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La dernière fois que j’ai parlé séries ici, c’était pour partager mes coups de coeur 2018. Je ne suis pas une grande consommatrice de séries, je préfère lire le soir que de me remettre encore devant un écran mais si la série est bien fichue, j’avoue que je peux vite ressentir le besoin de voir la suite rapidement. Voici donc mes 3 dernières séries vues et aimées à regarder au frais cet été :

The killing : Nordique et lent

Je n’ai pas mis de bande annonce car je n’en ai trouvé qu’en français et c’est sans doute snob de ma part mais je trouve que cela gâche tout avec les voix françaises.

Le pitch : Sarah Lund, commissaire adjointe à la brigade criminelle de Copenhague, a décidé de partir rejoindre son compagnon en Suède mais au dernier moment, elle est retenue sur place par une affaire de disparition. Nanna Birk Larsen, lycéenne de 19 ans, n’est pas rentrée chez elle depuis trois jours et ses parents sont à sa recherche. Sarah Lund se lance alors dans une enquête avec celui qui était sensé la remplacer, Jan Meyer.

Pourquoi c’est bien ?
♦C’est précurseur de Broadchurch et d’autres séries sur le même modèle (quant à la série Disparue qui se passe dans mon quartier à la Croix Rousse, c’est carrément très très inspiré de cette série !)
♦Le personnage de Sarah (en dehors de ses pulls qui ont fait beaucoup parlé), enquêtrice obstinée et solitaire, est la première raison pour laquelle on s’attache à la série
♦ On a l’impression d’être dans un bon polar nordique
♦On retrouve des acteurs vus dans d’autres séries : l’excellente Borgen et Au nom du père
The Killing est bien plus qu’une série policière, la série montre les rapports de la politique, de la presse et de la police, c’est aussi un instantané de la société danoise
♦Les personnages jouent la carte de la sobriété malgré le drame qui les traverse

A éviter : si vous aimez les séries où il se passe quelque chose toutes les 2 minutes

Où est ce que cela passe ? J’ai vu la saison 1 en DVD mais visiblement les 3 saisons sont disponibles sur Netflix

Pour une analyse détaillée, je vous renvoie vers cet article du Monde des séries

Mouche : Sans filtre et grinçant

Mouche est un remake français de la série anglaise Fleapag qui parait-il est bien plus réussie, caustique, drôle. Je n’ai pas vu l’original et je me méfie aussi un peu de cette manie d’encenser systématiquement les séries étrangères pour casser tout ce qui est français.

Pourquoi c’est bien ?
♦Après les deux premiers épisodes où on a du mal à trouver attachante cette trentenaire désabusée et cynique, on comprend peu à peu les raisons de son comportement et Mouche apparaît comme une jeune fille plus complexe qu’on ne le pense au premier abord
♦Les confessions face caméra
♦La série se patine peu à peu d’une certaine tendresse
♦Les personnages sont tous un peu déjantés
♦On adore détester le personnage de la belle mère
♦L’épisode consacré à la détox digitale est particulièrement réussi
♦Son format court soit 6 épisodes (je n’aime pas l’idée d’être « prise en otage par une série et cela laisse du temps pour lire)

A éviter : si vous êtes prude, le sexe étant abordé de manière assez cru (et en même temps on ne voit rien !) ; si vous avez déjà vu la série originale anglaise (à mon avis, valable pour toutes les séries !)

Où est ce que cela est passé ? Sur Canal +

Pour une analyse détaillée (et un accueil positif, ce qui n’a pas été le cas de toute la presse), je vous invite à lire cet article du Monde

Jeux d’influence : Réaliste et romanesque

Typiquement la série que j’ai commencé à regarder quasi en reculant (pas facile, essayez )), n’en attendant rien et quelle bonne surprise ! (et cette fois le Monde trouve la série pleine de clichés, comme quoi ))

Jeux d’influence s’inspire d’une histoire vraie : la bataille juridique de l’agriculteur Paul François contre la société Monsanto, suite à son intoxication par un désherbant de la marque.

Pourquoi c’est bien ?
♦Cela met le projecteur sur un sujet peu traité en fiction mais dont on attend pourtant beaucoup parler : les lobbies
♦Sur ce sujet, l’écueil aurait été un traitement documentaire (donc vite ennuyeux), or le réalisateur réussir à instiller du romanesque sans jamais perdre en crédibilité
♦Le casting : les « méchants » sont excellents, les politiques ne sont pas forcément pourris et le propos de manière générale n’est jamais manichéen
♦C’est encore une mini série (6 épisodes de 1h)

A éviter : si vous travaillez dans l’industrie agricole et défendez bec et ongles les insecticides

est ce que cela passe ? Sur Arte

Si je n’ai pas réussi à vous donner envie, filez lire l’article de Télérama à son sujet.

