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Mardi soir, Le meilleur pâtissier reprenait du service sur M6 version professionnelle, une double raison pour moi de ne pas manquer cette émission. Si Faustine est toujours présente (elle a du arrêter les pâtisseries depuis un moment vu la ligne qu’elle affiche) et fidèle à elle même (jeu de mots à gogo, lancement du fameux 3.2.1, prêts pâtissez et attitude consistant à accourir pour en rajouter une couche quand une équipe est déjà dans la panade), le jury lui a fait peau neuve et comprend Pierre Hermé, Frédéric Bau (peut être moins médiatique que les autres membres mais la référence dans le domaine du chocolat), Philippe Conticini et Cyril Lignac bien-sûr.

Le décor aussi a changé : oubliée la grande tente, les pro œuvrent dans un château (avec une déco assez kitch à mon goût et qui aurait gagné à être plus épurée ) même si les travellings sur la nature sont toujours présents entre deux séquences.

La bande-son alterne morceaux de musique classique rapprochant l’exécution et l’enchaînement de gestes techniques d’un ballet (et cela donne des séquences vraiment belles pour tout amoureux de pâtisserie) et passages rappelant vaguement la ligne mélodique de l’émission Le Meilleur pâtissier version amateur.

Pour cette première émission, 4 brigades (brigade de la Mutinerie, brigade de la Faculté des Métiers, brigade Lamagnère, brigade Belles Rives) s’affrontent autour de deux épreuves. Elles sont jugées sur des critères tels que la régularité, la qualité, le respect des quantités demandées et le goût bien-sûr.

 

Fraisier et Mont Blanc à leur manière

La première épreuve consiste à réaliser, dans une version personnelle et en 3 heures, 50 fraisiers et 50 Mont-Blanc parfaitement identiques (l’envie démente de ces deux classiques suite à cette épreuve n’est pas purement fortuite).

La brigade de la Mutinerie prend des risques en réalisant des coques en chocolat noir mais l’association avec les fraises ne convint pas le jury. L’intérieur de la coque ne charme pas plus Pierre Hermé qui leur balance:

C’est simplissime les gars, vous vous êtes pas cassés la tête.

La brigade Belles Rives présente aussi ses fraisiers dans une coque en chocolat mais en chocolat blanc. L’originalité consiste à réaliser un biscuit au wasabi mais pour Cyril Lignac qui aurait utilisé du wasabi râpé :

il y a la technique mais pas le bon produit et c’est dommage

La brigade Lamagnère utilise un biscuit viennois plus souple que la génoise et présente leurs fraisiers sous forme de maki. Leur coulis de fraise servant d’insert étant trop sucré, Philippe Conticini leur conseille de désucrer leur préparation en ajoutant 3 à 4 gouttes de vinaigre blanc. Vous connaissiez ce truc ?

Enfin la brigade de la faculté des métiers veut mettre du sud dans ses fraisiers avec un coulis de fraise au fenouil pour le côté anisé et un biscuit huile d’olive.

Après 1h30 d’épreuve, tous les candidats attaquent leur réinterprétation du Mont-Blanc. Leur tâche ? Rendre plus léger une pâtisserie souvent trop sucré tout en gardant les marqueurs de ce classique (meringue, chantilly, marron).

Chacun à son idée pour apporter de la fraicheur ( gelée d’aloé vera, gelée de pamplemousse et poivre timut ou bien encore insert griotte citronnelle). La brigade de la mutinerie mise sur une meringue acidifiée et une marmelade de mandarine mais Philippe Continici après avoir goûté une cuillère de celle-ci leur rappelle le B.A.B.A en cuisine : goûter tout ce qu’on fait !

L’heure de la dégustation est venue et les candidats finissent sur le fil du rasoir comme dans la version amateur de l’émission.

Le Mont Blanc de la brigade de la mutinerie séduit Cyril Lignac et Faustine conclut d’un :

Vous avez réussi à grimper en haut du Mont-Blanc

La gelée à l’aloé vera de la brigade de Belles Rives ne laisse pas le jury indifférent et Frédéric Bau juge les Mont-Blanc de la brigade Lamagnère « remarquablement mignons ».

Au final, c’est cette dernière brigade qui remporte le plus de points (54 points).

 

Pièce artistique en chocolat sur le thème animaux de la jungle

Peut-on être très bon pâtissier mais pas bon chocolatier ou l’inverse ? En pensant à certains noms, on pourrait penser qu’il s’agit bien de deux métiers et de compétences bien différentes, pourtant dans la seconde épreuve du Meilleur pâtissier pro, il est demandé aux candidats de réaliser une pièce artistique en chocolat en intégrant un gâteau au chocolat pour 20 personnes.

