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Je n’ai pas de bêtisier sous le coude (cela aurait pu être un best of des pâtisseries ratées ou les communiqués de presse les plus « hors sujet » )) et je n’ai pas prévu cette année de billet « un an dans le rétro » comme je le faisais à une époque. En guise d’article de fin d’année, je vous propose donc une sélection très personnelle des séries que j’ai aimées cette année. Pour certaines séries, il ne s’agit pas de la dernière saison qui est sortie mais de la dernière saison que j’ai vue. Ce top pourra peut-être servir pour les week-end gris et pluvieux dans les deux mois à venir.

Hippocrate

La série française en blouses blanches

série hippocrate
Louise Bourgoin (Chloé Antovska), Karim Leklou (Arben Bascha)

3 raisons de regarder Hippocrate :

La série est réaliste (le réalisateur Thomas Lilti est médecin et a réalisé plusieurs films sur la médecine) mais elle évite l’écueil d’un traitement trop documentaire (ce que je pouvais un peu reprocher à Première année). Cela est du au casting (mention spéciale à Karim Leklou, le jeune médecin d’origine albanais si touchant) et au fait de s’intéresser à la vie intime des jeunes médecins
-Cette plongée dans l’univers des blouses blanches se fait à travers, entre autres, les yeux de deux jeunes internes qui peuvent avoir du dégoût, de la tristesse, de la panique, du stress…bref qui paraissent plus humains que les chefs de service cadenassés par leur position hiérarchique et par l’image qu’ils doivent renvoyer . Du coup eux c’est un peu nous.
-Hippocrate montre combien la situation de l’hôpital public est fragile aujourd’hui à travers un personnel hospitalier auquel on demande toujours plus avec moins de moyens.

Moi qui fuis les médecins et qui ai la trouille des hôpitaux, j’ai eu du mal à regarder certaines scènes et j’ai serré les dents pendant une bonne partie de la série. Pour moi Hippocrate est assez anxiogène mais j’avais très envie de connaitre la suite !

Le Bureau des légendes saison 4

La série d’espionnage toujours aussi brillante

série le bureau des légendes

3 raisons de regarder Le bureau des légendes saison 4 :

-Le bureau des légendes donne des nouvelles sur l’état complexe du monde (le djaïsme, ce qu’est la Russie sous Poutine, les attaques informatiques qui menacent les démocraties ) tout en restant très romanesque
L’arrivée de nouveaux personnages qui amènent un nouveau souffle en particulier, Mathieu Almaric, directeur de la sécurité interne. On le déteste mais il pousse le bureau des légendes dans ses retranchements et pose une question : ceux qui apprennent aux « légendes » à se méfier de tous et de tout se sont-ils assez méfiés de Malotru ?
La tension même dans les scènes les plus banales du quotidien (les scènes de cantine par exemple ) où chaque mot a son importance

Parfois je me suis sentie paumée par ces histoires de hackers mais comme dans les saisons précédentes, il faut accepter, un temps, de ne pas tout comprendre avant que peu à peu le brouillard s’estompe.

Irresponsable saison 2

La série d’un Tanguy attachant

série Irresponsable

3 raisons de regarder Irresponsable :

Le personnage principal incarné admirablement par Sébastien Chassagne (qui a des airs de Woody Allen jeune). Julien est immature mais au final beaucoup moins agaçant que Tanguy car beaucoup moins caricatural, plus drôle et attendrissant.
-Parce c’est drôle ET français (c’est assez rare pour être souligné)
-Les dialogues sont excellents, le format des épisodes est de 25 minutes (du coup forcément on a envie d’en regarder un autre) et la saison 2 gagne en épaisseur

River

La série policière entre les vivants et les morts

série River

3 raisons de regarde River :

-Le personnage du flic joué par Abi Morgan est extraordinaire au sens double, par sa performance d’acteur et du fait qu’il entend des voix et communique avec son ancienne partenaire (sans que cela soit guignolesque ou manque de crédibilité)
L’image inédite de Londres en toile de fond (bien différente de celle des grands magasins au moment de Noël ou celle de pas mal de comédies romantiques )
-le format court (pas plus de 6 épisodes), le fait que River, au delà de l’enquête, est une série sur le deuil

Au bout de 10 minutes à peine, l’ambiance très particulière de cette série est plantée. Le personnage du flic est tellement étrange (mais aussi très touchant) qu’on en vient à le soupçonner.

The affair saison 3

La série à double voix

série The affair

3 raisons de regarder The affair saison 3 :

-La série aborde des sujets tels que l’euthanasie, la maladie d’un proche, la mort d’un enfant sans lourdeur et avec justesse à travers des scènes de discussion dont les scénaristes ont le succès
-La principale particularité de cette série est d‘alterner les points de vue, la même situation étant vue de manière différente (et parfois même très opposée) par plusieurs personnages
-Le décor ! Cette série se passe en partie à Montauk et à chaque fois j’ai envie de prendre l’avion illico pour découvrir ce coin.

