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Lyon, presqu’île

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J’avais l’espoir de publier ce billet dimanche soir mais j’ai profité de chaque miette de lumière dimanche après-midi jusqu’à ce que le ciel se teinte de rose et que le jour ne finisse par tomber totalement. Dimanche ou lundi peu importe, voici les j’aime de la semaine :

A la poursuite de la reine du crime

Anne Martinetti est une spécialiste d’Agatha Christie. Elle a consacré plusieurs ouvrages à la reine du crime dont Crèmes et châtiments, recettes délicieuses et criminelles d’Agatha Christie et Agatha, la vraie vie d’Agatha Christie, un roman graphique que j ‘espère trouver en bibliothèque.

A la poursuite d’Agatha Christie est un vrai faux carnet de voyage : faux car il ne s’agit pas d’un carnet de voyage qu’aurait tenu Agatha Christie; vrai car il s’appuie sur des éléments biographiques de cette écrivaine qui était une globe trotteuse infatigable.

Lieu de naissance, lieux de vacances, lieux où Agatha Christie habita (saviez vous qu’elle avait vécu deux ans à Paris quand elle était adolescence), lieux de voyage, avec ce guide, Anne Martinetti nous invite à un véritable tour du monde soulignant les liens entre la vie de la reine du crime et les incidences que cela a eu dans ses romans.

J’ai lu pas mal d’Agatha Christie quand j’étais jeune mais celui qui m’a le plus marqué est les dix petits nègres (à l’époque je n’avais absolument rien deviné). Je ne suis pas une spécialiste de cette auteure mais j’ai aimé passer côté coulisses avec A la poursuite d’Agatha Christie.

Le Grand Réfectoire et l’Officine

Jeudi soir, dans les bâtiments historiques du Grand Hôtel Dieu, c’était répétition générale. La pièce se jouait en trois actes, le décor n’était pas tout à fait prêt mais l’essentiel était calé pour accueillir le public le 14 novembre prochain.

Acte 1 : découverte de la grande salle du restaurant le Grand Réfectoire (qui doit son nom au fait que les soeurs prenaient leur repas dans cette pièce) et atelier pour deviner les parfums des 3 champagnes Billecart-Salmon qui seront servis au bar.

Acte 2 : changement d’atmosphère au premier étage du Grand Réfectoire où se trouve le bar à cocktails L’Officine. Le clou du spectacle ? La terrasse avec vue superbe sur le grand dôme, à moins que la vedette ne soit la carte élaborée par Marc Bonneton avec par exemple La Lyonnaise, ce cocktail signature à base de vodka, hibiscus et fraise.

Acte 3 : plongée en coulisses, dans celles de la cuisine précisément  dont le chef étoilé, Marc Ravin, a pris la tête pour imaginer une carte à la fois lyonnaise et aux influences caribéennes. Le résultat ? des plats savoureux qui font danser les papilles !

Après avoir eu un aperçu de ce nouveau lieu en soirée, je suis curieuse de le découvrir de jour, baigné par la lumière que entrera par les vitraux présents dans la grande salle. Peut être pour un petit déjeuner car le Grand Réfectoire accueille le public dès 8h30.

pain de Bruce, une sorte de petit bain brioché délicieux 

oeuf cuit à basse température, manioc, espuma fruits de la passion, truffes 

 

entremet façon bounty (mousse très légère à la coco, base biscuité cacao)

Du chocolat, encore du chocolat !

Je n’ai pas pu aller au Salon du Chocolat à Paris cette année (dommage car c’est l’occasion pour la provinciale que je suis de voir dans un périmètre limité plein d’adresses impossibles à caser dans un même séjour) mais je suis quand même allée faire un tour à son édition lyonnaise.

