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Lyon, presqu’île

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Comme dans Alice au pays des merveilles, je suis en retard, en retard dans la publication de mes articles. Peut être parce que j’ai une nette tendance à la procrastination, peut être parce que je publie moins qu’avant mais de manière générale j’y passe plus de temps (trop ?), sûrement aussi parce que mes enfants me prennent beaucoup plus de temps depuis la rentrée que l’an passé, l’un comme l’autre pour des raisons différentes. Bref plutôt que de me laisser engloutir, voici un condensé des découvertes  » food » des dernières semaines :

Qu’est ce qu’on goûte ?

Dans un monde parfait, mes enfants ne mangeraient que des goûters maison préparés par mes soins. En vrai,  je ne prépare pas tous les jours des cookies, un gâteau marbré ou une brioche, il n’y a pas toujours du pain frais sur la table et même si je suis à leurs yeux une super pâtissière, mes enfants  ne poussent pas des cris d’effroi devant des paquets de biscuits.

Quand La Vie Claire m’a proposé de m’envoyer une sélection de produits phares du rayon goûter, j’ai donc dit oui. Les mini cakes ont bien plu à mon fils (ils sont sans huile de palme, on n’achète plus la fameuse pâte à tartiner depuis longtemps ) , les petits animaux nappés au chocolat au lait ont eu la préférence de la Miss, les compotes pomme cassis sont une « composante » habituelle de leur goûter, les jus de pomme ont été gardés pour l’apéro du samedi soir. Enfin les encas fruits secs pomme raisin très peu sucré ont été regardés avec méfiance par ma fille (dans la série logique, elle a récemment goûté des insectes !) mais ces encas peu caloriques peuvent être glissés dans une poche de manteau.

Jusqu’à présent, quand j’allais à la Vie Claire c’était plutôt pour trouver des farines spéciales, des sucres non raffinés, des pâtes à tartiner (je viens de voir par inadvertance qu’il proposait une purée de pistache ..malheur !) mais la sélection rayon goûter me parait aussi intéressante d’autant plus que les prix ne sont pas déments pour du bio.

Des pâtes, des pâtes oui mais des pâtes Saint Jean

Dans la série des produits qui dépannent quand les devoirs s’éternisent et qu’on ne fait pas partie de ceux qui passent leur dimanche à préparer tous les repas de la semaine pour n’avoir plus qu’à les sortir du congélateur (je ne critique pas, je trouve cela malin mais je n’arrive pas à m’appliquer une telle discipline ) j’ai nommé les ravioles Saint Jean.

Si ces derniers temps, vous avez du mal à les  trouver au rayon frais, pas d’inquiétude, vous n’êtes pas sénile. Si ces derniers temps, vous voyez les paquets Saint Jean en bleu et plus en vert, pas d’inquiétude, vous n’êtes pas devenu daltonien. La marque s’est penchée sur son histoire et sur l’histoire des pâtes fraîches. Elle a découvert que, surprise, la pâte qu’on associe forcément à l’Italie, trouve son origine en France et que c’est au 18ème qu’apparait une recette que l’on doit entièrement au raffinement français : la raviole du Dauphiné.

Saint Jean (‘qui est une marque que je connais depuis longtemps car elle est basée à Romans dans la Drôme et que la raviole chez moi était aussi courante ou presque que la galette saucisse à Saint Brieuc) est pastier depuis 1935. Elle revient avec une nouvelle identité graphique, un nouveau logo (le bleu à la place du vert ce n’était pas vous !)  mais aussi deux nouveautés par les fêtes de fin d’année : les quenelles de Haddock à la ciboulette (je les ai préparés en gratin, c’était très bon ) et les ravioles aux truffes noires du périgord.

La cuisson des ravioles est très courte et pour éviter qu’elles ne collent entre elles, je les mets dans l’eau bouillante encore congelées (en plus elles se détachent bien mieux ainsi). Je prépare souvent les ravioles traditionnelles au comté en gratin avec des courgettes râpées et un peu de crème fraiche. Je les aime bien aussi en salade après les avoir fait griller (toujours congelées) à la poêle.

