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Pour des raisons diverses et variées, cet été vous restez à Lyon. Ne pleurez pas, même si à certaines périodes, il devient plus compliqué de trouver une bonne boulangerie d’ouverte ou que la liste des restaurants fermée s’allonge, Lugdunum est une ville vivante, qui bouge et avec une offre culturelle suffisamment riche pour ne pas s’ennuyer. Dans cette sélection de 30 choses à faire à Lyon cet été, j’ai essayé de mettre le plus de propositions gratuites possibles et toutes les adresses « food » je les ai testées et approuvées. C’est parti !
30 choses à faire à Lyon cet été

1- Prendre un petit déjeuner au Kitchen Café (pour leurs brioches absolument divines, leurs cakes, leur granola )

2- Chiner aux  puces du Canal hors les murs, rue Henri Barbusse à Villeurbanne, le 7 juillet de 9h à 19h (gratuit)

3- Goûter enfin le croissant  à la framboise de la maison Bettant

30 choses à faire à Lyon cet été

4-Flâner dans la nouvelle Librairie du Premier-Film  (gratuit)

5- Déringardiser le karaoké avec L’écran pop Mamma Mia, place Ambroise Courtois, le 7 juillet à partir de 20h30 (gratuit)

6-Aller chercher un bichon au citron chez Bruno Saladino avant de …

7-…Filer le dimanche après midi voir l’expo de Street Art Zoo Art Show (gratuit)

8-Descendre dans le parking de République, même si on n’a pas de voiture, pour l’expo Andy Warhol Morning Star (gratuit)

9-Croquer dans le cornet au sarrasin de Pages, glaces et gâteaux sur le marché Saint Antoine le mercredi matin ou emporter un de leurs sorbets/glaces tous les autres jours chez Violette & Berlingot 

10-Admirer la cour du Musée de l’imprimerie avant de découvrir l’expo Andy Warhol Ephemera 

30 choses à faire à Lyon cet été

11-S’imaginer ailleurs, à une autre époque, vivant d’autres vies en pénétrant dans une librairie indépendante (gratuit)

12-Monter au 7ème ciel ou presque en sirotant un verre aux Muses de l’Opéra

13- Changer de lignes d’horizons avec l’expo Hugo Pratt au musée des Confluences

14- Mener l’enquête dans le jardin du Musée des Beaux-Arts dans le cadre de l’Opération Polar en vacances le mercredi 11 et jeudi 12 juillet (gratuit)

15-Siroter un thé glacé chez Torü 

16-Assister à un concert de jazz manouche dans le jardin remarquable du musée Gadagne le 22 juillet à 16h30 (gratuit)

17- Redécouvrir les traboules du Vieux Lyon en suivant le parcours proposé par Blog In Lyon (gratuit) 

18- Se rafraîchir avec les petits jets d’eau sur l’esplanade du Palais de Justice (gratuit)

19- Avant le 29 juillet, visiter l’appartement musée des années 30 du musée urbain Tony Garnier 

20-S’attabler dans la grande cour cachée de la mère Suzette et mettre un peu de Bretagne dans son assiette

21-Suivre la promenade des guinguettes à Rochetaillée sur Saône et découvrir des installations d’artistes sur les rives de la Saône (gratuit)

22-Profiter de la terrasse devant la pâtisserie de Guillaume Flochon pour déguster ses douceurs sur place

23-Partir en safari photo dans le 6ème arrondissement pour répertorier les portes remarquable le 21 août ou le 23 août (gratuit)

24- S’initier au yoga dans le parc de l’île barbe le mardi 31 juillet de 18h à 19h15 dans le cadre de Tout le monde dehors (gratuit)

26-S’offrir un aller simple au Mexique pour un tout petit prix chez GoMex Cantina 

27-Faire escale au portugal le temps d’une pastéis de nata au Café Lisboa 

28-Ramener toute l’Italie ou presque dans sa cuisine en faisant ses courses à Cofi Cash

29-Monter toute en haut de la grande tour d’observation et parcourir la nouvelle plaine africaine au parc des Oiseaux 

30-Finir l’été en dansant avec le défilé de la Biennale de la danse le 16 septembre (gratuit)

Cette liste de 30 choses à faire à Lyon cet été est bien entendu non exhaustive , n’hésitez pas à ajouter vos bons plans en commentaire !

