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Je vous ai déjà parlé de la pâtisserie chocolaterie Guillaume Flochon. Si vous êtes lyonnais et bec sucré et que vous n’y avez encore jamais mis les pieds, c’est incompréhensible (non le fait que cela soit à Vaise n’est pas une excuse, la boutique est à deux pas du métro Gare de Vaise et depuis la Croix Rousse, si on n’est pas pressé, il est tout à fait possible d’y aller à pied.)

Je vous avoue que j’ai déjà goûté pas mal de pâtisseries à cette adresse mais comme j’avais vu des nouveautés sur leur page Facebook, j’ai sauté sur le prétexte pour y retourner. Comme c’était le 1er avril, des gros poissons en chocolat trônaient au dessus des gâteaux alors que lapins, poules et la création de la maison « éclosion en chocolat » (oeuf en chocolat enrobé de nougatine ou enrobé de praliné) s’alignaient sagement attendant d’être cachés puis découverts à Pâques.

 

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

La dégustation des pâtisseries Guillaume Flochon

Après avoir pas mal hésité devant la vitrine si alléchante, j’ai choisi la plus chocolatée des pâtisseries devant moi : le Carrément Choc, composé d’une mousse chocolat grand cru, d’un crémeux chocolat, d’un croustillant au grué de chocolat et d’un pain de gênes chocolat. Bien entendu c’est très chocolaté mais pas du tout écœurant comme je le crains à chaque fois avec les gâteaux au chocolat, et comme dans toutes les pâtisseries de Guillaume Flochon, le jeu des textures est très réussi.

Guillaume Flochon

J’ai ramené également chez moi le finger (tout en louchant sur le baba au rhum, on ne se refait pas ) mais après une bousculade dans le métro, j’ai abîmé légèrement le dressage et cela ne rendait pas honneur à cette pâtisserie, j’ai donc laissé la photo prise dans la vitrine. Ce finger est composé d’un crumble praliné, biscuit noisette, crémeux noisette et crème yuzu légère. C’est à la fois gourmand et très équilibré du fait de la présence du yuzu. Les petits dés de fruits de mangue présents à l’intérieur apportent du peps à l’ensemble. Encore une fois une belle découverte.

Guillaume Flochon

On en vient à mes deux gros coups de cœur à commencer par le fraisier, pourtant très classique. Comment surprendre et conquérir avec un fraisier ? Guillaume Flocon l’a fait en ayant l’excellente idée d’ajouter à cette pâtisserie traditionnelle, le petit truc qui, pour moi, change tout : le crumble fleur de sel sur le dessus. La mousseline vanille est aérienne, le biscuit amandes remplace avantageusement la génoise habituelle et le coulis de fraise présent dans la petite pipette permet d’arroser à votre guise votre pâtisserie pour une note fruitée finale.
J’ai vraiment adoré cette version du fraisier et comme le millefeuille de la maison est aussi à tomber, je ne pourrais que vous recommander de goûter les classiques.  Vous serez surpris !

Guillaume Flochon

Enfin ayant un gros penchant pour les pâtisseries à base de pâte à choux (que je préfère même aux gâteaux au chocolat, dans la série coming out), j’avais tout de suite repéré le chou pistache framboise dans la vitrine. Toutes les pâtisseries précitées ont été partagées mais je dois dire que ce chou, je l’aurais bien gardé pour moi toute seule. Composé d’une chantilly pistache , d’un crémeux pistache, d’une compotée framboise, ce chou renferme une surprise : un mini-chou garni de crème framboise. C’est une merveille !

Guillaume Flochon

Voilà j’espère, vous avoir convaincu, que cela vaut le coup, même si vous n’habitez pas à Vaise, de pousser la porte de la pâtisserie chocolaterie Guillaume Flochon. Quant à moi, je sais déjà que je vais y retourner pour re-goûter le fraisier, le chou pistache framboise et qui sait ….

Voici  le top 10 que vous attendiez tous (et la foule en délire de répondre « oui » en s’égosillant) : mon top 10 version 2016 des adresses sucrées à Lyon (le précédent best of datant de 2014). Je précise que cette liste n’est absolument pas exhaustive, j’ai sélectionné les endroits que je fréquente et qui remuent mon coeur de bec sucré.

J’ai privilégié les adresses sucrées qui servent des pâtisseries plutôt que des gâteaux (du coup cela écarte les coffee shop) et ensuite les endroits où l’on peut s’installer parce que pour moi, une pâtisserie se déguste confortablement installée et en prenant tout son temps. Il n’y a pas de classement par préférence, l’ordre suit un parcours entre les différents quartiers de Lyon.

