Tag

actu

Browsing

Je viens d’envoyer ma dernière « fiche de lecture » du Grand Prix des lectrices Elle 2019 et je me suis dit que c’était le moment de vous raconter comment j’avais vécu ma participation à ce jury.

La candidature et le résultat

Tout a commencé en mai l’année dernière, j’ai posé ma candidature en remplissant un questionnaire en ligne avec mes auteurs préférés, le nombre de livres que je lis en moyenne et une chronique d’un livre récent. Si vous souhaitez candidater, sachez que le questionnaire est aussi proposé dans un numéro papier du magazine en mai il me semble.

J’ai reçu une réponse positive à ma candidature à la mi-juin par mail.

Quel rythme de lecture ?

A la fin de l’été, j’ai commencé à recevoir par la poste, dans une grosse enveloppe, les premiers livres avec le rythme suivant :
3 livres par mois (un roman, un roman policier et un document )
7 livres le mois de mon jury, les 120 lectrices sélectionnées étant réparties en plusieurs « mini jury ».

Chaque mini-jury est rattaché à un mois. Je faisais partie du jury de janvier, en décembre j’ai reçu 7 livres (3 romans, 2 romans policier et 2 documents), je les ai tous notés et les 3 livres qui ont obtenu les plus fortes notes au sein de mon mini-jury (4 en réalité car les 2 romans policiers ont eu des notes ex-aequo), ont été envoyés aux autres jurys. C’est clair ? (vous pouvez dire non ))

Si je ne me suis pas trompée, j’ai lu 25 livres tous genres confondus de fin août à début avril.

Qu’est ce qui m’a plu/déplu ?

♦Comme beaucoup de personnes (la majorité ?), j’ai besoin d’avoir des mini-challenge dans ma vie ou des projets pour avoir envie de me lever le matin. Participer à cette nouvelle aventure juste au moment de la rentrée ça m’a bien boosté.

♦Cela m’a permis de lire des livres que je n’aurais pas choisis de moi-même, en particulier les documents, un genre que je lis peu habituellement.

♦Je n’ai pas ressenti de pression quant au rythme de lecture et je me suis même rendue compte que comme un jogger court de plus en plus (marrant d’utiliser cette image pour une non sportive comme moi )), du moment où il s’entraîne régulièrement, j’ai adopté une routine de lecture très régulière et j’ai lu ces derniers mois plus qu’auparavant.
Effet collatéral : cela m’a permis de ne pas avoir que des lectures « imposées » par le Grand Prix en piochant entre deux sélections dans ma P.AL. Je ne me suis donc pas sentie « prisonnière » des sélections.

♦Enfin the last but not the least : les échanges ! Un groupe a été créé sur Facebook mais je dois avouer que je n’y vais jamais, Facebook étant un réseau social que je fréquente de moins en moins à titre perso (à cause en partie de la façon dont les publications apparaissent). Par contre, dès le début de ma participation, j’ai essayé de repérer sur Instagram (avec mon compté dédié aux livres), les personnes qui participaient à ce prix et pour chaque sélection, j’étais curieuse de lire les divers avis concernant tel ou tel titre et de pouvoir échanger à leur sujet.

♦Ce qui m’a déplu ? je dois être une « surprisière » comme dirait Mathias Malzieu, mais j’aurais aimé avoir l’effet de surprise concernant les titres envoyés et ne les découvrir qu’en ouvrant ma grosse enveloppe. Or les titres de ceux ci étaient communiqués par mail (j’ai essayé de ne pas lire les mails en question mais c’est compliqué) et tout le monde ne recevant pas exactement le même jour les livres, le spoiling via les réseaux sociaux ne peut être éviter.

♦Je suis aussi retombée parfois dans une lecture un peu « scolaire » (très éloignée de ma conception de la lecture), me forçant à lire jusqu’au bout des livres qui m’ennuyaient passablement par « professionnalisme ». Mais comment noter un livre dont on a lu que la moitié ?

