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Lors de mon dernier séjour parisien, j’ai cherché un hôtel près de Portes de Versailles car j’avais prévu d’aller à un salon au parc des expositions. Je pourrais vous raconter que j’ai tilté sur le nom Madrigal car c’est le titre d’un des volumes de Chroniques de San Franscisco d’Armistead Maupin mais la réalité est, qu’après avoir passé pas mal de temps sur internet, j’ai choisi l’Hôtel Madrigal pour son prix, parce que la déco me plaisait et qu’il répondait à mon critère principal, l’emplacement. Comme en le découvrant, j’ai trouvé qu’il avait plein d’atouts pour lui, j’ai eu envie de vous en montrer plus.

L’Hôtel Madrigal : Un resto juste à côté et une bibliothèque

Je ne voulais pas traîner mon sac toute la journée avec moi alors en arrivant gare de Lyon j’ai pris le métro (jusqu’à Bercy puis ligne 6 jusqu’à l’arrêt Pasteur, cela parait long sur le plan mais ça va vite et une partie du trajet est aérien ce qui est toujours plus agréable) et je suis allée déposer mon bagage à la réception. J’en ai profité pour jeter un œil aux parties communes de l’Hôtel Madrigal. J’ai découvert le restaurant Mangeaver juste à côté de la salle de réception où sont servis les petits déjeuners mais où on peut aussi dîner le soir si après une journée à arpenter le pavé parisien, on n’a plus les jambes pour ressortir. Quant à la bibliothèque, située derrière la salle de réception, elle permet d’être tranquille pour bouquiner, pour prévoir son planning de visite de la journée  ou pour se poser tout simplement avec ses canapés et fauteuils confortables. 
L’hôtel Madrigal n’est pas une boutique hôtel comme le Vice Versa ou l’ORiginal mais ce que j’ai apprécié, au premier coup d’oeil, c’est son côté chaleureux, pas « grande chaîne impersonnelle », avec une salle de réception à la fois coloré et cosy. En rejoignant l’étage où était ma chambre, j’ai découvert les portraits de grands scientifiques et médecins français sur les portes alors qu’un livre me tentait les bras posé sur une petite table. 

 

L’hôtel Madrigal : Une chambre cosy au design industriel

Je ne dors pas assez souvent à l’hôtel pour être blasée. Au contraire, j’adore pousser la porte, me laisser tomber sur le lit, marcher pieds nus sur la moquette, aller jusqu’à la fenêtre pour voir quelle est la vue puis observer les détails. Dans cette chambre de l’hôtel Madrigal, j’ai apprécié :

-le style design industriel sans que cela soit froid
-le côté cosy apporté pour les couleurs, les coussins, la petite bibliothèque avec des livres
-la théière avec deux thés Palais des thés (ça change du lipton !)
-le gel douche Fragonard à l’huile d’olive bio (il sent divinement bon, je voulais même m’en acheter en rentrant à Lyon )
-l ‘agencement qui permet de circuler autour du lit sans marcher façon crabe
-le vrai bureau où l’on peut s’installer avec un ordinateur si besoin
-le Wifi qui marche bien ! (ce n’est pas tout le temps le cas )

 

L’hôtel Madrigal donne sur un carrefour avec de grandes avenues mais une fois les vitres fermées, je n’ai pas entendu les voitures circuler. Chose plutôt très rare, j’ai même dormi d’une traite. L’hôtel n’étant vraiment pas loin du quartier de Montparnasse, je voyais depuis la fenêtre de ma chambre, la tour Montparnasse qui s’allume et clignote la nuit venue (et si vous avez gardé un peu de votre âme d’enfant, il y a des chances pour que vous trouviez cela chouette). 

L’hôtel Madrigal : un emplacement idéal pour les becs sucrés

Atout de taille pour tous les fous de pâtisserie, l’hôtel Madrigal est dans une sorte de triangle paradisiaque pour becs sucrés. A quelques mètres de l’hôtel, se trouve en effet une pâtisserie Pierre Hermé qui vend des macarons et des pâtisseries. En marchant à peine un peu plus, vous tombez sur une boutique de Cyril Lignac et une des adresses de Claire Damon, Des gâteaux et du pain.

 

En discutant avec une des personnes de l’équipe et en confiant mon attrait déraisonnable pour la pâtisserie, j’ai appris aussi qu’une boutique Sadahuri AOKI n’était pas très loin.

Pour résumer, les gros + de l’hôtel Madrigal :

-au pied du métro Pasteur (non ce n’est pas une expression, impossible de se perdre même si vous ne connaissez pas Paris) et sur la ligne 12 qui est très pratique (elle va à Concorde, Madeleine, Saint Lazare)

-avec plein de pâtisseries autour

– un accueil très souriant et chaleureux (j’ai failli leur demander s’ils étaient de VRAIS parisiens, je plaisante, je plaisante)

-une déco cosy mais pas passe-partout

-un resto juste à côté (il faut que j’y retourne pour tester le petit déjeuner )

♥ Hôtel Madrigal ♥
32, Boulevard Pasteur – 75015 Paris
T. +33 (0)1 47 34 70 47

 Après avoir zappé quelques rendez vous du dimanche soir (je ne me suis jamais forcée à écrire ici, comme je ne me force pas à continuer à lire un livre qui me tombe des mains juste par principe), voilà quelques photos prises cette semaine où j’ai tenté de profiter des moindres rayons du soleil (comme Lune en photo ci dessous qui était en pension à la maison ces derniers jours).

