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Lundi dernier j’avais zappé les j’aime de la semaine pour vous parler du Festival sur place ou à emporter et en particulier de la balade gourmande et historique à Villeurbanne. Je n’ai pas pu tout caser dans ce billet, en particulier le chou-per 6ème rdv sucré lyonnais qui a eu lieu samedi après midi autour des pâtisseries « choux » ( je vous en reparlerai très bientôt sur le blog) mais voici une petite sélection de mes coups de coeur récents :

La saison 3 de The Affair

J’ai lu pas mal de mauvais retours quant à la saison 3 de The Affair. Personnellement j’avais beaucoup aimé la saison 1 mais j’avais trouvé la saison 2 très brouillon. Peut être que le final de cette saison 3 me décevra mais en attendant, je suis accro. Malgré le long format des épisodes (55 min divisé en 2 correspondant à deux points de vue de personnages récurrents sur une même journée), un soir de cette semaine on a enchaîné 3 épisodes (et on s’est couché très tard). Niveau dialogues et psychologie des personnages, on sent clairement la patte des scénaristes d' »En analyse » et puis il y a la beauté de Montauk (pas très loin de New York), cadre de certains épisodes. Après avoir tenté plein de séries plus ou moins vite abandonnées (Outlander, Au service de la France, This is us qui m’a plu au départ mais dont le côté sirupeux a fini par m’agacer), j’ai enfin trouvé une série qui m’enthousiasme (la dernière en date, je ne sais plus si j’en avais parlé sur le blog était Here and now )

Les tasses comestibles des petites françaises

Imaginez vous buvez votre café et puis vous croquez dans la tasse pour la dévorer ! C’est possible avec les tasses comestibles faites à la main (jusqu’à présent Roxane et Mathilde tempéraient le chocolat qui nappe à l’intérieur des tasses à la main, sans machine…quand on sait comme c’est long ). Elles ne fondent pas lorsque vous versez une boisson chaude dedans mais vous pouvez aussi les déguster avec de la glace, du yaourt grec et des fruits, de la chantilly …

Les tasses existent en trois parfums : vanille sel de guérande, cannelle amandes, cacao noisettes (logiquement je devrais préférer celles au chocolat mais mon coeur penche pour celles à la cannelle).

Je vous invite à aller faire un tour sur leur site Les tasses comestibles, vous apprendrez plus de choses sur leur aventure et il y a aussi dans la partie blog plein d’idées recettes.

Je trouve que c’est une bonne idée pour les restos à l’heure du café gourmand ou à la maison pour un dessert original (avec zéro vaisselle en plus) facile à préparer.

 

L’expostion Caro/Jeunet au musée de la miniature et du cinéma

Enfin cette semaine j’ai assisté à la conférence de presse autour de la nouvelle exposition temporaire (jusqu’en mai 2019) du Musée de la miniature et du cinéma autour des films du duo Caro/ Jeunet (qui étaient présents). J’ai pris plein de photos mais finalement je me suis dit que ce serait gâché la surprise d’en montrer beaucoup.

En arrivant dans l’espace consacré à cette exposition qui était avant aux Halles Saint Pierre (à Montmartre), on a un peu l’impression de rentrer dans un cabinet de curiosités. Il ne m’a pas fallu plus de 2 minutes pour me sentir immergée dans l’univers si particulier de Caro et Jeunet.

En se baladant de film en film, on repense à certaines scènes marquantes. J’aime aussi beaucoup le côté coulisses (les claps, les story boards, les vidéos où l’on voit les acteurs se transformer) et aussi le fait que c’est une exposition très visuelle où les pièces présentées se suffisent (à nous ensuite d’aller creuser, chercher si notre curiosité est titillée).

En plus elle commence presque au même moment que le début des vacances scolaires et je suis quasi sûre que c’est une ambiance qui plait aux enfants. Cela m’a donné aussi envie de revoir certains films de Caro/Jeunet et d’en découvrir d’autres.

 

 

Le blog va prendre quelques jours de pause, je vous souhaite une belle semaine !