Saint Jean propose aussi des quenelles (rien à voir avec les quenelles de la cantine scolaire, celles ci elles gonflent, elles sont aériennes et moelleuses) et des pâtes farcies et sur le site de la marque, vous trouvez plein de recettes produit par produit.

verrines de ravioles et courge, pesto de persil, recette d’Adrien Godreaubrochettes de raviolis aux girolles et potimarron rôti, recette d’Adrien Godreauburger de suprême soufflé végétarien, recette d’Adrien Godreau

Burger, Pizza et Cappucino

Enfin toujours dans l’idée « vite et bon » (oui oui il y a un fil conducteur à cet article) , la semaine dernière j’ai été invitée dans les locaux de la marque Cookut. Depuis 2011, elle crée des produits pour la cuisine, la table et la maison souvent décalés et innovants. Vous avez peut être déjà vu leur shaker creazy qui permet de faire une chantilly à la main en 1 minute, leur cocotte aux couleurs pastel ou bien encore leur bouchon de bouteille/tire bouchon spark.

L’équipe, qui travaille avec des designers talentueux dont Serge Atallah, est du genre à avoir une idée par minute alors ils expérimentent sur place, ils testent, ils cuisinent pour créer des produits design mais de qualité (et à des prix qui restent accessibles).

Ce soir là j’ai pu tester toute une partie de leurs innovations :

-le fameux shaker Creazy spécial chantilly (oui cela marche, il faut juste veiller à ce que votre crème liquide entière ne soit ni trop chaude ni trop froide)
-le shaker spécial milshake (je passe mon tour, je n’aime pas cela )
-le shaker spécial mayonnaise
-les sets à raclette (vendus par 2 ou par 4) qui marchent non plus à l’électricité mais à la bougie. Bêtement j’étais sceptique mais la chaleur d’une bougie est supérieure à celle de la plaque présente sur les appareils et cela fond très bien et rapidement (sans que vous, vous ne mourriez de chaud ou que votre verre de vin voit sa température grimper )


-les sets à fondue au chocolat (même principe à la bougie)

et leurs dernières nouveautés

-le burger chef qui permet de cuire en même temps (toujours sans électricité, il faut juste le poser sur la plaque de votre cuisinière ou sur votre barbecue) le steak (ou la viande, le poisson …enfin ce que vous voulez), les oignons, le pain, le fromage..tout est chaud en même temps et prêt en 5 minutes


-crispiz, la pierre à pizza dans un matériau réfractaire percé de trous pour faire cuire vos pizzas au four et avoir une pâte croustillante


-miam, le shaker à crêpes et à pancakes (0 grumeau garanti, pas de vaisselle à part le shaker)
-cappucino, le shaker à mousse de lait (reste à apprendre à dessiner dessus)

Ce qui m’a le plus plu ? le burger chef et le crispiz (et dans les produits plus anciens, je trouve leur bac à glaçons super malin et  leur bol avec poignet très pratique)

Je crois que j’ai trouvé au moins une idée cadeau originale et astucieuse pour Noël (mais chut on sait jamais , la personne en question pourrait lire le blog) et Cookut a encore plein d’idées dans ses tiroirs dont une qui sortira en janvier et qui devrait plaire à pas mal de monde.

Je voulais aussi vous parler des Canons du Vin mais ce sera pour la prochaine fois )

Tout a commencé autour d’un thé ou d’un café avec Émilie du blog Cinnamon And Cake :  à Lyon, Capitale de la gastronomie, pas de club des sucrés réunissant les pâtissiers (comme à Paris, Marseille ou Toulouse ) et pas non plus de rencontres de becs sucrés lyonnais malgré toutes les bonnes adresses. Plutôt que d’attendre que les choses tombent du ciel, on s’est dit qu’on allait les provoquer et organiser des rdv gourmands autour de la pâtisserie, des desserts et des créations sucrées made in Lyon. Le but ? Partager, se rencontrer, se régaler et découvrir dans une ambiance décontractée sans volonté d’établir des classements ou de  mettre des notes.

