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En entrant dans la confiserie à l’ancienne Violette et Berlingot, c’était un peu la cacophonie dans ma tête : la voix de Renaud chantant « et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents » se superposait à celle de Dalida répondant à Delon « Caramels, bonbons et chocolat, merci mais pour moi mais tu peux bien les offrir à une autre » (le jour où je commencerai à les fredonner à haute voix, faudra peut-être que je consulte).

Des roudoudous il y a en d’ailleurs dans la boutique mais en jetant un premier coup d’oeil, j’ai aperçu aussi des berlingots, -ceux qui étaient planqués derrière une pile d’assiette dans le vaisselier de mes grands parents (mon grand père les adorait)-,  des pastilles vichy, -celles que ma grand-mère avaient toujours dans son sac et que j’ai associées à jamais à mon mal de cœur en voiture (ils avaient une BX, une véritable torture pour l’estomac)-, des petites boîtes Léone (celles que j’adore rapporter d’Italie) et plein d’autres bonbons associés à des souvenirs ou à des voyages.

violette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingot violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotViolette et Berlingot convie le visiteur à un véritable Tour de France des bonbons et confiseries traditionnels, des nougats de Montélimar aux dragées de Verdun (là je fais celle qui sait mais j’ai découvert l’origine de plein de spécialités grâce à une carte accrochée au mur) en passant par le sucre de pomme de Rouen que je retournerai goûter.

Lyon n’est pas en reste avec  les fameuses pralines roses, le coussin de Lyon (qui existait il y a peu encore en glace chez Terre Adélice, c’était terrible, n’est ce pas Estelle ?), le cocon de Lyon, les bouchons, les quenelles de Lyon, autant de clins d’oeil à la gastronomie lyonnaise.  violette et berlingotLes amateurs de chocolat ne sont pas oubliés avec une sélection de tablettes Marou, les barres Le bon Malakoff (un praliné fondant aux délicats éclats de noisettes  que je ne connaissais pas -sa création avec le même papier jaune remonte à 1910; distribué dans les petites épiceries et boulangeries de quartier, le bon Malakoff a marqué de nombreuses générations étant alors offert avec parcimonie à Noël, pour un bon bulletin scolaire, etc-.), les raisins dorés au Sauternes, les chocolats en poudre grand cru Jeanne-Antoinette ou les dragées au chocolat par exemple.violette et berlingotviolette et berlingotviolette et berlingotDes biscuits belges Dandoy et des pâtes à tartiner (la noisetine à l’honneur d’une émission de radio était en rupture de stock, victime de son succès) dont les Go Nuts (entreprise lyonnaise) au beurre de cacahuètes (j’ai acheté celle aux 4 épices, il ne me reste plus qu’à préparer une brioche pour la goûter) sont aussi proposés aux petits et grands gourmands. violette et berlingotA l’origine de cette boutique et de cette sélection sur-mesure de bonbons et douceurs, se trouve Anne-Claire qui est d’excellent conseil pour orienter, guider ou raconter l’histoire et l’origine de tel ou tel bonbon.

Ce que j’aime chez Violette et Berlingot :

  • des produits artisanaux qui mettent en avant le savoir faire français
  • des dragées (oui cela est un argument à tout seul, j’adore les dragées)
  • un accueil souriant et chaleureux
  • une boutique qui replonge en enfance
  • des idées de cadeaux gourmands originaux

Violette et Berlingot
52 passage de l’Arche
69002 Lyon

Et vous, quel est votre bonbon préféré ?

Même si je suis un peu en mode « fan » dès qu’il s’agit de mon quartier de la Croix Rousse et que je me surprends à dire « je descends à Lyon » comme si je vivais sur un territoire indépendant, j’aime me balader ailleurs et descendre de ma colline ….d’autant plus lorsqu’il s’agit de découvrir les nouvelles pâtisseries de C Gastronomie. Me voilà une matinée en semaine à deux pas de la place Lyautey où se situe une des boutiques C-Gastronomie (l’autre boutique lyonnaise étant juste à côté de la place de la république, 17 rue Childebert).