Comme je vous le disais récemment, je fais partie du jury du Prix des lectrices Elle 2019 et j’ai reçu ma première sélection de livres à lire, à « chroniquer » et à noter, la sélection de septembre. J’avais eu en amont un mail m’annonçant les 3 titres que j’allais recevoir, ce qui gâche un peu l’effet de surprise (du coup pour octobre, je n’ai pas lu le mail )) mais sur les 3 livres, je n’avais vu passer dans la presse que celui concernant Maria Schneider.
C’est pour moi un des intérêts de participer à ce prix littéraire : lire des bouquins qui n’auraient probablement pas fini entre mes mains, en particulier pour la catégorie documents.

Alors cette première sélection qu’est ce que j’en ai pensé ? (dans mon ordre de lecture ) :

Tu t’appelais Maria Schneider -Vanessa Schneider

Je connaissais à peine le nom de Maria Schneider. Je ne savais pas qu’elle était la fille de Daniel Gélin, la petite protégée d’Alain Delon et de Brigitte Bardot et l’actrice du film qui fit scandale à sa sortie, Le dernier tango à Paris.

Au fur et à mesure de ma lecture, son destin malheureux m’a fait penser à celui de Jean Seberg et hasard, ces deux jeunes femmes, toutes les deux femme-enfant, se croisent dans ce récit.

Vanessa Schneider a toujours été fascinée par sa cousine. Dès 6 ans, elle collectionne tous les articles qui lui sont consacrées.

Est ce parce que la vie de cette actrice a eu des “incidences” directes sur la sienne ? est ce parce qu’elle faisait partie de son quotidien ? Quelque que soit la raison, lorsque Maria Schneider décède, Vanessa Schneider prend la plume et nous parle de son enfance bancale, à côté d’une mère qui ne sait pas l’aimer, de ses débuts au cinéma, de son mal être croissant.

Tu t’appelais Maria Schneider est aussi le tableau d’une époque, celle des années 70 et celui d’une famille où la folie et les excès sont toujours présents.

J’ai été touchée par la vie de cette actrice, manipulée par Bertolucci et Marlon Brandon, portée aux nues et conspuée en même temps, rejetée du monde du cinéma à partir du moment où elle refuse de tourner des scènes de sexe, propulsée si jeune dans un monde où “cet enfant perdu” n’avait peut être pas sa place.

Réduite à une image (même Libération lorsqu’il fait son portrait, choisit une photo d’elle nue, ce qui serait impensable pour un homme), Vanessa Schneider redonne à Maria Schneider avec ce livre, une complexité et une épaisseur humaines.

 

 

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🎬 Une enfant perdue 🎬 Je ne connaissais rien de Maria Schneider, je n’ai vu que de courts extraits du Dernier Tango à Paris🗼. Au moins je n avais pas d’idée toute faite concernant cette actrice. Propulsée trop tôt dans le monde de la fête, puis dans celui du cinéma 🎥 sans être accompagnée et préparée, Maria Schneider a été portée aux nues et conspuée à la fois, manipulée par Bertolucci et Marlon Brandon, protégée par Bardot et Delon. Le moins que l’on puisse dire est qu’elle n’a pas eu un destin banal. A travers son portrait où demeurent les zones d’ombre, Vanessa Schneider dessine le tableau d’une époque, les années 70, celui d’une famille pleine d excès et de folie. Elle redonne surtout à Maria Schneider, trop souvent réduite à une image, une épaisseur humaine. #grandprixdeslectriceselle2019 #recit #mariaschneider #cinema #actrice #rl2018 #bookstagram #bookish #booklover

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Un gentleman à Moscou d’Amor Towles

Un million d’exemplaires vendus, distingué comme l’un des meilleurs livres de l’année 2016 par le Chicago Tribune, le Washington Post, le Philadelphia Inquirer et le San Francisco Chronicle, j’avais quasiment l’obligation d’aimer Un gentleman à Moscou après avoir lu cette présentation.

J’ai pris consciencieusement des notes par peur de me perdre dans tous les personnages présents dans cette histoire qui dure sur plus de 30 ans, celle du Comte Rostov assigné à résidence à l’Hôtel Métropole, situé à deux pas de la place rouge à Moscou.

Pour maîtriser le cours de sa vie face à son enfermement (il occupait une suite, il se retrouve dans un tout petit espace), il se consacre dans un premier temps aux détails pratiques, à son confort quotidien et prend soin de rythmer son quotidien de petits plaisirs (un mille feuilles, un rdv hebdomadaire chez le barbier). Il participe par la suite au bon fonctionnement de l’hôtel.

