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Ce n’est pas parce
qu’il fait bon, voire chaud que je vais me priver de dessert. La
solution? quelque chose de frais, de rapide et de facile à réaliser comme un tiramisu au salidou !

Qu’est ce qu’il te faut?

400g de mascarpone; 4 oeufs; 120g de sucre; 20 sablés bretons; quelques cuillères de salidou 

Et maintenant qu’est-ce que tu fais ?

Bats le sucre avec les jaunes d’œufs dans un saladier jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoute le mascarpone et fouette vivement. Monte les blancs d’œufs en neige bien ferme. Incorpore-les délicatement à la préparation.

Répartis la moitié des sablés émiettés et un peu de salidou (préalablement tiédi pour qu’il se liquéfie et se répartisse plus facilement) dans un plat familial ou dans des verres, des coupes (c’est plus joli côté présentation). Verse dessus la moitié de la préparation, mets le reste des sablés émiettés, du salidou et le reste de la préparation.

Réserve au moins 4h au frigo (l’idéal étant une nuit entière) avant de déguster. Au moment de servir, nappe avec un peu de salidou pour la présentation.

Tu peux remplacer le salidou par un caramel au beurre salé maison.


Verdict? c’est bon mais ça ne ressemble plus vraiment à un tiramisu…peut-être parce que je n’ai pas mis autant de sablés qu’indiqués dans la recette. Je trouve que le résultat est un peu trop « ton sur ton » ou plutôt « goût sur goût », le caramel ne tranche pas sur l’appareil. Mais qu’il n’y ait pas de méprise, ça se laisse manger sans souci )

Et puisqu’on parle gourmandise, que ferais-je, que serais-je sans lui?

au pied de mon arbre, qu’il fait bon, fait bon dormir …

Ferme les yeux, aujourd’hui je t’emmène en Italie…tu es sur un vaporetto à Venise, à la terrasse d’un café face au Colisée, au balcon d’un hôtel avec vue sur la baie de Naples…

Eros Ramazotti te raconte Una storia importante, Umberto Tozzi n’arrête pas de te répéter Ti Amo, Paolo Conte te propose Via con me….

Voilà tu es en parfaite condition pour faire la connaissance de ma nouvelle machine à café, Lavazza a modo mio.

Entre elle et moi, cela a d’abord été une question de physique parce qu’avoue qu’elle est belle sans être imposante…chic mais pas ostentatoire.

Belle mais compliquée ? même pas, au contraire la machine est d’une simplicité enfantine..à toi de varier les plaisirs de l’expresso selon la gamme de capsules choisies..et si tu aimes les cappuccino, il te suffit d’actionner la buse vapeur…



A Lavazza, ils ne font pas les choses à moitié : non seulement ils te fournissent les tasses à café spécial expresso mais toute une gamme de kits de capsules…café crème, velouté et liquoreux, doux et délicat, décaféiné, corsé..difficile de ne pas trouver l’expresso qui sied le plus à ton palais…



Pas de déception au moment de la dégustation : pas de photo mensongère, la couche de mousse est bien présente dans ta tasse, tu plonges tes lèvres dedans et tu retrouves la saveur des expressos bus dans ton bistrot ou restaurant préféré…

A J-1 de Noël, voilà une belle idée cadeau pour les amateurs de café…

Et pour rester dans l’ambiance, je te laisse avec Ricchi è Poveri….


Ricchi è Poveri-Sara perche ti amo
envoyé par SaleSud. – Regardez d’autres vidéos de musique.

Article sponsorisé

Ne me remercie pas si grâce à moi, tu as maintenant dans la tête, pour toute la journée, cette superbe chanson de Frédéric François…

C’était juste une façon de déclarer mon amour à la cuisine italienne. Jamais tu n’entendras dans ma bouche « encore des pâtes!« , d’ailleurs j’ai un stock dans un placard qui pourrait faire penser que j’ai vécu un jour dans un pays en guerre et que j’ai connu la faim. L’évocation d’un saltimbocca de veau à la mozarella, du tiramisu (je te rappelle d’ailleurs que vu le prix actuel des framboises sur le marché,  tu peux  tester ma recette de tiramisu à la framboise, plus rafraichissante en cette saison que l’original) ou de la pana cotta (la version de talons hauts et cacao a l’air juste à tomber) font frémir mes papilles. Heureusement que ma belle-mère n’est pas italienne, je ressemblerais probablement aujourd’hui à une boule sur pattes.

Et puis quand je me retrouve devant un plat de spaghettis à la pancetta, je ne peux pas m’empêcher de fredonner toute cette variétoche italienne (ben oui je lis les Inrocks et j’aime le sirupeux italien) qui a bercé mon adolescence, ces voix rauques qui me filent des frissons : ah le « Ti amo  » d’Umberto Tozzi, « une storia importante » d’Eros Ramazotti ou « Vado via  » de Drupi….

C’est peut-être pour ça que j’ai choisi de recevoir le livre de cuisine italienne « Mamma mia » dans le cadre du programme Masse Critique de Babelio.

livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com


Pas moins de 50 recettes pour mettre de l’Italie dans ton assiette dont des cocktails (le limoncello par cette chaleur doit être bien appréciable), des antipasti (les orangini de la mama ou croquettes de riz à la viande me plaisent bien), des plats traditionnels (l’osso buco, les lasagnes, la pizza à la napolitaine ou la sauce bolognaise testée par l’homme et mille fois meilleur que celle achetée toute prête) ou plus originaux, des desserts (pain perdu de panettone, glace vanille arrosée de grappi par exemple).

Pour chaque recette, on sait si c’est bon marché ou cher, si c’est fingers in the nose ou pas. En plus des ingrédients dont on a besoin, le matériel adéquat est indiqué. Parfois l’auteur nous propose une variante de la recette (par exemple les siciliens ajoutent dans la sauce des lasagnes des morceaux d’oeufs durs et des petits pois mais ne mettent pas de béchamel qui est plutôt une spécialité du nord de l’italie) et une petite astuce de cuisinier. Et en plus,  les photos sont appétissantes !

Et vous, vous aimez la cuisine italienne?

Do you speak English fluently? My taylor est peut-être riche mais mon anglais est poor!

Si je me débrouille à peu près pour le comprendre, quand il s’agit de le parler je bafouille et constate que mon vocabulaire s’amoindrit au fil des années. Lors d’une formation la semaine dernière, je ne vous raconte pas les grands moments de solitude que nous avons connus quand il a fallu aligner plus de deux mots pour répondre aux questions du formateur dans un exercice d’expression libre.

Mais pourquoi sommes-nous aussi complexés, les français, quand il s’agit de nous exprimer dans une langue étrangère? d’où tenons-nous notre accent lamentable?

J’ai bien une solution à proposer à l’éducation nationale ou au centre d’apprentissage des langues pour motiver les français à parler autre chose que leur si belle langue…le choix des profs ! Je suggère des cours intensifs avec Clive Owen (cf photo) ou Jude Law (à tout hasard) pour parfaire notre accent anglais, avec Gabriel Garcia Bernal pour tout comprendre de la grammaire espagnole ou avec Kim Rossi Stuart pour améliorer son italien ))….liste non exhautive, je vous laisse rajouter vos précepteurs personnels )

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