Après avoir fait un tour des lieux, me voilà les yeux pétillants devant la vitrine sucrée où s’alignent mignardises et pâtisseries individuelles (les nouvelles pâtisseries* sont arrivées fin mai)

 

Comme vous le voyez sur mes photos précédentes , vous pouvez déguster sur place une des douceurs, seules ou dans le cadre d’une formule déjeuner en piochant dans les propositions salées (salades, verrines, quiches, tartes salées…) mais pour ma part, je les ai précieusement ramenées à la maison pour les photographier avant de les déguster.

Je vous présente pour commencer Green Zest, à la forme originale et élégante et  composé d’un biscuit amandes, d’une marmelade d’agrumes et d’un crémeux vanille coco-citron vert : je ne m’appelle pas Mercotte mais j’aurais trouvé cet entremet plus rafraichissant sans la coco (mais c’est vraiment une histoire de goût personnel ).

Le Samba est la pâtisserie la plus exotique de cette gamme printemps/été avec sa dacquoise coco, sa compotée d’ananas, son crémeux exotique et son crumble coco.

La tartelette aux fruits rouges composée d’une frangipane et de fruits rouges (et dont la pâte à tarte rouge est au diapason de la création) est le coup de cœur de l’homme qui adore les tartes. C’est frais, généreux en fruits et la pâte à tarte a une épaisseur juste comme il faut.

J’ai gardé le meilleur pour la fin, en tous cas le meilleur pour moi avec pour commencer le Croq’Choc composé d’un biscuit pécan, d’un crémeux caramel, d’un croquant noisette et d’une ganache chocolat Jivara. Je l’ai déjà écrit ici, bien qu’accro au chocolat, mon choix dans une pâtisserie va rarement se tourner vers celles au chocolat (et encore moins en dehors de l’automne-hiver) car j’ai toujours peur que le tout manque d’équilibre et de contraste (et pour moi une bonne pâtisserie est une pâtisserie qui ne laisse pas une sensation d’être rassasié, mais au contraire de légèreté avec l’idée qu’on en reprendrait bien une autre).

Le Croq’Choc fait partie pourtant de mes 3 pâtisseries préférées dans celle que j’ai goûtées pour le côté « crispy » (à la fois croustillant et très léger) du biscuit et le côté fondant et gourmand de l’ensemble. C’est indéniablement régressif comme souvent avec le chocolat mais pas du tout écœurant.

C-Gastronomie

Pas de mystère, si je vois des pâtisseries à base de pâte à choux dans une vitrine, il y a de fortes chances pour que je me tourne vers celles-ci en priorité (d’autant plus que je n’ai toujours pas franchi le pas d’essayer à la maison, prenant comme prétexte mon vieux four premier prix qui chauffe un peu comme bon lui semble et qui ne s’éclaire plus-pas trop pratique pour vérifier si les choux gonflent bien- alors qu’il s’agit plus probablement de la peur du fiasco -cela m’énerve franchement quand je loupe une recette et qu’elle finit à la poubelle).

En plus, je trouvais le Saint Honoré Vanille de C Gastronomie très élégant, sa collerette me faisant penser à celle des Saint Honoré de Cédric Grolet. En croquant l’unique petit choux sur le dessus, je me disais que cela allait me laisser sur ma faim (d’autant plus que toutes les pâtisseries ont été partagées ) mais la bonne idée de cette version est de proposer un « socle » en pâte en choux avec un crémeux vanille. Le glaçage caramel du petit chou craque sous la dent, la chantilly est aérienne et pas trop sucrée ..pas de doute, le choux me fait toujours le même effet ..

…et ce n’est pas le choux fraise avec son confit de fruits rouges qui vient chatouiller le palais qui va me contredire !

J’ai demandé à la personne qui tenait la boutique quelle était sa pâtisserie préférée parmi celles présentes derrière la vitrine et elle m’a répondu le « Chocolaté » (biscuit chocolat, lemon curd à l’orange, ganache thé et mousse au chocolat)…mince celle là je ne l’ai pas goûtée : )

Est ce que j’ai envie de retourner à C-Gastronomie ?

-oui pour reprendre un choux fraise et un Saint Honoré (mais sans le partager cette fois gniark gniark)
-oui car en dehors du Chocolaté, il me reste encore quelques pâtisseries à goûter et la « collection » se renouvellera au fils des saisons
-oui car rayon salé, j’ai trouvé les salades que j’ai pris à emporter très bonnes et fraiches (c’est servi copieusement et vous pouvez demander moitié moitié avec deux salades différentes)

Et vous, quelle nouveauté vous tente le plus ?