Mon palmarès

J’aimerais vous dire que je n’ai eu que des lectures enthousiasmantes, passionnantes, palpitantes mais la vérité est que je suis passée à côté d’un certain nombre de livres, réalisant en lisant les avis d’autres membres du jury combien un même titre peut avoir des échos différents.

Coup de coeur roman : Ásta

Mon énorme coup de cœur, celui à qui j’ai mis la meilleure note, vous l’avez deviné avec la photo de Une de cet article : c’est Ásta ! Une saga islandaise, que je vous conseille d’emporter dans vos valises cet été. Asta m’a véritablement emporté et par son écriture et par sa construction, par ses personnages comme par son intrigue. Je ne comprends même pas comment j’explique ne pas avoir lu d’autres titres de Jón Kalman Stefánsson depuis.

Coup de coeur polar : Dura Lex

Côté polar, j’ai attribué la meilleure note à Dura Lex de Bruce Desilva car j’ai trouvé ce polar haletant, intelligent, prenant et assez loin des page turner qu’on lit vite et qu’on oublie vite aussi. Pour en savoir plus à son sujet, c’est ici.

Coup de coeur document : La loi de la mer et Pirates n°7

En ce qui concerne les documents, je me suis demandée si c’était le sujet qu’il fallait « évaluer » et/ou le style. La forme est-elle aussi importante que pour un roman ? A priori non, sinon les livres en question seraient classés dans la catégorie roman, non ? (en sachant que tous les romans ne sont pas forcément des fictions mais parfois des autofictions).

Finalement les documents à qui j’ai attribué les notes les plus élevées sont ceux qui m’ont fait prendre conscience d’une réalité sociale d’une manière forte et avec une belle plume. Et là je suis obligée de citer deux titres : La loi de la mer et Pirates n°7 (il y a peut être une certaine cohérence dans mes choix, dans les deux cas, il est question des migrants). Dans les deux cas, j’ai pris une grosse claque et je sais que ce sont deux livres que je n’oublierai pas.

Un grand merci à Elle pour ces heures de lecture, d’évasion, de réflexion, d’écriture aussi, pour ces autres horizons, ces voyages, ces rencontres ! C’était vraiment une belle aventure et je suis curieuse de savoir quels auteurs remporteront le Grand Prix des Lectrices Elle le 3 juin prochain !

Est ce que cela vous donne envie de participer à un jury littéraire ?

Connaissez vous le pass Week-end musées proposé par Télérama ? Il est à découper dans le magazine et permet de bénéficier de 4 entrées gratuites dans les 250 musées participants à l’opération en France pendant un week end de mars (cette année c’était le 23 et 24 mars). Nous en avons profité pour découvrir le musée de l’automobile Henri Malartre situé à la Rochetaillée-sur-Saône aux portes de Lyon.

Je suis une bille en voiture, n’en possédant pas, je ne m’intéresse pas aux modèles, marques, performances et pourtant j’ai beaucoup apprécié la découverte de ce musée. J’ai sélectionné peu de photos parmi celles que j’ai prises car l’idée est de vous donner envie (je le répète même si vous ne passez pas votre dimanche à lustrer la carrosserie de votre voiture )) tout en vous laissant la surprise des collections.

1-Le musée Henri Malartre : un château avec vue sur les Monts d’Or

Avant même de commencer la visite, vous arrivez dans un grand parc avec vue panoramique sur les Mont d’Or et petits bancs pour profiter du décor. Quant au château, il a, je trouve, un côté château de Moulinsart.

Sous les deux arches (photo ci dessous), est garée une voiture dans laquelle il est possible de monter pour une pause photo.

Ce n’était pas le cas ce dimanche là mais selon le jour de votre venue, vous pourrez également faire un tour dans le parc au bord de l’une des anciennes voitures.

2- Des collections très riches et diverses

Voitures de 1882 à nos jours, motos et side-cars, cycles, accessoires (lanternes, radiateurs..), véhicules de transport en commun lyonnais, de pièce en pièce, il y a toujours de nouvelles choses à découvrir avec l’impression de voyager dans le temps.

J’ai regardé ces voitures, motos, bicyclettes comme de beaux objets…si vous êtes un peu plus branché mécanique, c’est peut être le côté technique qui retiendra votre attention.