J’ai vu aussi vu Little drummer girls, une série d’espionnage autour du conflit israelo-palestinien et du terrorisme. Je l’ai regardée sans déplaisir mais en la matière je trouve la série Le Bureau des légendes bien plus réussie et bien plus tendue par le suspense.

Et vous, quel est votre dernier gros coup de coeur série ?

Je parle beaucoup de chefs pâtissiers hommes et peu de femmes alors en ce vendredi 8 mars, j’ai décidé de les mettre à l’honneur pour une fois car même si elles sont moins nombreuses, pour diverses raisons, les chefs pâtissières existent et leurs créations sont tout aussi alléchantes que celles de leurs homologues.

Chefs pâtissières côté boutiques

J’ai découvert Claire Damon, créatrice de la boutique Des Gâteaux et du Pain lors de l’émission de Christophe Michalak Le gâteau de mes rêves consacré à la forêt noire. J’avais déjà visité le site internet mais j’ai pu voir la boutique (depuis mon canapé) ses confitures et ses fameux éclairs au caramel au beurre salé. Les viennoiseries ont l’air également à tomber !

cake chocolat caramel salé

Voilà une des pâtisseries que j’aimerais tester lors d’un prochain séjour parisien, Pain de sucre avec aux commandes les anciens sous-chef et chef pâtissier de Pierre Gagnaire, Nathalie Robert et Didier Mathray. Ce qui m’intrigue particulièrement chez eux c’est l’audace de leurs associations comme dans leur entremet Jolie Prune composée d’une dacquoise aux amandes, d’une pulpe de pomme à l’infusion d’épine noire et d’une mousse à l’eau de rose.

Corto

Le chou détrônera-t-il le macaron? c’est en tous cas sur lui qu’a parié Laurène Koumetz, créatrice de Popelini et derrière les fourneaux, on retrouve une autre femme, Alice Barday. Si je passe un jour dans cette boutique, je prends un chou rose framboise pour ma fille, elle va l’adorer au moins visuellement et je tente les choux chocolat passion et vanille.

 

Chefs pâtissières côté grands restaurants

Vous avez peut-être vu son visage sur un livre de pâtisserie consacré aux biscuits dont j’avais d’ailleurs parlé sur le blog et qu’elle a co-écrit avec Frédéric Anton. Ce n’est pas un hasard puisque Christelle Brua est chef pâtissière du Pré Catelan à Paris. Elle a reçu en 2009 le titre de pâtissier de l’année. Elle utilise aussi souvent qu’elle le peut le sucre soufflé, technique qu’elle maîtrise parfaitement, dans des créations délicates et artistiques. Parmi ses réalisations, j’adorerais goûter à son dessert baptisé la pomme (croustillant, mousse au cidre, glace au caramel, enveloppé d’un film de sucre soufflé).

 

Claire Heitzler est elle chef pâtissière chez Lassère et reconnue pâtissière de l’année par ses pairs en 2012. Sa mousse champagne rose litchi fraise des bois en photo en Une de ce billet a l’air sublime !

 

créations pour Pâques 2013

Je n’ai aucune photo des réalisations des deux chefs pâtissières suivantes mais vu les maisons où elles exercent, on peut supposer qu’elles assurent dans leur partie. Satomi Kanai, a débuté sa carrière chez Pierre Hermé et à 30 ans, elle a déjà exercé au Japon, en Chine et aux Etats-Unis. Elle est aujourd’hui chef pâtissière aujourd’hui à l’hôtel Métropole à Monte Carlo et sa mission consiste à développer la carte des desserts des restaurants Joël Robluchon Monte-Carlo, du restaurant japonais Yoshi et des douceurs proposées dans le Lobby à l’heure du thé. Elle dit avoir le souci particulier de l’équilibre et utilise dans ses desserts des ingrédients présents dans ses racines japonaises comme le thé vert, le sésame et le yuzu.

Enfin Audrey Gellet, a pris en janvier 2011, a seulement 22 ans, les rennes de la pâtisserie de la maison Pic à Valence. Est-ce parce qu’elle a fini 2ème du Mondial des Arts sucrés en 2010 qu’Anne Sophie Pic lui a fait confiance ? en tous cas, elle déclare dans le magazine La Toque que la chef la pousse à des associations osées comme l’abricot et la bière ou la pomme et le thé fumé. Son crémeux acidulé de yaourt à la vanille et confit de myrtilles, chantilly poudrée à la vanille de Madagascar est peut-être plus classique mais je le goûterais volontiers.