 

 

Samedi dernier, j’ai eu l’occasion de flâner à Montmartre. Alors que j’empruntais au hasard les rues de ce quartier, que j’entendais en passant devant certains immeubles des éclats de voix commentant le match de foot en cours, en voyant les grandes montées d’escaliers, les devantures des petites boutiques, l’idée de comparer ma colline lyonnaise à cette colline parisienne m’est venue à l’esprit. Voici donc un Croix Rousse vs Montmartre.

Croix Rousse vs  Montmartre : Le mur devant lequel tout le monde se photographie

A la Croix Rousse, à quelques pas de chez moi, se trouve le mur peint des canuts. A Montmartre, en sortant du métro Abesses, on tombe sur le mur des Je t’aime. Aux deux endroits, les touristes posent devant : faisant semblant de s’asseoir sur une des marches à Lyon, mimant un cœur avec les doigts à Paris.


Croix Rousse vs Montmartre : les jolis cafés

Si les bars à Paris ont des terrasses souvent plus étroites avec quelques tables et des fauteuils tournés vers la rue alors que les terrasses lyonnaises sont plus larges, les deux collines ont toutes leur lot de jolis cafés où on a envie de s’installer plus longtemps que le temps d’un verre. J’ai ainsi découvert le café sylon dans une rue où ne passe quasiment aucune voiture, mobylette ou autres sources de nuisances sonores et je me voyais bien bosser ici avec mon ordinateur et un mug de thé.

A la découverte d un nouveau SALON DE THE dans mon quartier @toruteashop (d autres photos dans ma STORY )

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Croix Rousse vs Montmartre : le street art

Ce n’est ni typiquement montmartrois ni typiquement croix-roussien mais il est possible de découvrir ces deux quartiers en suivant un parcours street art. Le guide Street Art Paris  aux éditions alternatives propose une promenade d’1h30 avec comme point de départ la rue Duperré et comme point d’arrivée les escaliers de la rue du Calvaire où s’expriment de nombreux artistes (Nasti, Codex Urbanus, Gregos). J’ai flâné sans chercher des collages ou dessins mais je suis tombée sur quelques uns.

Je marche quasiment tous les jours du plateau aux pentes de la Croix Rousse (et inversement ) et je croise forcément un graff, un taf ou un collage.

Croix Rousse vs Montmartre : l’histoire du quartier

Le chauvinisme a ses limites : reconnaissons que Montmartre est bien plus touristique que la Croix Rousse. Le Sacré Choeur, le Moulin de la Galette, la Maison Rose, la place du Tertre sont des étapes quasi obligées. Si Montmatre est marquée par sa très riche histoire artistique, l’identité du quartier de la Croix Rousse est liée à l’histoire des canuts (les appartements avec les hauts plafonds, les traboules qu’ils empruntaient avec d’énormes rouleaux de tissus pour gagner du temps…).

Voir la vie en rose

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Croix Rousse vs Montmartre : Les vignes

Autre point commun : Montmatre comme la Croix Rousse ont leurs vignes. A Montmartre, les vignes du clos Montmartre sont sur le flanc nord de la colline et produisent environ 500 litres. A la Croix Rousse, elles sont situées dans le parc de la Cerisaie, elles ont été plantées plus récemment (1986) et donnent 500 pots lyonnais.  

