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Lyon, presqu’île

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Je pourrais vous faire croire que j’adore les insectes au même titre que les chats, les pandas roux, les ânes et les pingouins mais en dehors des coccinelles et des abeilles, la plupart de ces petites bêtes ont tendance à provoquer chez moi une sorte de répulsion (en particulier quand la terrasse de l’appartement a été envahie de punaises). Pourtant l’exposition Coléoptères, insectes extraordinaires proposée par le Musée des Confluences m’a prouvé que d’autres façons de regarder ces insectes étaient possibles. 

Non, tous les insectes ne sont pas des coléoptères mais il existe tout de même 9600 espèces de coléoptères rien qu’en France.

Alors quand peut-on dire « viens par ici coléoptère » ? Le coléoptère dispose d’une paire d’élytres (j’avoue que je ne connaissais pas ce mot avant mercredi dernier, maintenant je le glisse dans toutes les conversations )), ces ailes dures qui recouvrent et protègent les ailes membraneuses (celle qui permettent de voler). Les scarabées, les hannetons, les charençons et mon amie la coccinelle sont des coléoptères.

Insectes extraordinaires sous le regard des artistes

Vous voyez un truc velu, avec trop de pattes ? Les artistes voient leur couleur incroyable et tous les minuscules détails que les composent.

Pascal Goet a réalisé une série de tirages argentiques (photo en Une de cet article) et quand je les ai regardés, je ne voyais plus des insectes mais des masques.

Le photographe Levon Biss a décomposé le coléopère en 8000 à 10 000 clichés rassemblé dans une immense photographie dont voici un aperçu ci dessous. Bluffant, non ?

L’artiste contemporain Jean Fabre a réalisé lui, L’oisillon de Dieu, un crâne humain revêtu de centaines d’élytres colorés (et il a recouvert le plafond de la salle des Glaces du Palais Royal de Bruxelles, de 1.4 millions d’élytres de coléoptères !).

La chapelière-modiste Isabelle Grange de l ‘Atelier-Musée du Chapeau de Chazelles-sur-Lyon a spécialement créé, pour cette exposition Coléopètres, insectes extraordinaires, deux chapeaux recouverts d’élytres.

Si vous choisissez de suivre une visite guidée (ce que je vous conseille vivement !), vous aurez l’occasion de voir les croquis de son travail et tous les matériaux utilisés pour créer ces chapeaux.

Insectes extraordinaires par leurs capacités étonnantes

Super fort !
Vous auriez imaginé, vous, que l’onthophagus taurus (qui ressemble à un scarabée) est capable de soulever 1141 fois son poids ? comme si un homme de 70kg soulevait 80 tonnes !

Super sprinter !
La Cicindela ebarneola se déplace si vite que si elle faisait votre taille, vous devriez courir à la vitesse maximum d’un Boeing 747 pour l’égaler.

Au fur et à mesure de votre visite, vous verrez ainsi :
-les super-pouvoirs de coléopères
-qui en mange dans le monde (j’en ai goûté moi aussi et si l’aspect est peu engageant, j’ai surtout senti la saveur de l’origan)
-comment ils sont parfois des animaux de compagnie et les ingrédients de remèdes médicaux

Ce n’est qu’un très petit aperçu de la visite, je vous laisse découvrir, entre autres, sur place les croyances et les mythes liés aux insectes.

Insectes extraordinaires…à fabriquer

Après la visite guidée de l’exposition, nous avons confectionné en atelier un petit objet créatif composé d’élytres irisés. On pourrait croire qu’ils sont vernis ou peints mais c’est bien leur couleur naturelle.

J’ai été aussi étonnée par leur solidité : pour fabriquer une paire de boucles d’oreilles, il fallait percer un trou dedans et cela ne fissure ni ne casse l’élytre.

visiblement quelqu’un est resté un peu trop longtemps
l’objet réalisé par ma fille
et la paire de boucles d’oreille que j’ai assemblée

Alors ils ne sont pas extraordinaires ces insectes ? Allez vérifiez par vous-même à travers la Visite-atelier Coléopères, insectes extraordinaires ou en découvrant l’exposition présentée au Musée des Confluences jusqu’en juin 2020.

