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Je vais encore donner l’impression de passer mon temps à manger mais je vous assure que c’est faux …je bois aussi. Blague à part, une des raisons pour laquelle j’aime Lyon est qu’il se passe toujours quelque chose dans l’assiette, même si côté pâtisseries, cela reste encore un peu timide (c’est le bec sucré qui parle )).

Un festival : Lyon Street Food Festival

Je l’avais noté depuis longtemps dans mon agenda, c’était situé au pied de ma colline, bref impossible de louper le Lyon Street Food Festival . Même si je ne suis pas agoraphobe, je craignais un peu le coude à coude mais en m’y rendant relativement tôt (vers 11h30) le samedi midi, c’était tout à fait respirable (pas d’attente à l’entrée et peu devant les différents food trucks ou stands, des places assises pour manger).

Entre le ticket d’entrée et les miams (monnaie pour payer sur place et dont on ne réalise pas forcément la valeur), les prix m’ont paru un peu élevé. En même temps cela m’a permis de goûter à la cuisine de Tabata (je n’ai pas noté l’intitulé mais c’était vraiment délicieux, c’est le sandwich en photo ci dessous) alors que son restaurant les Apothicaires n’est pas trop dans mon budget, de découvrir les cidres Appie et les cocktails de Citrojito dans un lieu très agréable et sous un soleil estival. Bref à refaire !

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Un Coffee Shop : les Cafetiers

Les Cafetiers ne viennent pas d’ouvrir mais je n’avais pas encore eu l’occasion d’y déjeuner. C’est frais, c’est équilibré (non vous ne me ferez pas écrire le mot healthy, je l’ai en horreur  depuis que je le vois écrit partout et puis c’est un mot fourre tout comme bobo qui finalement ne veut rien dire ) (et non je n’ai pas pris le carrot cake, j’ai été plus raisonnable, j’ai choisi une salade de fruits)et les propositions changent régulièrement.

La salle est bien agencée (pas de tables collées les unes ou autres et une petite cour intérieure charmante), c’est bien située (à deux pas de Cordeliers) et le rapport qualité prix me semble très correct (sandwich ou salade + dessert + boisson pour 10 euros).

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Un livre de cuisine  : Food avec les kids

Comment faire manger des légumes aux enfants ? (ok les vôtres sont parfaits mais pas tous ), comment leur donner envie de mettre la main à la pâte ? quelles recettes sont amusantes pour eux ? C’est à ces questions que répond le livre, Food avec les kids, de Carrie Salomon à travers des idées de petit déjeuner, apéro, goûters, plats, desserts. Pour l’instant on n’a tenté qu’une seule recette, les donuts aux pommes cuits au four. C’était bon mais cela n’avait rien à voir avec un donut, j’ai du rater quelque chose dans le déroulé.

Si parfois les propositions sont très « américaines » (pain de mie avec du beurre de cacahuète dessus et des tranches de banane pour les yeux), c’est ludique, expliqué pas à pas et les enfants ne sont pas relégués au rôle de passeur de plat.

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Un compte Instagram : @nicolashaelewyn

Parmi mes nombreuses petites faiblesses, se compte le caramel (et puis cela va tellement bien avec le chocolat) alors quand je regarde le compte Instagram de @nicolashaelewyn, je craque. Ce chef pâtissier normand qui travaillait avant chez Ladurée va ouvrir courant novembre dans le 7ème arrondissement de Paris, la boutique /salon de thé Karamel Paris en proposant toute une déclinaison de gourmandises autour du caramel. Encore une adresse à ajouter sur ma très longue liste spécial bec sucré !

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Je vous laisse avec la version piano/ voix de Sublime & Silence que j’écoute en attendant la sortie prochaine du dernier album de Julien Doré. J’ai appris que l’artiste viendrait jouer à la Halle Tony Garnier, salle que je fuis tant pour l’acoustique que pour la disposition (où que l’on soit, on ne voit rien !). Je croise donc les doigts pour qu’il prévoit une date aux Nuits de Fourvière l’été prochain.

 

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Edit : j’ai remis en place une newsletter, pour s’inscrire cela se passe dans la colonne de droite : )

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…j’ai joué au lego (alors qu’ici on a toujours été de la famille Playmobil )). Le principe est à priori assez simple : le kit Chocobrick proposé par Kitchen Trotter contient trois types de chocolat à pâtisser (noir, au lait et blanc), un moule avec des forme de briques et un mode d’emploi avec toutes les étapes.