Cette saison 3 a été plutôt mal accueillie par la critique, du fait du délire paranoïaque de Noah suite à ses années en prison. Personnellement j’avais beaucoup moins été convaincue par la saison 2 . Pour moi cela reste LA série qui ausculte le mieux la liaison amoureuse et qui est, peut être, la moins « moraliste » des séries américaines.

Here and now

La série qui écorche la famille américaine

série Here and now

3 raisons de regarder Here and Now :

-Son réalisateur Alan Ball est le créateur d’une de mes séries préférées de tous les temps, Six Feet Under
-Sous le vernis d’une famille progressiste et multiculturelle, des névroses, des angoisses et la recherche du sens à donner à la vie (si tenté qu’il y en ait un)
-l’univers toujours un peu « fou » d’Alan Ball

J’ai lu des critiques très dures sur cette série et il n’y aura pas de saison 2. Aurais-je été la seule à la trouver intéressante à plus d’un titre ? Pour moi c’est un peu l’anti « This is Us« , série qui, elle, a cartonné (j’ai vu la saison 1 mais j’ai vite été exaspérée par les hugs à tous bouts de champs et le discours sirupeux sur la famille).

Dix pour cent saison 3

La série sur les agents artistiques

série dix pour cent

3 raisons de regarder Dix pour cent :

-On se demande toujours quelle est la part de vérité quant à ce que nous montre tel ou tel épisode sur un acteur ou une actrice (il parait, par exemple, qu’Isabelle Hupert, a été aussi pointilleuse sur les textes que dans le volet où elle joue)
-Entre les problèmes existentiels des stars et les soucis personnels et professionnels des agents artistiques et de leurs assistants, on ne s’ennuie jamais
-Il y a Grégory Montel (quoi c’est pas une vraie raison?)
-C’est drôle, touchant et que cela passe trop vite

Prochaines séries de prévu ?
Sharp objects , une mini-série en huit épisodes tirée d’un roman de Gillian Flynn (je n’arrive pas à me souvenir si je l’ai lu ou pas );
Au nom du père par le créateur de Borgen (excellente série sur le pouvoir, la politique et les médias que je vous recommande vivement)

Et vous, quelles sont les séries qui vous ont le plus marqué en 2018 ?

Avant de basculer dans l’année 2018, je voulais vous parler de Master of None, découverte sur Netflix il y a peu et qui est mon coup de coeur série de cette fin 2017. Si le manque de lumière et de soleil a tendance à vous mettre le moral en berne, je vous conseillerais d’autant plus cette série, à la fois très drôle et touchante avec des dialogues sur mesure, pour ces 5 raisons :

1-Pour les personnages de Master of None

Est ce que cet argument est valable pour toutes les séries ? Pas sûre que je me sente très proche de Dexter mais je me souviens que j’ai fini par « m’attacher » aux personnages les plus éloignés de moi (la mère) dans l’excellente série Six Feet Under.

Dev, le personnage central de Master of None joué par Aziz Ansari (qui a écrit et produit aussi cette série), n’a pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour qu’on le trouve sympathique. Il a les préoccupations d’un trentenaire, il est drôle, pas mal rivé à l’écran de son téléphone (oui c’est mal mais si on l’est aussi un peu trop on se reconnait), il est souvent indécis, il rêve d’être un grand acteur mais joue dans des séries Z ou des pubs, il a le sens de la répartie et il adore bien manger.

Il pourrait capter toute la lumière et laisser des miettes aux personnages qui gravitent autour de lui mais ce n’est pas du tout le cas qu’il s’agisse de ses parents (interprétés par ses vrais parents), de ses amis (mention spéciale à Arnold que j’aime beaucoup) ou de ses petites amies.

2-Pour les deux épisodes qui se passent à Modène

Peut être qu’il faut déjà avoir une certaine attirance pour l’Italie mais les deux épisodes qui se passent en Italie m’ont donné envie de prendre un billet pour Modène. Le réalisateur multiplie les clins d’œil à de grands classiques italiens (je ne vais pas vous faire croire que je les ai forcément vus, compris, ma culture cinématographique est trop lacunaire pour cela) mais on y voit les protagonistes y manger beaucoup (et que des choses qui me font envie), parler italien, se balader dans des rues ou dans la campagne environnante (et c’est beau) et vivre dans une sorte de « dolce vita » qui est sûrement beaucoup fantasmée mais qui fonctionne parfaitement.

Suite à ces deux épisodes :

  • j’ai songé sérieusement à m’acheter de quoi confectionner des pâtes fraîches maison
  • j’ai commencé à apprendre les rudiments de la langue italienne pour communiquer autrement qu’en français ou en anglais la prochaine fois que j’irai en Italie….ce qui est programmé pour Avril 2018 : )

3-Pour la mise en scène  jamais paresseuse

Au tout début de la saison 1 de Master of None, j’avais un peu peur que la série soit une transposition des meilleurs sketchs de Aziz Ansari (issus de ses stand up) en scénettes et puis au fur et à mesure que j’ai avancé dans la série, j’ai découvert des épisodes à la construction assez différentes les uns des autres mais aussi plein d’idées de mise en scène.