1-Où déguster un prince ..maori  ? la Pâtisserie Taffin

Admettons que vous arriviez à Lyon par TGV et que plutôt que de vous engouffrez dans le métro, vous décidiez de vous dégourdir les jambes et de marcher jusqu’à la belle ancienne gare des Brotteaux. A quelques pas de là, se trouve la pâtisserie Taffin où j’aime m’arrêter pour un éclair, un tigré au chocolat ou ma pâtisserie préférée à cette adresse, le fameux Prince Maori qui marie si bien poire et chocolat.

Je me souviens l’année dernière avoir admiré leurs bûches avec des petits choux sans avoir l’occasion d’y goûter, j’ai bien l’intention d’y remédier en cette fin d’année.

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Je vous présente le Prince Maoh : mousse au chocolat au thé Earl Grey et gelée de poire (pâtisserie Taffin)

Une photo publiée par Virginie (@chocoladdict69) le

Pâtisserie Taffin
128 Rue Bugeaud
69006 Lyon

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2-Où n’écouter que sa passion ? Chez Bruno Saladino

Pâtisseries, cakes de voyage, panettone, chocolats fins, tablettes, guimauves, bonbons , nougat, crème de marron, glaces et sorbets, le moins qu’on puisse dire est que Bruno Saladino ne chôme pas (et tout est fait maison même les confiseries en forme d’oeufs que je mangeais enfant) et comme si cela ne suffisait pas, pour les fêtes et les anniversaires il réalise des gâteaux sur mesure sans catalogue prédéfini et en écoutant les demandes de ses clients.

Le pâtissier n’aime visiblement ni la routine, ni l’ennui, il est audacieux dans ses créations même si on retrouve aussi chez lui quelques classiques et se lance sans cesse de nouveaux défis. Le dernier en date ? des cours de pâtisseries données par lui même dans son nouveau local, l’Annexe Chocolat dans le 6ème arrondissement.

 

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Le camélia combine ganache chocolat au lait, crémeux passion, caramel à la passion et madeleine pailletée de chocolat et l’association est très réussie. Alors que je choisis de moins en moins souvent les pâtisseries au chocolat (un comble !), j’ai beaucoup aimé sa religieuse au chocolat pour l’onctuosité de sa ganache qui est bien cacaotée, pour son craquelin chocolat et son dessous caramel qui fond quand on croque le chocolat séparant le haut du bas.

Bruno Saladino change régulièrement ses propositions et j’ai une dingue absolue des Mont Blanc dans mon entourage, bref j’ai bien prévu d’y retourner.

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Pâtisserie Chocolaterie Bruno Saladino
9 rue Tronchet
69006 Lyon

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3- Où se laisser conter fleurette ? Chez Jeannine et Suzanne

Ne cherchez pas Jeannine et Suzanne derrière le comptoir ou la grande vitre qui sépare la salle des cuisines, si elles sont là, ce sera dans la vitrine puisque dans ce salon de thé où l’on peut déguster un plat salé avant de passer au dessert, toutes les pâtisseries portent un prénom féminin.

L’autre marque de fabrique du lieu est de proposer des créations dans lesquelles les fleurs sont présentes. J’avoue que j’étais un peu sceptique la première fois et j’ai été très agréablement surprise par l’équilibre de ce que j’ai goûté : les pâtisseries sont peu sucrées sans sacrifier le goût.

Si contrairement à ce que mon sous titre laisse penser, ce n’est pas THE place to be pour les têtes à têtes amoureux (pour cela, les bars à cocktail me paraissent plus appropriés ), j’aime beaucoup la seconde salle à l’ambiance tamisée où l’on peut travailler tranquille tout en dégustant une pâtisserie entourée de livres (le paradis ou presque). C’est aussi un des rares endroits qui a eu la bonne idée de proposer une carte de fidélité et qui récompense votre état de bec sucré, en vous offrant une pâtisserie quand votre carte est remplie.

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Jeannine et Suzanne
34 rue Saint Hélène
69002 Lyon

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4- Où s’envoyer des desserts à l’assiette qui déchirent ? au Kitchen Café

Je vous avais déjà parlé de ce restaurant au super rapport qualité prix dans mon précédent top ten. L’eau a coulé sous les ponts mais les choses n’ont pas changé au Kitchen Café. Si comme moi vous choisissez votre restaurant en fonction du dessert et que vous ne voulez pas qu’on vous serve quelque chose que vous êtes capable de faire vous même (ce qui limite dramatiquement le choix, tant est si bien que je prends de moins en moins de dessert au restaurant), réservez sans hésitation au Kitchen Café.

Ce chocolat au lait onctueux, nougatine au grué de cacao, sorbet thym citron et mousse aérienne de lait joue avec les combinaisons de textures et de saveurs, c’est tout ce que je recherche et ce que j’aime ! C’est gourmand et pourtant léger. On en ferme les yeux de plaisir et une fois la dernière bouchée terminée, on serait prêt à en commander un autre.

