Tag

actu

Browsing

Si vous avez regardé la version « professionnelle » de l’émission Le Meilleur pâtissier, vous vous souvenez peut-être que parmi les équipes, une était de Marseille. L’un d’eux est le chef pâtissier des Bricoleurs de Douceurs (j’adore le nom !), une pâtisserie/salon de thé que je suis depuis longtemps sur les réseaux sociaux. Pour ceux et celles qui ne liraient pas ce blog depuis longtemps, j’ai la manie de choisir mes destinations de vacances en fonction des potentielles adresses sucrées à tester. Du coup, au programme de mon dernier week-end marseillais, je me suis arrangée pour que l’une de nos ballades passe devant cette adresse.

Nous nous sommes arrêtés à la boutique des Bricoleurs de Douceurs ( situé dans le quartier de Roucas à deux pas d’Endoume), sur notre trajet retour à pied Bonne Mère-Vieux Port. C’était une manière parfaite de motiver les troupes. Comme il était encore tôt dans l’après-midi, nous avions quasi la boutique à nous seuls et j’ai eu le temps d’échanger avec Clément Higgins qui s’est installé ici avec sa femme Aurélie Poletto. Il m’a même guidé dans mon choix car j’avoue que face à la vitrine, j’avais bien du mal à me décider, d’autant plus que je savais que je n’y retournerais pas de sitôt. 

L’avantage quand on est plusieurs à s’attabler dans un salon de thé est que l’on peut goûter plusieurs pâtisseries. Notre choix s’est donc arrêté sur le « best of » de la maison à savoir le Marseille Brest, que la fan de pâtisserie à base de pâte à choux que je suis a adoré. Il est composé d’un chou croustillant, d’un praliné pur noisettes, d’une ganache montée noisettes et de noisettes caramélisées. C’est ma fille qui avait ce Marseille Brest devant elle mais autant vous dire que j’ai bien pioché dedans : )

Le fou de tartes et de desserts au citron qui se cachait parmi nous ne pouvait pas passer à côté de Kalamanquoi. Composée d’une pâte sucrée croustillante, d’un confit de citron kalamansi, d’un crémeux kalamansi, de meringue et d’une poudre de citron noir, elle présente une belle acidité juste contrebalancée par la présente discrète de la meringue. L’ensemble est « pepsy » (désolée pour l’anglicanisme mais je ne trouve pas de terme équivalent) et bien frais. Il faisait chaud ce jour là, ce qui explique que parmi nos choix, nous avons sélectionné Jack Attack. Composée d’une pâte sucrée croustillante, d’un moelleux aux noisettes, d’une compote de pommes au basilic, de pommes pochées et de poudre de basilic, cette douceur est celle qui me laissera le moins de souvenirs mais si vous adorez les tartes aux pommes alors c’est un choix incontournable. Enfin j’ai suivi le conseil de Clément Higgins en choisissant What Else avec sa pâte sucrée croustillante, son moelleux aux noisettes, son crémeux café, sa ganache montée vanille, son praliné coulant noisettes/café. Je n’ai jamais été fan de desserts au café mais depuis que j’ai goûté et beaucoup aimé la tartelette tiramisu de Signé Extrait à Lyon, je sais que tout est une question de dosage. Je n’ai pas regretté mon choix : cette douceur est gourmande, au niveau des textures c’est une vraie caresse et le mariage praliné/café/vanille crée une belle harmonie. Parmi les autres pâtisseries présentes à ce moment là en vitrine (elles changent régulièrement), j’aurais bien goûté le Choc Norris (biscuit croquant aux éclats de noisettes, chocolat et fleur de sel, crémeux chocolat noir, confit de praliné noisettes), le mille feuilles du printemps (pâte feuilletée caramélisée, ganache montée fleur d’oranger, confit de fraises et rhubarbe, fraises fraîches), le Chizeucake de chez nous (un cheesecake avec un fromage d’un producteur local) …mais je n’ai qu’un estomac.

