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Pas glop : A chaque fois que je franchis le seuil de l’appartement le soir, mes enfants me sortent leur plus beau regard de chien battu, celui qui est sensé me culpabiliser (mais ça ne marche pas sur moi), celui qui pourrait laisser croire à une personne extérieure que je les vois en coup de vent alors que je vais les chercher tous les soirs et que je suis avec eux tous les mercredi après-midi à quelques rares exceptions près.

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Glop : C’est vrai que cette semaine, par le hasard du calendrier, je suis pas mal sortie puisque j’étais au très chouette Street Food Festival organisé par Yelp Lyon, l’occasion de faire la connaissance de pas mal de personnes ayant rapport de près ou de loin avec quelque chose qui se mange ou qui se boit. J’ai discuté à cette occasion avec le fondateur de la start-up Life Juice qui produit du jus de grenade (distribué à Monoprix) pas du tout âpre comme j’avais bu en boire par le passé, pour la simple raison qu’ici seuls les grains sont « pressés » (et pas l’écorce). J’ai goûté aussi pas mal de choses (pour le détail, je vous laisse lire mon avis sur Yelp) et cela m’a donné envie de tester le service de livraison à domicile Take Eat Easy (chose faite hier soir, à priori si vous commandez en utilisant le code 5C6ZXX, 10 euros vous seront offerts sur votre première commande).

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Glop : ok j’ai été absente trois soirs de suite, ce qui est quand même rare mais comment dire non à une invitation à découvrir les infusions et thés bio concoctés avec soin par Cécile de GreenMa dans le joli cadre du Collège Hôtel ? Accompagnée de la personne la moins blasée et la plus « rafraichissante » que je connaisse (Myriam si tu me lis), j’ai choisi une infusion sur-mesure spéciale relax, humé les belles bouteilles de GreenMa pour savoir si j’étais plus Mama Magic, Mama Dream ou Mama Detox (ou pourquoi pas un peu des trois selon les jours). Rien à voir avec le thé en sachet, ici les feuilles ne sont pas broyées mais mises en entières et cela a une conséquence directe sur le parfum des boissons (et sur leurs vertus aussi). GreenMa vient de sortir un thé noir de Noël (avec des morceaux de cannelle, d’écorces d’orange et de cardamones entières) qui vous balance direct au pied du sapin à peine le nez au dessus du flacon. Vu le temps de mai des derniers jours, je vais attendre un peu avant d’en siroter une tasse.

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Glop ou pas glop ? : La météo printanière me sauve peut-être de mon envie de chapeau qui revient sur le tapis régulièrement. Pour rappel, j’ai déjà acheté des chapeaux car cela me va plutôt bien je crois et j’aime beaucoup cet accessoire …qui a fini en déguisement pour les enfants. N’empêche que je louche à nouveau sur ceux vus dans les grandes enseignes ou plus encore sur ceux de la créatrice lyonnaise Marion Alba (bon de toute façon là ce n’est pas mon budget).
Le souci, hormis oser franchir le pas, est que je ne sais toujours pas ce qu’on peut porter avec un chapeau (même question il y a plusieurs années, j’avais écrit un billet à ce sujet). J’ai étudié avec le plus grand sérieux les modèles portant des chapeaux sur les boutiques en ligne ou sur certains magazines et les nanas n’ont jamais de manteaux avec. Cela signifie-t-il que le chapeau se porte à l’intérieur ? (je bosse chez moi, ça va être ballot quand même).

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Glop : J’aurais peut-être du demander à Maïté de Bulles de Mode qui en connait un rayon en mode (fallait que je la fasse) et que j’ai vu lors de la visite spécial blogueurs de l’exposition Lyon Renaissance au Musée des Beaux Arts. J’avoue assez honteusement que je me suis contentée longtemps de m’assoir dans le jardin du musée (un petit havre de paix en plein cœur de la ville) et que je ne suis rentrée dedans qu’il y a peu. Je n’ai d’ailleurs encore jamais été dans les salles consacrées à la peinture mais d’ici là je vous reparlerai de l’exposition quand j’aurais trié mes notes et mes photos.