Ses années de “captivité” sont aussi marquées par des rencontres : Nina, la fillette qui s’habille toujours en jaune, Anna une star de cinéma, celle qui deviendra sa fille adoptive et bien d’autres.

Malgré la galerie de portraits (au fil du temps les rapports du Comte avec les membres du personnel de l’hôtel vont changer), malgré des références à la littérature classique mais aussi à la cuisine et aux accords mets/vins, malgré quelques traits d’humour, l’auteur ne m’a pas embarqué dans l’histoire de la Grande Russie qui se dessine en arrière plan.

J’ai attendu le fameux déclic, le moment où je brûlerais d’impatience de retrouver Un gentleman à Moscou pour connaître la suite mais la vérité est que, pour moi, le comte Rostov est resté un personnage de papier et que ce livre dont la belle couverture -semée de détails rappelant l’intrigue- m’a très souvent ennuyé.

 

La disparition d’Adèle Bedeau

Sur la couverture de La disparition d’Adèle Bedeau, s’affiche la devanture d’un bar tabac avec un néon rouge. On pense aux photos de Raymond Depardon, celles de cette France ni sur le devant de la scène ni particulièrement marginale, cette France quasi invisible avec ses enseignes si “années 80”.

Et c’est dans cette France que Graeme Macrae Burnet installe son intrigue : Saint Louis, une ville alsacienne, pas loin de la frontière allemande et suisse, une ville sans histoire, sans éclat, affreusement banale. La vie ici semble se résumer à une suite de petites habitudes immuables, preuve en est le quotidien de Manfred Baumann. Toujours le même restaurant La cloche, toujours le même plat du jour, toujours la même place à la même table, toujours les mêmes clients jouant au même jeu de carte, toujours la même sortie le week end pour ce solitaire inadapté qui ne demande rien d’autre qu’à passer le plus inaperçu possible.

Quant à Georges Gorski, policier à Saint Louis, il n’a rien d’un héros aux hauts faits. S’il a rêvé un jour de faire carrière à Strasbourg, il est aujourd’hui autant résigné professionnellement que face à son couple mal assorti.

Pourtant le jour où Adèle Bedeau, serveuse au restaurant La Cloche, disparaît, l’apparente banalité de ces existences bien réglées commence à se fissurer.

Ne vous attendez pas à un page turner ou à un rebondissement à chaque chapitre avec ce roman noir. La force de La disparition d’Adèle Bedeau– qui se savoure lentement – est de camper une atmosphère de plus en plus pesante comme dans un film de Claude Chabrol.

L’autre point fort du roman est le très fin portrait des deux hommes, Manfred Baumann et Georges Gorski, dont l’auteur alterne les points de vue. Éteints, pas particulièrement intéressants à la base, l’écrivain a le talent de les rendre vivants et en un sens attachants avec leur fêlures, leur solitude et leur mal être.

 

Est ce qu’un de ces titres vous tente ? J’attends maintenant avec impatience la prochaine sélection !

Je me suis mise à mon bureau pour écrire cet article et je serais tenté de sortir la crème solaire tant le soleil tape à travers la fenêtre. Tout à l’heure il faisait aussi chaud sur la terrasse qu’en plein mois d’août et j’ai du rapatrier le tiramisu-anniversaire rapidement à l’intérieur. Bref difficile de réaliser qu’une nouvelle année scolaire vient de commencer, peut être parce que l’entrée dans le grand bain s’est faite en douceur :

Une semaine à 4 jours

Après plusieurs années de semaine à 5 jours avec un vendredi après midi réservé à des activités extra-scolaires (sans aucun rapport avec l’effet d’annonce initial et payantes ), la Ville de Lyon est revenue à la semaine de 4 jours. Cela s’est accompagné de nouveaux horaires qui font débat puisque la matinée se finit à 12h (et que si votre enfant mange au second service, il ne déjeune pas avant 13h mininum), reprend à 14h15 et l’après midi se finit à 16h45 au lieu de 16h30 avant.

Cela ne fait pas l’unanimité mais en ce qui concerne ma fille qui n’est jamais tombée du lit à l’aube, la semaine de 5 jours était un rythme très fatigant pour elle. Elle a donc apprécié ce mercredi libre …..et s’est retenue de narguer son frère qui lui se lève pour aller au collège.