Si j’ai l’occasion de retourner à Marseille, j’irai tester d’autres pâtisseries des Bricoleurs de Douceurs au Jardin Montgrand (situé dans le 6ème arrondissement) où ils sont prestataires de service car le cadre a l’air très agréable.

Scoop : Les Bricoleurs de Douceurs seront présents en septembre prochain au Street Food Festival aux Subsistances à Lyon avec des propositions « finger food » sucrées. Hâte de voir ce qu’ils vont imaginer !

Ce que j’ai aimé :

-le lieu un peu caché mais à quelques mètres de la Corniche Kennedy que je vous conseille d’emprunter pour admirer les points de vue sur la mer et les belles villas
-la possibilité de déguster sur place
-la variété des propositions sucrées
-l’identité des Bricoleurs des Douceurs (dans le « look » des pâtisseries comme dans leur intitulé)
-l’accueil souriant
-de la gourmandise au rendez vous !

Bricoleurs de Douceurs
202 Chemin du Vallon de l’Oriol,
13007 Marseille
Tel : 09 86 35 23 92

Edit : et merci à Funny Fully avec qui j’ai échangé sur les pâtisseries marseillaises et qui m’a convaincu définitivement de tester cette adresse

 

 

Lors de mon dernier séjour parisien, j’ai cherché un hôtel près de Portes de Versailles car j’avais prévu d’aller à un salon au parc des expositions. Je pourrais vous raconter que j’ai tilté sur le nom Madrigal car c’est le titre d’un des volumes de Chroniques de San Franscisco d’Armistead Maupin mais la réalité est, qu’après avoir passé pas mal de temps sur internet, j’ai choisi l’Hôtel Madrigal pour son prix, parce que la déco me plaisait et qu’il répondait à mon critère principal, l’emplacement. Comme en le découvrant, j’ai trouvé qu’il avait plein d’atouts pour lui, j’ai eu envie de vous en montrer plus.

L’Hôtel Madrigal : Un resto juste à côté et une bibliothèque

Je ne voulais pas traîner mon sac toute la journée avec moi alors en arrivant gare de Lyon j’ai pris le métro (jusqu’à Bercy puis ligne 6 jusqu’à l’arrêt Pasteur, cela parait long sur le plan mais ça va vite et une partie du trajet est aérien ce qui est toujours plus agréable) et je suis allée déposer mon bagage à la réception. J’en ai profité pour jeter un œil aux parties communes de l’Hôtel Madrigal. J’ai découvert le restaurant Mangeaver juste à côté de la salle de réception où sont servis les petits déjeuners mais où on peut aussi dîner le soir si après une journée à arpenter le pavé parisien, on n’a plus les jambes pour ressortir. Quant à la bibliothèque, située derrière la salle de réception, elle permet d’être tranquille pour bouquiner, pour prévoir son planning de visite de la journée  ou pour se poser tout simplement avec ses canapés et fauteuils confortables. 
L’hôtel Madrigal n’est pas une boutique hôtel comme le Vice Versa ou l’ORiginal mais ce que j’ai apprécié, au premier coup d’oeil, c’est son côté chaleureux, pas « grande chaîne impersonnelle », avec une salle de réception à la fois coloré et cosy. En rejoignant l’étage où était ma chambre, j’ai découvert les portraits de grands scientifiques et médecins français sur les portes alors qu’un livre me tentait les bras posé sur une petite table. 

