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A l’occasion du Sirha (salon international de la restauration et de l’hôtellerie), j’ai eu l’occasion de rencontrer deux planteurs, Bruno Dunoyer et Philippe Fontaine,  de la plantation Millot située à Madagascar. Au départ, je me demandais quelles questions (pas trop idiotes), j’allais pouvoir leur poser n’ayant pas bac +5 en plantation et craignant toujours de passer pour une potiche (je me demande si ce genre de considération est typiquement féminine…ou pas) mais dès que l’échange a commencé entre eux et nous (j’étais avec les blogueuses Marie Laure de Rose and Cook et Louise de Raids pâtisseries), je me suis laissée embarquer sans problème pour ce voyage cacaoté.

Il est difficile de dater précisément l’arrivée du cacao dans ce pays mais la plantation située au Nord Ouest de Madagascar, a été créée en 1904. Elle couvre une surface de 1200 hectares (si ce chiffre est aussi abscons pour vous que pour moi, sachez qu’un terrain de foot mesure moins d’un hectare…la surface représente donc plus de 1200 terrains !) sur laquelle est cultivé le cacao mais également des plantes à parfum comme le patchouli, le vétiver ou le palma rose et emploie plus de 700 personnes (dans le respect des normes sociales et de travail, ce qui est, comme chacun le sait, loin d’être le cas pour beaucoup de grandes entreprises).

[typography font= »Supermercado One » size= »24″ size_format= »px »]Une plantation ça ressemble à quoi ? [/typography]

Un Ombrage définitif couvre les cacoyers ainsi qu’un ombrage provisoire composé de bananiers. Tous les arbres sont produits dans la propre pépinière de la plantation. Une bonne production dure pendant 20 à 30 ans (en sachant qu’il faut compter 5 à 6 ans quand on plante un nouvel arbre avant qu’il ne produise des cabosses) et régulièrement on coupe le tronc mère pour donner une nouvelle vie au cacaoyer.

Les terres dans cette région sont particulièrement alluvionnaires (proximité du fleuve Sambirano) et comme c’est le cas pour le vin, cela a une incidence sur le goût du cacao (variété trinitario) aux notes plutôt acides de fruits rouges que reconnaissent les palais les plus habitués dans le grand cru Valrhona Manjari. Sur cette plantation est présente également une petite production du domaine grand cru Ampamakia. On le retrouve dans des tablettes de chocolat millésimé (c’est à dire assemblé avec des fèves provenant d’une récolte exceptionnelle sur la plantation) et plus tard chez des grands noms de la pâtisserie comme Pierre Hermé qui l’utilise dans ses macarons chocolat-citron vert (ça doit être terrible ! ). 

Même si le label bio n’apparait que sur une gamme en particulier des produits Valrhona, la plantation Millot peut être considéré comme un fournisseur 100% bio car elle suit un processus de fabrication qui respecte la nature et son équilibre. Ici pas d’engrais chimique pour booster la productivité, une fumure naturelle est utilisée. Elle est composée de compost (plantations légumineuses), de fumier de zébus et de cendres de la chaudière présente sur la plantation. La traction des machines par les zébus nourris avec les résidus de cabosse de cacao (rien ne se perd) est toujours d’actualité.

J’avoue que mes échanges avec ces planteurs que j’aurais pu encore écouter des heures m’avaient transporté très loin et je m’imaginais déjà visiter la plantation (bon c’était avant que Bruno Dunoyer me confirme que les serpents -pas méchants parait-il- font partie du décors). Je ne sais pas si la magie du chocolat a opéré aussi pour vous en lisant ces quelques lignes et en imaginant ces forêts où des hommes ramassent avec technique mais délicatesse ces cabosses jaunes pour produire le plus précieux des nectars mais j’ai pensé que vous aimeriez peut-être goûter ce chocolat millésimé évoqué dans ce billet.

Et vous, vous connaissez le chocolat Valrhona ? quel est votre préféré ?

Répondez moi en laissant un commentaire avant le mardi 26 février 20h et après tirage au sort, j’enverrai à l’un d’entre vous une tablette d’Ampamakia et avec, un petit morceau de Madagascar …

(une seule participation par foyer s’il vous plait / envoi en France métropolitaine)

Je suis sûre que toi, quand tes enfants sont nés, tu étais parfaitement organisée. Tu avais pensé à tout dans le moindre détail et ton bébé a parrainé un petit arbre dans une forêt près de chez toi dans le cadre de la campagne Guigoz, Un BéBé Un Arbre, lancée en 1991.

Pendant que je me demandais si je devais dormir pendant la sieste du chérubin ou redonner une apparence correcte à mon logis, tu célébrais la naissance de ton enfant en plantant un arbre, selon une tradition qui perdure dans le monde entier.  Des millions d’arbres ont pu ainsi être plantés de 1991 à 2011 grâce à Guigoz, l’Office national des forêts qui œuvre pour la protection des forêts françaises et des millions de femmes organisées

J’ai une chance de me rattraper aujourd’hui puisque cette année, pour fêter les 20 ans de Un BéBé Un Arbre, les Laboratoires Guigoz étendent leur partenariat avec l’ONF à l’international avec une opération nommée, Une MimiQuE pour la Terre, en faveur des reboisements des hautes terres à Madagascar.

En effet, la biodiversité de cette île (la cinquième du monde avec 13.8 millions d’habitants et 13 millions d’hectares de forêts) est menacée par l’explosion démographique et l’augmentation des besoins de la population en ressources (notamment en bois de chauffe). C’est dans ce contexte que l’ONF international et les populations locales préparent le reboisement de plusieurs centaines d’hectares et que les Laboratoires Guigoz soutiennent cette opération en finançant la plantation de 20 000 arbres.

Parce que cette opération se soucie de l’environnement mais pas au détriment de l’homme, parce que, cette fois, je n’ai aucune excuse pour rater le coche, je suis vite allée m’inscrire sur l ‘espace dédié à Une MimiQuE pour la Terre. J’ai posté une photo de Miss Zen bébé dans l’arbre virtuel qui symbolise les 20 ans d’engagement des Laboratoires Guigoz pour l’environnement.

Le principe est très simple : 1 photo de bébé semée dans l’arbre virtuel = 1 arbre planté à Madagascar, ce qui signifie que plus l’arbre comptera de photos, plus il y aura de plantations.

A toi de jouer maintenant (et même si tu étais une maman organisée à la naissance) :

– va sur l’espace dédié à l’opération Une MimiQuE pour la Terre,

– télécharge une photo de ton plus jeune enfant, zoom sur le visage, enregistre et c’est fini !

– pour que l’information circule, tu peux partager la mise en ligne de ta photo dans l’arbre virtuel sur twitter et sur facebook.

Alors tu as planté un arbre? Plusieurs?

Article sponsorisé

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