Forcément j’ai été obligée d’acheter un peu de chocolat : je vous montrerai lesquels sur Instagram mais en attendant voici quelques images pour vous envoyer du magnésium par écran interposé :

Florent Thevenon

Bernachon 

Florent Thevenon 

Sébastien Bouillet 

Philippe Bernachon 

Sébastien Bouillet 

Karen Chocolat 

Bertrand Chocolatier 

Guillaume Flochon 

Je veux tes yeux

Je dois avoir des atomes crochus avec les belges. Après Virginie Elfira, j’ai un coup de coeur pour Angèle (je partage la chanson la plus connue parce que le clip me plait aussi mais il faut écouter le reste de son album).

Je vous souhaite une bonne semaine (de 4 jours du coup )) !

Vous savez ce que c’est : Quand une saison 1 a eu du succès, il y a toujours le risque que la saison 2 soit un peu décevante pas à la hauteur. Alors avec mon acolyte Emilie, pour la reprise de nos rendez-vous lyonnais 100% sucrés (si vous avez raté la saison 1, je vous invite à lire ceci ), on a décidé de sortir le grand jeu avec les pâtisseries les plus chou(x) de Lyon.

Le décor du chou le plus chou(x) de Lyon

Côté décor, on a donné rendez vous à notre bande de sweet gone à l’hôtel Château Perrache, caché derrière la gare éponyme mais qui mérite d’être connu. D’abord par son histoire : imaginez-le planté sur une colline, entouré de verdure, à l’époque où les parisiens partaient en vacances dans le Sud et s’arrêtaient à Lyon. Le bâtiment fut construit entre 1902 et 1906 pour la Société des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée.

Si cet hôtel a fait l’objet d’une importante rénovation en 2015, il reste remarquable par son architecture et est d’ailleurs classé monument historique (pour ses façades, ses toitures, son hall d’entrée, ses différents salons et son couloir). Décor sculpté sur le bois, frise avec motifs végétaux, peintures à l’huile d’inspiration impressionniste, le style Art Déco est présent et l’empreinte de Louis Majorelle aussi (il aurait dessiné les marquises protégeant les entrées Nord et Sud). Quant à l’architecte de l’hôtel, Georges Chedanne, il s’est illustré par la construction des Galeries Lafayette à Paris.  

Le casting du chou le plus chou(x) de Lyon

C’est sous la coupole que nous avons non pas planter mais poser nos choux avant de commencer la présentation du casting. Pour la saison 2, nous voulions des nouvelles têtes et au générique du chou le plus chou de Lyon se sont ainsi retrouvés :

Trop Chou, la boutique spécialisée dans les choux à Lyon (avec deux adresses, une rue de Sèze et une autre quai St Vincent mais aussi un food truck)

Délices des Sens, la pâtisserie chocolaterie qui a deux adresses dans le 6ème et une boutique aux Halles de Lyon

Les Gasteliers, la pâtisserie salon de thé traiteur 100% sans gluten et qui a aussi la bonne idée d’être ouverte le dimanche (comme elle n’est pas loin du Parc de la tête d’Or, après une promenade au vert, c’est un endroit parfait pour se poser)

L’Ourson qui boit, qui a une petite pâtisserie juste à côté du restaurant (attention vous pouvez passer devant sans la voir, c’est petit !)

Le restaurant de l’hôtel Château Perrache qui a créé, juste pour cette occasion, un Paris Lyon avec une panna cotta à la praline, une crème citron et une pâte à choux bien-sûr

Le scénario du chou le plus chou(x) de Lyon

Nous avons réservé une petite surprise scénaristique à notre bande de gourmands car en scène d’ouverture,  des choux salés ont fait leur apparition. Je vous fais un aveu : je ne suis pas convaincue par les macarons salés alors j’avais quelques doutes quant aux choux salés. J’étais bête comme chou car ils sont très bons. Saumon sésame, chousi, poulet champignons, potiron magret de canard… ils sont très frais, savoureux et ils changent selon la saison.