 

L’hôtel Madrigal : Une chambre cosy au design industriel

Je ne dors pas assez souvent à l’hôtel pour être blasée. Au contraire, j’adore pousser la porte, me laisser tomber sur le lit, marcher pieds nus sur la moquette, aller jusqu’à la fenêtre pour voir quelle est la vue puis observer les détails. Dans cette chambre de l’hôtel Madrigal, j’ai apprécié :

-le style design industriel sans que cela soit froid
-le côté cosy apporté pour les couleurs, les coussins, la petite bibliothèque avec des livres
-la théière avec deux thés Palais des thés (ça change du lipton !)
-le gel douche Fragonard à l’huile d’olive bio (il sent divinement bon, je voulais même m’en acheter en rentrant à Lyon )
-l ‘agencement qui permet de circuler autour du lit sans marcher façon crabe
-le vrai bureau où l’on peut s’installer avec un ordinateur si besoin
-le Wifi qui marche bien ! (ce n’est pas tout le temps le cas )

 

L’hôtel Madrigal donne sur un carrefour avec de grandes avenues mais une fois les vitres fermées, je n’ai pas entendu les voitures circuler. Chose plutôt très rare, j’ai même dormi d’une traite. L’hôtel n’étant vraiment pas loin du quartier de Montparnasse, je voyais depuis la fenêtre de ma chambre, la tour Montparnasse qui s’allume et clignote la nuit venue (et si vous avez gardé un peu de votre âme d’enfant, il y a des chances pour que vous trouviez cela chouette). 

L’hôtel Madrigal : un emplacement idéal pour les becs sucrés

Atout de taille pour tous les fous de pâtisserie, l’hôtel Madrigal est dans une sorte de triangle paradisiaque pour becs sucrés. A quelques mètres de l’hôtel, se trouve en effet une pâtisserie Pierre Hermé qui vend des macarons et des pâtisseries. En marchant à peine un peu plus, vous tombez sur une boutique de Cyril Lignac et une des adresses de Claire Damon, Des gâteaux et du pain.

 

En discutant avec une des personnes de l’équipe et en confiant mon attrait déraisonnable pour la pâtisserie, j’ai appris aussi qu’une boutique Sadahuri AOKI n’était pas très loin.

Pour résumer, les gros + de l’hôtel Madrigal :

-au pied du métro Pasteur (non ce n’est pas une expression, impossible de se perdre même si vous ne connaissez pas Paris) et sur la ligne 12 qui est très pratique (elle va à Concorde, Madeleine, Saint Lazare)

-avec plein de pâtisseries autour

– un accueil très souriant et chaleureux (j’ai failli leur demander s’ils étaient de VRAIS parisiens, je plaisante, je plaisante)

-une déco cosy mais pas passe-partout

-un resto juste à côté (il faut que j’y retourne pour tester le petit déjeuner )

♥ Hôtel Madrigal ♥
32, Boulevard Pasteur – 75015 Paris
T. +33 (0)1 47 34 70 47

Samedi dernier, j’ai eu l’occasion de flâner à Montmartre. Alors que j’empruntais au hasard les rues de ce quartier, que j’entendais en passant devant certains immeubles des éclats de voix commentant le match de foot en cours, en voyant les grandes montées d’escaliers, les devantures des petites boutiques, l’idée de comparer ma colline lyonnaise à cette colline parisienne m’est venue à l’esprit. Voici donc un Croix Rousse vs Montmartre.

Croix Rousse vs  Montmartre : Le mur devant lequel tout le monde se photographie

A la Croix Rousse, à quelques pas de chez moi, se trouve le mur peint des canuts. A Montmartre, en sortant du métro Abesses, on tombe sur le mur des Je t’aime. Aux deux endroits, les touristes posent devant : faisant semblant de s’asseoir sur une des marches à Lyon, mimant un cœur avec les doigts à Paris.


Croix Rousse vs Montmartre : les jolis cafés

Si les bars à Paris ont des terrasses souvent plus étroites avec quelques tables et des fauteuils tournés vers la rue alors que les terrasses lyonnaises sont plus larges, les deux collines ont toutes leur lot de jolis cafés où on a envie de s’installer plus longtemps que le temps d’un verre. J’ai ainsi découvert le café sylon dans une rue où ne passe quasiment aucune voiture, mobylette ou autres sources de nuisances sonores et je me voyais bien bosser ici avec mon ordinateur et un mug de thé.