Si je fais le compte des régions dont j’ai le plus souvent parlé en 13 ans de blog, en dehors de Lyon, la Bretagne arrive en tête sans conteste. Pourtant il y a une autre région qui m’a totalement charmé quand je l’ai découverte, tant par ses paysages (mer et montagne si proches, qui dit mieux ?) que par sa cuisine ..la Corse ! Bonne nouvelle : la Corse avec tous ses bons produits a débarqué à Lyon, à deux pas de l’hôtel de ville avec le bar à tapas/ restaurant A Cantina, comptoir Corse.

cantica corse

J’avais un tel souvenir de mes déjeuners et diners en Corse (aussi bien dans la paillote la plus simple que dans un restaurant plus gastronomique), que je me demandais un peu si j’allais retrouver la même qualité des produits une fois sur le continent. Et puis vous savez comment notre mémoire joue avec nos souvenirs : avec le temps, elle les patine et ces beignets au brocciu dégustés sur la plage deviennent LES meilleurs beignets jamais mangés.

Le doute n’a pas duré longtemps. Le temps de goûter le poulpe au pesto corse et les rillettes au brocciu servis avec un Patrimonio Domaine Gentile 2018, et j’avais totalement oublié qu’un quart d’heure avant, je grelottais dans la rue en marchant.

cantina corse

Si vous poussez la porte d’A Cantina, comptoir corse et que vous hésitez devant les choix de la carte, pour moi il y a au moins une chose à goûter en priorité c’est la charcuterie 100% corse de Félix Torre.

Oubliez les plateaux de charcuterie qu’on sert un peu partout : ici la noix de jambon est fabuleuse, le saucisson, la terrine de châtaigne et la saucisse sèche figatellu sont un régal.

A la carte, le burger au veau bio corse oignons et morceaux de figue (délicieux) côtoie les conchiglionis farcies aux blettes, brocciu et fromage fondu ou bien encore, entre autres, le stufatu, une spécialité de viandes corse. Le choix est pire que cornélien …ou oblige à revenir.

Les fromages corses proposées sont sélectionnés avec soin auprès d’une coopérative et accompagnés d’un vin blanc de la région de Sartène, ils se dégustent même si vous commencez à caler.

Côté cave, A Cantina, comptoir corse a sélectionné 1000 bouteilles de 9 régions viticoles corse. Les vins blancs et rouges que j’ai goûtés ce soir là m’ont donné envie d’être plus curieuse et de sortir de ma zone de confort viticole : )

A ce stade de la soirée, j’avais débarqué depuis longtemps sur l’île de beauté et le chanteur corse présent A Cantina, comptoir corse n’y était pas pour rien.

Quand une assiette de desserts a été déposée sur la table, comme vous vous en doutez je n’avais plus faim…mais il ne faut jamais contrarier un Corse, c’est bien connu : )

A côté du classique mais non moins fameux fiadone, était servie une glace aux 3 agrumes de chez Unico, parfaite à ce moment du repas.

Avant de regagner le continent, je suis allée visiter, juste en face d’A Cantina, comptoir corse, la future épicerie qui fera aussi table d’hôtes. On pourra y acheter des fromages, de la charcuterie, du miel, des confitures, des biscuits.

Côté alcool, la vue des bouteilles de l’apéritif Cap Corse de la famille Mattei m’a ramené à Bastia dans la belle boutique pas loin du port.

Enfin, si jamais la #teamsuehelen me lit, sachez les filles qu’il y a de quoi trinquer avec des petits verres remplis de myrte.

En sortant d’A Cantina, comptoir corse, j’étais toujours un Pinzutu mais j’avais traversé la méditerranée pendant quelques heures.

A Cantina, comptoir corse
4 Rue Giuseppe Verdi
69001 Lyon

Merci à Serena pour cette immersion corse !