Sont présentées également des voitures ayant appartenu à des personnes célèbres : la voiture des frères Lumière, la blindée d’Hitler, la papamobile de Jean-Paul 2…

les draisiennes
la plus « super héros »
l’ancienne ficelle qui montait sur la colline de la croix rousse
le chasse corps qui a « choqué » les enfants
la voiture de Marcel Cerdan qui eut comme passagère régulière Edith Piaf
pas sure de comprendre comment on avance 🙂
la plus « Dowton Abbey « 

3- Un point de départ pour une balade en bord de Saône

Pour rejoindre Lyon, nous avons fait une partie du trajet à pied en suivant les rives de la Saône. Le point de départ de la balade est le barrage de la Rochetaillée, le chemin réservé aux piétons est jalonné d’oeuvres d’artistes comme dans la partie île barbe-Port Gillet dont je vous avais parlé.

En poursuivant, nous sommes arrivés sur la partie « promenade des guinguettes » avec des plages de verdure et de galets, des espaces réservés au pique-nique puis 3 guinguettes très fréquentées (plus pour le cadre que pour la qualité de la cuisine, à mon avis).

Nous avons repris le bus 40 (oui c’est un comble : venir en bus visiter un musée de l’automobile) au niveau de Fontaine-sur-Saône. Ce dernier s’arrête au niveau de Quai Gillet et son terminus est la place Bellecour.

Entre voyage dans le temps et rives de la Saône, nous avons eu vraiment l’impression d’être ailleurs qu’à Lyon (tout en étant à 20 minutes )).

Musée Malartre
accessible en bus 40 et 40, arrêt Rochetaillé
tarif adulte : 6€
gratuit pour les moins de 18 ans

Plus de détails sur le parcours et sur les oeuvres présentes : Guides des balades rives de Saône, Grand Lyon

Attention ce mi-cuit au chocolat peut provoquer des palpitations, une hyper salivation et une envie pressante de le préparer sans plus attendre. Cela tombe bien il ne nécessite que des ingrédients de base et simples à trouver (préférez si possible du bon chocolat à pâtisser), un temps de préparation très court ainsi qu’un temps de cuisson réduit. Ce mi-cuit au chocolat sera parfait pour le gâteau du dimanche (avec un effet anti coup de blues du dimanche soir assuré) ou pour un goûter improvisé. Il rejoint les recettes de gâteaux avec 3 ingrédients que j’ai partagées ici pour sa simplicité. Alors c’est parti pour la recette !

Ingrédients pour un mi-cuit au chocolat

200 g de chocolat
200 g de beurre (pour moi moitié doux, moitié demi-sel)
100 g de sucre
100 g de farine
4 œufs

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

1-Faites fondre au bain marie le chocolat coupé en carreaux avec le beurre en dés
2-Verser le mélange chocolat fondu +beurre fondu dans un saladier puis ajoutez le sucre et mélangez.
3-Ajoutez la farine tamisée et mélangez
4-Ajoutez les oeufs un par un et mélangez vivement (évitez d’utiliser un fouet comme je l’ai fait, cela créé des petites bulles même si cela n’a aucune incidence sur le goût)
5-Versez dans un moule à charnière (20 cm) ou un moule à manqué et mettez dans un four préchauffé à 180° pendant 15 à 20 minutes (20 minutes pour moi). Le mi-cuit au chocolat doit être encore coulant à l’intérieur mais cuit sur le bord et le dessus.

mi cuit au chocolat

Je mets très souvent du beurre demi-sel dans mes pâtisseries. Ici cela apporte à ce mi-cuit au chocolat un léger goût de caramel. C’est à tomber !

mi cuit au chocolat

J’en vois certaines derrière leur écran qui syncopent en voyant la quantité de beurre. C’est ce qui fait la texture (et le goût ultra addictif ) de ce mi-cuit au chocolat. Si vous en mettez moins ou si vous le remplacez par de la compote..ce sera un autre gâteau : )

La bonne nouvelle est que ce mi-cuit se conserve très bien et même qu’il est meilleur le lendemain. Vous pouvez donc sans culpabilité en prendre une petite part un jour, puis une autre petite part un autre jour, etc..