A la découverte d un nouveau SALON DE THE dans mon quartier @toruteashop (d autres photos dans ma STORY )

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le


Croix Rousse vs Montmartre : le street art

Ce n’est ni typiquement montmartrois ni typiquement croix-roussien mais il est possible de découvrir ces deux quartiers en suivant un parcours street art. Le guide Street Art Paris  aux éditions alternatives propose une promenade d’1h30 avec comme point de départ la rue Duperré et comme point d’arrivée les escaliers de la rue du Calvaire où s’expriment de nombreux artistes (Nasti, Codex Urbanus, Gregos). J’ai flâné sans chercher des collages ou dessins mais je suis tombée sur quelques uns.

Je marche quasiment tous les jours du plateau aux pentes de la Croix Rousse (et inversement ) et je croise forcément un graff, un taf ou un collage.

Croix Rousse vs Montmartre : l’histoire du quartier

Le chauvinisme a ses limites : reconnaissons que Montmartre est bien plus touristique que la Croix Rousse. Le Sacré Choeur, le Moulin de la Galette, la Maison Rose, la place du Tertre sont des étapes quasi obligées. Si Montmatre est marquée par sa très riche histoire artistique, l’identité du quartier de la Croix Rousse est liée à l’histoire des canuts (les appartements avec les hauts plafonds, les traboules qu’ils empruntaient avec d’énormes rouleaux de tissus pour gagner du temps…).

Voir la vie en rose

Une publication partagée par Virginie (@chocoladdict69) le

Croix Rousse vs Montmartre : Les vignes

Autre point commun : Montmatre comme la Croix Rousse ont leurs vignes. A Montmartre, les vignes du clos Montmartre sont sur le flanc nord de la colline et produisent environ 500 litres. A la Croix Rousse, elles sont situées dans le parc de la Cerisaie, elles ont été plantées plus récemment (1986) et donnent 500 pots lyonnais.  

Croix Rousse vs Montmatre : sur grand écran

Montmatre a aussi sa célèbre épicerie : celle que l’on voit dans le film Amélie Poulain. La place de la Croix Rousse, la montée de la Grande Côte sont bien présentes dans La Belle et la Belle ….mais le film n’a pas connu un grand succès. J’ai appris que d’autres films comme Coup de foudre de Diane Kurys ou Après lui de Gaël Morel avaient été tournés dans mon quartier et cela me semble une raison suffisante pour les regarder. 

Croix  Rousse vs Montmartre : Les escaliers

Enfin à Montmartre comme à la Croix Rousse, on a tout pour avoir des fessiers d’enfer sans passer par la case « salle de sport » grâce à ces grandes montées d’escaliers.

Alors elles se ressemblent un peu ces deux collines non ? 

Vous ne partez pas pour les vacances de Pâques et vous bavez devant toutes les photos de destinations étrangères que vous voyez défiler sur votre fil Facebook ou Instagram ? (toute ressemblance avec une situation vécue n’est pas purement fortuite) ? Voici deux adresses pour voyager sans quitter Lyon.

Un tea time au Bourbon’s house

Le Bourbon’s house propose depuis peu, sur réservation, une formule tea time comme à Londres. La formule comprend 3 sandwich salés (ce jour là un à l’oeuf curry, un brie chutney d’oignon rouge, un asperge coriandre bressaola), 4 pièces sucrées (mini tarte citron, brownie noisettes, millionnaire shortbread..), une verrine (trifle aux fruits rouges), 2 scones (un nature, un aux raisins secs) servis avec de la confiture d’orange et de la confiture framboise maison (très bonne) et du thé à volonté.

Cette escale outre-manche coûte 20 euros (27 euros avec une coupe de champagne en plus) et est située à seulement 5 minutes à peine de l’Opéra. Il n’y a plus qu’à trouver un(e) ami(e) anglais pour vous accompagner : )

Bourbon’s house
22 rue gentil
69002 Lyon

Une escale au Portugal au Café Lisboa

On quitte le frog, les bus impériaux, la garde royale et la reine Elisabeth pour le soleil, les trams jaunes, les azulejos avec le Café Lisboa qui a ouvert, en lieu et place du polo club (qui était branché english food d’ailleurs).