Au départ, j’ai pensé que cela allait être « fingers in the nose » et j’ai même proposé aux enfants de mettre la main à la pâte. Sauf qu’en voulant lisser le plus uniformément le chocolat,  les couleurs se sont un peu mélangées (tant pis on aura qu’à dire que notre ChocoChou* est un bel exemple de métissage ).

Au moment du montage, cela ne s’est pas forcément emboîté pile poil comme je le souhaitais. Alors voilà je pourrais vous dire que je suis une pro et que j’ai assuré comme une bête mais la vérité c’est que notre ChocoChou ressemble de très loin dans le noir et de dos à son modèle d’où la tentative de diversion avec un super engin de l’espace (ou pas).  chocobrick

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Dans ma cuisine, j’ai goûté le cheesecake au chocolat et la tarte au citron yuzu Marie Morin*. Cette marque qui propose des yaourts et des desserts au rayon frais existe depuis 1994 et a été créé par Alain et Marie Morin puis en 2007 leur fils ont repris le flambeau. Deux choses ont retenu mon attention dans cette entreprise familiale : le fait qu’elle privilégie les producteurs locaux (bretons puisque le siège est en Bretagne) pour les ingrédients présents dans sa gamme. La seconde chose est qu’il n’y a ni conservateurs, ni huile de palme, ni colorants, ni arômes artificiels.

Et le goût alors ? Côté cheesecake, je suis hyper exigeante ayant testé déjà des dizaines de recettes. J’ai apprécié son côté bien chocolaté (la couche est généreuse) mais j’aurais aimé un appareil au fromage frais un peu moins compact.

Quant à la tarte au citron yuzu (qui sera commercialisée à partir de juin), elle est bien acidulée et joue sur différentes textures entre la meringue façon marshmallow non sucré, la crème citron yuzu à 66% et la galette sablée croustillante. Sur les deux desserts, c’est mon préféré (je vais me rebaptiser bientôt lemonaddict )).

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Dans ma cuisine, les deux livres de Sylvia Gabet répondent à la sempiternelle question « Qu’est ce qu’on mange ce soir ? » avec quand on récupère les enfants à l’école un peu avant 18h, l’équation consistant à tout caser -devoir/bain/préparation du repas- dans un minimum de temps.

La collection « On mange quoi ce soir ? » aux éditions de La Martinière* propose donc des recettes équilibrées et faites en 20 minutes environ qu’il s’agisse de plats de viande (boulettes de poulet au citron, crumble de poulet courgettes tomates séchées ..), de plats de poisson (avec à chaque fois un féculent et un légume) ou de plats d’inspiration veggie comme les galettes sans gluten, poêlée verte d’asperges, oignons nouveaux et avocats.

On serait tenté de penser que le titre consacré aux pâtes est moins varié mais c’est oublié qu’on peut changer presque à l’infini la forme des pâtes, le mode de cuisson (en gratin, à l’eau, au wok) et que l’on peut aussi préparer par exemple des nouilles de riz.

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Il ne reste plus qu’à mettre tout le monde d’accord sur le plat choisi (et c’est pas gagné))

* produits offerts et service de presse

 L’été sera chaud, l’été sera chaud, dans les tee-shirts et les maillots et pour se rafraîchir, je vous propose une recette d‘esquimau à l’orange et au citron. Pas besoin de sorbetière, pas de four allumé et en plus, ça plait aussi aux enfants, il faut juste avoir les moules en plastique et prévoir le temps que les bâtonnets prennent.

Ingrédients

Le zeste d’une orange
75 gr de sucre en poudre
6 cl d’eau
60 cl de jus d’orange pressé (environ 6 oranges)
8 cl de jus de citron pressé (environ 3 citrons)

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Mettez le zeste d’orange, le sucre et l’eau dans une petite casserole et portez à ébullition. Laissez mijoter jusqu’à ce que le sucre soit dessous. En mélangeant, ajoutez le sirop aux jus d’orange (j’ai utilisé pour cette fois du jus de fruit de mandarine que j’avais au frigo, mais avec du vrai jus d’orange pressé c’est forcément encore meilleur) et de citron.

Versez votre préparation dans les moules à bâtonnets. Pensez bien à laisser 5 mm d’espace sur le dessus et laissez au congélateur toute une nuit.

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Oui c’est une glace à l’eau mais c’est bien fruité, bien frais et bien agréable quand le thermomètre grimpe.

Le livre : Bâtonnets glacés

Cette recette est tirée du livre Bâtonnets glacés : 50 recettes givrées aux éditions de la Martinière. J’avais déjà testé les bâtonnets au citron et au lait concentré.