mi cuit au chocolat

Je vais avoir du mal à ne pas refaire ce mi-cuit au chocolat car il a reçu une standing ovation et une pluie de « c’est trop bon », « c’est une tuerie ».

mi cuit au chocolat

Si vous essayez cette recette, partagez-la sur Instagram avec @chocoladdict69 ou #chroniquesdunechocoladdict

Source : le compte Instagram très gourmand de @fulguropain

Avignon est une des destinations proches de Lyon, faisable le temps d’un week-end. Quand le ciel est bleu, la température si douce en février que l’on peut déjeuner en terrasse et que le mistral n’est pas de la partie, l’effet vacances s’installe quasi immédiatement. Et pour vous convaincre de franchir les remparts de cette ville, voici 10 choses à faire à Avignon !

1-Flâner dans les ruelles

Lorsque vous arrivez à Avignon par le train, en sortant de la gare, vous voyez d’abord les remparts puis une grande avenue, la rue de la République qui mène jusqu’à la place de l’horloge.

Je vous conseille dès que vous le pouvez, de quitter cette grande artère pour emprunter une rue perpendiculaire puis des petites ruelles. C’est comme ça que vous découvrirez les beaux hôtels particuliers, les façades pleine de charme, les arrondis de certaines rues comme la rue Vernet, les majestueuses portes en bois.

Pour découvrir une ville, rien de mieux que de la parcourir à pied. L’Office du Tourisme d’Avignon (situé rue de la république) propose une brochure gratuite  » Avignon, loisirs & patrimoine » avec un plan et 3 balades de 3 couleurs différentes :

-la balade des « Papes »
– la balade « musées et hôtels particuliers »
-la balade « au fil des rues d’antan »

2-Profiter des musées gratuits

C’est une nouveauté par rapport à mon dernier séjour à Avignon : l’entrée libre pour tous dans les 5 musées municipaux de la ville à savoir le musée du petit palais, le musée Calvet, le palais du Roure, le musée requiem (ou musée d’histoire naturelle) et le musée du Mont-de-Piété et de la condition des soies.

Comme le temps est magnifique, sans mistral, nous n’avions pas vraiment envie de passer la journée à l’intérieur mais nous avons quand même jeté un oeil dans ce bel hôtel particulier qu’est le musée Calvet. A voir autant pour les lieux que pour les collections qu’il abrite.

Musée Calvet
65, rue Joseph Vernet

3-Repérer le street art avignonnais

Avant que les spécialistes du street art ne me tombent dessus, il s’agit plutôt de fenêtres ou portes peintes évoquant des acteurs/actrices et le monde du théâtre.

4-Danser sur le pont d’Avignon

Je suis venue plusieurs fois à Avignon mais je n’étais encore jamais montée sur le fameux pont d’Avignon, de son vrai nom Pont Saint-Bénézet (minute vérité : ce n’est pas lorsqu’on est dessus, qu’on le voit le mieux )).

Un audioguide (compris dans le prix de la visite) à la main, je suis donc allée danser à mon tour sur cette construction qui n’enjambe pas jusqu’au bout le Rhône. A l’époque de sa construction, il comptait 22 arches, il n’en reste plus que 4.

Si vous avez prévu de visiter le pont d’Avignon ET le Palais des Papes, sachez qu’il existe des billets groupés.

5-Emprunter la rue des teinturiers

Minute vérité : lorsque nous nous sommes engagés dans la rue des teinturiers, le ciel ne s’était pas encore totalement dégagé. 1h plus tard, il faisait grand bleu et si j’avais pu, je serais revenue reprendre des photos plus ensoleillées.

Bref parmi ces 10 choses à faire à Avignon, ne loupez pas cette rue pittoresque pavée avec les galets de la Durance, avec ses grandes roues hydrauliques, ses passerelles sur le canal et ses maisons historiques.

Quant aux blocs de pierre gravés et posés au sol, ils datent de 2003.