Dimanche après-midi, on n’a pas écouté cette petite voix qui voulait nous convaincre de ne rien faire étant donné le temps pluvieux et on est partis au MAM (toute ressemblance avec une ancienne ministre est purement fortuite). Le musée des arts de la marionnette -qui constitue une partie du musée Gadagne – a récemment fait peau neuve et pour l’avoir visité auparavant, je peux vous dire que le lifting lui a fait grand bien.

La scénographie a été revue, les espaces successifs (correspondant à des angles différents autour du thème de la marionnette) étant dissociés par des couleurs différentes. Les collections exposées sont bien plus mises en valeur et surtout c’est beaucoup plus interactif (donc beaucoup plus susceptibles d’intéresser les enfants).

Le musée des arts de la marionnette : imaginer, manipuler, expérimenter

Je ne vais pas vous décrire la visite du musée des arts de la marionnette salle par salle, ce serait fastidieux et cela gâcherait un peu la surprise. Je vous propose juste un aperçu du parcours avec, pour commencer, des marionnettes de toutes sortes plongées dans l’obscurité. Le visiteur choisit sur un écran tactile, laquelle il veut mettre en lumière et sur un mur apparaît alors un petit texte explicatif.

Donner vie

Dès la seconde salle, vous êtes invités à souffler vie à différents objets en suivant les conseils en vidéo de trois artistes. Un des moments préférés des enfants !

Bien entendu, la figure de Guignol est très présente et revient plusieurs fois. Elle est partie intégrante de l’histoire de Lyon mais elle évoque aussi pour nous des souvenirs personnels. Quand les enfants étaient petits, nous les avons emmenés plusieurs fois voir des spectacles de Guignol à la salle de la Ficelle.

Eux ils aimaient voir ces personnages s’agiter sur scène et leurs prénoms (demandés lors de la réservation) intégrés dans l’histoire. Nous on se familiarisait avec le parler lyonnais même si on ne comprenait pas tout. Après le spectacle, la troupe invitait les spectateurs a passé derrière la scène pour voir tous les accessoires et toutes les marionnettes et c’était toujours un moment à part.

Pas de parcours chronologique

Dans ce musée des arts de la marionnette relooké, pas de parcours chronologique, ce qui permet à chacun, et dans tous les espaces, de retrouver une référence qui lui parle : les têtes à claque et leur bouche démesurée, Jeff Panacloc, Pinocchio, Les Guignol, le bêbête show (parmi les nombreux extraits vidéos qu’il est possible de mentionner, on en voit un de cette émission et mon fils a dit à son père « c’est de là que te vient ton goût pour les jeux de mots » ; ))

Participer

-en changeant les sourcils, la bouche, le nez ou les yeux de ce personnage du film d’animation Ma vie de courgette (que je vous conseille si vous ne l’avez pas encore vu)

-ou en mimant une émotion pour la faire deviner (je suis tombée sur Amour ))



Imaginer

A la fin du parcours, on entre dans les coulisses de la marionnette. La main humaine est à la fois celle qui fabrique cet objet et celle qui l’anime.
On vous invite à toucher, à construire, à tenter de faire bouger une marionnette …et pourquoi pas à donner votre premier spectacle en passant derrière la scène. Comme vous vous en doutez, les enfants ont adoré !

Le musée des arts de la marionnette : ce qu’on a préféré

Le lieu ! Le musée des arts de la marionnette est en plein coeur du Vieux Lyon dans un bâtiment historique qui est, je trouve, encore plus mis en valeur, qu’avant, depuis qu’il a fait peau neuve. J’aime beaucoup l’idée qu’il continue à vivre de cette façon.

Les dispositifs pour écouter les vidéos qui ne sont plus des casques (toujours à régler et qui soit tombent, soit serres) . On les voit sur la photo ci dessous en bas, à gauche de l’affiche de Pinocchio

-le parcours qui aborde aussi les arts de la marionnette comme quelque chose qui peut soigner (art-thérapie)

une visite interactive où les enfants peuvent participer, toucher, jouer…on a du mal à les faire partir de la dernière salle !