Croix Rousse vs Montmatre : sur grand écran

Montmatre a aussi sa célèbre épicerie : celle que l’on voit dans le film Amélie Poulain. La place de la Croix Rousse, la montée de la Grande Côte sont bien présentes dans La Belle et la Belle ….mais le film n’a pas connu un grand succès. J’ai appris que d’autres films comme Coup de foudre de Diane Kurys ou Après lui de Gaël Morel avaient été tournés dans mon quartier et cela me semble une raison suffisante pour les regarder. 

Croix  Rousse vs Montmartre : Les escaliers

Enfin à Montmartre comme à la Croix Rousse, on a tout pour avoir des fessiers d’enfer sans passer par la case « salle de sport » grâce à ces grandes montées d’escaliers.

Alors elles se ressemblent un peu ces deux collines non ? 

Le Vieux Panier, quartier historique de Marseille, est un incontournable de toute visite dans la cité phocéenne. C’est en début de soirée que nous l’avons rejoint ayant repéré une adresse pour dîner. On avait dans l’idée de se balader un peu avant le repas mais comme  à la Pizzaria (c’est écrit comme cela sur la devanture et visiblement ils tiennent à garder la faute) Etienne, la réservation n’est pas possible (et ils ne prennent ni cb ni chèque), nous nous sommes attablés un peu plus tôt que prévu. Entourés de photos de stars (locales ? ou trop anciennes pour qu’on les reconnaisse ? )), on a dégusté grillades, gnocchi et raviolis (les pizza ce sera pour une autre fois) et c’est repus, que nous sommes ensuite allés marcher. On n’avait aucun plan, pas de programme particulier et si la balade a tourné à la découverte du street art dans le vieux panier c’est un pur hasard (mais cela a bien motivé les enfants qui avaient déjà pas mal crapahuté dans la journée).

La découverte d’une première fresque puis d’une seconde s’est transformé en jeu de pistes même si nous sommes loin d’avoir tout vu. Je ne me souviens pas lors de ma dernière visite à Marseille que le vieux panier accueillait autant de graffitis et de fresques sur ses murs.

street art dans le vieux panier Gamo – Difuz – Stom500street art dans le vieux panier Nhobistreet art dans le vieux panier Nhobistreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panier Gamo – Eazy – Difuz – street art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panier

 

 

A un moment de ce parcours improvisé « street art dans le vieux panier », et alors que je photographiais cette oeuvre d’Acet ci-dessous, un jeune garçon assis sur des marches m’a apostrophé m’affirmant que la fresque était de lui. J’ai répondu étonnée (cela aurait été quand même un sacré hasard) et alors que je m’éloignais de quelques pas, un autre garçon s’est adressé à lui et moi  » c’est un mytho Madame (ces Madame qui me rappellent que je fais vieille désormais), il est même pas capable de dessiner avec un papier calque« .  Le sens de la répartie : ) street art dans le vieux panierGamo et Joke street art dans le vieux panierRoneonestreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierLoin de ma Croix-Rousse, je me retrouve dans un quartier avec des grandes montées d’escaliers : ) street art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierstreet art dans le vieux panierIl me manque pas mal de noms sous les graffitis et les dessins (j’ai cherché sur internet mais je n’ai pas trouvé plus que les noms précisés dans l’article) alors si vous savez qui est l’auteur de quoi, n’hésitez pas à laisser un commentaire, que je puisse compléter.

fresque en Une : Nhobi et Seek 313

 

 

Vous ne partez pas pour les vacances de Pâques et vous bavez devant toutes les photos de destinations étrangères que vous voyez défiler sur votre fil Facebook ou Instagram ? (toute ressemblance avec une situation vécue n’est pas purement fortuite) ? Voici deux adresses pour voyager sans quitter Lyon.