Vous l’avez compris, la star de cet épisode était la pâte à choux dans tous ses états :

-celle qui déchaîne les débats, façon je t’aime moi non plus avec les petits choux de l’Ourson qui boit au sésame avec leur craquelin 

-celle qui joue les grands classiques et qui séduit tout le monde avec les Saint Honoré de Délices des sens à la crème pâtissière vanille et ses petits choux caramélisées

– celle qui nous replonge en enfance avec les éclairs pistache, chocolat ou caramel des Gasteliers (mention spéciale à celui au chocolat, la crème est très chocolatée et très onctueuse )

 

-celle qui se décline en version mini avec les petits choux de Trop Choux (pomme tatin, choubaka tout chocolat, vanille caramélisée, citron meringué… ils sont tous à croquer !)

-celle qui accueille une montagne tourbillonnante de crème et fait briller les yeux des plus gourmands avec les choux passion coco et les choux Paris-Brest des Gasteliers

L’audimat du chou le plus chou(x) de Lyon a été bon, on devrait signer pour la suite de la saison 2 ! (mais on est à la recherche de lieux prêts à nous accueillir).

Un grand merci à tous nos partenaires et à nos Sweet Gone se prêtant avec enthousiasme à cette dégustation (et bien-sûr à ma chère Emilie ) sans qui nous aurions fait chou blanc.

D’autres photos et d’autres articles sur ce rendez vous :

 

Hasard ou pas, il y a, parmi mes proches, une concentration d’anniversaires au mois de septembre alors tous les ans, on a un petit rituel : on les fête tous en même temps pendant un week-end. Samedi on a donc soufflé un nombre incalculables de bougies sur une tarte au citron maison et un fondant au chocolat. D’habitude l’idée de prendre un an de plus ne me ravit pas plus que cela mais cette année, je n’y ai attaché aucune importance. On a en reparle au prochain changement de dizaine ? 🙂

Et puis cette semaine en vrac il y a eu :

Un déjeuner chez Tipico, un restaurant épicerie au 10 rue la Martinière dont j’avais envie de pousser la porte depuis leur ouverture en juin dernier. D’abord l’adresse est tenue par des italiens (avec le petit accent chantant charmant qui va avec) et il se trouve qu’ils sont très accueillants, qu’ils prennent le temps d’échanger, ce qui, pour moi, est le critère le plus important. Ensuite ils proposent une formule déjeuner à 14 euros (entrée +plat du jour ou plat du jour +dessert), ce qui me parait un bon rapport qualité prix pour manger chaud, frais, maison. C’est une cuisine simple, familiale, comme je l’aime. 

Vous savez si vous me suivez depuis quelques temps que je pourrais sans problème manger des pâtes tous les jours. La meilleure cuisine du monde pour moi c’est la cuisine italienne (et il faut croire que mon goût pour la botte a déteint sur les enfants car mon fils a choisi italien en seconde langue alors que plein de personnes lui ont seriné que c’était idiot car on ne parle italien qu’en Italie …et alors ? ; et ma fille m’a dit plusieurs fois, avec le plus grand sérieux, qu’elle épouserait un italien).  Bref on s’est régalé avec les fusilli au pesto rouge de Sicile et les spaghetti aux légumes méditerranéens et à la burrata. 

 

En desserts les douceurs (réalisées par des artisans italiens) se bousculent : des baci de dama, des amaretti moelleux (trop bon!) , ses babas au limoncello (pas trop alcoolisés), des cannoli au gianduja  ou à la crème de noisettes ((dans une coque croustillante aux éclats de noisettes) et un gâteau avec une génoise, un peu de ricotta, des oranges confites et une couverture chocolat blanc (delizia si j’ai bien retenu).

Entre les lasagnes et le tiramisu (en version traditionnelle et en une autre version avec de l’amaretto et un amaretti que je suis très curieuse de goûter) préparées sur place et proposés au rayon frais, la piadina en formule déjeuner et la sympathie de l’équipe, j’ai au moins 4 raisons d’y retourner très vite !

-Les oiseaux rouges d’Alex Nihilo qui parsèment les murs des pentes de la croix rousse. J’en ai vu au hasard puis un autre et après j’ai presque commencé à la chercher sciemment. J’ai horreur des jeux de société, des jeux de carte mais les jeux de piste j’y prends goût très vite.