Le film Le jeu en avant-première

Dans le cadre de la semaine de la Comédie UGC, je suis allée voir en avant-première le film Le jeu, l’histoire d’une soirée entre amis où l’un d’entre eux décide de lancer un jeu : chacun pose son portable sur la table puis lit à tout le monde les messages qui arrivent.
Le film pose pas mal de questions sur notre rapport à cet objet très envahissant qu’est le téléphone portable mais aussi sur la transparence dans la vie (faut il tout dire à celui/celle qui partage sa vie ? à ses amis ? ou doit-on tenir à son jardin secret ?).
Le casting est excellent avec mention spéciale à Suzanne Clément (de Laurence Anyways au rire de ma mère, elle m’a toujours bluffé et touché), Stéphane de Groodt dans un registre inattendu et Grégory Gadebois qui est d’une justesse incroyable. L’originalité du film Le jeu est aussi son angle : son réalisateur Fred Cavayé a filmé et monté cette comédie (oui c’est drôle !) comme un thriller.

Les tupiniers du Vieux Lyon

J’ai beau vivre à Lyon depuis plus de 12 ans, je n’étais encore jamais allée voir ce rassemblement de potiers (plus de 140 venant de toute la France mais aussi d’autres pays) appelé Les tupiniers du Vieux Lyon (et je n’ai pas l’excuse d’un rendez vous récent puisque cette année c’était la 33e édition).

Je m’attendais à quelques stands et j’ai été surprise par leur étendue et leur nombre de la place Saint Jean à la cour de la bibliothèque du 5e avec des pièces vraiment belles.  Je ne sais pas si cela se « voit » sur mes photos ci dessous mais le Vieux Lyon avait des airs de vacances ce dimanche.

Je voulais aussi vous parler de ma visite de la maison Bernachon mais il faut que je trie mes photos et cela vaut bien un billet à part entière. A suivre…

Sur ce, je vous souhaite une belle semaine ! 

Alors que le mois de janvier a tendance à me déprimer, je vois la rentrée plutôt d’un bon oeil même si elle rime avec un tourbillon de choses à faire en tant que parents. Peut être parce que j’ai repris le boulot depuis déjà un certain temps et que du coup, la rentrée est déjà passée pour moi mais aussi parce qu’en septembre le temps est doux, chaque semaine est rythmée par un nouvel anniversaire (autant de raisons de déguster des gâteaux), la culture est en effervescence entre la rentrée littéraire et les nouvelles expos. Des nouvelles adresses à tester voient le jour. A cela s’ajoute la semaine de la Comédie UGC qui se déroulera du 5 au 11 septembre dans plusieurs UGC en France (  à l’UGC Ciné Cité Les Halles,  à l’UGC Gobelins qui vient de rouvrir ses portes,  La Défense, Cyrano Versailles, Lyon Confluence, Lille, Nancy Saint-Jean,  Bordeaux, Strasbourg, Mondeville et Atlantis).

A cette occasion, 22 films seront à l’affiche avec 9 avant-premières sans oublier une sélection des meilleures comédies de l’année ou de comédies cultes rarement diffusées au cinéma aux tarifs exceptionnels de 4 euros la place et de 6 euros pour les avant première.

Je ne sais pas si je pourrais en voir autant sur un court laps de temps mais en tous cas, voici les 4 films qui me tentent le plus au cours de cette semaine de la Comédie UGC.

Le jeu

Le pitch : Le temps d’un diner, des couples d’amis  inventent un « jeu » : chacun doit poser son téléphone portable au milieu de la table et chaque SMS, appel téléphonique, mail, message Facebook, etc. devra être partagé avec les autres. Comme on s’en doute, le jeu va vite se transformer en cauchemar.

Pourquoi j’ai envie de le voir ? Parce que le portable prend pas mal de place dans ma vie et qu’il faut savoir rire de soi : )

La bande annonce :

 

 

Voyez comme on danse

Le pitch : Le film doit être assez difficile à résumer car j’ai trouvé le pîtch peu éclairant si ce n’est que la caméra de Michel Blanc suit le destin de plusieurs personnages/

Pourquoi j’ai envie de voir ? Parce que c’est la suite d’Embrassez qui vous voulez !

La bande annonce :

Le grand bain

Le pitch : une bande de gars qui rélève le drôle de défi de s’entrainer à la nage synchronisée

Pourquoi j’ai envie de le voir ? Pour le casting, parce que l’idée de départ me parait originale et jamais vue

Le teaser :

En liberté

Le pitch : Une rencontre inattendue et folle entre une jeune inspectrice de police et Antoine, injustement incarcéré par le mari de cette dernière.