Ce genre d’épreuves est toujours assez impressionnante à regarder : il y a toujours un petit bout de pièce qui se fait la malle au dernier moment, on tremble toujours un peu quand vient l’instant de tout apporter sur la table de présentation.

Cette fois, le drame est le démoulage-écroulement de l’entremets en forme de serpent de la brigade de la faculté des métiers. Le serpent après rafistolage ressemble plus ….à une bouse.

Quand le singe géant de la brigade de la mutinerie se casse au niveau de la jambe, on retient son souffle devant son écran. Heureusement tout est recollé et réparé à temps et la pièce de cette brigade est probablement la plus aboutie.

Côté gâteaux, deux équipes ont fait le choix de les présenter dans des cabosses, une autre dans des bûches en bois qui se fondent dans la scénographie générale.

Éléphant, papillon, alligator, plantes carnivores, lianes, grenouille, les pièces artistiques sur le thème des animaux de la jungles sont plus ou moins harmonieuses et abouties mais toutes témoignent d’un gros travail.

Dans la version amateur du Meilleur pâtissier, Philippe Conticini a toujours été le chef pâtissier invité qui conseille le plus les candidats. C’est encore lui qui suggère à l’équipe de la Mutinerie d’ajouter une pincée de sel avec les graines de courge qu’ils font torréfier et visiblement le résultat est top.

A l’issue d’une émission qui dure plus de 2h30 (mais avec « seulement » deux coupures pubs), la brigade Lamagnère est l’équipe gagnante avec 148 points, devançant de deux points seulement la brigade de la Mutinerie. Elle se qualifie ainsi pour la finale.

Sur mon canapé, mes envies de sucre et de chocolat atteignent un summum (bien plus que pour la version amateur) …la semaine prochaine je prévois une pâtisserie à déguster devant mon écran : )

Et vous, vous avez regardé ?

 

J’aime passer du temps en cuisine à préparer des desserts, c’est une des rares activités où j’arrive à ne me laisser parasiter par aucune pensée, je suis juste concentrée sur ma table de travail. ll y a quelques années je me contentais de suivre une recette dans un livre de cuisine. Aujourd’hui j’aime apprendre des astuces, voir un geste technique grâce aux émissions ou aux vidéos présentes sur le web. Je peux même appuyer sur pause si je n’arrive pas à suivre ou revenir en arrière pour revoir une étape.

Impro en cuisine

Ma vie en couleurs lance la première web émission interactive, Impro en cuisine et permet de franchir un autre pas derrière les fourneaux. En effet, pour la première fois, le public internaute peut intervenir durant l’émission et lancer des challenges au Chef étoilé Jean-François Piège, en lui demandant d’incorporer un nouvel ingrédient ou d’utiliser un accessoire non prévu initialement par exemple. Le Chef doit donc adopter sa recette inédite réalisée au départ avec un ingrédient de base comme les oeufs, les fraises ou à tout hasard ..le chocolat (dont le replay est disponible sur le site internet) selon les défis lancés.

La prochaine performance en direct de cette Impro en cuisine auront lieu le 13 juin prochain à 17h30 sur la page dédié du site www.mavieencouleurs.fr/cuisine/impro-en-cuisine.

Ebuzzing 2

Chamboulez la recette de JF Piège

Sur le même principe que le live-tweet d’une émission (pour les néophytes, il s’agit de commenter en direct une émission sur twitter), vous avez la possibilité avec la web émission Impro en cuisine de commenter la recette au fur et à mesure et noter la performance du Chef étoilé Jean-François Piège selon que vous jugiez que les défis lancés ont été bien relevés. C’est une voix off qui relaie au Chef ces commentaires et ces notes au fil de l’émission.

Énorme cerise sur le gâteau, un tirage au sort (parmi les internautes qui ont interagi pendant l’émission) s’effectuera pendant l’émission pour désigner l’heureux gagnant d’un dîner gastronomique pour deux personnes au restaurant de Jean François Piège ainsi qu’une nuit à l’hôtel Thoumieux (si je gagne, j’en profiterai pour goûter son chou au caramel au beurre salé ou son fraisier s’il est encore de saison).

Alors ça vaut le coup de mettre au défi Jean François Piège non ?

Article sponsorisé

Prenez un food truck, 4 candidats âgés de 17 à 22 ans, un présentateur ( ancien ?) humoriste prénommé Cartouche, une formation avec un grand chef à la clef pour le vainqueur. Secouez et vous obtiendrez la nouvelle émission culinaire baptisée Street Chef et diffusée hier soir à 18h40 sur France ô.