MAM : Ateliers et infos pratiques

Il y a un atelier dont les enfants me reparlent tout le temps, c’est celui qu’ils avaient suivi au musée des arts de la marionnette. Pendant 2 heures, ils avaient construit avec du matériel de récupération une marionnette et étaient repartis avec. Cela leur avait beaucoup plu !

Le musée propose régulièrement les mercredis et les samedis des ateliers, des visites, des spectacles avec des tarifs raisonnables (8 euros par enfant pour l’atelier de bric et de broc par exemple) et un contenu de qualité. Tout le programme est en ligne ici.

Vous connaissez ce musée ?

Musée des arts de la marionnette
1 place du Change
gratuit pour les enfants jusqu’à 18 ans
8 euros pour les adultes donnant accès aussi au musée d’histoire de Lyon

Ah le mois de janvier, son ciel gris (à Lyon en tous cas), ses bonnes résolutions (j’aime pas ça), son humidité glaciale, son troisième lundi le plus déprimant de l’année (on comprend pourquoi) et les jours qui, soi-disant, rallongent sauf qu’il fait toujours nuit quand on se lève le matin et qu’on sort de la couette. Heureusement qu’au milieu de ce morne tableau, le premier mois de l’année rime aussi avec nouveautés. A la chocolaterie de la Toque Blanche située à la Croix Rousse à Lyon, le chef chocolatier David Roche a imaginé plusieurs nouveaux produits particulièrement gourmands…à commencer par deux barres chocolat à partager (ou pas, c’est vous qui voyez).

Une barre praliné riz soufflé et caramel enrobé de chocolat noir
Une barre praliné crumble spéculoos cannelle enrobé de chocolat noir

barre chocolat praliné riz soufflé caramel
barres chocolat

Ma préférée parmi ces deux barres chocolat de la Toque Blanche est celle avec du caramel parce que le jeu de texture est parfait et qu’est ce que c’est régressif !

L’autre nouveauté ce sont des boules contenant un crumble noisette, du praliné et de la guimauve vanille. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas trop sucré car la guimauve ne l’est pas.

Les caramel maison nature ou au chocolat (avec de la fleur de sel) étaient sous mes yeux. J’ai hésité…en pensant à mon dentiste. Et puis j’ai craqué et j’ai goûté. Je ne l’ai pas regretté : ce caramel (nature) est ultra onctueux, comme s’il venait juste d’être fabriqué et il ne colle pas du tout aux dents.

On me souffle dans l’oreillette que parmi les nouveautés à venir, la boutique La Toque Blanche proposera bientôt un corner avec des chocolats de couverture pour la pâtisserie. En voilà une bonne nouvelle !

Des barres chocolat de la Toque Blanche, quelques caramels et ce mois de janvier est déjà plus joyeux.

Le + : le combo caramel /praliné/riz soufflé, l’équilibre (pas trop sucré) et le jeu de textures

Adresse chocolatée :
Chocolaterie La toque Blanche
11 rue d’Austerlitz, 69004 Lyon

J’avais l’espoir de publier ce billet dimanche soir mais j’ai profité de chaque miette de lumière dimanche après-midi jusqu’à ce que le ciel se teinte de rose et que le jour ne finisse par tomber totalement. Dimanche ou lundi peu importe, voici les j’aime de la semaine :

A la poursuite de la reine du crime

Anne Martinetti est une spécialiste d’Agatha Christie. Elle a consacré plusieurs ouvrages à la reine du crime dont Crèmes et châtiments, recettes délicieuses et criminelles d’Agatha Christie et Agatha, la vraie vie d’Agatha Christie, un roman graphique que j ‘espère trouver en bibliothèque.

A la poursuite d’Agatha Christie est un vrai faux carnet de voyage : faux car il ne s’agit pas d’un carnet de voyage qu’aurait tenu Agatha Christie; vrai car il s’appuie sur des éléments biographiques de cette écrivaine qui était une globe trotteuse infatigable.