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J’ai enfin été jusqu’à la passerelle des quatre vents à quelques pas de Fourvière mais à côté de laquelle j’étais étrangement passée en 10 ans de vie à Lyon. Le coin est très vert en ce moment et offre une perspective inédite sur la Basilique, la balade vaut vraiment le coup !

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Premières glaces de l’année en redescendant dans le Vieux Lyon avec une pause chez Terre Adélice ( dilemme : doit on reprendre un parfum qu’on a beaucoup apprécié une fois précédente ou en tenter un nouveau ? la Miss a choisi orange sanguine et vanille de Madagascar et le fiston poire et passion et ils se sont régalés).

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Cette semaine il y a aussi eu un aller retour dans la journée à Montpellier pour laisser les enfants quelques jours chez leur papi (c’est probablement la routine pour beaucoup de parents mais pour moi c’était la première fois… en 10 ans ). Même si je n’ai pas réussi à ne pas m’inquiéter (ma fille a un souci de santé chronique depuis quelques mois et puis je suis peut être pas la mère la plus relax du monde), ils en ont bien profité et nous aussi.

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Non je n’ai pas mangé ce gros gâteau au chocolat, spécialité de Bernachon (jamais goûté, j’ai un peu peur qu’il soit un peu plombant et qu’il y ait de la crème au beurre) mais  on a profité de cette pause sans enfants pour avancer dans la série Bloodline (qui gagne en intensité d’épisode en épisode après un début qui a tendance au surplace) et pour trinquer au Fantôme de l’Opéra avec deux cocktails : le New Orleans BB Club (long drink rhum mount gay, ananas, sucre vanillé, sucre de canne, liqueur d’épices maison, bitter créole, citron vert)et le Salomé (long drink vodka russian, framboises, vinaigre de framboises, sucre vanillé, citron vert) conseillé par Ingrid que j’ai retrouvé par hasard dans ce bar à cocktails (le monde est petit ou Lyon est petit) .

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semaine 10(désolée pour la qualité des photos qui en rend pas hommage aux cocktails de Jessica toujours au top, la luminosité était vraiment très faible)

Et pour l’évasion, c’est en Argentine que je pars ces derniers jours grâce au dernier album de Benjamin Biolay qui est une pure merveille (j’aime tout : les mélodies, les paroles, la voix de Benjamin Biolay, l’univers et l’histoire que l’artiste créé, chanson après chanson).

Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine !

Le week-end dernier, pour marquer mon changement de dizaine (j’ai failli écrire « fêter »)), il m’a fait un très joli cadeau, il m’a emmené à Turin. Comme c’était probablement le dernier week-end à deux pour un bon moment, on a d’autant plus apprécié.

Heureusement que je n’ai pas écouté les grincheux qui écrivaient sur Twitter que la ville est triste, que le musée du Cinéma ne vaut pas celui de Lyon (chauvisnime ou snobisme culturel qui consiste à considérer que pour qu’une chose ait de la valeur elle doit forcément s’adresser seulement à un petit nombre de personnes ?) je serais passée à côté d’une ville beaucoup moins touristique que Rome ou Venise mais qui vaut largement le détour (et assez riche pour y retourner plusieurs fois).

A 4 heures en train de Lyon, Turin est entourée de montagnes qu’on aperçoit à l’horizon de certaines rues et qui rosissent le soir venu. Les illuminations de Noël étaient déjà installées et les vitrines des boutiques étaient dans le même ton. Pas sûre que l’avalanche de guirlandes scintillantes sur certaines façades soit très écolos mais il faut bien avouer que la magie a opéré.

turin Noêl

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Avant même de vous montrer certains quartiers de Turin, je voulais vous dire que dans cette ville j’ai aimé les immenses places (Bellecour a côté c’est de gnognotte)) aussi belles sous le soleil qu’éclairées quand la nuit tombe, les jardins et en particulier le giardini cavour qui a un charme particulier le soir, les arcades et les devantures qu’elles abritent (au cachet un peu désuet pour certaines), les façades des bâtisses jamais identiques, ce goût pour le café pris en terrasse ou à l’intérieur et qui m’a semblé encore plus marqué qu’à Paris, les passages, les nombreuses librairies, les rues piétonnes si agréables pour flâner le nez en l’air.

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Impossible de passer sous silence le fait que Turin pour quelqu’un qui aime la bonne bouffe et qui considère la cuisine italienne comme la meilleure du monde, est affolante. Que de traiteurs, de pâtisseries, de boulangeries, de bars à vins, de restaurants…j’ai passé une bonne partie de mon temps le nez collé aux vitrines gourmandes.

Malgré mon piètre niveau en italien (j’en viens à regretter de ne pas l’avoir appris au lycée tant j’aime ses sonorités), je n’ai pu que constater la gentillesse des Turinois, de ce Monsieur d’un certain âge très classe qui m’a fait répéter le nom d’une rue, a corrigé mon accent puis m’a indiqué le chemin dans un français impeccable aux commerçants et restaurateurs que nous avons pu côtoyer. Peut-être parce que la ville est de taille moyenne, peut-être parce qu’elle est assez peu touristique (en tous cas à cette période de l’année), les gens m’ont paru moins speed qu’à Rome et plus disponibles, à l’écoute.

Et puis j’ai aimé ces détails singuliers ou insolites : ce défilé de voitures Fiat, ce magasin assez kitch de petits parapluies, ce groupe de propriétaires de lévriers croisés à un feu, ces petites camionnettes qui s’occupent des poubelles, ces gardes en habit faisant une pause devant un gianduiotti géant et ces pèse-personnes posés sous les arcades (avant un resto ? ).

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Et vous Turin, vous connaissez ?

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