Ne suivant point la première mauvaise impression laissée par le logo de l’émission (je ne suis ni web designer ni graphiste mais honnêtement vous ne trouvez pas ça moche ? ), j ‘ai allumé ma télé pour voir ce qu’allaient préparer ces deux garçons et deux filles à défaut de pouvoir goûter aux joies de la street food en vrai (car à Lyon point de Camion qui fume ou Cantine California pour le moment ).

Le thème du jour était l’hamburger (j’ai pensé à Anton dans Masterchef et son caca nerveux autour du hamburger qui n’est pas un sandwich selon lui) et c’est Rosany qui a été désignée comme chef, les 3 autres candidats jouant les rôles de commis (Alexandre), vendeuse (Manon) ou commercial (Sébastien) pour cette fois (chacun changeant de fonction selon les émissions).

Après s’être approvisionné dans un marché avec un budget donné, Rosany et Alexandre sont passés derrières les fourneaux (assez sommaires du camion) devant les yeux de Thomas Clouet, présenté comme un spécialiste de la street food (il est animateur sur Cuisine TV et a écrit un livre sur la finger food) pour préparer en 30 minutes un menu complet. Vous allez me faire croire que le Camion qui fume prépare une fois sur place le cheesecake qu’il propose à la carte ? forcément nos deux jeunes ont manqué de temps.

Après quelques conseils de Thomas Clouet (assaisonner plus le hamburger, alléger le dessert ), le générique de fin de l’émission s’est déjà déroulé mais heureusement s’est enchaîné avec le second épisode de l’émission. Cette fois Rosany et Alexandre avaient une heure pour préparer leur menu suivie de 90 minutes de vente. Le menu avait été simplifié par rapport à celui prévu initialement mais ils se sont un peu emmêlés les pinceaux au moment des commandes et au final ont dépensé plus qu’ils n’ont vendu.

A l’issue de cette épreuve, chacun des candidats a mis une note aux autres puis Cartouche leur a demandé de deviner où serait garer le food truck la prochaine fois et les filles qui ont trouvé la réponse ont gagné deux étoiles chacune (le gagnant étant celui à la fin qui aura récolté le plus d’étoiles).

Ce que j’en ai pensé ? pour une fois, les candidats ne semblent pas issus de milieux aisés ayant déjà eu l’occasion d’avoir suivi maints cours de cuisine. Le format est court et ponctué par une courte et unique page de publicité. On n’est pas dans le sensationnel mais si on a le droit aux mêmes séquences que dans chaque émission culinaire avec un débriefing des candidats revenant sur un moment d’une épreuve.

J’ai eu l’occasion de voir Cartouche en spectacle dans une petite salle parisienne, à l’époque il était drôle. Il racontait son histoire personnelle et plus particulièrement combien il était difficile pour un jeune garçon de banlieue de préférer la danse au foot et comment il avait caché cela à son père. Mauvaise nouvelle dans Street Food il a moins d’humour que Carole Rousseau dans Masterchef, jouant plus le rôle de grand frère qui recadre les candidats ou leur rappelle le chrono.

La grande déception est le peu de plans, de temps consacré aux produits, à l’assiette, aux recettes. Encore une fois on n’apprend pas grand chose sur la cuisine et si je suis convaincue  qu’on peut manger bien dans la rue, ce premier épisode ne m’a pas donné l’eau à la bouche.

Gageons que les candidats s’améliorent au fil des émissions…à moins que je ne zappe d’ici là.

Et vous, la street food vous avez déjà testé ?

 

J’ai raté quelques émissions de Masterchef (surtout depuis que j’ai su qui était en finale, ça a perdu quasiment tout intérêt) et voilà en allumant qu’il n’y a plus que 5 candidats, plus d’épreuve sous pression et seulement 4 épreuves. Heureusement j’ai encore quelques repères comme l’humour incroyable de Carole Rousseau qui, pour introduire la première séquence consacrée aux sandwichs, annonce que les candidats ont du pain sur la planche. Youhou !