 

*Invitation

Un aller-retour à Paris dans la journée est forcément l’occasion quand on rêve, parle des heures, pense pâtisserie, de tester une des nombreuses adresses sucrées repérées ici ou là (les moins centrales passant plus facilement à la trappe, cela fait déjà bien longtemps par exemple que je veux aller voir Jojo & Co au marché d’Aligre). Ce mercredi là j’avais un rendez vous pro vers les Grands Boulevards (j’ai redécouvert à l’occasion quelques jolis passages …et j’ai fini par être en retard) et mon amie Sophie m’a suggéré les Artizans rue Montorgueil. Je louchais depuis longtemps sur leur fameux Paris-Brest (il est en photo sur la page d’accueil de leur site), c’était l’occasion de le tester.

les Artizans

Et là c’est le drame : plus de Paris-Brest à la carte à ce moment-là, remplacé par d’autres pâtisseries plus fruitées et plus en accord avec les envies des gourmands et gourmandes quand les températures commencent à grimper. Heureusement je ne suis pas psychorigide de nature (ou en tous cas pas pour cela) et tout ce que je voyais en vitrine me tentait (et j’ai déjà un excellent prétexte pour revenir à cette adresse).

 

Finalement Sophie s’est laissée tenter par le Cahuèt Passion et moi par le S’Tache, chou oblige ; ). J’avoue que je n’aurais pas forcément parié sur le Cahuèt Passion composé d’un pain de gène, croustillant et caramel cacahuète, sauce acidulée et nuage au fruit de la passion.  Pourtant quand je l’ai goûté, c’est comme si je venais de découvrir que la cacahuète (qu’on associe plus souvent au chocolat) était faite pour s’entendre avec le fruit de la passion. La cacahuète ainsi travaillée perd son côté gras, elle est mise en valeur par l’acidulé du fruit de la passion alors qu’on aurait pu penser que son goût « dominerait » tout. Cachuèt Passion est à la fois léger et gourmand.

Quand au S’Tache, il s’agit d’un chou garni de crème pistache et de gelée d’hibiscus qui « repose » sur une pâte sucrée pistache, compotée cranberries, hibiscus. Je ne sais pas vous mais moi, rien qu’en lisant la composition de ce choux, j’avais l’eau à la bouche. Je l’ai admiré un bon moment sur toutes les coutures, j’ai picoré quelques éclats de pistache avant de me décider à plonger ma fourchette dedans (brisant cette belle harmonie visuelle).

J’ai trouvé dans ce chou tout ce que j’aime : une crème pistache très onctueuse et gourmande, de la fraicheur apportée par la gelée d’hibiscus, du croquant aussi bien avec le craquelin que les fruits secs extérieurs. Non seulement le S’Tache ne ressemble à aucun autre chou pistache mais qu’est ce qu’il est bon !

Il faut aussi que je vous parle de la tarte framboise que l’on pourrait injustement boudée, la pensant trop classique en la voyant dans la vitrine du restaurant pâtisserie Les Artizans. Erreur, grossière erreur, cette tarte est une petite merveille et n’a rien à voir avec les tartes framboise que vous pouvez réaliser chez vous.

D’abord en place et lieu de la traditionnelle pâte sablée, on trouve une meringue soufflée. C’était la première fois que j’en goûté : non seulement c’est bien moins sucré que de la meringue « normale » mais cela ne colle pas aux dents, c’est croquant et en même temps très aérien quand on croque dedans.

Et c’est pas fini comme dirait l’autre : sous les framboises, se trouve une crème citron et une sorte de pesto verveine qui explose véritablement en bouche. C’est frais, ça dépote, ça surprend, cela vous fait fermer les yeux de bonheur.

Forcément quand sur les 3 pâtisseries dégustées, les 3 m’ont ravi, cela donne envie de …goûter les autres, d’autant plus que le chef Pâtissier Mathieu Mandard avec qui j’ai pu échanger est très accessible et sympathique (oui dans chaque article je répèterai que l’accueil cela compte )).