Un tea time au Bourbon’s house

Le Bourbon’s house propose depuis peu, sur réservation, une formule tea time comme à Londres. La formule comprend 3 sandwich salés (ce jour là un à l’oeuf curry, un brie chutney d’oignon rouge, un asperge coriandre bressaola), 4 pièces sucrées (mini tarte citron, brownie noisettes, millionnaire shortbread..), une verrine (trifle aux fruits rouges), 2 scones (un nature, un aux raisins secs) servis avec de la confiture d’orange et de la confiture framboise maison (très bonne) et du thé à volonté.

Cette escale outre-manche coûte 20 euros (27 euros avec une coupe de champagne en plus) et est située à seulement 5 minutes à peine de l’Opéra. Il n’y a plus qu’à trouver un(e) ami(e) anglais pour vous accompagner : )

Bourbon’s house
22 rue gentil
69002 Lyon

Une escale au Portugal au Café Lisboa

On quitte le frog, les bus impériaux, la garde royale et la reine Elisabeth pour le soleil, les trams jaunes, les azulejos avec le Café Lisboa qui a ouvert, en lieu et place du polo club (qui était branché english food d’ailleurs).

Avec sa devanture verte, sa petite terrasse dans une rue peu fréquentée par les voitures, ses nappes et ses coussins colorés, son patron avec un accent charmant et sa carte avec des plats qui se partagent, le Café Lisboa est une adresse où on a envie de revenir. Je ne suis pas une spécialiste de cuisine portugaise mais je me suis régalée avec la Bacalhau à Bràs (une spécialité à base de morue).

Les pastéis de nata peuvent être dégustés sur place en dessert mais aussi un peu plus tard dans l’après midi. Vous pouvez également les emporter (dans ce cas là faites les très brièvement réchauffer, cela se déguste tiède) et légèrement saupoudrés de cannelle, ils m’ont transporté à Lisbonne !

Café Lisboa
9 rue des Quatre Chapeaux
69002 Lyon

Une série de billets « Le monde à Lyon  » ça vous intéresserait ?

Si vous aimez écouter teinter les mats des bateaux bercés par le vent, si la couleur de la mer qui change selon la météo, l’heure et la lumière vous fascine, si vous vous sentez immédiatement mieux dès que vous êtes au bord de l’eau, si l’odeur iodée vous procure un plaisir immédiat, si le clapotis de l’eau vous apaise, il y a de fortes chances pour que vous tombiez sous le charme de Douarnenez. Cette ville dont l’histoire est marquée par la pêche de la sardine est construite autour de 3 ports et il n’y a rien de plus agréable, une fois là bas, que de flâner de port en port et de se laisser, peu à peu, envelopper par l’atmosphère marine.

Le vieux port de Douarnenez (le Rosmeur )

Le vieux port c’est celui que j’ai le plus admiré, celui que j’apercevais de loin le matin en ouvrant les volets et la dernière chose que je voyais le soir puisque la location dans laquelle nous étions se situait à quelques mètres de là (avec vue sur la mer depuis le dernier étage de cette ancienne maison de pêcheurs).

Le vieux port je l’ai admiré du quai jamais totalement désert, je l’ai surplombé en empruntant le sentier GR34, je m’en suis imprégnée par temps gris et par ciel bleu. Le luxe pour moi, ce n’était pas une destination exotique à des milliers de kilomètres, le luxe c’était de l’avoir à portée de regard (et je l’aurais bien emporté à Lyon).

 

La ballade dans Douarnenez de port en port commence donc ici, à quelques pas du port de pêche en activité (tout au fond sur la première photo). Les premieres nuits, je me suis demandée pourquoi les mouettes criaient à 5h du matin (d’où l’expression « vos gueules les mouettes ») et puis j’ai fait le lien avec le retour des bateaux de pêche. Si vous êtes  du genre à tomber du lit très tôt, sachez que l’Office du Tourisme propose des visites du port de pêche aux aurores.