Anton nous fait un caca nerveux anti-hamburger qui pour lui n’est pas un sandwich (sic). Olivier, alors qu’il pense avoir commis une erreur dans son choix de viande, est le premier sélectionné. Candeborde nous propose un modèle de sandwich niçois plein de couleurs mais je mets au défi quiconque de l’attraper sans en mettre partout…oui même pour les blonds )

 Pour la seconde épreuve, Masterchef reçoit Joël Robuchon qui demande de préparer une ...salade de tomates originale. C’est la fête ce soir , d’ailleurs en arrière plan Carole Rousseau arrive avec les cotillons et les langues de belle-mère. Bon il parait qu’il faut se démarquer sur le dressage et les assaisonnements. Au niveau visuel, cela donne des jolies choses. Pour le goût, il y a des choses qui me mettent plus l’eau à la bouche qu’une salade de tomates mais je suis ravie que ce soit Pierre qui séduit le plus le jury car j’aimerais bien qu’il gagne Pierre (allez oui osons le chouchou officiel) .

Direction le pays Basque près de Bayonne où, surprise,  les candidats doivent associer des produits locaux et et du chocolat pour 7 joueurs de pelote basque. Pourquoi ils me font ça à Masterchef ? le chocolat c’est bon en dessert ! Absence de matériel, mauvaise gestion du temps, pour Simon comme pour Annelyse ça semble mal barré. Ça court dans tous les sens, ça stresse, ça transpire…j’aimerais pas être à leur place. Je rate quasiment toute la dégustation car ma neufbox foire pour la seconde fois dans l’émission..pour une fois qu’il y avait des desserts au chocolat ). Au moment du verdict, aucun jeton jaune pour Ludo qui en conclut que les joueurs n’ont pas compris son plat …humilité Ludo, humilité.

On nous invite alors, avant le boulevard pub, à prendre  » un plaisir gourmand à regarder masterchef avec les pruneaux d’Agen« …m’est avis que si on force un peu trop sur les pruneaux, on ne voit pas grand chose de l’émission.

Après la coupure pub, on comprend que Simon a remporté la partie basque…ça sent mauvais pour Annelyse (mais les pruneaux n’y sont pour rien).

Pas de four, pas de gaz pour la dernière épreuve mais une cuisson grillée à la plaque en fer appelée Tepan Yaki. Un chef japonais fait une démonstration en 10 minutes et prépare légumes et gambas avec des gestes d’une précision impeccable. Ludo et Annelyse ont à leur tour le même temps pour reproduire le plat sauf que c’est un peu massacre à la plancha pour  les gambas. Ludo fait sa déclaration d’amour à Frédéric Anton en attendant de savoir s’il va rester ou pas. … quelques larmes aux yeux plus tard, il apprend qu’il reste …dommage (oui je prends partie et alors ? bon en même temps je le savais  depuis le début).

 Alors à votre avis qui sera en demi-finale ?

 

Dans la série, j’ai 35 ans bien passé /tassé (depuis quelques jours seulement …une corde vite) et je n’ai pas encore goûté à ça, je demande la pavlova, dessert à base de meringue, chantilly et fruits frais. Du coup, quand  je suis tombée sur l’émission C’est du gâteau consacré à cette pâtisserie, j’ai eu envie d’en savoir plus. C’est parti pour la pavlova façon Michalak.

Habituellement le chef pâtissier Christophe Michalak se rend chez un quidam, cette fois il avait rendez vous avec  Julie Andrieu qui avait préparé une version de la pavlova dont je me serais contentée. Mais dans ce cas, il n’y aurait pas eu d’émission et je ne saurais toujours pas comment réaliser ce dessert )

Ce que j’ai apprécié dans cette émission, c’est qu’au delà de la recette, en ligne sur le blog Passions gourmandes j’ai appris des choses sur la pâtisserie et j’ai retenu quelques astuces.

Première chose importante pour une pavlova réussie : la meringue doit être croustillante à l’extérieur et comme un nuage à l’intérieur (fingers in the nose). Pour cela Christophe Michalak préconise de choisir la méthode de la meringue à la française (blancs montés auxquels on ajoute du sucre et du sucre glace puis qu’on cuit au four) en clarifiant les blancs la veille au soir afin qu’ils montent mieux (une autre astuce est d’ajouter, outre la traditionnelle pincée de sel, du jus de citron).

La chantilly façon Michalak c’est 30g de cream cheese et 300g de crème liquide et pour que cela n’asperge pas de partout (allez ça arrive à tout le monde non? à part si vous avez un kitchen aid ou équivalent avec un bol suffisamment profond), il suffit d’envelopper son batteur et son saladier avec du film alimentaire ..élémentaire mon cher Christophe.