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kitchen-cafe-3et si vous saviez comme cette crème légère à la vanille et aux prunes, caramel salé,
glace noisette et sarrasin croustillant me fait saliver rien qu’en relisant cet intitulé

Kitchen Café
34 rue Chevreuil
69007 Lyon

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5-Où perdre la tête avec des douceurs glacées ? La Fabrique Givrée

Je vous avais présenté la Fabrique Givrée à l’époque de l’ouverture de la boutique située dans le Vieux Lyon à côté du musée de la miniature. Si vous aimez les glaces et les sorbets comme les italiens c’est à dire toute l’année, n’attendez pas le retour des beaux jours pour goûter la datte fleur d’oranger (ma préférée !) ou un des parfums de saison (le pain d’épices, la cannelle pistache, la pomme tatin, la marron d’Ardèche éclats de marrons glacés, elles sont toutes délicieuses et toutes fabriquées artisanalement avec des produits de qualité et venant de la région dans tous les cas où cela est possible).

J’ai eu la chance d’être invitée à découvrir en avant première les bûches créées pour les fêtes de fin d’année 2016, le dessert qui passe tout seul même après un repas copieux:

Nougat Gla Gla (tout à droite sur la photo )est composée d’un biscuit pain de gêne, de nougat glacé, d’un sorbet framboise groseille, de bâtonnets de sorbet litchi et de poudre de thé matcha. C’est la plus classique, la plus consensuelle et celui qui a déjà organisé un repas de Noël comprendra tout de suite de quoi je veux parler : )

Pin Pin d’Epices associe une crème glacée pain d’épices avec une marmelade clémentine, un sorbet clémentine corse, le tout sur un streusel noisette (avec sur le dessus des cubes de pain d’épices et des cubes de sablé matcha). Je n’avais jamais goûté de la glace au pain d’épices, je n’avais jamais goûté du pain d’épices et de la clémentine et cela a été la très bonne surprise de cette dégustation.  Que c’est bon ! S’il fallait absolument élire une bûche favorite, ce serait celle ci.

En haut du Mont Blanc comme son nom le laisse supposer joue sur les accords d’une crème glacée marron, marrons glacés, d’un sorbet myrtille mûre, d’une meringue fondante et un biscuit amande. Le plaisir d’un Mont Blanc en somme en beaucoup moins sucré et plus fruité.

Bûche en bois est la bûche que je n’aurais jamais choisie si j’étais rentrée dans la boutique car je ne cours pas après les glaces au chocolat (vous allez finir par penser que je n’aime pas vraiment le chocolat). Pourtant avec son streusel cacao, sa crème glacée chocolat lait jivara, son caramel mou yuzu qui vient chatouiller le palais, son sorbet chocolat Vietnam et son glaçage méga croquant, je n’en ai pas laissé une seule bouchée. Essayez le mariage yuzu/ sorbet chocolat avant d’avoir un avis définitif sur la question.

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En dehors de ces bûches, la Fabrique Givrée propose des gâteaux marteaux (glacés), des pots barjots (format petit pot ) comme le carahuète avec un biscuit cacahuète grillée, mousse glacée fèeves de tonka, caramel mou et crème glacée caramel fleur de sel qui me laisse songeuse (accessoirement il est sans gluten), des coupes glacées et pour ceux qui ont peur de se geler à manger givrée, il y a aussi des bâtonnets de gaufre à déguster avec de la pâte à tartiner, du caramel ou de la crème de marron (le tout maison bien sûr ).

La Fabrique Givrée
66 rue Saint Jean
69005 Lyon

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6- Où trouver de la lumière et entrer ?  Le Luminarium

Je tenais absolument à mettre le Luminarium dans mes adresses lyonnaises sucrées préférées même si je n’ai pas encore eu l’occasion de goûter un des gâteaux à cette adresse sucrée qui est le contre exemple parfait à l’affirmation selon laquelle le Vieux Lyon ne regorge que de pièges à touristes.

Ajoutez à cela l’extrême sympathie du drômois (oui j’avoue cela créé des liens immédiats d’autant plus quand ce drômois est aussi un grand gourmand) qui a créé ce lieu et qui confectionne la partie « gâteaux » de l’offre sucrée (la partie « pâtisserie » comme les cheesecake provenant de Piece of Cake), les jolies tasses de thé non standardisées qui viennent de Dieulefit (dans la Drôme), le corner « créateurs » avec plein de belles choses et les lampes Canopus créées dans l’atelier attenant par le principal intéressé (quand je lis sur Twitter qu’Hanouna a du « génie » alors qu’il y a plein de gens qui créent quelque chose avec passion, j’ai franchement du mal à comprendre).

Je n’y suis allée qu’une fois et ce jour là, je n’ai bu qu’un thé Mariage frères mais je compte bien aller déguster la tarte tatin maison qui a l’air à tomber ou les jus de fruits qui changent selon l’inspiration et la saison.