Avec sa devanture verte, sa petite terrasse dans une rue peu fréquentée par les voitures, ses nappes et ses coussins colorés, son patron avec un accent charmant et sa carte avec des plats qui se partagent, le Café Lisboa est une adresse où on a envie de revenir. Je ne suis pas une spécialiste de cuisine portugaise mais je me suis régalée avec la Bacalhau à Bràs (une spécialité à base de morue).

Les pastéis de nata peuvent être dégustés sur place en dessert mais aussi un peu plus tard dans l’après midi. Vous pouvez également les emporter (dans ce cas là faites les très brièvement réchauffer, cela se déguste tiède) et légèrement saupoudrés de cannelle, ils m’ont transporté à Lisbonne !

Café Lisboa
9 rue des Quatre Chapeaux
69002 Lyon

Une série de billets « Le monde à Lyon  » ça vous intéresserait ?

Qu’est ce que vous faîtes le dimanche soir quand vous avez le sentiment que le week-end est trop vite passé et que vous sentez poindre le fameux blues ? Moi je me lance dans la confection d’une pâte à brioche avec l’idée d’un bon goûter pour commencer la semaine en douceur. C’est ainsi qu’a atterri dans ma cuisine une brioche nommée babka praliné chocolat.

Ingrédients pour un babka praliné chocolat

Pour la brioche
260 g de farine
50 g de sucre en poudre
1 sachet de levure sèche de boulangerie
2 oeufs
1 pincée de sel
75 g de beurre doux à température ambiante
6 cl d’eau pas froide

Pour la garniture
60 g de chocolat noir
80 g de praliné
quelques pistaches non salées

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

La veille : Préparation de la pâte à brioche

♦ Dans le bol de mon Cooking Chef Gourmet, j’ai mis la farine, le sucre en poudre, la levure sèche de boulangerie. Remuez le tout avec le crochet.

♦ Ajoutez 2 oeufs et 6 cl d’eau. Pétrissez d’abord à petite vitesse puis augmentez à vitesse moyenne pendant 2 minutes jusqu’à ce que ce que vous obteniez une pâte homogène.

♦ Ajoutez le sel et le beurre en petits dés petit à petit. Pétrissez pendant 10 minutes (je mets le minuteur). Vous devez obtenir une pâte à brioche lisse et homogène. Si elle colle trop à la cuve du robot, vous pouvez ajouter un peu de farine.

♦ Mettez votre pâte à brioche dans un saladier huilé, recouvrez d’un film plastique alimentaire et laissez au frigo toute la nuit.

Le jour J : Préparation de la garniture et façonnage du babka praliné chocolat

♦ Préparez la garniture en faisant fondre le chocolat noir puis ajoutez le praliné. Vous obtenez une sorte de pâte à tartiner lisse.

♦ Sortez votre pâte à brioche du frigo et dégazez-la avec le poing 2 ou 3 fois. Étalez votre futur babka avec un rouleur à pâtisserie sur un plan de travail fariné de manière à obtenir un rectangle de 30 cm sur 40 cm.

♦ Étalez sur ce rectangle votre garniture chocolat praliné en laissant un pourtour de quelques centimètres sans garniture.

♦ Humidifiez très légèrement ce pourtour avec de l’eau puis roulez la pâte de manière à former un boudin.

♦ Coupez votre boudin de pâte garni en deux dans le sens de la longueur puis tressez les deux boudins obtenus en laissant apparaitre la garniture sur le dessus.

♦ Déposez votre brioche tressé dans un moule à cake beurré et fariné et laissez pousser jusqu’à ce que le babka (recouvert d’un torchon humide) est doublé de volume. Juste avant d’enfourner, parsemez de pistaches sans trop appuyer sur la pâte.

♦ Préchauffez le four à 180° et enfournez pour 25 à 30 minutes (en vérifiant que c’est bien cuit avec la lame d’un couteau).