 

– Le compte Instagram Amours solitaires dont j’attends chaque texte (eh oui c’est un peu l’anti-Instagram, que des mots, pas des photos, pas de selfies ) avec impatience #cellequiaimaitleslovestory

Je voulais aussi vous parler de la provenance des produits et de la démarche locale de l’enseigne Ninkasi mais je n’ai pas eu le temps de mettre mes notes au propre alors ce sera pour la semaine prochaine : )

Bon lundi !

 

Dimanche c’était officiellement l’automne sur le calendrier mais à Lyon l’été a joué les prolongations. Sur la Saône (sur laquelle flottaient des sacs plastiques et des bouteilles de verre, l’écologie c’est juste un mot visiblement pour pas mal de gens encore), glissaient des kayaks individuels ou collectifs dans le cadre de Kayak Lyon. Avec les bâtiments colorés en arrière plan, cela donnait de belles images.

Et puis en vrac cette semaine il y a eu :

-mon anniversaire, plein de jolies attentions de mes proches, un beau bouquet, de doux messages et le très bon gâteau 1977 mariant la noisette et les agrumes

-la reprise de la zumba même si je ne suis pas fan des choix musicaux de la prof, ça fait un bien fou d’aller transpirer  en groupe et en musique

-le spectacle Vertikal de Mourad Merzouki vu à la maison de la danse en accompagnant une sortie scolaire. C’est le premier ballet du chorégraphe lyonnais que j’ai vu et il m’a bluffé. D’abord j’ai aimé tout ses choix : la musique que j’aimerais retrouver (dans pas mal de ballets contemporains je ne suis pas fan de la musique et cela parasite un peu ce qui se passe sur scène), le décor et la façon dont il joue avec, les jeux de lumière incroyables et surtout l’originalité des tableaux.

Parfois j’avais l’impression que la scène était une bouteille en verre géante remplie d’eau dans laquelle flottaient les danseurs, parfois j’avais l’impression d’être dans un film de science fiction quand les artistes marchaient le long des murs à la verticale. Il y avait aussi des moments vraiment magiques comme lorsque ce couple de danseurs tournoyaient au dessus du sol, projetant leurs ombres derrière eux.

-la seconde sélection de livres reçue dans le cadre du Grand Prix des Lectrices Elle 2019

 

 

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🏆Grand Prix des Lectrices ELLE 2019🏆 Et voilà la deuxième sélection de livres retenus par le jury de septembre : 🦁 La vraie vie de Adeline Dieudonné 🚴 Ici les femmes ne rêvent pas de Rana Ahmad, l’histoire d’une jeune femme qui rêve de quitter l’Arabie Saoudite où son destin est tout tracé.. Et qui réalise son rêve 🔍 Rivière tremblante de Andrée A. Michaud, une histoire de disparition d’enfants à 30 ans d’intervalle ❇️ Je n’ai entendu parler que de La vraie vie et je suis bien contente d’avoir ainsi 2 totales découvertes à venir. Lequel des ces 3 livres vous tente le plus ? ❇️ #rl2018 #grandprixdeslectriceselle2019 #document #roman #policier #bookstagram #bookish #booklover #lecture #blog #vendredilecture

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-des pancakes ultra moelleux avec une pâte à tartiner Malakoff au chocolat au lait et à la pistache trop gourmande

 

Bonne semaine à vous !