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Le Luminarium
9 rue des 3 maries
69005 Lyon

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7- Où déguster un millefeuille sans en laisser une miette ? la Pâtisserie Flochon

J’ai un problème avec la pâte feuilletée dans les pâtisseries. Que ce soit dans la galette des rois ou les millefeuilles, on se retrouve souvent avec des miettes plein la bouche, c’est sec et on risque l’étouffement (j’exagère un peu). Mais ça c’était avant de goûter l’excellent millefeuilles fraise-pistache de Guillaume Flochon qui a eu la bonne idée de caraméliser légèrement son feuilletage et de lui ajouter un petit touche d’amandes. Rien que pour ce classique, cela vaut le coup d’aller jusqu’à Vaise (et je vous laisse relire mon article complet à propos de cette adresse sucrée dont on ne parle pas assez).

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Pâtisserie Chocolaterie Flochon
26 bis rue Masaryk
69009 Lyon

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8- Où trouver les cookies les plus lyonnais ?chez Coney Cookies

Des pralines roses dans une des spécialités américaines vous n’y songez pas ? Amadine a osé et ainsi sont nés les dodus et délicieux cookies « lyonnais » aux pralines roses et au chocolat au lait. Elle propose d’autres parfums tous plus tentants les uns que les autres (fall cookies au chocolat noir, noix et noisette; le New Yorkais au beurre de cacahuètes, éclats de cacahuètes et chocolat noir qui sera le prochain que je goûterai), des jolis sablés décorés avec un choix dingue d’emporte-pièce et tout le matériel pour se lancer ainsi que des ateliers pour ramener à la maison d’aussi beaux biscuits que ceux présents en magasin en ayant la fierté de déclarer « c’est moi qui l’ai fait ».

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Coney cookies
14 rue Sergent Blandan
69001 Lyon

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9- Où boire la tasse et la sucrer ? Chez Torü

Encore un salon de thé ! m’a t on dit quand j’ai publié une photo de Torü sur Instagram ? d’abord je n’ai pas l’impression qu’on croule sous les salons de thé à Lyon (les coffee shop peut être) et puis la spécificité de ce teashop est d’abord sa carte de thés avec ses 120 propositions, le fait qu’en dehors des brownies, madeleines et petits biscuits, Simon aux fourneaux propose tous les jours d’ouverture des pâtisseries « minute » comme des choux et des éclairs et que l’endroit a la bonne idée de mixer les usages (on peut y venir pour déjeuner avec un vrai plat chaud, on peut aussi acheter du thé en vrac) et donc les personnes qui le fréquentent. Bref si votre cher et tendre frémit quand vous prononcez le mot « salon de thé » et qu’il craint de se retrouver dans un univers si féminin qu’il n’est pas à son aise, Torü devrait le faire changer d’avis.

C’est la dernière adresse que j’ai testée à Lyon, si vous avez envie d’en voir un peu plus, je vous renvoie vers mon billet.

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Torü
23 rue René Leynaud
69001 Lyon

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10 – Où être aux anges ? La pâtisserie Bouillet

Les esprits chaffouins (et ils sont nombreux) remarqueront tout de suite que contrairement aux autres adresses, la pâtisserie Bouillet faisait déjà partie de mes 10 adresses sucrées version 2014. Est ce ma faute si le pâtissier me donne toujours envie de revenir chez lui pour goûter à ses nouveautés comme ci dessous la dernière version de sa crème d’ange à la mousse de marrons et au coeur mandarine (point de mâche dans cette création mais pour moi la douceur qui passe toute seule même après un plat copieux et la sensation d’un nuage en bouche).

Je ne suis jamais déçue par ses Saint Honoré caramel ni par la facon dont il décline les choux : après le chou yuzu pomme, le kalamanzi , son choix Paris Brest avec son coeur praliné et sa nougatine noisettes est une vraie merveille de gourmandise. Quant à sa tarte dulcey passion, elle m’a donné envie de marier ses deux parfums pour mon futur dessert de fête.

D’autres nouveautés sont à venir prochainement (avant les bûches) :  cheesecake exotique,  pavlova (avec un confit framboise citron, des fruits rouges, verveine fraiche cristallisée) et purple (mousse cassis parfumée à la violette, coeur à la vanille de Madagascar, financier cassis)…au moins trois occasions de s’offrir un instant sucré.

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Pâtisserie Bouillet
15 place de la Croix Rousse
69004 Lyon

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Je n’ai pas parlé de Dorodi Pastry et de son très bon carrot cake (à chaque fois que je suis à la Part Dieu c’est pour prendre en train et plutôt dans le rush, sniff), je n’ai pas parlé du cheesecake très aérien de Laureline’s Corner, de celui très crémeux d‘Athina, des desserts  de Konditori rue Paul Bert qui valent le coup de choisir la formule plat + dessert, des éclairs de Paloma, du roulé passion chocolat de Goûter et je suis sûre d’avoir oublié encore plein d’autres douceurs dans cette liste.