♦ Pendant la cuisson, préparez un sirop avec 100 gr de sucre et 8 cl d’eau. Mettez le sucre et l’eau dans une casserole, faites chauffer jusqu’à dissolution du sucre et ébullition puis laissez refroidir.

♦ Dès que vous avez sorti votre babka du four, badigeonnez-la généreusement de sirop (je n’ai pas tout mis mais j’ai recommencé l’opération deux fois). Attendez 5 minutes puis démoulez très délicatement votre babka.

♦ Laissez refroidir avant de déguster votre babka au praliné chocolat !

bakba praline chocolat bakba praline chocolat Astuces bonus  et verdict

  • Pour voir toutes les étapes du façonnage en images, rendez vous sur le blog de Châtaigne dont j’ai suivi la recette à quelques détails près (temps de pousse plus long, garniture différente)
  • Une fois ma brioche façonnée, j’ai tenté dans un premier temps de la faire pousser au four mais cela ne marchait pas. Je l’ai mise ensuite sur un radiateur et je l’ai laissé jusqu’à ce qu’elle gonfle comme je le souhaitais  (plus d’une heure) bref si vous êtes pressé, oubliez la brioche : )
  • J’ai hésité à enduire de sirop (influencée probablement par cette chasse actuelle au sucre et cette tendance au « sans »). Je vous conseille de ne surtout pas zapper cette étape, c’est ce qui apporte, outre le brillant visuel, une texture bien particulière à cette brioche marbrée.

De toutes les brioches que j’ai pu réaliser jusqu’à présent, ce babka est sans hésitation ma brioche préférée (ce qui peut être étonnant vu qu’on met de la levure sèche !). Je n’ai pas coutume de me vanter mais elle était aussi bonne que dans une bonne boulangerie et elle m’a valu une pluie de compliments. Le temps passé est donc mérité.

bakba praline chocolat Les photos « Bêtisier  » du babka praliné chocolat

Pendant le « shooting », mon chat très curieux dès que je mets un pied dans la cuisine, n’a pas pu s’empêcher de venir voir de très peu ce que je mitraillais. Peut être que dans quelques mois, je trouverais cela agaçant mais là son attitude m’a amusé et je l’ai immortalisée :

bakba praline chocolat bakba praline chocolat

Alors il vous tente ce babka praliné chocolat ?

Après des mois de campagne acharnée de mes enfants, de contrat à signer avec clause abusive de non retrait et à force d’arguments (plus ou moins fallacieux d’ailleurs), nous avons adopté un chat. Recueillie dans une cage d’escalier, après s’être perdue ou avoir été abandonnée (on n’a bien essayé de la faire parler mais on n’a pas encore inventé le décodeur de miaulements), elle avait du mal à cohabiter  avec le chat de la personne qui l’avait trouvé (c’était un peu ambiance La guerre des Roses avec délimitation du territoire et partage en deux de l’appartement). On avait dans l’idée d’adopter un chaton mais quand nous sommes allés la voir la première fois, à la clinique vétérinaire, elle nous a fait ses yeux de chat et on n’a pas mis longtemps à craquer.  Elle n’est là que depuis un peu plus de 3 semaines, pourtant déjà pas mal de choses ont changé :

Avant : Les défenseurs de toutes les bêtes à poil vont me lancer des croquettes à la figure, mais au départ cette petite chatte noire et blanche, je la trouvais franchement banale, d’autant plus qu’elle avait une collerette pour l’empêcher d’enlever les points qu’elle avait sous le ventre suite à une opération. On est d’accord qu’on est loin du Maine Coon et qu’elle ressemble plus à Félix le Chat, non ?

Après : D’abord au bout de deux semaines, on lui a enlevé sa collerette et elle a retrouvé sa grâce féline de chat et puis entre ses yeux verts, sa minuscule tâche noire sur le nez et celle qu’elle a au menton, elle ne me parait plus banale du tout. Autre spécificité : très souvent, elle ne miaule pas, elle roucoule comme si elle n’arrivait pas à se décider entre miaulements et ronronnements.