Pour le 1er rdv des becs sucrés lyonnais,  le thème de la viennoiserie s’est vite imposé car qui résiste à une bonne brioche filante ou à un roulé à la cannelle ? Cela nous permettait aussi de piocher dans une large gamme de produits  et de  varier les adresses testées. Estelle du blog Qui leut Cuit a dressé une carte bien pratique des lieux représentés ce jour-là, une belle base si vous avez envie de roulés, pains au chocolat, chaussons et autres plaisirs qui croustillent.

Côté lieu, on a eu la grande chance de pouvoir organiser ce 1er rdv dans l’atelier de la Food Factory Lyon. Luminosité parfaite, lieu sur mesure pour ce genre d’évènements, décor 100% « instagrammable », on ne pouvait rêver mieux  et on remercie grandement  l’équipe de Geek & Food et en particulier  Stéphanie de nous avoir fait confiance !

C’est ainsi qu’un samedi matin, 15 gourmands et gourmandes lyonnais se sont retrouvés pour Un petit déjeuner (presque) parfait  :

petit dejeuner lyonnais petit dejeuner lyonnais Avec Émilie, on s’est réparties plusieurs quartiers de Lyon (dans la limite du temps imparti, sachant que toutes les adresses n’ouvraient pas à la même heure ) afin que se retrouvent sur la table :

Kitchen Café : Brioche suédoise à la cannelle , brioche frangipane praliné ; Antoinette pain et brioche : Pain au chocolat et aux amandes,  brioche aux pistaches; Gouter de Bouillet : crumble aux pralines , crumble au chocolat, suzette aux agrumes et grand marnier, pain chocolat amandes; Taffin : Brioche au nutella et pain aux raisins
L’instant pâtisserie : Financiers (sans gluten);  Partisan Boulanger : Roulé café spéculos , gône du matcha ; Les Gâsteliers : Chouquettes (sans gluten), financier pistache et biscuit noisette ; Maison Bettant : Roulé abricot coco et pain au chocolat aux amandes ; Maison Drap : Roulé choco coco et petit pain au chocolat ; Roland : Chausson pommes gingembre
petit dejeuner lyonnais petit dejeuner lyonnais petit dejeuner lyonnais petit dejeuner lyonnais petit dejeuner lyonnais petit dejeuner lyonnais petit dejeuner lyonnais Je vous invite à aller voir les comptes Instagram des participants (qui ont répondu oui avec enthousiasme à notre invitation !) : Lyon Foodies, Milles Lyon, Sunny Délices, Anna Chiara, Djoolius, Happycurio, Mline17, Camilledessayage, Blogdechataigne, Charlotteauchocolat58, Quileutcuite, Pr@line lyonnaise, Tortosette pour saliver un peu plus (je dégage toute responsabilité quand à l’envie soudaine et irrépressible de viennoiseries). On était à peine à train de balayer les miettes de cette première édition, que les participants nous demandaient quand aurait lieu le prochain rdv (je crois que c’est bon signe ) ).

Bien entendu on a déjà une idée du thème (et même des suivants…dès qu’il s’agit de pâtisserie, on est jamais à court d’imagination) et avec Émilie on planche sur une seconde édition. On espère que ce premier rdv des becs sucrés lyonnais sera le premier d’une longue série de bons moments gourmands  et de belle découvertes !

En entrant dans la confiserie à l’ancienne Violette et Berlingot, c’était un peu la cacophonie dans ma tête : la voix de Renaud chantant « et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents » se superposait à celle de Dalida répondant à Delon « Caramels, bonbons et chocolat, merci mais pour moi mais tu peux bien les offrir à une autre » (le jour où je commencerai à les fredonner à haute voix, faudra peut-être que je consulte).

