’explique que si tu respires mal parce que tu as trop mal ou parce que tu es soulagée par la péridurale, tu n’offres pas assez d’oxygène à ton bébé. Or, ajoute-t-elle, cette oxygénation est déterminante pour la santé de son cerveau !

Est-ce pour cela que le chérubin a marché très tard? qu’il ne connaît pas ses couleurs? qu’il n’est pas trilingue à 3 ans? me suis-je alors demandée…non sérieusement t’as pas l’impression Francine que ce genre de propos est légèrement flippant?

Voilà comment je me suis retrouvée à faire la danse du ventre sur un gros ballon, à dessiner à quatre pattes des étoiles avec mes hanches, à réviser la poussée en expiration forcée (pas bien) et la poussée en expiration bloquée (bien) ou à me servir d’une galette pour préserver mon périnée….j’ai même des exos à répéter à la maison pour que cela devienne un réflexe dans le feu de l’action..on y croit, on y croit….

Et vous, chochotte comme moi face à la douleur ou plutôt résistant(e) ?

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