Les + de ce livre :

▲ pas besoin de sorbetière
▲ les recettes sont rapides, simples et économiques
▲ plein de recettes avec des fruits de saison
▲ plein de variations possibles une fois que vous avez compris le principe, vous pouvez créer des rayures, des tourbillons, mettre des ingrédients en suspension mais aussi  parsemer les bâtonnets de fruits secs ou les enrober de chocolat
▲ des glaces aux fruits et à l’eau pour les enfants, des glaces cocktails pour les adultes

Parmi les 50 recettes proposées,  en voici quelques unes qui me tentent :

-Framboises et citron vert
-Melon et basilic
-Abricots et pistaches
-Hibiscus et pêches à l’égyptienne
-Amandes et fleur d’oranger
-Cheesecake à l’orange des années 50

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Bref l’été ne sera pas assez long : )

(ceci est aussi ma participation aux mercredis gourmands d’Anne Laure TSophie Turbigo, et Sysyinthecity )

Avant toute chose, commençons par la fin, il n’a jamais été question pour moi (pour le moment) d’arrêter le sucre. D’abord le sucre ne me rend pas malade (je n’ai pas eu de diabète gestationnel pendant mes grossesses), ensuite une vie sans sucre me parait affreusement triste mais ça, étant donné le contenu de ce blog, ce n’est pas un scoop, enfin pour des questions d’honnêteté j’aurais beaucoup de mal à ne plus du tout manger de sucre mais à continuer tranquillement, comme si de rien n’était, à proposer sur le blog des recettes de desserts, des articles sur des adresses sucrées en vous disant faites le contraire de ce que je crois être bon pour la santé. Si je gagnais un jour au loto, mon rêve le plus dingue serait de financer un tour de France, d’Europe (voir du monde soyons fous)) des pâtisseries, glaciers, chocolatiers et de créer un guide en ligne / papier spécial becs sucrés autour de mes découvertes et coups de coeur. Bref je suis une droguée au sucre.

Oui parce que disons le tout de go, l’auteur australienne, n’ y va pas par quatre chemins concernant le sucre (le fructose plus précisément) utilisant le même vocabulaire que si je m’envoyais des lignes de coke (si je peux être de mauvais poil si on me prive longtemps de chocolat, je ne suis ni en transe ni en en état de manque physique) : il est question d »accro », d’être « tombée dans le sucre » (un peu comme Obélix )), d' »emprise du sucre » et j’en passe puis d’être « libérée ».

Pour résumer le sucre c’est le mal (comparé à de l’arsenic, je n’invente rien). Là j’ai pensé au film des inconnus « le tabac c’est tabou, on en viendra tous à bout« .

Pour nous convaincre d’arrêter cette drogue dure, outre un argumentaire au rouleau compresseur, l’auteur nous montre ses belles gambettes sur toutes les photos. Pas photoshopées bien-sûr, pas musclées par deux heures de gym et de piscine quotidienne et l’emploi d’un coach à domicile non plus mais juste superbes parce qu’elle ne mange presque plus de sucre.

C’est décidé j’arrête le sucre concrètement de quoi ça parle ?

C’est un programme détox et minceur sur 8 semaines (un régime disons le clairement) qui doit nous faire passer l’envie définitivement de sucre. Attention qui dit pas de sucre, ne dit pas seulement pas de gâteaux, pas de chocolat, pas de sucre dans votre thé, pas de sodas, pas de confitures sur vos tartines, pas de miel, pas de jus de fruit mais aussi pas de fruits (en sachant que certains sont plus dosés en fructose que d’autres…oubliez l’idée de vous caler avec une pomme par exemple). Ces derniers seront réintroduits à petites doses dans l’alimentation une fois le programme détox minceur terminé.

Pour remplacer le sucre, il est conseillé de manger plus gras. Ne vous emballez pas en imaginant frites, charcuterie et assiette de fromages, il est plutôt question de poissons gras, d’huiles végétales, de fromage frais et d’oeufs. L’auteur a aussi des aliments chouchou comme l’avocat qu’elle nous propose au petit déjeuner sur des tartines (je crois que ça va pas être possible, pas être possible) et dans de nombreuses recettes (ça pose à mon avis un souci côté allergies d’en consommer beaucoup alors que notre organisme n’est pas habitué à cela), la noix de coco (en beurre, en huile, en sucre), le sirop de riz et les fameuses graines de chia (7.90 euros le paquet en magasin bio, des prix pas à la portée de toutes les bourses comme pour beaucoup d’ingrédients cités).