Lieu de naissance, lieux de vacances, lieux où Agatha Christie habita (saviez vous qu’elle avait vécu deux ans à Paris quand elle était adolescence), lieux de voyage, avec ce guide, Anne Martinetti nous invite à un véritable tour du monde soulignant les liens entre la vie de la reine du crime et les incidences que cela a eu dans ses romans.

J’ai lu pas mal d’Agatha Christie quand j’étais jeune mais celui qui m’a le plus marqué est les dix petits nègres (à l’époque je n’avais absolument rien deviné). Je ne suis pas une spécialiste de cette auteure mais j’ai aimé passer côté coulisses avec A la poursuite d’Agatha Christie.

Le Grand Réfectoire et l’Officine

Jeudi soir, dans les bâtiments historiques du Grand Hôtel Dieu, c’était répétition générale. La pièce se jouait en trois actes, le décor n’était pas tout à fait prêt mais l’essentiel était calé pour accueillir le public le 14 novembre prochain.

Acte 1 : découverte de la grande salle du restaurant le Grand Réfectoire (qui doit son nom au fait que les soeurs prenaient leur repas dans cette pièce) et atelier pour deviner les parfums des 3 champagnes Billecart-Salmon qui seront servis au bar.

Acte 2 : changement d’atmosphère au premier étage du Grand Réfectoire où se trouve le bar à cocktails L’Officine. Le clou du spectacle ? La terrasse avec vue superbe sur le grand dôme, à moins que la vedette ne soit la carte élaborée par Marc Bonneton avec par exemple La Lyonnaise, ce cocktail signature à base de vodka, hibiscus et fraise.

Acte 3 : plongée en coulisses, dans celles de la cuisine précisément  dont le chef étoilé, Marc Ravin, a pris la tête pour imaginer une carte à la fois lyonnaise et aux influences caribéennes. Le résultat ? des plats savoureux qui font danser les papilles !

Après avoir eu un aperçu de ce nouveau lieu en soirée, je suis curieuse de le découvrir de jour, baigné par la lumière que entrera par les vitraux présents dans la grande salle. Peut être pour un petit déjeuner car le Grand Réfectoire accueille le public dès 8h30.

pain de Bruce, une sorte de petit bain brioché délicieux 

oeuf cuit à basse température, manioc, espuma fruits de la passion, truffes 

 

entremet façon bounty (mousse très légère à la coco, base biscuité cacao)

Du chocolat, encore du chocolat !

Je n’ai pas pu aller au Salon du Chocolat à Paris cette année (dommage car c’est l’occasion pour la provinciale que je suis de voir dans un périmètre limité plein d’adresses impossibles à caser dans un même séjour) mais je suis quand même allée faire un tour à son édition lyonnaise.

Forcément j’ai été obligée d’acheter un peu de chocolat : je vous montrerai lesquels sur Instagram mais en attendant voici quelques images pour vous envoyer du magnésium par écran interposé :

Florent Thevenon

Bernachon 

Florent Thevenon 

Sébastien Bouillet 

Philippe Bernachon 

Sébastien Bouillet 

Karen Chocolat 

Bertrand Chocolatier 

Guillaume Flochon 

Je veux tes yeux

Je dois avoir des atomes crochus avec les belges. Après Virginie Elfira, j’ai un coup de coeur pour Angèle (je partage la chanson la plus connue parce que le clip me plait aussi mais il faut écouter le reste de son album).

Je vous souhaite une bonne semaine (de 4 jours du coup )) !

Vous savez ce que c’est : Quand une saison 1 a eu du succès, il y a toujours le risque que la saison 2 soit un peu décevante pas à la hauteur. Alors avec mon acolyte Emilie, pour la reprise de nos rendez-vous lyonnais 100% sucrés (si vous avez raté la saison 1, je vous invite à lire ceci ), on a décidé de sortir le grand jeu avec les pâtisseries les plus chou(x) de Lyon.