Et puis il y a aussi celles que je n’ai pas encore testées : le salon de thé (récemment ouvert) du Fournil des artistes à la Croix Rousse, La marquise dans le Vieux Lyon dont j’aimerais goûter la tropézienne, les pâtisseries de la boutique Le chocolat dans tous ses éclats qui semble très récente dans le Vieux Lyon.

 

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A chaque fois que je passe un jour à Paris, je mets un point d’honneur à tester une adresse sucrée de ma « to taste list » (plus d’une c’est difficile, et pour mon porte monnaie et pour mon estomac )) qui n’en finit pas de s’allonger étant donné l’effervescence que connait la capitale en matière de pâtisserie. Lors de mon dernier séjour, mon choix s’est porté sur le salon de thé/boutique/restaurant Un Dimanche à Paris situé juste à côté du métro Odéon dans un passage pavé « so lovely » diraient les touristes étrangers.

D’abord cette adresse permet de déguster les pâtisseries sur place, ce qui est finalement assez rare parmi toutes les boutiques sucrées.  Ensuite j’avais eu un coup de coeur pour les créations , à la fois élégantes et appétissantes, de Nicolas Bacheyre que je voyais passer via les réseaux sociaux. Enfin la personne qui a créé ce lieu , n’est autre que Pierre Cluizel et si vous me lisez ici régulièrement vous savez que je suis la maison Cluizel depuis un petit moment déjà.

Voilà comment j’ai proposé à Sophie du blog Turbigo Gourmandises (c’est un peu un rituel entre nous, à chaque fois que l’on se voit ou presque c’est autour d’une pâtisserie) de me rejoindre dans ce salon de thé que je n’ai malheureusement pas pris en photo mais dont la salle est loin d’être ordinaire car elle s’organise autour de la tour Philippe Auguste datant de 1210.

 J’ai d’abord découvert la boutique où tablettes de chocolat, inserts pour coulants, cakes de voyage et mille et un autre délices sont proposés.  Dans une vitrine, s’alignaient les pâtisseries à emporter ou à déguster sur place et c’est un euphémisme d’écrire que le choix a été difficile.

Je suis ensuite passée devant le labo où l’on peut apercevoir l’équipe travailler derrière une vitre avant d’aller m’installer dans le salon de thé.

 Round 1 : L’éclair au caramel au beurre salé et le cheesecake mangue passion

Comme j’ai créé il y a peu un blog consacré à 100% aux choux sucrés, Only Choux, et que le caramel au beurre salé a une nette tendance à faire briller mes yeux de convoitise, mon choix s’est porté sur l’éclair au caramel au beurre salé et je ne l’ai pas regretté une seconde.

 Je lisais récemment le portrait très intéressant de Sébastien Gaudard dans Libération.  Ce pâtissier est un peu à la pâtisserie ce que  Françoise Bernard est à la cuisine, en tous cas il s’est positionné sur les grands classiques, les goûts oubliés.  Dans ce papier, il réfutait l’idée assez répandue qu’une pâtisserie pour être intéressante doit proposer plusieurs textures, doit avoir de la mâche.

J’avoue que c’est pour moi un critère d’appréciation (et quand un dessert est trop mou, j’imagine souvent comment je pourrais lui apporter un peu de croquant). Bref excusez cet aparté mais le jeu de textures de cet éclair est parfait : onctuosité de la crème (et quel goût puissant du caramel, les papilles s’affolent immédiatement ! ), croquant de la pâte à chou ni trop sèche ni humide, glaçage dosé juste comme il faut, croustillant des petites tuiles dessus (que j’ai goûté à part aussi) au grué de cacao. J’ai adoré aussi le mariage entre le chocolat qu’on sent sur ces « tuiles » et le caramel,  entre le salé et le sucré. Je me demande si je mangerai un jour un éclair aussi parfait que celui ci.

 

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J’avoue que j’avais beaucoup hésité devant la vitrine entre l’éclair et le cheesecake (il suffit de voir le nombre de recettes de cheesecakes que j’ai réalisées jusqu’à présent pour comprendre que cette spécialité figure parmi mes desserts préférés).

Composé d’un biscuit spéculoos et chocolat blond, d’un pain de gêne vanille et d’un confit de mangue passion, ce cheesecake dégusté par Sophie (mais que j’ai aussi goûté), est une petite merveille, à la fois ultra léger et bien fruité.  Je suis quasiment convaincue que même une personne n’aimant pas le cheesecake changerait d’avis après avoir plongé sa fourchette à dessert dans celui là.