Glop : Les journées ne faisant que 24h et ayant eu pas mal de boulot, je n’ai pas beaucoup lu ces derniers temps, ce qui ne m’empêche pas dans une sorte de réflexe incontrôlable de noter tous les conseils de lecture que je peux glaner ici ou là et les nouvelles publications. J’ai ainsi appris que la traduction d’un nouveau roman de Meg Wolitzer (dont je vous ai parlé sur le blog avec les livres La position et Les intéressants que je vous conseille vraiment), La doublure, était terminée et que sa version française n’allait donc plus trop tarder à paraitre.

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Pas glop : J’espère ne pas être déçue comme je l’ai été par le dernier film de Maïween (dont j’avais bien aimé Polisse), Mon Roi. Peut-être que j’en attendais trop, la bande-annonce m’avait paru prometteuse et les histoires d’amour au cinéma je n’ai jamais été contre, loin de là. Sauf que là c’est plutôt l’histoire d’un couple qui n’arrive pas à être heureux ensemble pendant 1h30 sur 2h de film, que la phase de séduction est expédiée en 5 minutes (et c’est peut-être ce qui est le plus intéressant …au cinéma )), que l’hystérie du personnage féminin tout comme le côté bling bling de l’homme interprété par Vincent Cassel (le caviar, le billet de 500 euros, les chevaux sur la plage de Deauville, la belle voiture, la coke, les filles à poil dans la piscine..n’en jetez plus ) m’a au mieux laissé insensible à ce qu’on me racontait, au pire passablement agacé. La seule chose que j’ai apprécié c’est le jeu de Louis Garrel qui se déride de film en film et qui joue un frère touchant, incarnant peut-être le regard « lucide » du spectateur face à ce couple qui se détruit.

Comme je n’avais été pas très emballée non plus par le dernier Woody Allen, j’ai décrété que les histoires d’amour au cinéma c’était fini ….au moins pour quelques semaines : )

 (crédit photo chapeau : Marion Alba)

Prenez un food truck, 4 candidats âgés de 17 à 22 ans, un présentateur ( ancien ?) humoriste prénommé Cartouche, une formation avec un grand chef à la clef pour le vainqueur. Secouez et vous obtiendrez la nouvelle émission culinaire baptisée Street Chef et diffusée hier soir à 18h40 sur France ô.

Ne suivant point la première mauvaise impression laissée par le logo de l’émission (je ne suis ni web designer ni graphiste mais honnêtement vous ne trouvez pas ça moche ? ), j ‘ai allumé ma télé pour voir ce qu’allaient préparer ces deux garçons et deux filles à défaut de pouvoir goûter aux joies de la street food en vrai (car à Lyon point de Camion qui fume ou Cantine California pour le moment ).

Le thème du jour était l’hamburger (j’ai pensé à Anton dans Masterchef et son caca nerveux autour du hamburger qui n’est pas un sandwich selon lui) et c’est Rosany qui a été désignée comme chef, les 3 autres candidats jouant les rôles de commis (Alexandre), vendeuse (Manon) ou commercial (Sébastien) pour cette fois (chacun changeant de fonction selon les émissions).

Après s’être approvisionné dans un marché avec un budget donné, Rosany et Alexandre sont passés derrières les fourneaux (assez sommaires du camion) devant les yeux de Thomas Clouet, présenté comme un spécialiste de la street food (il est animateur sur Cuisine TV et a écrit un livre sur la finger food) pour préparer en 30 minutes un menu complet. Vous allez me faire croire que le Camion qui fume prépare une fois sur place le cheesecake qu’il propose à la carte ? forcément nos deux jeunes ont manqué de temps.