Pour des raisons diverses et variées, cet été vous restez à Lyon. Ne pleurez pas, même si à certaines périodes, il devient plus compliqué de trouver une bonne boulangerie d’ouverte ou que la liste des restaurants fermée s’allonge, Lugdunum est une ville vivante, qui bouge et avec une offre culturelle suffisamment riche pour ne pas s’ennuyer. Dans cette sélection de 30 choses à faire à Lyon cet été, j’ai essayé de mettre le plus de propositions gratuites possibles et toutes les adresses « food » je les ai testées et approuvées. C’est parti !
30 choses à faire à Lyon cet été

1- Prendre un petit déjeuner au Kitchen Café (pour leurs brioches absolument divines, leurs cakes, leur granola )

2- Chiner aux  puces du Canal hors les murs, rue Henri Barbusse à Villeurbanne, le 7 juillet de 9h à 19h (gratuit)

3- Goûter enfin le croissant  à la framboise de la maison Bettant

30 choses à faire à Lyon cet été

4-Flâner dans la nouvelle Librairie du Premier-Film  (gratuit)

5- Déringardiser le karaoké avec L’écran pop Mamma Mia, place Ambroise Courtois, le 7 juillet à partir de 20h30 (gratuit)

6-Aller chercher un bichon au citron chez Bruno Saladino avant de …

7-…Filer le dimanche après midi voir l’expo de Street Art Zoo Art Show (gratuit)

8-Descendre dans le parking de République, même si on n’a pas de voiture, pour l’expo Andy Warhol Morning Star (gratuit)

9-Croquer dans le cornet au sarrasin de Pages, glaces et gâteaux sur le marché Saint Antoine le mercredi matin ou emporter un de leurs sorbets/glaces tous les autres jours chez Violette & Berlingot 

10-Admirer la cour du Musée de l’imprimerie avant de découvrir l’expo Andy Warhol Ephemera 

30 choses à faire à Lyon cet été

11-S’imaginer ailleurs, à une autre époque, vivant d’autres vies en pénétrant dans une librairie indépendante (gratuit)

12-Monter au 7ème ciel ou presque en sirotant un verre aux Muses de l’Opéra

13- Changer de lignes d’horizons avec l’expo Hugo Pratt au musée des Confluences

14- Mener l’enquête dans le jardin du Musée des Beaux-Arts dans le cadre de l’Opération Polar en vacances le mercredi 11 et jeudi 12 juillet (gratuit)

15-Siroter un thé glacé chez Torü 

16-Assister à un concert de jazz manouche dans le jardin remarquable du musée Gadagne le 22 juillet à 16h30 (gratuit)

17- Redécouvrir les traboules du Vieux Lyon en suivant le parcours proposé par Blog In Lyon (gratuit) 

18- Se rafraîchir avec les petits jets d’eau sur l’esplanade du Palais de Justice (gratuit)

19- Avant le 29 juillet, visiter l’appartement musée des années 30 du musée urbain Tony Garnier 

20-S’attabler dans la grande cour cachée de la mère Suzette et mettre un peu de Bretagne dans son assiette

21-Suivre la promenade des guinguettes à Rochetaillée sur Saône et découvrir des installations d’artistes sur les rives de la Saône (gratuit)

22-Profiter de la terrasse devant la pâtisserie de Guillaume Flochon pour déguster ses douceurs sur place

23-Partir en safari photo dans le 6ème arrondissement pour répertorier les portes remarquable le 21 août ou le 23 août (gratuit)

24- S’initier au yoga dans le parc de l’île barbe le mardi 31 juillet de 18h à 19h15 dans le cadre de Tout le monde dehors (gratuit)

26-S’offrir un aller simple au Mexique pour un tout petit prix chez GoMex Cantina 

27-Faire escale au portugal le temps d’une pastéis de nata au Café Lisboa 

28-Ramener toute l’Italie ou presque dans sa cuisine en faisant ses courses à Cofi Cash

29-Monter toute en haut de la grande tour d’observation et parcourir la nouvelle plaine africaine au parc des Oiseaux 

30-Finir l’été en dansant avec le défilé de la Biennale de la danse le 16 septembre (gratuit)

Cette liste de 30 choses à faire à Lyon cet été est bien entendu non exhaustive , n’hésitez pas à ajouter vos bons plans en commentaire !