Des roudoudous il y a en d’ailleurs dans la boutique mais en jetant un premier coup d’oeil, j’ai aperçu aussi des berlingots, -ceux qui étaient planqués derrière une pile d’assiette dans le vaisselier de mes grands parents (mon grand père les adorait)-,  des pastilles vichy, -celles que ma grand-mère avaient toujours dans son sac et que j’ai associées à jamais à mon mal de cœur en voiture (ils avaient une BX, une véritable torture pour l’estomac)-, des petites boîtes Léone (celles que j’adore rapporter d’Italie) et plein d’autres bonbons associés à des souvenirs ou à des voyages.

violette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotViolette et Berlingot convie le visiteur à un véritable Tour de France des bonbons et confiseries traditionnels, des nougats de Montélimar aux dragées de Verdun (là je fais celle qui sait mais j’ai découvert l’origine de plein de spécialités grâce à une carte accrochée au mur) en passant par le sucre de pomme de Rouen que je retournerai goûter.

Lyon n’est pas en reste avec  les fameuses pralines roses, le coussin de Lyon (qui existait il y a peu encore en glace chez Terre Adélice, c’était terrible, n’est ce pas Estelle ?), le cocon de Lyon, les bouchons, les quenelles de Lyon, autant de clins d’oeil à la gastronomie lyonnaise.  violette et berlingotLes amateurs de chocolat ne sont pas oubliés avec une sélection de tablettes Marou, les barres Le bon Malakoff (un praliné fondant aux délicats éclats de noisettes  que je ne connaissais pas -sa création avec le même papier jaune remonte à 1910; distribué dans les petites épiceries et boulangeries de quartier, le bon Malakoff a marqué de nombreuses générations étant alors offert avec parcimonie à Noël, pour un bon bulletin scolaire, etc-.), les raisins dorés au Sauternes, les chocolats en poudre grand cru Jeanne-Antoinette ou les dragées au chocolat par exemple.violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotDes biscuits belges Dandoy et des pâtes à tartiner (la noisetine à l’honneur d’une émission de radio était en rupture de stock, victime de son succès) dont les Go Nuts (entreprise lyonnaise) au beurre de cacahuètes (j’ai acheté celle aux 4 épices, il ne me reste plus qu’à préparer une brioche pour la goûter) sont aussi proposés aux petits et grands gourmands. violette et berlingotA l’origine de cette boutique et de cette sélection sur-mesure de bonbons et douceurs, se trouve Anne-Claire qui est d’excellent conseil pour orienter, guider ou raconter l’histoire et l’origine de tel ou tel bonbon.

Ce que j’aime chez Violette et Berlingot :

  • des produits artisanaux qui mettent en avant le savoir faire français
  • des dragées (oui cela est un argument à tout seul, j’adore les dragées)
  • un accueil souriant et chaleureux
  • une boutique qui replonge en enfance
  • des idées de cadeaux gourmands originaux

Violette et Berlingot
52 passage de l’Arche
69002 Lyon

Et vous, quel est votre bonbon préféré ?

Je dois avoir des antennes pour tout ce qui concerne les objets liés à l’écriture parce que très peu de temps après son ouverture (il y a un mois), j’ai vu une photo sur Instagram d’une nouvelle boutique Papier Merveille à la Croix Rousse. Elle est située dans mon quartier mais pas dans une rue que j’emprunte souvent…résultat j’ai attendu l’inauguration officielle jeudi soir pour la découvrir en vrai.

Christine Daufaut, graphiste, a travaillé dans des agences de communication et de grands éditeurs avant de créer son propre studio graphique. Elle s’est installée à Lyon en 2004 et a décidé de créer Papier Merveille, forcément inspirée par notre belle ville (non là j’invente un peu). Elle a imaginé 8 collections différentes (collection bébé, kid -celle avec des glaces-, pop up, arty, capsule, pépite, roy, monothyte, space) qu’on découvre d’abord dans la vitrine (très réussie) avant de pénétrer dans la boutique-atelier (qu’on voit derrière la verrière).