Sophie a aussi testé la carte salée du restaurant les Artizans et la conseille sans hésitation. Bref une très bonne adresse dans une rue sacrément sucrée (boutique de Fou de pâtisserie à quelques mètres de là, pâtisserie Stohrer, Café Pouchkine…)

 Et vous, quelle pâtisserie auriez-vous choisie ?

 

Je vous ai déjà parlé de la pâtisserie chocolaterie Guillaume Flochon. Si vous êtes lyonnais et bec sucré et que vous n’y avez encore jamais mis les pieds, c’est incompréhensible (non le fait que cela soit à Vaise n’est pas une excuse, la boutique est à deux pas du métro Gare de Vaise et depuis la Croix Rousse, si on n’est pas pressé, il est tout à fait possible d’y aller à pied.)

Je vous avoue que j’ai déjà goûté pas mal de pâtisseries à cette adresse mais comme j’avais vu des nouveautés sur leur page Facebook, j’ai sauté sur le prétexte pour y retourner. Comme c’était le 1er avril, des gros poissons en chocolat trônaient au dessus des gâteaux alors que lapins, poules et la création de la maison « éclosion en chocolat » (oeuf en chocolat enrobé de nougatine ou enrobé de praliné) s’alignaient sagement attendant d’être cachés puis découverts à Pâques.

 

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

Guillaume Flochon

La dégustation des pâtisseries Guillaume Flochon

Après avoir pas mal hésité devant la vitrine si alléchante, j’ai choisi la plus chocolatée des pâtisseries devant moi : le Carrément Choc, composé d’une mousse chocolat grand cru, d’un crémeux chocolat, d’un croustillant au grué de chocolat et d’un pain de gênes chocolat. Bien entendu c’est très chocolaté mais pas du tout écœurant comme je le crains à chaque fois avec les gâteaux au chocolat, et comme dans toutes les pâtisseries de Guillaume Flochon, le jeu des textures est très réussi.

Guillaume Flochon

J’ai ramené également chez moi le finger (tout en louchant sur le baba au rhum, on ne se refait pas ) mais après une bousculade dans le métro, j’ai abîmé légèrement le dressage et cela ne rendait pas honneur à cette pâtisserie, j’ai donc laissé la photo prise dans la vitrine. Ce finger est composé d’un crumble praliné, biscuit noisette, crémeux noisette et crème yuzu légère. C’est à la fois gourmand et très équilibré du fait de la présence du yuzu. Les petits dés de fruits de mangue présents à l’intérieur apportent du peps à l’ensemble. Encore une fois une belle découverte.

Guillaume Flochon

On en vient à mes deux gros coups de cœur à commencer par le fraisier, pourtant très classique. Comment surprendre et conquérir avec un fraisier ? Guillaume Flocon l’a fait en ayant l’excellente idée d’ajouter à cette pâtisserie traditionnelle, le petit truc qui, pour moi, change tout : le crumble fleur de sel sur le dessus. La mousseline vanille est aérienne, le biscuit amandes remplace avantageusement la génoise habituelle et le coulis de fraise présent dans la petite pipette permet d’arroser à votre guise votre pâtisserie pour une note fruitée finale.
J’ai vraiment adoré cette version du fraisier et comme le millefeuille de la maison est aussi à tomber, je ne pourrais que vous recommander de goûter les classiques.  Vous serez surpris !

Guillaume Flochon

Enfin ayant un gros penchant pour les pâtisseries à base de pâte à choux (que je préfère même aux gâteaux au chocolat, dans la série coming out), j’avais tout de suite repéré le chou pistache framboise dans la vitrine. Toutes les pâtisseries précitées ont été partagées mais je dois dire que ce chou, je l’aurais bien gardé pour moi toute seule. Composé d’une chantilly pistache , d’un crémeux pistache, d’une compotée framboise, ce chou renferme une surprise : un mini-chou garni de crème framboise. C’est une merveille !

Guillaume Flochon

Voilà j’espère, vous avoir convaincu, que cela vaut le coup, même si vous n’habitez pas à Vaise, de pousser la porte de la pâtisserie chocolaterie Guillaume Flochon. Quant à moi, je sais déjà que je vais y retourner pour re-goûter le fraisier, le chou pistache framboise et qui sait ….