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Round 2 : La tarte aux poires façon amandine et la tartelette du moment citron basilic

Vous l’avez peut être vue dans le dernier numéro du magazine Fou de pâtisserie, cette tarte aux poires composée de confit de poires et liqueur de Williams, crème d’amande et poires comice cuites.  Sa dégustation m’a replongé dans les tartes amandine de mon enfance mais en beaucoup moins compacte, en beaucoup plus aérienne et fruitée (souvent dans cette tarte le goût de l’amande l’emporte un peu trop sur le reste) avec en plus ces pousses d’atsina cress (je fais ma crâneuse mais en fait j’ai cherché ce que c’était après ) à la saveur entre anis et réglisse.

Comme Nicolas Bacheyre n’a pas confié que la photo de cette tarte mais aussi sa recette au magazine culinaire, j’ai très envie de l’essayer (en la simplifiant probablement). Par contre je ne m’engage pas à vous montrer le résultat. Face au sens du détail du chef pâtissier, ma tarte risque fort de faire pâle figure.

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Auriez vous deviné que cette tarte est l’une des pâtisseries sans gluten proposée par Un Dimanche à Paris ? Non seulement elle est aussi belle qu’une pâtisserie « traditionnelle » mais travailler sans farine de blé signifie être capable de « reconstituer » l’élasticité de cette dernière dans une pâte à tarte et ici le pari est tenu haut la main.

La tartelette du mois au citron vert et basilic est une autre création sans gluten avec une pâte sablée amandes et noisettes.  Si vous aimez les desserts au citron, il y a des chances pour que vous fermiez les yeux de bonheur à la première bouchée, savourant le côté acidulé de cette tarte, la légèreté de la crème, répétant en boucle combien c’est délicieux.

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J’ai eu l’occasion  d’échanger quelques minutes avec Nicolas Bacheyre (chaleureux et sympathique, comme quoi on peut être très talentueux sans avoir la grosse tête) et j’ai appris qu’il avait travaillé, entre autres, au Pavillon de la Rotonde (pas loin de Lyon, le monde étant tout petit, j’y connais  un pâtissier qui était dans l’équipe actuelle jusqu’à présent).

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Il nous a confié aussi que les desserts à l’assiette (servis au restaurant d’Un Dimanche à Paris) lui permettent d’exprimer plus librement sa créativité que les pâtisseries-boutique. Voilà déjà une bonne raison de revenir.

 Et comme la tartelette au citron meringué a l’air exquise, que le chocolat se retrouve dans plusieurs créations et que la tartelette du mois change tous les mois comme son nom l’indique, il est plus que probable que je pousse à nouveau la porte d’Un Dimanche à Paris.

♥ Adresse gourmande ♥

Un Dimanche à Paris
4-6-8 Cour du Commerce Saint André
Paris 6ème
Tél: 01 56 81 18 18

Depuis plusieurs années, je reçois une invitation pour la journée presse de la Maison du Chocolat et cette année pour la première fois, j’ai répondu favorablement profitant du service Ouigo (le Easyjet de la SNCF qui permet d’aller à Paris à des tarifs beaucoup plus bas qu’avec un TGV classique). Pour une dingue de chocolat, la Maison du Chocolat c’est un petit paradis quand on rentre dans la boutique où tous les sens sont mis en éveil face à des vitrines, des décors, des pâtisseries, des assortiments autour du chocolat. Bref j’ai passé un moment fort agréable à découvrir les gammes à venir de la Maison et à déguster plus que ma dose de chocolat journalière. Pascal-La-Maison-du-Chocolat-Paques-2014

Toque chef pour Pâques

Quand j’ai vu les lapins avec leur toque, leur tablier et leur cuillère à la main dans leur atelier de pâtisserie , j’ai complètement craqué pour eux. Imaginez une pièce de 5 kg de chocolat où même les portes du placard derrière les lapins facétieux sont remplis de garniture. Des moules sur mesure, de l’humour, une précision dans la composition, le tout mis en scène avec une âme d’enfant par Nicolas Cloiseau, j’avoue que j’hésiterais beaucoup avant de croquer dedans.

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Duo de légende Chocolat & Café

Si je savoure mon café du matin ou celui plus court, après le déjeuner, je ne suis pas fan de tout ce qui a une saveur café. Éclair, moka, opéra, je passe mon tour. J’ai quand même voulu goûter les deux créations autour du Moka Sidamo d’Éthiopie imaginées par la Maison du Chocolat en collaboration avec la Maison Verlet, premier torréfacteur à Paris en 1880. J’ai tilté sur le chocolat finger nommé Gourmandise pour sa forme d’abord. Il se compose d’un praliné amandes relevées de noisette et de café moulu. J’ai été vraiment agréablement surprise par ce mariage, le goût du café est bien entendu très discret et équilibré. Quant à la ganache noir Abyssinie, elle est parfumée d’une infusion à froid de café et agrémentée d’une touche de mascarpone. Elle est très onctueuse et avant de dire qu’on n’aime pas les chocolats au café, il faut la goûter : )