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille

Déjà à ce stade si vous n’avez pas prononcé la phrase mythique « mais que c’est joli !  » c’est 1) que vous n’avez jamais vu les Bronzés font du ski (comment est ce possible ?) 2) que l’envoi des lettres papier ne vous manquent pas (je suis très old fashioned je sais j’assume). Bref les amoureux du papier et de l’écrit auront probablement comme moi, le stylo qui les démangent en découvrant les cartes postales, carnets et blocs notes.

Ces objets liés à l’univers de la papeterie sont complétés par des objets plus « déco » comme des affiches, des sets de table en papier, un tote bag, des magnets, des pins, des miroirs de poche et des foulards.

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille le carnet ROC

Quand j’ai vu dans la boutique Papier Merveille, ces carnets ROC j’ai pensé à du liège mais la couverture est fabriquée en papier écrasé alors que les pages intérieures sont en papier pierre. Composé à 80% de poudre de pierre et de 20% de polyéthylène, ce papier ne jaunit pas, ne coupe pas les doigts, il ne contient ni eau, ni bois, ni chlore contrairement à du papier traditionnel. En plus il est 100% biodégradable.

Et là vous imaginez un papier un peu rugueux comme celui sur lequel vous écrivez vos correspondants anglais ? au contraire au toucher, le papier pierre glisse sous les doigts et on imagine déjà combien il doit être agréable de laisser courir sa plume dessus. L’épaisseur du papier  prédestine également ce carnet aux aquarelles.

 

papier merveille

 

papier merveille collection monothyte

 

la collection ARTY s’inspire des formes Art déco et des années folles

 

papier merveille

Ce que j’aime chez Papier Merveille :

💌 Gros coup de cœur pour le bloc notes avec des glaces et des pâtisseries, pas besoin de vous expliquer pourquoi

💌 La collection monolythe avec le petit zèbre

💌 Les surprises glissées à l’intérieur des carnets et des blocs notes (cela doit être mon côté enfantin mais l’idée me plait !)

💌 La box surprise à offrir et composée d’objets surprises venant de la boutique (ceci est un message subliminal)

💌 Les petits objets comme les magnets, les badges pour des cadeaux pas ruineux mais originaux

💌 La collaboration avec la Maison des Canuts pour la fabrication des foulards (on achète local !)

💌 Le site internet est aussi joli, joyeux que leurs collections (je voudrais la même chose pour mon blog) ), on sent la patte de la graphiste derrière 🙂

papier merveille

Papier Merveille
1, rue Joséphin Soulary
69004 Lyon

La semaine est passée à 100 à l’heure et celle d’avant aussi du coup dans ce billet 100% Lyonnais il y a des choses qui datent de ce week-end et d’autres du week-end dernier et ce n’est même pas dans l’ordre chronologique.

Le théâtre Le Guignol de Lyon

Pas de programme de folie pour les journées du patrimoine 2017 mais nous en avons quand même profité pour découvrir les coulisses du théâtre Le Guignol de Lyon situé dans le Vieux Lyon. Nous sommes arrivés trop tard pour une visite guidée mais mon fils, très intéressé par le monde du spectacle, s’est glissé dans un groupe ni vu ni connu et n’a pas raté une minute d’explication sur les marionnettes, les gestes qu’on leur fait faire, la façon de les tenir, etc. Il semblait dans son élément !

 

Le fort Saint Jean

Dimanche après-midi, entre deux averses (alors c’est vraiment fichu l’été indien vous croyez ?), nous sommes allés visiter, dans le cadre des journées du patrimoine, le fort Saint Jean. L’école Nationale des Finances Publiques s’y est installée depuis 2004 (avant le fort appartenait à l’armée) après une restauration complète effectuée par l’Agence Pierre Vurpas. Ici sont formés les inspecteurs du Trésor et des Impôts ainsi que les contrôleurs. Jardin méditerranéen, bibliothèque à l’ambiance feutrée, vue sur Fourvière, le lieu de formation est plus qu’agréable.