Avant : Les élastiques servaient à attacher les cheveux, les bouchons de bouteille à fermer les bouteilles, ceux des gourde de compote (non c’est pas écolo mais c’est pratique) finissaient à la poubelle.

Après  : Les élastiques, les bouchons de bouteille, les balles de magie de mon fils sont devenus ses jouets préférés (alors qu’elle ignore les petites souris sensées l’amuser). Souvent elle se comporte comme un chien, prenant une balle entre ses dents, elle nous l’apporte pour qu’on lui lance. D’autres fois, elle les pousse toute seule de pièce en pièce.

******

Avant : ma corbeille à linge (dans lequel je mets le linge à repasser) était dans la chambre.

Après : Le canapé est tout de suite apparu comme le meilleur endroit où planter ses griffes. Après avoir essayé de le camoufler (elle trouve toujours un endroit sans tissu), de mettre du papier aluminium dessus (elle joue avec ), ma fille a eu l’idée de transporter le panier à linge en osier dans le salon et près d’une fenêtre. Elle a tout de suite validé « the place to be » : elle s’y installe le plus souvent pour regarder dehors ou pour dormir (et bien-sûr elle s’en donne à cœur joie dessus côté griffes mais a complètement oublié -pour le moment en tous cas -le canapé).

Avant : Je connaissais à peine l’existence des arbres à chat, des fontaines à eau, des distributeurs de croquettes.

Après : Je pourrais donner au moins un conseil sur les arbres à chat : choisissez-le haut !  Celui qu’on avait acheté avec l’espoir à l’époque qu’elle fasse ses griffes dessus, elle l’a toujours royalement ignoré même après avoir été badigeonné d’huile d’olive, d’odeur d’olives (oui c’est étrange mais ce conseil revient sur des sites). Exit l’arbre à chat qui ne servait à rien, bonjour le tunnel de jeux spécial chat particulièrement hideux (mais qui l’amuse beaucoup) au milieu du salon. Pour l’appartement le plus joliment décoré, on repassera : )

Avant : je marchais pieds nus parce que j’étais CHEZ moi, personne n’accourait quand je rentrais et ouvrais la porte, personne ne se collait le plus possible à moi dès que je m’asseyais sur le canapé.

Après : je mets toujours des chaussettes car cette féroce prédatrice adore attraper les pieds avec ses pattes (et ajouter un petit coup de dent sinon c’est moins drôle). Toutes mes séances de pâtisserie (et la préparation des repas en règle générale) se font sous son étroite surveillance. Elle se met à un poste d’observation et ne semble pas en perdre une miette. Dès qu’elle entend le bruit d’une clef dans la serrure de la porte d’entrée, elle arrive en courant. Bref nous vivons désormais CHEZ elle : )

Avant : Toutes mes connaissances sur les chats étaient purement théoriques.

Après : Outre son incroyable souplesse (même les très forts en yoga ne mettent pas leur jambe derrière l’oreille sans s’être échauffés en minimum), je découvre son ouïe super fine (j’ai déjà tenté de verser des croquettes dans sa gamelle en faisant le moins de bruit possible…elle rapplique dans la seconde), son odorat (détecteur de bacon et de poisson à grande distance) et le fait qu’elle a un caractère bien à elle qui n’est pas celui des quelques chats que j’ai gardés ou vus ailleurs.

Bonus (spécial chat adopté ?) : Son comportement a changé, après deux semaines. Au tout début, elle était plus câline,  plus collante et elle ne jouait pas. Un peu comme quand on rencontre quelqu’un et qu’on ne lui montre que certains côtés espérant le séduire : )

Avant : je parlais des chevaliers des paysans de l’an mil du lac de Paladru.

Après : non seulement elle revient régulièrement dans la conversation mais en plus, je lui parle …comme si elle pouvait me comprendre et me répondre.

Bref j’ai adopté un chat : )

lien partenaire

Pin It