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Pâtisseries de l’été

La première impression que j’ai gardé de la Maison du Chocolat c’est son fameux éclair au chocolat, il y a déjà pas mal d’années en arrière. Il n’est pas exagéré de dire que depuis je n’en ai pas dégusté d’aussi bon. C’est à partir de cette valeur sûre que Nicolas Cloiseau a imaginé un éclair cocktail d’été avec une crème légère au chocolat noir adoucie de chocolat au lait, cœur de pulpe et jus d’abricot, romarin frais. Le travail sur ce genre de pâtisserie est déjà assez long entre la pâte à chou qui doit être moelleuse et croustillante, la garniture qu’on aime généreuse mais pas écœurante et le glaçage pas trop sucré. Pourtant le chef pâtissier chocolatier a ajouté une étape à la fabrication avec cette ellipse de chocolat qui vient se poser avec délicatesse sur le dessus de l’éclair.

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J’ai eu aussi un gros coup de coeur pour la verrine de la même gamme composée d’une ganache de chocolat noir pur cru du Pérou, dacquoise à la noix de coco, mousse à la noix de coco d’une légèreté et d’une texture aérienne incroyables, gelée exotique, dés d’ananas rôti et disque de chocolat ivoire parsemé de noix de coco râpée. L’ensemble est à la fois léger et gourmand, je vous garantis que je n’en ai pas laissé une cuillerée. Cette création sera proposée en magasin à partir du 2 juin 2014 et moi cela m’a donné des idées d’associations pour de futurs desserts.

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J’ai utilisé les visuels de la Maison du Chocolat mais vous pouvez voir les photos que j’ai prises lors de cette parenthèse chocolatée sur mon compte instagram.

C’était ma pause sucrée de la semaine et la vôtre ?

Une pause smoothie chez Ma’

Un clafoutis poires-chocolat chez Les Petites Canailles

Je parle beaucoup de chefs pâtissiers hommes et peu de femmes alors en ce vendredi 8 mars, j’ai décidé de les mettre à l’honneur pour une fois car même si elles sont moins nombreuses, pour diverses raisons, les chefs pâtissières existent et leurs créations sont tout aussi alléchantes que celles de leurs homologues.

Chefs pâtissières côté boutiques

J’ai découvert Claire Damon, créatrice de la boutique Des Gâteaux et du Pain lors de l’émission de Christophe Michalak Le gâteau de mes rêves consacré à la forêt noire. J’avais déjà visité le site internet mais j’ai pu voir la boutique (depuis mon canapé) ses confitures et ses fameux éclairs au caramel au beurre salé. Les viennoiseries ont l’air également à tomber !

cake chocolat caramel salé

Voilà une des pâtisseries que j’aimerais tester lors d’un prochain séjour parisien, Pain de sucre avec aux commandes les anciens sous-chef et chef pâtissier de Pierre Gagnaire, Nathalie Robert et Didier Mathray. Ce qui m’intrigue particulièrement chez eux c’est l’audace de leurs associations comme dans leur entremet Jolie Prune composée d’une dacquoise aux amandes, d’une pulpe de pomme à l’infusion d’épine noire et d’une mousse à l’eau de rose.

Corto

Le chou détrônera-t-il le macaron? c’est en tous cas sur lui qu’a parié Laurène Koumetz, créatrice de Popelini et derrière les fourneaux, on retrouve une autre femme, Alice Barday. Si je passe un jour dans cette boutique, je prends un chou rose framboise pour ma fille, elle va l’adorer au moins visuellement et je tente les choux chocolat passion et vanille.

 

Chefs pâtissières côté grands restaurants

Vous avez peut-être vu son visage sur un livre de pâtisserie consacré aux biscuits dont j’avais d’ailleurs parlé sur le blog et qu’elle a co-écrit avec Frédéric Anton. Ce n’est pas un hasard puisque Christelle Brua est chef pâtissière du Pré Catelan à Paris. Elle a reçu en 2009 le titre de pâtissier de l’année. Elle utilise aussi souvent qu’elle le peut le sucre soufflé, technique qu’elle maîtrise parfaitement, dans des créations délicates et artistiques. Parmi ses réalisations, j’adorerais goûter à son dessert baptisé la pomme (croustillant, mousse au cidre, glace au caramel, enveloppé d’un film de sucre soufflé).

 

Claire Heitzler est elle chef pâtissière chez Lassère et reconnue pâtissière de l’année par ses pairs en 2012. Sa mousse champagne rose litchi fraise des bois en photo en Une de ce billet a l’air sublime !