J’ai beau essayer de me départir d’un maximum d’à priori et d’idées toutes faites dans la vie, certaines s’accrochent et restent tapies. J’étais passée plusieurs fois devant l’enseigne Les Gasteliers, alors encore en travaux, dans le 6ème arrondissement à Lyon, j’étais curieuse de savoir à quoi cette première pâtisserie sans gluten allait ressembler et en même temps, une petite voix me chuchotait que les gâteaux seraient forcément moins bons que dans une pâtisserie traditionnelle.

Il faut bien avouer que pas mal de gâteaux sans gluten ont la tête du « sans gluten » et qu’il m’est arrivé plusieurs fois, dès qu’on s’écarte du fondant chocolat/poudres d’amandes inratable, de tomber sur des consistances assez mastoques, souvent un peu « cartonnées » et manquant de la fameuse élasticité liée à la farine de blé.

Les Gasteliers :  la 1er pâtisserie 100% sans gluten à Lyon

Et puis la semaine dernière, un mois après l’ouverture des Gasteliers (issu du vieux français gastel « gâteau », signifie donc faiseur ou marchand de gâteaux), j’ai franchi le pas de cette ancienne boucherie entièrement réaménagée en pâtisserie-chocolaterie-traiteur-salon de thé.

La première chose qui m’a frappé est le choix de pâtisseries et de biscuits proposés en vitrine et sur le comptoir en version individuelle et à partager : tartelettes, flans, choux, framboisier, forets noires, éclairs, tuiles, soufflés coco, cakes, muffins …jamais le sans gluten ne m’a paru aussi gourmand.

Outre cette offre sucrée très diversifiée sur place ou à emporter, la boutique a une aussi une carte traiteur (sans gluten bien sûr) et divers produits d’épicerie fine (tablettes de chocolat Valrhona, thés Harney and Sons, cafés Goneo, pralines de la maison de la praline …)

A noter également : plusieurs produits sans lactose comme la charlotte framboise, le fondant chocolat, le soufflé coco, les sablés et les langues de chat.

patisserie sans gluten

 

pâtisserie sans gluten

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

 

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

L’équipe des Gasteliers

La première question qu’on a envie de poser aux 3 co-fondateurs des Gasteliers est pourquoi avoir choisi de créer une pâtisserie sans gluten.  Christophe Rasneur, pâtissier-boulanger et co-fondateur des Gasteliers était, enfant, allergique au gluten. Quand à Estelle et Fayçal Mechouet, les deux autres associés de cette adresse gourmande, ils  sont particulièrement sensibles au régime « sans gluten » puisque leur mère est porteuse d’une maladie de Coeliaque.

A ce trio, vient s’ajouter un autre jeune pâtissier et une vendeuse pour une boutique ouverte tous les jours de la semaine.

Christophe Rasneur remplace les farines de blé, d’orge, de seigle et d’épeautre par les farines et les céréales bio sans gluten en provenance des Moulins Chambelland.

Pour élaborer une recette qui satisfasse pleinement l’équipe, le temps de mise au point est variable : 2 mois pour la pâte à choux, 6 mois pour  la pâte sablée. Christophe Rasneur propose 80 recettes mais a une base de 200 recettes au point (et 200 autres sous le coude). Interrogé sur les « limites » du sans gluten, il confie que le feuilletage, sur lequel il travaille, est compliqué ainsi que toute la partie viennoiserie.

pâtisserie sans gluten : les Gasteliers

Une pâtisserie sans gluten mais avec du goût

Après ce premier aperçu des lieux, il était temps de déguster les créations des Gasteliers et voir si le visuel était à la hauteur du goût. Je n’ai goûté que des versions mini des pâtisseries proposées en boutique et celles ci sont parfois légèrement différentes. Il est compliqué par exemple sur des mini tartelettes de proposer une pâte sucrée très fine, elle est alors remplacée par un fond au chocolat. Pour avoir un avis plus complet, il faudra donc que je revienne (le sens du sacrifice) goûter quelques pâtisseries en taille « normale ».

