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Adolescence attardée, éternelle amoureuse, romantique niaiseuse ?  je suis nostalgique des regards qui se croisent et qui te rappellent que ton cœur palpite, des mains moites et des jambes en coton, des nuits ou des jours où l’on ne pense qu’à l’être désiré…

J’aimerais encore goûter à ces yeux posés sur moi qui te font sentir belle, à cette façon que les amoureux ont de remarquer les petits gestes, d’aimer le moindre petit détail d’une rencontre… relire des lettres interminables, chercher le sens caché, se perdre dans les interprétations, se prendre au jeu de la séduction…

Revivre cette ambivalence : mourir d’envie de le voir et le jour tant souhaité ne vouloir soudain que fuir ou se cacher. Rougir, chercher ses mots, détourner le regard, passer une main dans ses cheveux pour calmer sa nervosité, souffler le chaud et le froid, prendre son temps, ne pas brûler les étapes, ne surtout pas monter les escaliers deux à deux.

Être électrifiée au moindre contact, multiplier les sous-entendus, laisser le silence s’installer, créer des frôlements accidentels, repenser une fois seule à ce qu’on aurait pu dire là ou ici, à cette façon qu’il a de sourire, de rire..

Imaginer des scènes dignes d’une comédie romantique avec bande son intégrée, rêver de lui même les yeux ouverts, partir dans des scénarios…

Et ce baiser, le premier baiser, celui pour lequel je serais prête à mettre à la poubelle toutes mes tablettes de chocolat, celui qui rend ultra-sensible chaque parcelle de son corps, celui qui abolit tout ce qui existe autour, celui avec lequel on oublie tout – du chien qui aboie au pot d’échappement des voitures, du froid mordant aux passants qui gravitent autour, celui qui remplit le ventre d’un frôlement de milliers de papillons ….

Et toi, nostalgique des débuts amoureux ou pas ?

Edit : mes lieux de détente rêvés dans mon tumblr pour Virginie B

 

 

Glop : cette semaine j’ai failli être prise en flagrant délit de gagaterie plusieurs fois quand ma fille faisait bravo ou se blottissait dans le creux de mon cou pour me câliner

Pas glop
: quand j’ai appris qu’elle manifestait sa tendresse à la nounou j’ai tout de suite retrouvé mes esprits

Glop : déjeuner sur la terrasse c’est peut-être un détail pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup…limite je me croirais en vacances, limite j’ai dit )

Pas glop : tu te souviens du potentiel amant rencontré à la fête de Noël de la crèche du chérubin, l’an dernier? (homme fraîchement séparé et au potentiel séducteur intéressant) figure-toi qu’il s’est remis avec la maman et qu’il est arrivé avec elle à un pot organisé par la crèche samedi dernier

Glop : il a adoré les cookies que j’avais préparés à cette occasion …il s’est même carrément goinfré ) ….on dit bien femme qui rit, à moitié dans le lit ? et homme qui se nourrit?

Pas glop : régulièrement un(e) internaute tape dans google « quel prix pour une boîte de macarons ladurée ? » et atterrit malencontreusement sur mon blog…quelqu’un pourrait-il donner enfin la réponse à ce gourmand égaré? 

Pas glop : pour continuer dans les requêtes google, il n’y a malheureusement aucune photo d’Olivier Sitruk nu ici )

Glop : l’île de la tentation revient sur M6 le 8 juillet sous le nom de Trompe-moi si tu peux ! quelques heures de rigolote en perspective et peut-être quelques billets…

Sur ce, je te souhaite un week-end plein de tentations…ou pas )

Edit 1 : tirage au sort et résultat du concours Saveurs d’enfance avant la fin du week-end !

Pour finir la semaine, je te propose un glop/pas glop sur les joies et les peines qui suivent l’accouchement.

Glop : Ah la première gorgée de bourgogne  accompagné d’un morceau de fromage non pasteurisé et de bon pain…

Glop : l’avantage quand on prend peu de poids, c’est qu’on en a peu à perdre une fois l’accouchement passé

Pas glop : cela dit, les deux derniers kilos ils s’accrochent …et je te parle même pas des 10 kilos que j’avais en trop d’avant…

Glop : j’ai dégonflé : du ventre, des jambes, des pieds…je peux enfiler autre chose que des tonks

Pas glop : la perspective de séance de rééducation du périnée (vu la belle épisiotomie j’ai peu de chances d’y échapper) comme activité physique alors que je rêve de cours d’aquagym ou de danse.

Glop : chouette cette fois j’ai échappé aux hémorroïdes (désolée les nullipares, je ne vous cache rien!)