Le décor du chou le plus chou(x) de Lyon

Côté décor, on a donné rendez vous à notre bande de sweet gone à l’hôtel Château Perrache, caché derrière la gare éponyme mais qui mérite d’être connu. D’abord par son histoire : imaginez-le planté sur une colline, entouré de verdure, à l’époque où les parisiens partaient en vacances dans le Sud et s’arrêtaient à Lyon. Le bâtiment fut construit entre 1902 et 1906 pour la Société des chemins de fer Paris-Lyon-Méditerranée.

Si cet hôtel a fait l’objet d’une importante rénovation en 2015, il reste remarquable par son architecture et est d’ailleurs classé monument historique (pour ses façades, ses toitures, son hall d’entrée, ses différents salons et son couloir). Décor sculpté sur le bois, frise avec motifs végétaux, peintures à l’huile d’inspiration impressionniste, le style Art Déco est présent et l’empreinte de Louis Majorelle aussi (il aurait dessiné les marquises protégeant les entrées Nord et Sud). Quant à l’architecte de l’hôtel, Georges Chedanne, il s’est illustré par la construction des Galeries Lafayette à Paris.  

Le casting du chou le plus chou(x) de Lyon

C’est sous la coupole que nous avons non pas planter mais poser nos choux avant de commencer la présentation du casting. Pour la saison 2, nous voulions des nouvelles têtes et au générique du chou le plus chou de Lyon se sont ainsi retrouvés :

Trop Chou, la boutique spécialisée dans les choux à Lyon (avec deux adresses, une rue de Sèze et une autre quai St Vincent mais aussi un food truck)

Délices des Sens, la pâtisserie chocolaterie qui a deux adresses dans le 6ème et une boutique aux Halles de Lyon

Les Gasteliers, la pâtisserie salon de thé traiteur 100% sans gluten et qui a aussi la bonne idée d’être ouverte le dimanche (comme elle n’est pas loin du Parc de la tête d’Or, après une promenade au vert, c’est un endroit parfait pour se poser)

L’Ourson qui boit, qui a une petite pâtisserie juste à côté du restaurant (attention vous pouvez passer devant sans la voir, c’est petit !)

Le restaurant de l’hôtel Château Perrache qui a créé, juste pour cette occasion, un Paris Lyon avec une panna cotta à la praline, une crème citron et une pâte à choux bien-sûr

Le scénario du chou le plus chou(x) de Lyon

Nous avons réservé une petite surprise scénaristique à notre bande de gourmands car en scène d’ouverture,  des choux salés ont fait leur apparition. Je vous fais un aveu : je ne suis pas convaincue par les macarons salés alors j’avais quelques doutes quant aux choux salés. J’étais bête comme chou car ils sont très bons. Saumon sésame, chousi, poulet champignons, potiron magret de canard… ils sont très frais, savoureux et ils changent selon la saison.

Vous l’avez compris, la star de cet épisode était la pâte à choux dans tous ses états :

-celle qui déchaîne les débats, façon je t’aime moi non plus avec les petits choux de l’Ourson qui boit au sésame avec leur craquelin 

-celle qui joue les grands classiques et qui séduit tout le monde avec les Saint Honoré de Délices des sens à la crème pâtissière vanille et ses petits choux caramélisées

– celle qui nous replonge en enfance avec les éclairs pistache, chocolat ou caramel des Gasteliers (mention spéciale à celui au chocolat, la crème est très chocolatée et très onctueuse )

 

-celle qui se décline en version mini avec les petits choux de Trop Choux (pomme tatin, choubaka tout chocolat, vanille caramélisée, citron meringué… ils sont tous à croquer !)

-celle qui accueille une montagne tourbillonnante de crème et fait briller les yeux des plus gourmands avec les choux passion coco et les choux Paris-Brest des Gasteliers

L’audimat du chou le plus chou(x) de Lyon a été bon, on devrait signer pour la suite de la saison 2 ! (mais on est à la recherche de lieux prêts à nous accueillir).

Un grand merci à tous nos partenaires et à nos Sweet Gone se prêtant avec enthousiasme à cette dégustation (et bien-sûr à ma chère Emilie ) sans qui nous aurions fait chou blanc.

D’autres photos et d’autres articles sur ce rendez vous :

 

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