6-Compter le nombre de théâtres

Du 5 au 28 juillet prochain, le Festival d’Avignon envahira les rues de la ville. En off, plus de 1000 compagnies venues de toute la France présenteront toutes les disciplines du spectacle vivant dans une centaine de lieux de la Ville.

Si vous vous baladez vers la rue des teinturiers et que vous ne regardez pas trop vos pieds, vous ne pourrez qu’être surpris par le nombre de théâtres croisés sur votre route.

Peut-être que gamin, sur le trajet des vacances, quand vous harceliez vos parents de « on est bientôt arrivé ? », ces derniers pour vous occuper, vous demandaient de compter les voitures bleus ou les voitures rouges.

A Avignon, si vous venez en famille, demandez à vos enfants de compter les théâtres : )

J’ai cherché le nombre de théâtres et j’ai trouvé que sur l’édition 2016 du festival d’Avignon, il n’y avait pas moins de 208 théâtres partenaires du Off…impressionnant, non ?

7-Visiter le Palais des Papes

Non seulement je n’étais pas montée sur le pont d’Avignon jusqu’à présent mais je n’avais pas encore visité le Palais des Papes où neuf papes ont vécu au XIV°siècle. Cette imposante forteresse aussi bien vue depuis la place que lorsqu’on pénètre dans ses cours a été édifiée en moins de 20 ans (1335-1352).

L’Histopad est une nouvelle tablette tactique multimédia qui permet de vivre une expérience de visite immersive, ludique et interactive. Elle est distribuée à l’entrée, il n’y a pas besoin de la porter (sinon gare aux escaliers), il suffit de la scanner sur différentes bornes présentes dans les salles (sans avoir besoin de choisir des numéros, d’appuyer sur stop, etc).

Grâce à la réalité augmentée, les salles visitées apparaissent alors sur l’écran de la tablette avec leurs décors et leurs mobiliers telles qu’elles étaient à l’époque des Papes. Ces « vidéos » sont accompagnées de courts commentaires audio.

Ce que j’ai préféré ? Parmi les 25 salles ouvertes au public, je me souviendrai de ce puits inversé qui s’élance vers le ciel dans la cuisine, des superbes décors peints dans les appartements privés du pape et des chapelles et des couleurs toujours vivaces des carreaux au sol de la chambre du Pape.

Ne ratez surtout pas le chemin de ronde qui vous emmène à une terrasse avec vue panoramique sur le petit Palais, la cathédrale des Doms, les toits d’Avignon et les bords du Rhône de part et d’autre.

Ce que mes enfants ont aimé ? la chasse aux trésors qui est proposée avec la tablette tactile, le but étant de trouver dans chaque salle, des pièces d’or; le « selfie » en tenue de « Pape », autre fonctionnalité de la tablette, à envoyer sur sa boîte mail comme un souvenir de la visite.

oui elle est floue mais je l’aime bien ainsi : )

8-Se poser au salon de thé /pâtisserie Vernet

Vous avez peut-être scroller tout le début de cet article, en attente de la bonne adresse sucrée. Comme je l’expliquais récemment dans un article rassemblant mes meilleures adresses sucrées en France, impossible pour moi de me déplacer sans tester une pâtisserie.

Cette fois, j’avais repéré la pâtisserie Vernet située dans la rue éponyme, qui a la bonne idée d’être aussi un endroit où déjeuner ou goûter. Je vous en reparlerai dans un article dédié mais en attendant voici une des créations goûtés, un chou citron yuzu et chantilly au chocolat blanc aussi gourmand qu’équilibré.

Pâtisserie Vernet
 79-83 Rue Joseph Vernet



Côté salé, je vous conseille le Potard, un restaurant où les burgers sont délicieux et où le lieu fait partie du menu, puisque vous dinez dans une petite ancienne chapelle (réservation fortement conseillée).

9-Lever les yeux vers …

A Avignon, levez les yeux vers le haut pour admirer les nombreuses niches avec des statues, le Palais des Papes qui s’invite en horizon des étroites ruelles, l’horloge au dessus de l’hôtel de ville et les parois rocheuses dans un étroit passage à deux pas du Palais des Papes.