La pâte à choux est visuellement un peu plus jaune que la pâte à choux traditionnelle et sa saveur est légèrement différente mais j’ai trouvé délicieux l’éclair au chocolat et le mini Paris-Brest. La petite tartelette poires amandes est très fraîche et fruitée et j’ai eu un gros coup de cœur pour le brownie aux 5 noix et au caramel au beurre salé et cannelle.

Bref tous mes à priori avant d’entrer dans cette pâtisserie sans gluten ont été balayés. Cette dégustation a été une très bonne surprise pour moi et j’ai hâte de revenir dans cette adresse sucrée pour piocher dans les nombreuses douceurs présentes en vitrine.

Ce que j’ai aimé en vrac chez les Gasteliers

– L’espace salon de thé (je vous l’ai déjà dit, pour moi déguster une pâtisserie est un rituel, j’aime être bien installée, prendre mon temps ) avec une terrasse prévue pour le printemps
– L’utilisation de produits frais uniquement, pas de mélanges tout prêts, des fruits (de saison) issus de l’agriculture raisonnée ou bio
– Le grand choix de pâtisserie française
– Des prix qui ne flambent pas du fait du « sans gluten »
– La qualité des pâtisseries goûtées

 

Les Gasteliers
123, rue de Sèze
Lyon 6ème (métro Massena)
Tél. 04 78 24 87 11
www.lesgasteliers.fr

Invitation presse

Certains sont prêts à aller à l’autre bout de Lyon pour une paire de chaussures, un sac ou une veste, moi je descends sans souci ma colline et marche jusqu’au 6ème arrondissement pour découvrir quelques unes des nouveautés de la pâtisserie Taffin (dont je vous ai déjà parlé) située à quelques pas des Brotteaux. Pour le retour, même si ici aussi ils ont la bonne idée de mettre du scotch double face sous les cartons accueillant les pâtisseries (quel bonheur en ouvrant la boîte, rien n’a bougé ), j’avais trop peur que l’un de mes choix ne prennent un coup de chaud…j’ai pris le métro.

Prince Maoh

Quoi Prince Maoh une nouveauté s’écriront ceux qui apprennent mes articles sur les adresses sucrées par cœur ? En effet Prince Maoh existait déjà, avait sensiblement le même look au carré mais le chocolat noir a laissé place pour le glaçage comme pour la mousse à un chocolat au lait. Peut être que les amateurs de chocolat noir et seulement de chocolat noir seront déçus mais pour moi ce Prince Maoh est une merveille. La mousse au chocolat au lait et au earl grey a une texture gourmande mais pas une seconde écœurante et la gelée de poire qu’on trouve au cœur vient apporter une belle touche de fraîcheur.

Malgré le nom de ce blog, je choisis assez rarement les pâtisseries au chocolat (bon d’accord je n’ai rien contre un éclair au chocolat ) mais celle là, c’est vraiment ma préférée.

patisserie Taffin

La tarte chocolat au lait /passion

Le chef pâtissier Yann Brys a inventé un jour le tourbillon, une technique qui consiste à dresser le dessus d’une tarte en tourbillon en faisant tourner cette dernière sur l’équivalent d’un tourne disque ou d’un tour de potier. Reprenant cette esthétique, la nouvelle tarte de la pâtisserie Taffin joue sur le mariage chocolat au lait / passion ( si vous avez déjà croqué dans le fameux macaron Mogador de Pierre Hermé, vous savez combien cela fonctionne bien). Résultat c’est aussi beau que bon.

patisserie Taffin

patisserie Taffin

La tarte poire bourdalou

Plus classique mais parmi les incontournables des desserts français, la tarte poire bourdalou fait son entrée dans la vitrine de la pâtisserie Taffin. Si le mélange poires/amandes vous plait, foncez. Je l’ai choisie pour un fou de crème d’amandes (celui là même qui aime la galette des rois alors que moi pas ) mais par pure conscience professionnelle, j’ai goûté et je l’ai trouvée beaucoup plus fruitée et légère que celles de mes souvenirs familiaux.

patisserie Taffin

patisserie Taffin

Autres nouveautés de la maison (non goûtées) : Calamondin (mousse calamondin, insert coco, biscuit coco, feuille chocolat), le baba mojito et le lavande (mousse lavande, compotée de fruits rouges) ou quelques bonnes raisons de marcher : )

 

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