Pourquoi j’ai envie de voir ce film ? Pour Pio Marmai (oui j’assume ce genre d’argument))

Le programme complet de la semaine de la Comédie UGC 2018 : http://www.cinecomedies.com/news/evenements/semaine-de-la-comedie-ugc-2018/

 

2 pass à gagner

La bonne nouvelle c’est que je vous propose de gagner 2 pass  vous permettant d’aller voir, avec la personne de votre choix, tous les films qui vous plaisent pendant cette semaine de la Comédie UGC

Pour participer, dites moi en commentaire quel film vous aimeriez aller voir en priorité avant le 28 août (et vérifiez bien que vous avez à côté de chez vous un UGC participant à cette opération). Je tirerai au sort le nom des deux gagnants parmi les commentaires ayant respecté les modalités du concours et je les annoncerai en édit de cet article.

Bonne chance à tous !

Edit du 29 août 2018 : Les gagnants des pass sont Iwona et Véronique ! Bravo à vous 2 et merci à tous pour votre participation.

Les envies de chocolat sont-elles proportionnelles à la pluviométrie ? Toujours est-il que j’ai remarqué que dès qu’il pleut, la production et la dégustation de gâteaux au chocolat est en nette augmentation sur les réseaux sociaux . Ainsi et étant donné la météo pas folichonne depuis mi-avril, je n’ai pas hésité à employer les grands moyens en partageant avec vous le fondant au chocolat de Marylou, la pâtisserie de la Baule.

Le Baulois

Quand on voit la photo, tout commentaire parait superflu. Le Baulois* ne se contente pas d’être très très fondant, il a une fine couche meringuée et un petit goût de fleur de sel qui le rend particulièrement addictif. Au départ, on essaie d’être raisonnable et on coupe une toute petite part mais à peine en bouche, on trouve cela tellement bon, qu’on pense déjà à se resservir.

Je vous invite à lire cet article de Chartres sans gluten, déclaration d’amour pour le Baulois. Il raconte une véritable histoire aux lecteurs comme j’aime les voir sur les blogs (plutôt que des copier-coller de communiqués de presse).

Les coulisses de l’Opéra de Lyon

C’était le week-end dernier mais j’avais quand même envie de vous glisser deux mots sur l’opération « Tous à l’Opéra » qui avait lieu dans tous les opéras de France et qui se traduisait à Lyon pour une journée portes ouvertes avec des visites et des ateliers. Accompagnée de mes enfants, j’ai découvert le lieu où les artistes sont coiffés et maquillés avant de rentrer sur scène.

Saviez vous que pour chaque spectacle, un cahier de production avec le maquillage très précis de chaque personnage est conçu ? Si le spectacle est joué ailleurs, ce cahier avec les fiches techniques (avec tous les noms des produits car il faut utiliser exactement les mêmes) accompagne la troupe. Pas de place à l’approximation.

Alors qu’un des visiteurs se faisait maquiller (et quelle transformation en à peine 5 minutes ! ), les questions du groupe pleuvaient. Je crois qu’on éprouvait tous la même curiosité envers des métiers assez peu médiatisés et le même plaisir d’avoir le droit de voir les coulisses.

Dix pour cent, saison 2 c’est déjà fini

C’est plutôt rare une série française vraiment bien fichue alors quand cela arrive, il faut le crier fort. Après Le Bureau des Légendes dont j’ai hâte de voir la suite (d’autant plus que la dernière scène laissait présager le pire pour le personnage principal et même si on se doute que sans lui, il n’y a plus de série), j’ai regardé avec délectation chaque épisode (seulement 6, c’est trop court) de Dix pour cent.

La série est ficelée de sorte que les vraies stars ne sont pas forcément les acteurs, actrices (et pourtant quel casting entre Isabelle Adjani, Fabrice Luchini, Juliette Binoche …) mais plutôt leur agent et leur assistant (tous avec une vraie personnalité).

Le plaisir réside aussi, pour moi, dans la part de vérité, qu’on essaie de deviner dans ce qu’on nous montre sur le monde du cinéma. Les dialogues sont percutants, le rythme est enlevé, l’autodérision est toujours présente (Julien Doré et ses loups et renards, mythique !) bref c’est passé trop vite.