 

 

 

 

 

 

C’est un jardin extraordinaire…celui de Rosa Mir

Ce n’était peut être pas le week-end idéal pour découvrir le jardin de Rosa Mir, d’autant que pour des raisons de préservation du lieu, on y pénètre seulement par petits groupes et que les files d’attente sont souvent longues le samedi après-midi, jour des visites du 1er avril au 31 octobre (avec une végétation forcément différente selon le moment). C’est à la mi-août quand la Croix Rousse était quasi déserte que j’ai redécouvert le jardin de Rosa Mir (il a été fermé un long moment pour rénovation).

Pour la petite histoire, ce jardin a été créé par Jules Senis, un artisan maçon carreleur. Il avait vœu, alors malade d’un cancer de la gorge de construire un jardin en sortant de l’hôpital. Il y consacra au final 20 ans de sa vie ! Si vous vous demandez comme moi d’où viennent les coquillages (malheureusement on n’a pas la mer à Lyon), Jules Senis se fournissait dans un premier temps chez les restaurateurs de la Croix Rousse puis sa demande étant trop importante, il les récupérait chez les écaillers des Halles Paul Bocuse, les installant de manière à ce que l’eau ne croupisse pas à l’intérieur.

 

 

 

 

 

Un anniversaire au musée Gallo-Romain

Samedi dernier, nous étions au musée Gallo-Romain pour un atelier-anniversaire. Après avoir vécu des anniversaires en appart, des samedis après-midi pluvieux où tu regardes ta montre toutes les 30 minutes en finissant sur les rotules après avoir séparé deux enfants qui se battaient, on s’est dit plus jamais cela. Si vous n’avez pas de jardin, si vous n’avez pas une âme de G.O et pas non plus un budget démesuré à consacrer à l’anniversaire de vos bambins, « Fête ton anniversaire au musée » est un super bon plan.

Selon l’âge des enfants, plusieurs activités sont proposées ensuite il faut réserver longtemps à l’avance car peu de musées proposent ce genre de service (ou de manière incomplète, ici on peut amener le goûter, les boissons et tout installer dans une salle dédiée).

Nous avions choisi l’Odyssée de Mercure  : une enquête avec différentes épreuves à résoudre dans le musée avec une super animatrice (Julie) qui n’a pas son pareil pour parler de mythologie. Dans un second temps, les enfants ont construit un chapeau (super pratique pour les repérer dans le trajet retour du métro !) et on a fini l’après midi pour le goûter. Cela coûte 4 € par enfant (10 enfants maximum) et ils sont occupés tout l’après midi. Peut être que cela ne plait pas à tous les enfants mais les copains/copines de ma fille étant aussi calmes qu’elles, ils ont bien aimé.

Lyon Street Food Festival édition 2017

Enfin dimanche dernier, nous étions aux Subsistances pour la seconde édition du Lyon Street Food Festival. Nous sommes arrivés relativement tôt (enfin tôt pour des personnes qui ne se lèvent jamais très tôt, ahem), ce qui nous a laissé le temps de faire le tour des propositions gourmandes, de choisir puis de nous installer tranquillement.

Gros coup de cœur pour ce que proposaient les Apothicaires -des arepas au diot et au fromage (cela me donne vraiment envie d’aller dans le restaurant)- regret de n’avoir pas goûté l’effiloché de porc servi avec une purée de patate douce par la Bijouterie, impossibilité de trancher entre la gaufre croustillante de Bouillet et le magnum maison (rien à voir avec la version industrielle !) d’Uniqlo (du coup on a pris les deux…partagés en 4 cela reste raisonnable non ? )

Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine !

Normalement le 100% lyonnais c’est le dimanche soir, lundi matin au maximum. La rentrée est passée par là : je n’ai vu passer ni hier, ni aujourd’hui courant entre fournitures scolaires (non je ne suis pas particulièrement mal organisée tout le temps, on les a eu lundi avec une liste longue comme le bras), médecin pour le fiston (ben oui sinon c’est pas drôle on s’ennuie), courses, anniversaire à organiser (on est TOUS nés en septembre ou presque). Bref qu’importe le jour, voici les dernières lyonnaiseries :

La vie en rose avec le fantôme de l’Opéra

Vous avez déjà fait les « parents buissonniers » ? Après deux mois non stop avec ces chères têtes blondes, ce petit créneau de liberté au fantôme de l’Opéra était bien appréciable. J’en ai profité pour goûter un des nouveaux (et éphémères cocktails de la carte), la Frivole (vodka, apéritif de pêche Rinquinquin, sirop d’hibiscus maison, rose lemonade, citron vert) en photo ci dessous. Féminin diront certains, sucré diront d’autres…qui a le pouvoir magique de me rendre un peu plus insouciante au bout de quelques gorgées c’est certain : )

 

je n’ai pas noté le nom de ce cocktail mais si vous voyez le mot chambre dans la carte, c’est celui là et il est très bon aussi

L’adresse la plus cochonne de la Croix-Rousse : la Maison Sibilia

Avec un sous-titre comme celui-ci (nulle en terme de référencement, n’est ce pas Jérémie ?), faudra pas que je me plaigne si j’ai des requêtes google douteuses ; ) Minute d’information pour les non-lyonnais et les non-lyonnaises : la Maison Sibilia est une institution de la charcuterie à Lyon, elle existe depuis 1922 et est un des fournisseurs privilégiés de restaurateurs dont le restaurant triplement étoilé Paul Bocuse.

Si vous êtes allés un jour aux Halles de Lyon, vous n’avez pas pu louper les fameux Jésu, les rosettes et autres saucissons secs suspendus au dessus d’une vitrine garnie de jambons, cervelas, andouillettes, pâtés en croûte, quenelles de brochets, saucissons à cuire…

Bonne nouvelle pour les croix roussien, la Maison Sibilia s’est installée depuis quelques semaines sur la place de la Croix Rousse et propose toutes les spécialités emblématiques de la charcuterie lyonnaise. A la tête aujourd’hui de cette Maison, Bruno Bluntzer s’amuse aussi à revisiter les classiques. Un exemple ? Le saucisson à griller aux tomates séchées et au basilic à déguster par exemple dans un « hot gône » (« gône »=enfant en lyonnais).

 

 

 

 

 Un sugar hall au Lyon Street food Festival

La Maison Sibilia sera au sein d’un casting d’enfer (la transition de la mort !) pour la seconde édition du Lyon Street Food Festival (je vous en avais parlé l’année dernière) avec comme destinations mises à l’honneur la Colombie, Puebla et Hong Kong.

Non seulement il y aura plein de food trucks, 45 jeunes artisans de street food, des ateliers de dégustation, des animations pour les enfants mais aussi des nouveautés :

  • 4 stands de chefs exclusivement dédiés au barbecue
  •  une demi douzaine des meilleurs mixologistes viendront agiter leur shaker dans un nouvel espace

Cerise sur le gâteau pour tous les becs sucrés : 8 stands de chefs seront exclusivement dédiés au sucré ! On y retrouvera Sébastien Bouillet, Unico (un nouveau glacier qui s’est installé sur les pentes), Ice Roll, les pâtissiers de la Bijouterie et des Apothicaires qui travailleront à 4 mains pour proposer une création exclusive le Porntago, Philippe Bernachon, Konditori & Café Moxxa et Alain Milliat.

La maison Alain Milliat, qui produit de manière artisanale jus et nectars de fruits avec des fruits à pleine maturité (c’est loin d’être un détail), en respectant leur nature et leurs caractéristiques, sera présente dans le Hall Sugar et à la Cocktail Factory (double occasion de tester leurs nombreux parfums).

 

Vous avez envie de découvrir le Lyon Street Food Festival ce week-end ? en partenariat avec Alain Milliat, deux pass pour deux personnes sont à gagner sur mon compte Instagram jusqu’à demain soir (6 septembre minuit).

 

Retrouvez toute la programmation sur le site du festival.

Sur ce  je vais peut être aller rêver …de livres à couvrir…Vive la rentrée : )

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