Et vous, vous connaissez des femmes chefs pâtissiers ?

Edit : Painrisien m’a signalé en commentaire qu’Alice Barday ne travaille plus chez Popelini aujourd’hui.

 Copyright : raids pâtisseries; Richard Haughton; michalak.fr; parispatisseries


La mode et moi on se regarde de loin mais on ne se fréquente peu. Je regarde les tendances dans les magazines féminins, je rêve de jouer à Pretty Woman rentrant chez moi les bras chargés de sacs remplis de vêtements et d’accessoires. Dans la réalité une fois que j’ai payé ma part du loyer, le salaire de l’assistante maternelle et de quoi remplir le frigo, soit je creuse mon découvert, soit je reste en de bons termes avec ma banquière mais j’oublie toutes mes envies mode ou déco.

Bref quand j’ai été invitée par Virginie B à une soirée pour découvrir la marque Mado et les autres, je me suis dit « chic » puis « vais-je être à l’aise dans ce milieu? ».  Je ne m’habille chez aucune des marques tendance, je ne suis jamais rentrée dans une boutique Le comptoir des cotonniers, je n’ai pas de dressing…de quoi allais-je parler?

Heureusement l’ambiance n’était ni branchouille ni prétentieuse et l’accueil chaleureux de l’équipe de Mado et les autres  dans le showroom parisien de la marque m’a très agréablement surpris. J’ai découvert la collection automne-ouvert et je me suis imaginée sans mal dans plusieurs ensembles qui jouent sur la juxtaposition et la fluidité des tissus…le genre de fringues que  tu peux porter même si tu n’as pas 1m10 de jambes ou si la taille 36 ressemble pour toi à de la science fiction.

Si je n’ai pas parlé avec des modeuses (je ne sais toujours pas comment elles se débrouillent pour poser avec des nouvelles tenues tous les jours ou qui les prend en photo), j’ai pu échanger avec la styliste ou les créateurs de la marque et ma foi c’était fort intéressant.

le showroom se trouve dans un passage plein de charme

euh non ce n’est pas moi malheureusement mais j’aime beaucoup sa tenue

est ce bien raisonnable?

Au delà de la mode, j’ai rencontré Marjoliemaman, Princesse Pia, Le monde est à nous, Elodie d’Ebuzzing, j’ai revu Libelul…et je pense avoir croisé en sortant Caro de Pensées de ronde dont j’apprécie toujours autant le blog et qui n’est plus du tout ronde (Zermati, je signe où?) si c’est elle.

Un grand merci à l’équipe de Mado et les autres pour leur accueil !

Et toi, quel est ton rapport avec la mode?

Aujourd’hui en cette journée de la femme, je voudrais adresser une requête à tous les stylites, rédactrices en chef de magazine, responsables de la rubrique mode, faiseuses de tendances : une mode pour les filles qui ne mesurent pas 1m80 ou qui ne pèsent pas 50 kilos toute habillées…je ne parle même pas de femmes rondes, mais de femmes aux mensurations les plus courantes.

Quand je lis les pages Lyon du dernier numéro de Elle consacrées au must have de l’été 2011, je me dis quand même qu’il y a du boulot :

On commence avec la ceinture fine, géniale apparemment car discrète…très choupie quand tu n’as pas la taille marquée (on en revient à la même sempiternelle question : la top model a t-elle un corps androgyne?), la ceinture fine se transforme en ficelle de cuisine pour  gigot sur toutes nanas aux courbes plus marquées comme c’est mon cas.

forcément sur Jessica Alba, c’est joli

Exit le liberty,cet été l’imprimé tropical est in ….j’ai juste peur que sur moi, ça donne l’impression d’avoir  dévalisé l’armoire de mon arrière-grand mère pour lui piqué ses blouses …

version Vanessa Bruno on évite l’effet je me suis enroulée dans les rideaux mais tu as vu les jambes de la fille?

On continue dans le côté « je passe inaperçue » avec le tee-shirt fluo qui revient en force cet été….effet gros nénés assurés sur les plus de 85 B…

option sans soutien-gorge chez Lanvin

Si tu veux revenir à des choses plus discrètes, la robe blanche romantique avec dentelles s’impose….bon le total look blanc quand tu n’es pas mince, c’est bien connu ça te colle 5 kilos de plus d’office …tu peux toujours miser sur ton bronzage

s’assoir avec une robe Ralph Lauren dans le métro, sur un banc public est fortement déconseillé

Reste encore la jupe à rayures larges en version courte (comme si cela ne suffisait pas)…après ça, tu détesteras à vie tes jambes

cela dit, même avec des jambes filiformes je trouve ça moche

 

Et je ne t’ai même pas parlé des sandales de curé ou des mocassins bâteaux qui sont impardonnables pour les mollets un peu rond ou les genoux enrobés (Christina Cordula sors de ce corps !)