Pourquoi ai-je lu ce livre si je n’ai pas l’intention d’arrêter le sucre ?

J’ai vu fleurir ces derniers temps beaucoup de livres sur le #nosugar et j’ai voulu savoir, qu’est ce qui se cache derrière ce possible effet de mode. J’ai quand même appris dans ce livre que les aliments light comprennent souvent plus de sucre que leurs équivalents pas light. Je savais déjà que les plats préparés/industriels avaient tendance à être trop gras, trop salés, trop bourrés de conservateurs, additifs alimentaires mais ils sont en plus trop sucrés.

Je suis plutôt convaincue par le fait que le sucre blanc est le moins sain et j’utilise d’ailleurs d’autres sucres à la maison depuis quelques temps comme le sucre complet et le sucre muscovado qui ne sont pas trop chers. Je n’ai jamais sucré mon thé ou mon café, je ne suis pas très branchée bonbons, il ne me semble pas insurmontable de ne plus sucrer mes yaourts et autres laitages (je mets souvent des fruits coupés dedans mais ça reste du sucre !) et je vais tenter les fruits secs en cas de coup de mou, il parait que ça cale. En ce qui concerne ma consommation de chocolat et de pâtisseries, je sais que j’en mange trop et que ça se voit …mais je sais aussi que ce n’est pas un régime qui va régler mon comportement avec cette nourriture-doudou-réconfortante. Le problème est plutôt d’apprendre à gérer mon hypersensibilité, mon stress autrement (et probablement avec l’aide d’une personne extérieure) et être plus à l’écoute du sentiment de satiété, de faim.

Au delà de ce bouquin, je suis aussi « gênée » par le discours hygiéniste actuel. Mangez healthy, soyez ferme et mince, dormez 8 heures, faites des goûters maison à vos enfants uniquement, n’ayez pas de vices …avec une bonne culpabilité à la clef quand on ne répond pas à cette norme ou que notre emploi du temps ne nous permet pas d’incarner cette mère modèle qui ne nourrit ses enfants qu’avec du fait maison (m’est avis que beaucoup de donneurs de leçons n’ont pas idée de la justesse d’un emploi du temps à partir de 18h quand on récupère les enfants à l’étude et qu’il faut enchaîner sur les devoirs, le bain, etc).

Ce que j’ai aimé dans ce livre

Si la partie « régime » ne m’a pas vraiment convaincu (il y a même des conseils que je trouve risibles comme celui de se brosser les dents pour faire croire à notre estomac qu’on s’est offert une sucrerie, le dentifrice contenant une quantité infime de saccharose), j’ai trouvé la partie recettes beaucoup plus réussie. D’abord la maquette du livre de manière générale est très agréable, les photos ne sont pas tristounettes du style poireau vinaigrette et j’ai envie d’essayer le granola coco noix , les muffins oeufs bacon (plutôt pour un brunch que pour un petit déjeuner…déjà en temps normal j’ai beaucoup de mal à petit déjeuner le matin), le gratin de fruits rouges au mascarpone  par exemple. Si on met de côté la question des ingrédients, les recettes paraissent assez simples à réaliser et savoureuses.

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j 'arrête le sucre dessert

D’autres avis sur ce livre : celui d’Estelle ; celui de Sophie

C’est décidé j’arrête le sucre de Sarah Wilson, éditions Larousse.

Dans la série toute première fois, je demande le cobler, cette spécialité américaine qu’on aimerait rapprocher du crumble parce qu’elle est composée de fruits et d’une pâte la recouvrant mais qui est assez différente dans sa texture. Au départ, je voulais préparer un cobler aux pêches, comme dans le livre Une américaine à Paris dans lequel j’ai trouvé la recette, mais j’ai acheté des pêches infectes sur le marché (enfin écrit comme ça on dirait que j’ai fait exprès alors que c’est en voulant en goûter une que je me suis rendue compte qu’elles étaient immangeables, farineuses) et c’est un cobler aux nectarines que j’ai mis finalement au four.

Ingrédients :

1 kilo de nectarines bien mûres
100 gr de beurre
200 gr de sucre
150 gr de farine
2 cuillères à soupe d’amande en poudre (touche perso)
1 sachet de levure chimique
1 cc d’extrait de vanille
22 cl de lait

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Commencez par couper en fins quartiers les nectarines et réservez-les puis allumez votre four à 180° (thermostat 6).

Faites fondre le beurre et versez le au fond du plat à gratin rectangulaire. Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, la levure, la poudre d’amandes puis ajoutez peu à peu le lait et l’extrait de vanille de manière à obtenir une pâte homogène. Versez cette préparation sur le beurre fondu puis déposez vos tranches de nectarines sur la préparation de manière uniforme.