Je ne me souviens plus si c’était déjà le cas dans les émissions précédentes de C’est pas du gâteau mais avant de nous montrer le résultat final, le chef pâtissier nous emmène découvrir un artisan coup de coeur qui propose lui aussi une version bien personnelle du gâteau star du jour (la pavlova, personne ne suit ou quoi? ). Cette fois, il s’agissait du chocolatier pâtissier et meilleur ouvrier de France, Nicolas Bernardé. Sa boutique est à Gardennes Colombes dans les Hauts de Seine. Ça fait un peu loin de Lyon tout de même (mais moins de Normandie, Anne-Laure) alors je me suis contentée d’épingler quelques unes de ses créations dans mon board Pâtisseries sur Pinterest. Les vitrines sont très prometteuses, il faudrait que je goûte pour pouvoir me prononcer ).

Mais revenons à la version de la pavlova façon Michalak avec des fraises, des litchis et des groseilles, une meringue à la forme parfaite et qui ne s’effondre pas au dernier moment. Le chef pâtissier le confie lui même, sûrement pour anticiper toutes les pâtisseries qui feront plouf en sortant du four, il a essayé de nombreuses fois avant d’atteindre ce qui ressemble à la perfection.

 Et vous, vous avez déjà goûté à ce dessert? vous connaissiez cette spécialité ?

 

Plutôt que de me lancer dans un compte rendu chronologique de l’émission Masterchef épisode 2, saison 3 qui m’auto-ennuie (alors j’imagine même pas les lecteurs/lectrices), voici un petit palmarès perso de la soirée d’hier soir:

  • Les meilleures phrases des enfants (avant qu’ils ne partent au lit ) : « Maman tu sais fabriquer les pâtes comme à la télé ?  » , voilà comment j’ai perdu 10 points dans l’estime du fiston à peine 5 minutes après le générique du début. Ma fille en voyant Carole Rousseau « Ah maman avec ses cheveux  » …no comment )
  • Les mots les plus techniques (que je ne connaissais pas ) : laminoir, contiser, salambo (pour cette pâtisserie avec de la pâte d’amande appelée plus prosaïquement gland).
  • L’épreuve qui m’a fait le plus saliver : celle des pâtes ex æquo avec celle où il fallait reconnaitre 15 pâtisseries mises sous cloche ( forêt noire, fraisier, paris brest, saint honoré, opéra, poire bourdaloue, tarte au citron meringuée, pudding, kouglof , charlotte, tarte tropézienne, vacherin, Linzer torte, salambo) et où tout le monde ou presque a confondu tarte aux pommes et tarte bourdaloue. Ballot )
  • La phrase la plus ambiguë : AnneLyse et Hasnaa vous remportez un cours magistral avec Frédéric Anton..comme on n’a pas vu une seconde du cours en question, j’ai imaginé que la leçon était très particulière )
  • Les meilleurs répliques : Je me suis régalé moi-même (Ludovic, goûtant un de ses plats et toujours étouffé par sa modestie); Je me suis trop libérée sur les poivres (Martine en plein libertinage)
  • Le moment le plus Youpitralala : quand Carole Rousseau a demandé aux candidats de se mettre en file indienne..j’ai cru qu’ils allaient tous se mettre à chanter mets tes deux pieds en canard, c’est la chenille qui redémarre…malheureusement c’était juste pour former les équipes )
  • Le plus beau décor : le pont du Gard pour l’épreuve pendant laquelle les candidats ont du reproduire l »entrée et le plat du chef Jérôme Nutile avec un mistral de dingue.
  • La pub la moins appropriée pour une émission culinaire : un spot pour un spray anti-poux, miam miam !
  • Le plat le moins réalisable à la maison : celui proposée par la chef Rougui Dia (non mais quelle ligne et quelle classe !, elle goûte vraiment à ce qu’elle cuisine ? ), un Saint Pierre à la fleur de caviar, compliqué et cher.
  • Le candidat le plus craquant : Pierre dont les joues rosissent quand il est en pleine pression derrière les fourneaux…enfin tout ça est très subjectif on est d’accord )
  • Les aventures les plus courtes : elle s’arrête pour Martine lors de l’épreuve bœuf bourguignon qui n’est pas vraiment du bœuf bourguignon et avec des calamars (cherchez l’erreur) et pour Jérémy lors de l’épreuve finale.

..et c’est probablement la chronique la moins longue jamais écrite sur Masterchef mais j’ai tenté de répondre en même temps à une offre d’emploi (qui s’est avérée bidon, le genre de site où il faut payer pour pouvoir postuler..Joie et sérénité ) alors j’ai jonglé comme j’ai pu et j’ai tenté de retenir l’essentiel.

Complément d’information, ressentis, cris d’ indignations ou de protestation bienvenus )

 

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