10-ou baisser les yeux vers…

Un autre incontournable parmi ces 10 choses à faire à Avignon est de monter au jardin dit Espace Jeanne Laurent qui offre un panorama magnifique sur le pont d’Avignon et sur les environs (d’ailleurs est ce que vous savez quel est le château que l’on voit sur la colline en face ?)

Et aussi

J’aurais aimé aussi :
-emprunter la navette fluviale gratuite qui permet d’aller sur l’île de la Barthelasse.
-aller à Villeneuve-les-Avignon de l’autre côté du Rhône
-visiter le musée Angladon qui expose des chefs d’oeuvre du 18°, 19° et 20° siècles (Van Gogh, Cézanne, Degas, Manet, Sisley, Picasso, Modigliani…)
-goûter les créations chocolatées d’Aline Géhant

Ce sera pour une prochaine fois !

Voilà j’espère que ces suggestions de 10 choses à faire à Avignon vous donneront envie d’aller y faire un tour.

Vous connaissez cette ville ?

Comment choisissez vous vos destinations de vacances ? par rapport à des livres, des films, des activités, un cadre, de la famille, des amis ? En ce qui me concerne, j’avoue sans honte, qu’un critère rentre très souvent en ligne de compte : la présence dans le coin d’une pâtisserie pas encore testée. Plus tordue encore, je peux même planifier un week-end dans une ville juste parce que j’ai repéré depuis longtemps les créations d’un pâtissier. Un de mes rêves serait de pouvoir financer un périple sucré en France (peut être sans passer par la case Paris dont les adresses sont déjà très médiatisées) et d’en faire un guide papier ou en ligne. En attendant et comme on m’interroge assez régulièrement sur mes meilleures adresses sucrées en France, je me suis dit que j’allais les regrouper dans un article. Je n’ai pas mise celles de Lyon, j’ai un top 10 dans les archives du blog qu’il faut que je mette à jour.

Normalement en cliquant sur les liens sur la carte, vous trouverez l’adresse et le nom (merci Estelle pour l’inspiration)

C’est parti pour mes meilleures adresses sucrées en France !

A Marseille, il y le vieux port et les sardines, la bonne mère et le vieux panier mais aussi Bricoleurs de Douceurs et Sylvain Dupuychauffray

A Cannes, il y a la croisette, le festival et son tapis rouge mais aussi la pâtisserie salon de thé Intuitions de Jérôme de Oliveira

A Annecy, il y a le lac et les montagnes autour, le pont des amoureux mais aussi Philippe Rigollot

A Dijon, il y a le parcours de la chouette, les nonnettes et le pain d’épice, les jolis toits mais aussi le chocolatier Fabrice Gillotte et le pâtissier Pierre Hubert

A Lille, il y a la Grand-Place, la Vieille Bourse, le vieux Lille mais aussi le chocolatier Quentin Bailly

A Paris, il y a Montmartre, la Tour Eiffel, le Louvre mais aussi la pâtisserie de Cyril Lignac, Un dimanche à Paris, les Artizans, Karamel, le tea time du Plaza Athénée

Karamel

A Saint Brieuc, il y a la baie, les galettes saucisse sur le marché, plein de beaux coins où se balader mais aussi le chocolatier Johann Dubois et le salon de thé Portland

Au bout du monde (breton), il y a la liberté, la beauté de la nature et Monsieur Papier

A Vannes, il y a des îles pas loin, les remparts et le port de plaisance mais aussi les nénettes au chocolat

A Saint Malo et dans le coin, il y a les grandes marées, des plages à n’en plus finir, des couchers de soleil déments mais aussi Pascal Pochon et sa boutique Carré chocolat et Grain de Vanille

A pléneuf Val André, il y a des sentiers de randonnée superbes, des villas avec des bow-windows mais aussi le salon de thé Le recommandé

J’ai testé d’autres adresses à Paris, à Lille, à Vannes et ailleurs mais j’ai mis dans mes meilleures adresses sucrées en France seulement en avant celles à qui j’ai pu consacrer un billet….et la liste de toutes les adresses que j’aimerais tester est bien plus longue !