Aurore : le film que tous les hommes devraient aller voir ….

…pour comprendre les femmes. Ce sous-tire m’a été soufflé par mon amie Sophie avec qui j’étais au cinéma. J’ai failli écrire « femmes de 50 ans », parce que c’est bien de la cinquantaine dont il s’agit dans ce film : la ménopause et les « désordres » corporelles qui l’accompagnent, les enfants qui quittent le nid, la difficulté grandissante de trouver un travail, la peur de ne plus avoir de vie amoureuse. La grande habilité du film est de traiter ces thèmes assez classiques à la fois avec légèreté et justesse, avec humour et émotion et avec de belles trouvailles scénaristiques.

Faut-il avoir 50 ans pour apprécier Aurore ? Je ne crois pas mais je ne suis pas certaine qu’il fasse écho chez les personnes de 20 ou 30 ans. Peut être qu’il faut déjà avoir éprouvé ce sentiment du temps qui passe et ressentir une certaine nostalgie.

Si Agnès Jaoui est très touchante (cette scène où elle danse seule m’a tellement remué ), Pascale Arbillot est mordante et chacune de ses répliques font mouche. Dans le rôle du premier amour qui refait surface dans la vie d’Aurore, on retrouve Thibaut de Montalembert, vu très récemment dans la série Dix pour Cent. Je ne vais pas vous citer tout le casting mais aucun ne joue de fausse note.

Au delà de la trajectoire de vie d‘Aurore, ce film est une réflexion sur le rôle de la femme dans la société, dans le regard d’autrui quand elle subit ce qu’on appelle vertement le « retour d’âge ».

Et pour rester sur le même thème du temps qui passe, je vous laisse avec la chanson de Benjamin Biolay, Volver, extraite de son dernier album (dont la sortie est prévue dans les prochains jours) :

Bon début de semaine,

*produit offert

Se réveiller le matin avec des annonces de températures de plus en plus froides au fur et à mesure que la semaine avance, cela n’incite pas vraiment à s’extirper de la couette. Je me demande si je ne suis pas victime du syndrome » Alexandre le bienheureux » pendant les mois d’hiver. Pour ceux qui n’ont pas vu le film, le personnage principal joué par Philippe Noiret passe des semaines dans son lit.

Je resterais bien au chaud à regarder des DVD comme Le Fils de Jean, l’histoire d’un homme qui se rend au Québec pour assister à l’enterrement de son père…. qu’il n’a jamais connu et qui va aller de découverte en découverte. Comme dans ses précédents films, Tout va bien ne t’en fais pas et Welcome, le réalisateur Philippe Lioret pose une ambiance par petites touches, sans esbroufe mais avec beaucoup de finesse et de sensibilité (sans qu’on soit dans le mélo, cela reste très pudique même si la scène finale de l’aéroport tirera des larmes aux cœurs les moins endurcis).

Je pourrais aussi poursuivre la lecture du roman d’Elena Ferrante, L’amie prodigieuse (1er volet d’une saga dont le 3ème épisode vient de sortir, certains disent que c’est le meilleur) qui nous plonge dans un quartier pauvre de Naples, à la fin des années 50, à travers l’enfance et l’adolescence de deux filles.

J’ai commencé ce livre dans le train pour Bâle le week-end dernier, la tablette de chocolat au lait au bretzel sur la photo a été achetée en Suisse (le plaisir de ramener des choses qu’on ne trouve pas à Lyon )).

Je ne me lèverais que pour préparer des litres de thé (celui ci est un mélange de thé blanc et thé vert parfumé qui vient d’une thé box) sans sucre mais avec une cuillère de miel de temps en temps. Vous connaissez probablement les petites pommes de terre si savoureuses La Ratte du Touquet. Sur leur exploitation, 7 producteurs ont accueilli des ruches et produisent depuis du miel Ratte du Touquet.

 Mais il parait que pour garder le moral pendant la période de l’année la plus froide, il faut se forcer à aller prendre sa dose de luminosité dehors. Et quand c’est pour manger un bo bun en très bonne compagnie ou pour aller voir Julien Doré en concert privé (et voir son déhanché de si près, n’est ce pas Stéphanie ?) , cela vaut le coup de se cailler : )

Bonne semaine à vous : )

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