Superficialité mise à part, en 2011, en France, les femmes sont toujours moins bien  rémunérées que les hommes pour un même poste, elles sont toujours aussi peu nombreuses dans les conseils d’administration (à part dans les pub pour l’Oreal parce qu’elles le valent bien), elles paient toujours le fait de s’arrêter de travailler pour élever leurs enfants, elles prennent en charge toujours autant de tâches ménagères au sein des couples, elles ont des retraites bien moins importantes et sont les premières victimes de la précarité. Bref, tout va bien )

Et toi, la situation de la Femme en France ou ailleurs ça t’inspire quoi?

Samedi je suis allée traîner mes guêtres au salon Woman’s, le premier salon féminin en France, attirée par les diverses affiches vues dans la ville.

J’ai lu dans la presse locale que l’organisateur avait voulu insuffler un air de Sex and the city sur ce salon…m’est avis qu’on en était très très loin.

Mis à part l’espace des créateurs qui m’a permis de connaitre Mlle Emma et les p’tites Paulettes dont je te reparle très vite, j’ai circulé en un temps record dans les allées vie active qui se résumait en gros à des produits d’entretien (le ménage est encore réservé aux femmes?), dans un village bio (en quoi est-ce particulièrement féminin?) et  un espace qualifié d’intime regroupant un médium tellement caricatural que je me suis demandée où était la caméra et la libraire ésotérique Atlantis (quelqu’un peut m’expliquer en quoi cela est intime?).

Les fringues étaient moches, entre des bougies pas jolies et des pendentifs bio-énergétiques, j’ai fui ! Pas d’espace maman, pourtant quelques associations de baby-sitting pour nous aider à organiser nos vies de femme moderne, cela aurait été pas mal, non?

J’ai peut-être raté quelques stands (courir pour elles par exemple ) mais l’ensemble était assez consternant.

Cela m’a quand même permis de ramener un petit cadeau chocolaté pour mon prochain weekly chocolate  parce que c’est bien connu qui dit femmes, dit forcément chocolat…

Edit : une photo de la série Desperate Housewives pour illustrer ce billet pour Chrys et Zaza

Récemment en feuilletant un magazine pour futurs et jeunes parents, je me suis rendue compte que la sexualité des mères n’est abordée en général que pendant la grossesse (petite ou grosse libido, regard de l’homme sur la femme enceinte, contre-indications médicales..).

Mais une fois que le paquet a été livré, que les coutures de l’épisiotomie ne risquent plus de craquer, que le petit être sans défense ne réveille plus ses parents toutes les 3 heures pour manger, what about sex?

D’où l’idée d’adapter les fantasmes féminins les plus courants aux mères :

1- Le trip romantique

La femme rêve d’une cheminée et d’une peau de bête devant, du trip jacuzzi, fraises et clairette de die (ça rimait pas avec champagne), de draps de satin dans un lit en baldaquin. La mère, elle, veut la même chose mais avec le service crèche/ halte garderie dans l’hôtel.

2- Le fantasme de l’inconnu

La femme imagine croiser le regard d’un inconnu dans une rue, un bar, une boîte de nuit…sans un mot il l’entraîne sous une porte cochère et ne lui fait que du bien. La mère aimerait juste que le papa moderne, doux et délicat, à fond dans les papouilles soit un peu plus brutal, bestial, fasse l’impasse sur des préliminaires sans fin et ose le quicky plus souvent.

3- Le fantasme de l’infidélité

La femme s’imagine avec un acteur, un prof de fac, le stagiaire de sa boîte, un pompier…l’objet du fantasme de la mère est transféré sur le pédiatre, le baby-sitter, le moniteur de ski, l’instit, le maître nageur.

4- Le fantasme de la femme libérée

La femme se fait des scénarii à la Eye Wide Shut …la mère rêve juste de pouvoir folâtrer quand elle veut, où elle veut et en faisant autant de bruit qu’elle veut.

5- Le fantasme joue avec la nourriture

La femme repense à une scène de 9 semaines et demie en remplissant ses placards ou en ouvrant son frigo…la mère propose de se tartiner de pom’pote ou de détourner l’usage des boudoirs.

6- Le fantasme de l’amant inépuisable

La femme rêve de cet homme insatiable qui l’emmènerait au bout de la nuit. La mère aimerait qu’il la rejoigne au lit avant 21h et d’une nuit complète sans se lever pour ses enfants.

Et toi, ton fantasme ?allez  ose, c’est le 24 c’est le moment ! 🙂

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