Je pourrais vous faire croire que j’adore les insectes au même titre que les chats, les pandas roux, les ânes et les pingouins mais en dehors des coccinelles et des abeilles, la plupart de ces petites bêtes ont tendance à provoquer chez moi une sorte de répulsion (en particulier quand la terrasse de l’appartement a été envahie de punaises). Pourtant l’exposition Coléoptères, insectes extraordinaires proposée par le Musée des Confluences m’a prouvé que d’autres façons de regarder ces insectes étaient possibles. 

Non, tous les insectes ne sont pas des coléoptères mais il existe tout de même 9600 espèces de coléoptères rien qu’en France.

Alors quand peut-on dire « viens par ici coléoptère » ? Le coléoptère dispose d’une paire d’élytres (j’avoue que je ne connaissais pas ce mot avant mercredi dernier, maintenant je le glisse dans toutes les conversations )), ces ailes dures qui recouvrent et protègent les ailes membraneuses (celle qui permettent de voler). Les scarabées, les hannetons, les charençons et mon amie la coccinelle sont des coléoptères.

Insectes extraordinaires sous le regard des artistes

Vous voyez un truc velu, avec trop de pattes ? Les artistes voient leur couleur incroyable et tous les minuscules détails que les composent.

Pascal Goet a réalisé une série de tirages argentiques (photo en Une de cet article) et quand je les ai regardés, je ne voyais plus des insectes mais des masques.

Le photographe Levon Biss a décomposé le coléopère en 8000 à 10 000 clichés rassemblé dans une immense photographie dont voici un aperçu ci dessous. Bluffant, non ?

L’artiste contemporain Jean Fabre a réalisé lui, L’oisillon de Dieu, un crâne humain revêtu de centaines d’élytres colorés (et il a recouvert le plafond de la salle des Glaces du Palais Royal de Bruxelles, de 1.4 millions d’élytres de coléoptères !).

La chapelière-modiste Isabelle Grange de l ‘Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon a spécialement créé, pour cette exposition Coléopètres, insectes extraordinaires, deux chapeaux recouverts d’élytres.

Si vous choisissez de suivre une visite guidée (ce que je vous conseille vivement !), vous aurez l’occasion de voir les croquis de son travail et tous les matériaux utilisés pour créer ces chapeaux.

Insectes extraordinaires par leurs capacités étonnantes

Super fort !
Vous auriez imaginé, vous, que l’onthophagus taurus (qui ressemble à un scarabée) est capable de soulever 1141 fois son poids ? comme si un homme de 70kg soulevait 80 tonnes !

Super sprinter !
La Cicindela ebarneola se déplace si vite que si elle faisait votre taille, vous devriez courir à la vitesse maximum d’un Boeing 747 pour l’égaler.

Au fur et à mesure de votre visite, vous verrez ainsi :
-les super-pouvoirs de coléopères
-qui en mange dans le monde (j’en ai goûté moi aussi et si l’aspect est peu engageant, j’ai surtout senti la saveur de l’origan)
-comment ils sont parfois des animaux de compagnie et les ingrédients de remèdes médicaux

Ce n’est qu’un très petit aperçu de la visite, je vous laisse découvrir, entre autres, sur place les croyances et les mythes liés aux insectes.

Insectes extraordinaires…à fabriquer

Après la visite guidée de l’exposition, nous avons confectionné en atelier un petit objet créatif composé d’élytres irisés. On pourrait croire qu’ils sont vernis ou peints mais c’est bien leur couleur naturelle.

J’ai été aussi étonnée par leur solidité : pour fabriquer une paire de boucles d’oreilles, il fallait percer un trou dedans et cela ne fissure ni ne casse l’élytre.

visiblement quelqu’un est resté un peu trop longtemps
l’objet réalisé par ma fille
et la paire de boucles d’oreille que j’ai assemblée

Alors ils ne sont pas extraordinaires ces insectes ? Allez vérifiez par vous-même à travers la Visite-atelier Coléopères, insectes extraordinaires ou en découvrant l’exposition présentée au Musée des Confluences jusqu’en juin 2020.

Pin It