Le Port Rhu

Après avoir surplomblé la plage des Dames, la balade mène au Port Rhu où se trouve le port musée dont je vous ai déjà parlé. Ce port accueille bateaux locaux et bateaux internationaux, c’est plus animé sur l’eau que dans le Vieux Port (un de mes petits bonheurs en Bretagne, regardez passer les bateaux).

Si vous suivez le quai jusqu’au bout, vous découvrez, en face des chantiers navals, sur un cimetière de bateaux, trésor patrimonial à ciel ouvert.

Le port de plaisance de Tréboul

Pour accéder au port de plaisance de Tréboul (la partie la plus « station balnéaire de Douarnenez), il faut revenir sur vos pas, emprunter la passerelle (et parfois attendre qu’elle se referme), suivre un sentier qui vous offre un nouveau point de vue sur le Port Rhu.

C’est ici que se situe le centre nautique de la ville mais surtout vous avez d’ici une vue magnifique sur l’île Tristan (j’avais plein de belles photos de cette île qui ont toute disparu dans les limbes de mon ordinateur …grrrr) et vous pouvez poursuivre la balade vers de grandes plages …à suivre : )

Douarnenez de port en port from virginie on Vimeo.

Cela ne doit pas être tout à fait un hasard si j’attends l’hiver, en pleine période de grisaille, pour trier enfin mes photos de vacances en Bretagne. Après avoir été jusqu’au bout du monde chez Monsieur Papier, je reprends ma série de billets spécial Finistère Sud avec 10 choses à faire, à voir, à goûter à Quimper (oui la proportion de choses à manger est légèrement disproportionnée par rapport au reste ) . Vous me suivez ?

1-Longer l’Odet

Avant de pénétrer dans le coeur historique de Quimper, nous avons longé l’Odet de ponts en ponts fleuris admirant les fortifications de la ville et repérant une adresse Le Sistrot, bar à cidres et restaurant où tout semble délicieux, pour une prochaine fois.

2- Flâner autour de la Cathédrale

On avait l’idée de flâner sans but dans les rues aux alentours de la cathédrale quand les enfants ont remarqué dans la cour du musée Breton, une initiation au golf dans le cadre du festival « Les enfants sont des princes » (des animations gratuites pour les enfants dans divers points de la ville).

Je me suis quand même éclipsée pour aller jusqu’à la rue Kéréon qui est  non seulement charmante mais accueille deux adresses gourmandes : les macarons de Philomène et le chocolatier C. Chocolat.

C. Chocolat
17 Rue Kéréon
29000 Quimper
t
eh oui j’ai craqué : )

3-Ramener des céramiques de Cornouailles

La faïence est à Quimper, ce que le nougat est à Montélimar. Vous pouvez même en apprendre plus sur l’histoire de la faïence en visitant le musée de la faïence. Ce n’est pas forcément le type de vaisselle que je verrais chez moi (et puis en voyageant sans voiture c’est un peu compliqué) mais il y a plusieurs beaux magasins consacrés à cet artisanat dans Quimper.

4-Se balader autour de la place au beurre

5- S’attabler à la crêperie La Krampouzerie

A un moment donné, tout le monde a crié famine et il a fallu trouver vite un endroit où se sustenter. J’avais repéré quelques adresses avant de venir et nous sommes retournés sur la place au beurre à la crêperie la Krampouzerie. En plein mois d’août, sur une des places les plus célèbres de Quimper, nous n’étions pas tout seuls loin de là. Je ne sais pas s’il y autant de tables hors saison mais là, sans tendre l’oreille, j’avais l’impression de manger avec mes voisins et le volume sonore dans la salle était élevé.

Malgré cela, je vous recommanderais cette crêperie (hors saison, si vous avez la possibilité de voyager en dehors des vacances scolaires) pour la qualité des produits utilisés, la composition de la carte (on y trouve des galettes très traditionnelles et d’autres plus originales) et pour la saveur des crêpes et des galettes.

Je n’ai pas noté la composition de ma crêpe salée (la suggestion du jour) mais elle était aussi délicieuse que ma galette de blé noir garnie de caramel au gingembre.