Enfournez pour 40-45 minutes. Servez tiède avec une boule de glace vanille ou de la crème fraiche épaisse. La recette initiale préconise de napper d’une sauce préparée avec un sirop de sucre et une nectarine mais c’était très très sucré et pour moi, c’est bien meilleur sans.

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Verdict ?

Tout ça pour ça ? Pas mal- Hum– Encore Oh My God !

C’est un dessert très simple à réaliser et on peut varier les fruits selon les moments de l’année. Ma pâte était un peu croustillante comme on le voit sur les photos comme si elle avait légèrement caramélisée. Ce n’était pas voulu (peut-être l’ai-je laissé 5 minutes de trop au four) mais c’était très bon.

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J’ai pioché un peu au hasard parmi les desserts proposés dans le livre Une américaine à Paris publié par les éditions de La Martinière mais j’ai hésité entre key lime pie (vous pouvez trouver une recette sur ce blog ici), whoopies pies, carrot cake (celui-ci était pas mal du tout), cheesecake, pancakes au chocolat ou aux pommes.
L’auteur, Carrie Solomon, photographe culinaire, nous invite à un véritable road trip culinaire à travers les États-Unis avec des recettes originaires de différentes régions et à déguster à tous les moments de la journée (granola et porridge pour le petit déjeuner, burgers, clam chowder et crab cakes, hash’n eggs…).

Les recettes sont accompagnées de conseils et d’anecdotes comme les règles d’or des pancakes ou les choses essentielles à savoir pour servir un bon hot dog et d’illustrations (dont l’auteur est Aurore d’Estaing) qui rendent le livre très agréable à feuilleter.
Enfin en toute fin, on trouve un carnet de bonnes adresses à Paris pour savoir où déguster le meilleur sandwich au pastrami, où s’offrir un vrai barbecue à l’américaine ou des pancakes. Bref pour un voyage en cuisine aux Etats Unis le livre Une américaine à Paris est parfait !

Modernist cuisine at home est du genre imposant au rayon livre de cuisine (456 p). Pourtant il est la version réduite du livre Modernist Cuisine, la bible de la cuisine moderne, composée de 6 volumes et de 2458 pages, traduit en français, allemand et espagnol, réédité plusieurs fois et ayant généré 20 millions de dollars de vente. Accompagnant ce gros volume, est présent un cahier plus facile à transporter et manier en cuisine qui reprend toutes les recettes mais sans illustration cette fois ci.

Nathan Myhrvold et Maxime Bilet, auteurs de cette somme, ont voulu que ce nouveau livre permette d’appliquer chez soi les techniques présentées dans Modernist Cuisine qui, par l’équipement et les ingrédients demandées, s’adressait plus à un public de professionnels. Cette fois les recettes sont moins complexes et les ingrédients plus simples à se procurer. La première partie de l’ouvrage publié par Tashen est consacrée à l’équipement et aux aliments de base avec le parti pris de montrer des vues de coupe des ustensiles et des appareils électroménagers (fours, micro-ondes, blender, sorbetière, barbecue, cocotte minute…) afin de mieux en expliquer le fonctionnement.

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L’ouvrage revient ensuite sur tous les basiques qu’il s’agisse de préparer un fond de sauce, des bouillons, des pestos classiques et moins classiques, des huiles parfumées ou des marinades ou de hacher de la viande comme un pro, de décortiquer un homard, de confectionner une pizza comme un pizzaiolo par exemple.

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Plutôt gourmande aimant pâtisser que cuisinière éclairée, j’ai plongé dans ce livre avec curiosité découvrant des recettes expliquées étapes par étapes et illustrées par des photos, furetant dans le lexique culinaire et dans les encarts plus scientifiques. Dans la section desserts, j’ai appris qu’il était possible de réaliser une génoise nature ou parfumée avec un syphon, un gobelet en le plaçant ensuite au micro-ondes et je me souviens avoir vu des candidats de l’émission Qui sera le meilleur pâtissier ? utiliser cette technique.

 

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Au delà du livre de cuisine qui permet de préparer des plats bien américains comme le macaroni cheese, les burgers ou les ailerons de poulet grillés mais aussi des soupes, des tartes et bien d’autres mets , j’ai lu Modernist Cuisine at home comme une sorte d’aventure culinaire pour tous les curieux et ceux qui ont envie d’aller plus loin que la simple recette.

 

 

 

 

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