Glop : recevoir du courrier chaque jour dans sa boîte aux lettres réelle et virtuelle, des messages de félicitation, des jolies cartes et des cadeaux de naissance

Pas glop : ressentir une certaine nostalgie quand on croise des gros bidons en se disant que cela ne nous arrivera plus alors qu’à la fin on n’en pouvait plus (on n’est pas à une contradiction près non?)

J’en profite pour signaler un article publié dans le magazine Famili consacré au politiquement incorrect spécial maternité,  à savoir :
– oui tu peux  détester être enceinte même si tout le monde t’affirme que c’est la période la plus épanouissante de ta vie

– non la naissance de son enfant n’est pas forcément le plus beau jour de ta vie, surtout si tu as souffert pendant des heures ou que cela ne s’est pas passé comme prévu

– non on ne ressent pas forcément le fameux instinct maternel à l’instant où l’on croire le regard de son enfant…le sentiment de mère il se construit avec le temps pour pas mal de femmes

– oui tu as le droit de penser que ton bébé n’est pas très beau parce que fripé, rougeaud, trop petit, poilu…mais tu ne peux pas le rendre ou l’échanger )

– oui il est possible que tu te sentes au plus bas de ton niveau de séduction et je t’assure on est toutes passées par là…même le facteur ne te regarde plus )

– non tous les papas ne sont pas des nouveaux pères débordant d’amour tout de suite…il faut leur laisser de temps aussi d’apprendre un nouveau rôle

–  oui tu as le droit de regretter ta vie de célibataire parce qu’au début un bébé c’est du 100% pour lui et pas grand chose pour toi mais tu vas finir par t’organiser…

En bref, décomplexe ! la maternité n’est pas forcément idéale…

Et si ce week-end tu t’ennuies, tu restes bien au chaud, tu as 5 minutes de libre, participe au concours L’été Indien et gagne un super colis gourmand !

En matière d’idéal physique masculin, faut toujours que je fasse un peu mon originale. Brad Pitt me laisse de glace, Tom Cruise ne m’émoustille pas le quart d’une seconde, Chabal me fait penser à un homme préhistorique, les gros musclés et balèzes qui posent régulièrement torse nu ont le regard rarement plus expressif que celui d’une limace et ne provoquent pas la moindre palpitation chez moi.

Si l’homme américain nourrit rarement mes fantasmes, le portrait type de celui qui me donne des bouffées de chaleur ne répond à aucune logique ou aucun critère repérable…le gentleman anglais a autant de succès que le latin lover, la preuve en images :

( oh oui Jude, viens te coucher sur mon canapé !)



(Nicolas Cazale, l’incarnation du brun ténébreux…le petit détail qui tue : des lèvres pleines faites pour les baisers !)

(Olivier Sitruk, l’homme auquel Pimousse s’est refusée ?!?)


( plus charmant que beau mais maniant assez l’auto-dérision pour me faire craquer)


(Gaël Garcia Bernal…si tu pouvais me susurrer quelques trucs avec l’accent espagnol, ce serait encore mieux)

Et parce que c’est le printemps et qu’il y a pas de raison de se calmer, j’ai une pensée émue aussi pour :

Guillaume Canet (son léger strabisme peut-être ?) , Yvan Attal ( ok il a une oreille bizarre mais il est drôle, intelligent et  charmant), Riccardo Scarmarcio et ses yeux qui t’envoient direct par terre, Colin Firth (son petit côté british coincé qu’on a envie de mettre au tapis), Benjamin Siksou (même si je pourrais être sa grande soeur et juste pour embêter Majusdule), Johnny Depp (avec les cheveux propres et pas trop longs s’te plait)….

Et vous, vous avez votre portrait robot dans la tête? (les hommes aussi peuvent participer, qu’on s’instruise un peu)

Edit 1 : Je te raconte même pas la tête que je ferais si mon mec s’amusait à me dresser la liste des femmes qu’il kiffe ))…mais bon c’est MON blog et je fais ce que je veux ))

 

Vendredi dernier c’était la fête de Noël à la crèche du chérubin. Les parents étaient conviés à venir récupérer leur rejeton à 15h30 dernier délai puis à se rendre dans une salle du quartier pour un spectacle-goûter.