 

créations pour Pâques 2013

Je n’ai aucune photo des réalisations des deux chefs pâtissières suivantes mais vu les maisons où elles exercent, on peut supposer qu’elles assurent dans leur partie. Satomi Kanai, a débuté sa carrière chez Pierre Hermé et à 30 ans, elle a déjà exercé au Japon, en Chine et aux Etats-Unis. Elle est aujourd’hui chef pâtissière aujourd’hui à l’hôtel Métropole à Monte Carlo et sa mission consiste à développer la carte des desserts des restaurants Joël Robluchon Monte-Carlo, du restaurant japonais Yoshi et des douceurs proposées dans le Lobby à l’heure du thé. Elle dit avoir le souci particulier de l’équilibre et utilise dans ses desserts des ingrédients présents dans ses racines japonaises comme le thé vert, le sésame et le yuzu.

Enfin Audrey Gellet, a pris en janvier 2011, a seulement 22 ans, les rennes de la pâtisserie de la maison Pic à Valence. Est-ce parce qu’elle a fini 2ème du Mondial des Arts sucrés en 2010 qu’Anne Sophie Pic lui a fait confiance ? en tous cas, elle déclare dans le magazine La Toque que la chef la pousse à des associations osées comme l’abricot et la bière ou la pomme et le thé fumé. Son crémeux acidulé de yaourt à la vanille et confit de myrtilles, chantilly poudrée à la vanille de Madagascar est peut-être plus classique mais je le goûterais volontiers.

Et vous, vous connaissez des femmes chefs pâtissiers ?

Edit : Painrisien m’a signalé en commentaire qu’Alice Barday ne travaille plus chez Popelini aujourd’hui.

 Copyright : raids pâtisseries; Richard Haughton; michalak.fr; parispatisseries

Ma mission consiste aujourd’hui à vous prouver que les fruits d’hiver ne sont pas tristes. Pour cela, j’ai demandé de l’aide à quelques chefs pâtissiers et il faut avouer qu’ils se sont montrés très convaincants….jugez plutôt )

[typography font= »Six Caps » size= »28″ size_format= »px » color= »#E36464″]Pamplemousse [/typography]

Pierre Hermé a créé pour la Saint Valentin, Yasmine, le macaron de la Saint Valentin, au jasmin, mangue et pamplemousse confit

Des gâteaux et du pain a imaginé un cheesecake au pamplemousse (pâte sucrée, crème au jus de pamplemousse rose, biscuit, surmontés d’un cheese-cake léger et fondant, marmelade et écorces confites de pamplemousse)

[typography font= »Six Caps » size= »28″ size_format= »px » color= »#E36464″]Orange [/typography]

Le baba au rhum satine pour Pierre Hermé c’est une pâte briochée imbibée au sirop au fruit de la passion et au rhum blanc agricole, compote d’oranges et de fruits de la passion, crème de mascarpone au creamcheese, pâte sablée et oranges.

De l’orange avec du chocolat, c’est ce que propose Frédéric Cassel avec le cube (biscuit chocolat, crémeux caramel orange passion, sablé croustillant, mousse chocolat Cassel 65% cacao)

[typography font= »Six Caps » size= »28″ size_format= »px » color= »#E36464″]Poires [/typography]

Mangez des poires avec l’Alexandrine de Frédéric Cassel ! Cette création est composée d’un biscuit pain de Gênes, spéculos, coulis de poires à la vanille et crémeux poire

Quant au crémeux poire de la pâtisserie le Daniel, il marie un crémeux au poire, des morceaux de poire, une mousseline au praliné et un biscuit aux amandes brutes

[typography font= »Six Caps » size= »28″ size_format= »px » color= »#E36464″]Mandarine [/typography]

Le mandarino d’Emmanuel Hamon est une mousse à la mandarine qui se marie à une mousse crème brûlée, un biscuit pain de Gênes noisette et un croquant praliné feuilleté.

 C’est un autre mariage que suggère l’Intuitions avec Marron et Mandarine, entremets composé d’une mousse et d’un biscuit marron, de brisures de marron, de marmelade mandarine et de meringue croquante.

Et vous, quel est votre fruit d’hiver préféré ?

Ce samedi, participez au rendez vous Dans ma cuisine en publiant un billet sur le thème de la cuisine (déco, recettes de cuisine, art de la table, envie, achat …). A gagner le dernier titre de la collection Petits plats de Marabout pour voyager dans votre assiette :

Un pamplemousse chinois dans la cuisine de l’Instinct des thés

Une tarte aux pommes dans la cuisine des Petites Canailles

Du champagne dans la cuisine de Lucky Sophie

Une tarte tout speculoos dans la cuisine de Sabine

Un gâteau renversé caramélisé aux mirabelles dans la cuisine d’Angemad

Edit : la gagnante de Recettes vraiment pas chères de la collection Bon’app est Sysy in the city.

Première photo : créations de Christophe Michalak

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