 

 

Samedi dernier, j’ai eu l’occasion de flâner à Montmartre. Alors que j’empruntais au hasard les rues de ce quartier, que j’entendais en passant devant certains immeubles des éclats de voix commentant le match de foot en cours, en voyant les grandes montées d’escaliers, les devantures des petites boutiques, l’idée de comparer ma colline lyonnaise à cette colline parisienne m’est venue à l’esprit. Voici donc un Croix Rousse vs Montmartre.

Croix Rousse vs  Montmartre : Le mur devant lequel tout le monde se photographie

A la Croix Rousse, à quelques pas de chez moi, se trouve le mur peint des canuts. A Montmartre, en sortant du métro Abesses, on tombe sur le mur des Je t’aime. Aux deux endroits, les touristes posent devant : faisant semblant de s’asseoir sur une des marches à Lyon, mimant un cœur avec les doigts à Paris.


Croix Rousse vs Montmartre : les jolis cafés

Si les bars à Paris ont des terrasses souvent plus étroites avec quelques tables et des fauteuils tournés vers la rue alors que les terrasses lyonnaises sont plus larges, les deux collines ont toutes leur lot de jolis cafés où on a envie de s’installer plus longtemps que le temps d’un verre. J’ai ainsi découvert le café sylon dans une rue où ne passe quasiment aucune voiture, mobylette ou autres sources de nuisances sonores et je me voyais bien bosser ici avec mon ordinateur et un mug de thé.

A la découverte d un nouveau SALON DE THE dans mon quartier @toruteashop (d autres photos dans ma STORY )

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Croix Rousse vs Montmartre : le street art

Ce n’est ni typiquement montmartrois ni typiquement croix-roussien mais il est possible de découvrir ces deux quartiers en suivant un parcours street art. Le guide Street Art Paris  aux éditions alternatives propose une promenade d’1h30 avec comme point de départ la rue Duperré et comme point d’arrivée les escaliers de la rue du Calvaire où s’expriment de nombreux artistes (Nasti, Codex Urbanus, Gregos). J’ai flâné sans chercher des collages ou dessins mais je suis tombée sur quelques uns.

Je marche quasiment tous les jours du plateau aux pentes de la Croix Rousse (et inversement ) et je croise forcément un graff, un taf ou un collage.

Croix Rousse vs Montmartre : l’histoire du quartier

Le chauvinisme a ses limites : reconnaissons que Montmartre est bien plus touristique que la Croix Rousse. Le Sacré Choeur, le Moulin de la Galette, la Maison Rose, la place du Tertre sont des étapes quasi obligées. Si Montmatre est marquée par sa très riche histoire artistique, l’identité du quartier de la Croix Rousse est liée à l’histoire des canuts (les appartements avec les hauts plafonds, les traboules qu’ils empruntaient avec d’énormes rouleaux de tissus pour gagner du temps…).

Voir la vie en rose

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Croix Rousse vs Montmartre : Les vignes

Autre point commun : Montmatre comme la Croix Rousse ont leurs vignes. A Montmartre, les vignes du clos Montmartre sont sur le flanc nord de la colline et produisent environ 500 litres. A la Croix Rousse, elles sont situées dans le parc de la Cerisaie, elles ont été plantées plus récemment (1986) et donnent 500 pots lyonnais.  

Croix Rousse vs Montmatre : sur grand écran

Montmatre a aussi sa célèbre épicerie : celle que l’on voit dans le film Amélie Poulain. La place de la Croix Rousse, la montée de la Grande Côte sont bien présentes dans La Belle et la Belle ….mais le film n’a pas connu un grand succès. J’ai appris que d’autres films comme Coup de foudre de Diane Kurys ou Après lui de Gaël Morel avaient été tournés dans mon quartier et cela me semble une raison suffisante pour les regarder. 

Croix  Rousse vs Montmartre : Les escaliers

Enfin à Montmartre comme à la Croix Rousse, on a tout pour avoir des fessiers d’enfer sans passer par la case « salle de sport » grâce à ces grandes montées d’escaliers.

Alors elles se ressemblent un peu ces deux collines non ? 

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