La Krampouzerie
rue du Salé
Place au Beurre
29000 Quimper

6- S’offrir une bouffée d’exotisme au jardin de la Retraite

Dans la série « nous sommes bourrés de contradictions », on aime bien le tourisme urbain et une fois dans les villes, on part systématiquement à la recherche des jardins. C’est ainsi que nous avons atterri au jardin de la Retraite. Celui-ci a la particularité d’être très calme car protégé de la ville par de grands murs. Une fois en son sein, on a vraiment l’impression d’être ailleurs du fait de sa végétation (palmiers, plantes à feuilles tropicales).

7-Suivre un des circuits piétonniers pour découvrir Quimper

Pour éliminer les galettes, nous avons poursuivi notre exploration de Quimper en suivant, sans trop de discipline, les parcours suggérés dans une brochure par l’Office du Tourisme, découvrant au passage, façades colorées, jolies places et halles à cette heure là quasi désertes. 8-Rêver dans le jardin du Prieuré de Locmaria

Nous avons pris ensuite la direction du quartier de Locmaria (je crois qu’on avait déjà largement dépassé les 10 000 pas par jour préconisés) pour une pause bucolique dans le jardin du prieuré situé au bord de l’Odet. Il a été pensé dans l’esprit des jardins de monastère à l’époque d’Anne de Bretagne aussi bien dans son aménagement intérieur que par les plantes aromatiques et médiévales que l’on peut y trouver.

Comme vous pouvez le constater, il n’y avait pas grand foule et nous avons pu nous assoir près de la fontaine sous le kiosque pour écouter le bruit de l’eau doucement clapoter.

9-Assister à la fabrication des crêpes dentelles

A quelques pas de là, toujours dans le quartier historique de Locmaria, on est passé par  la biscuiterie de Quimper où l’on peut assister  à la fabrication en direct des crêpes dentelles. Sur une plaque très chaude, une pâte qui semble aussi liquide qu’une pâte à crêpe est versée avant d’être découpée en bandes qu’il faut enrouler autour d’une spatule. Ma fille voulait essayer mais il vaut mieux avoir le coup de main pour ne pas se brûler.

Biscuiterie de Quimper
8 Rue du Chanoine Moreau
29000 Quimper

10 – Goûter les pâtisseries des macarons de Philomène

Enfin quand on a comme idée de s’offrir un tour de France des adresses sucrées, il n’est pas concevable de repartir de Quimper sans quelques unes des pâtisseries proposées par la boutique Les macarons de Philomène.

Comme son nom l’indique, la grande spécialité de la maison ce sont les macarons qui sont assez différents de ceux qu’on trouve habituellement : d’abord ils existent en « grande taille » et la ganache -en tous cas celle au caramel- est beaucoup plus crémeuse.

Si jamais vous lisez ce billet et que vous connaissez cette boutique, j’aurais besoin de votre aide pour retrouver le nom de la pâtisserie au chocolat en dessous (de l’inconvénient d’écrire mes billets de voyage, 6 mois après).

L’éclair aux fruits rouges était bien parfumé mais je me souviendrais surtout de ce macaron géant à la coque à la fois croquante et moelleuse et à la garniture très généreuse.

Macarons de Philomène
13 Rue Kéréon
29000 Quimper

Décrochage « voyageurs sans voiture » : depuis Douarnenez, le bus 51 du réseau Penn-Ar-Bed fait la navette jusqu’à Quimper (ce qui est bien pratique, en dehors du fait de visiter la ville, puisque les trains depuis Paris, s’arrêtent à Quimper). Le trajet dure environ 45 minutes et coûte 2 euros (1.50 € pour les moins de 25 ans ).

Vous connaissez Quimper ? que rajouteriez vous dans cette liste de 10 choses à faire, à voir, à goûter à Quimper ?

 

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