Le spectacle fut un assez beau fiasco, le public étant tellement hétérogène (des tout-petits aux grands de presque 3 ans) qu’il fut très dissipé, pleurant, criant, s’impatientant, voulant grimper sur l’estrade…j’avais un peu de peine pour les deux comédiennes qui  s’accrochaient à la scène et à leurs accessoires coûte que coûte. Le chérubin n’étant pas un casse-cou dans l’âme, il était du coup d’une concentration à toute épreuve même s’il me questionnait régulièrement sur les gâteaux à venir )

Après des bravos peu enthousiastes (le spectacle n’était pas assez interactif et musical à mon avis vu l’âge des enfants présents), tout le monde s’est précipité vers le buffet. J’ai constaté que celui que je surnommais, l’an dernier, Beau Papa, perdait tout attrait à s’empiffrer comme s’il n’avait pas mangé depuis 8 jours. J’ai eu la confirmation que j’ai la sociabilité d’une huitre quand il y a plus de 5 personnes dans une pièce et après avoir échangé quelques mots polis avec les personnes qui s’occupent de mon fils, je me suis retrouvée bêtement avec mon verre à la main, seule. J’ai essayé de m’immiscer dans une conversation de mamans mais comme elles vantaient les mérites d’une école maternelle privée ….j’ai pris la tangente après une phrase ). Ça m’a permis de garder un œil sur le chérubin, qui pour une fois n’était pas cramponné à mes jambes, mais qui s’en donnait à cœur joie côté buffet. Les tables étant piles à sa hauteur, ses mains plongeaient sans problème dans les bols de papillotes ou dans les assiettes de gâteau yaourt.

Et l’homme? il était en grande discussion avec un papa, récemment séparé, et dont le charme surpasse largement celui de Beau Papa. Si je rajoute qu’en plus il a de l’humour et qu’il travaille dans le milieu artistique, vous comprendrez pourquoi j’ai bafouillé comme une adolescente quand l’homme m’a présenté à son interlocuteur ). Nous nous sommes éclipsés assez vite, avant que le chérubin ne fasse une crise de foie mais quand en partant j’ai vu ce charmant papa, tout seul dans son coin, l’air un peu triste, je me suis portée volontaire pour assister aux réunions futures et autres rencontres de la crèche de mon fiston )

Edit 1 : C’est mercredi c’est la journée des enfants, j’offre une invitation valable pour deux personnes à l’exposition Alfred Nobel, au service de l’innovation au Palais de la découverte (cette invitation donne aussi accès aux salles permanentes avec plein d’expériences pour comprendre la science sans que cela ne soit barbant). Si vous êtes intéressé(e), laissez-moi un commentaire.

Edit 2 : la photo fait très « Nous deux » « Harlequin », c’est la magie de google images quand vous tapez « amant » et comme la cheminée me fait fantasmer, je n’ai pas résisté )


Je suis une femme superficielle. Un inconnu m’offre des fleurs et hop j’oublie la pluie, la grève des transports en commun, la rentrée difficile du chérubin à la crèche, l’ennui au taf et mes éternels kilos en trop.

Bon ok l’inconnu ne m’a pas VRAIMENT offert des fleurs. Il s’est contenté d’un compliment sur mon charme ravageur et a engagé la conversation me draguant gentiment. Je suis une fille superficielle mais mon ego, piétiné par la grossesse et la maternité, a repris du galon. Quoi je pouvais ENCORE plaire?
Vous vous faîtes peut-être accoster à chaque coin de rue, vous trouvez peut-être des messages sur votre pare-brise ou dans les pages « transport amoureux » de Libération mais pour moi ça relève plutôt de l’évènement (au point d’y consacrer un billet!)

Et quand ça arrive, il y a de très fortes chances pour que l’intéressé en question soit…antillais comme celui qui m’a abordé ce jour-là. D’ailleurs ce jeune homme était persuadé – quand j’ai brisé tous ses espoirs en lui révélant mon non-célibat (je n’ai pas parlé du chérubin, pas la peine de passer fissa de l’état désirable à l’état intouchable !) – que je sortais avec un black. Si sur Lyon, la communauté antillaise n’est pas assez nombreuse pour que je puisse vérifier ma théorie (prochainement j’aurais testé pour vous une soirée en boîte de nuit antillaise)), mon pouvoir de séduction a atteint son summum auprès de mes collègues des DOM-TOM dans mon précédent poste à Paris.

Quoi je représenterais la femme idéale pour les antillais? et pourquoi? auraient-ils une nette préférence pour les brunes rondes? (va falloir que je revoie ce jeune homme pour éclaircir le mystère))
à moins que le lyonnais ne soit pas dragueur pour un sou alors que la drague est aux Antillais, ce que les tapas sont aux Espagnols? 

Et vous, attirez-vous toujours le même type d’hommes?

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