Après quelques conseils de Thomas Clouet (assaisonner plus le hamburger, alléger le dessert ), le générique de fin de l’émission s’est déjà déroulé mais heureusement s’est enchaîné avec le second épisode de l’émission. Cette fois Rosany et Alexandre avaient une heure pour préparer leur menu suivie de 90 minutes de vente. Le menu avait été simplifié par rapport à celui prévu initialement mais ils se sont un peu emmêlés les pinceaux au moment des commandes et au final ont dépensé plus qu’ils n’ont vendu.

A l’issue de cette épreuve, chacun des candidats a mis une note aux autres puis Cartouche leur a demandé de deviner où serait garer le food truck la prochaine fois et les filles qui ont trouvé la réponse ont gagné deux étoiles chacune (le gagnant étant celui à la fin qui aura récolté le plus d’étoiles).

Ce que j’en ai pensé ? pour une fois, les candidats ne semblent pas issus de milieux aisés ayant déjà eu l’occasion d’avoir suivi maints cours de cuisine. Le format est court et ponctué par une courte et unique page de publicité. On n’est pas dans le sensationnel mais si on a le droit aux mêmes séquences que dans chaque émission culinaire avec un débriefing des candidats revenant sur un moment d’une épreuve.

J’ai eu l’occasion de voir Cartouche en spectacle dans une petite salle parisienne, à l’époque il était drôle. Il racontait son histoire personnelle et plus particulièrement combien il était difficile pour un jeune garçon de banlieue de préférer la danse au foot et comment il avait caché cela à son père. Mauvaise nouvelle dans Street Food il a moins d’humour que Carole Rousseau dans Masterchef, jouant plus le rôle de grand frère qui recadre les candidats ou leur rappelle le chrono.

La grande déception est le peu de plans, de temps consacré aux produits, à l’assiette, aux recettes. Encore une fois on n’apprend pas grand chose sur la cuisine et si je suis convaincue  qu’on peut manger bien dans la rue, ce premier épisode ne m’a pas donné l’eau à la bouche.

Gageons que les candidats s’améliorent au fil des émissions…à moins que je ne zappe d’ici là.

Et vous, la street food vous avez déjà testé ?

 

Take away n’est pas un livre de cuisine même s’il contient des recettes. Take away est une invitation au voyage à travers cet art de vivre répandu un peu partout sur la planète qu’on appelle street food. Du fish & chips londonien au tire sur la glace du Québec, des Dim Sum à la vapeur de Shangaï  aux empenadas à la viande de Costa Rica, l’auteur Jean-François Mallet nous entraîne aux 4 coins du globe à travers 500 photographies et nous raconte à chaque fois  une histoire, une tradition, un plat.

J’ai ouvert Take Away au hasard et à chaque fois j’ai atterri dans un pays différent : Inde, Italie, Ukraine, Thaïlande…j’ai retenu les couleurs, la force des photos, j’ai eu l’impression d’être invitée à la table de ces gens vivant ici ou là, certains plats m’ont fait saliver, d’autres moins car très éloignés de ma culture.

On se fait un tour du monde en accéléré ?

Ce livre publié aux Éditions de la Martinière est le fruit de 10 ans de voyages de Jean-François Mallet, le résultat est vivant, gourmand, festif. Parfois les personnes posent, parfois les photos sont prises sur le vif mais à chaque fois j’ai eu l’impression d’être là-bas dans le désert du Mali ou à Tokyo. Les petits détails que l’oeil embrasse peu à peu créent une atmosphère à travers d’une simple scène de cuisine de rue, sans paysage pour planter le décor.

Côté recettes, je ne me lancerais pas dans la côte de bison mais pourquoi pas tenter les empanadas à la dinde et au curry (Etats-Unis), le sirop de Pastèque (Inde) ou encore la Pizza arménienne.

Et toi, la street food tu as déjà tenté dans ta ville ou dans un autre pays ?

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