Celui qui m’a le plus bluffé en la matière est l’épisode intitulé Thanksgiving dans lequel est abordée l’homosexualité de son amie d’enfance  Denise. C’est juste, traitée très finement et l’espace de quelques secondes, dans un échange entre  la mère et la fille dans la cuisine (vous avez remarqué combien de moments clefs, de paroles marquantes ont lieu dans une cuisine au cinéma ? et dans la vie aussi je crois ), j’ai trouvé cela très émouvant (une série non dramatique qui émeut vraiment c’est plutôt rare non ?).

4- Pour la richesse de « l’intrigue »

On pourrait croire quand on lit le pitch de départ de Master of None que la série va être très nombriliste, centrée sur les joies et peines du personnage principal et qu’elle tournera vite en rond. Hors la série se distingue par le fait qu’elle aborde un certain nombre de thèmes qui me semblent encore peu traités dans les séries : le fait que Dev appartienne à une double culture, la religion, l’individualisme, le sexisme, le racisme ordinaire, le harcèlement sexuel (on pourrait croire en regardant l’épisode dans lequel il en est question qu’on nous parle de Weinstein alors que l’affaire est sortie bien après), la vieillesse… Tous ces sujets sont abordés de manière subtile et avec le même regard bienveillant et nuancé.

5-Pour l’histoire d’amour

Enfin et ce n’est pas -pour moi-le moindre argument, la seconde saison laisse de plus en plus de place à une histoire d’amour un peu impossible (vous savez ce qu’on dit, les gens heureux n’ont pas d’histoire) dont je ne peux pas dire grand chose par volonté de ne rien dévoiler.

C’est peut-être tordu mais je trouve plus « intéressant » les « avant » d’une histoire d’amour que les histoires de couple déjà ensemble 🙂

Il est bien entendu question d’une saison 3 et je suis partagée entre la hâte de retrouver des personnages avec lesquels je me sens bien et la peur que la veine scénaristique de Master of None ne s’appauvrisse et ne soit pas à la hauteur des deux premières saisons.

Merci à celui qui m’a conseillé (ardemment) cette série : )

Et vous, quelle série vous a marqué en 2017 ?

crédit photos : Netflix

Le voilà arrivé le fameux coup d’oeil sur l’année qui s’achève (j’aurais bien écrit rétroviseur mais sans voiture difficile de trouver un rétroviseur). C’est un rituel ici, j’espère que vous y trouverez au passage une ou deux idées de lecture ou de films.

D’habitude je dressais une liste des livres qui ont été, à un moment ou un autre sur ma table de chevet durant les 12 derniers mois…cette fois je me contenterai de parler de ceux qui m’ont vraiment marqué à commencer par Le Chardonneret de Donna Tart (le maître des illusions est dans ma bibliothèque et sur ma liste de livres à lire en 2015), à la fois thriller et saga initiatique. Pas sûre d’être très objective lorsqu’il s’agit d’Olivier Adam mais Peine Perdue relève brillamment le pari du roman choral (à éviter si janvier vous déprime). Si je ne devais retenir qu’une seule bande dessinée, ce serait L’arabe du futur de Riad Sattouf dont j’ai hâte de lire la suite. Lionel Shriver m’a bien eu avec son twist final alors difficile de ne pas citer Big Brother et puis j’ai aussi beaucoup aimé L’homme de la montagne de Joyce Maynard et La position de Meg Wolitzer.

irving

Lu cet été à la montagne, ce livre de poche ne parlait ni de marmottes ni de sommets : A moi seul bien des personnages de John Irving raconte le destin de Billy Abbot des années 50 à nos jours. Drôle et émouvant, savoureuse galerie de personnages (dont une bibliothécaire pour le moins anticonformiste), c’est un roman plein de déraison et un hymne à la tolérance. Enfin j’ai savouré chaque page du roman du mariage de Jeffrey Eugenides qui revisite avec talent le thème du trio amoureux (il est grand temps que je reprenne la lecture de Middlesex du même auteur et que je te rende ton livre Sophie )).

xavier dolan mommy affiche_0(au passage je vous déconseille de taper juste Mommy dans google images…)

Côté ciné, j’ai fini l’année avec le film La famille Bélier dont il faudrait ne pas avoir vu la bande annonce histoire de ne pas connaitre déjà un bon nombre de scènes. Derrière moi, j’ai entendu une nana dire alors que la salle se rallumait  » c’était bien mais trop populaire pour moi » …ahem  (même argument que nous sert une certaine presse ciné comme si populaire était un gros mot). S’il y a quelques scènes qui m’ont semblé un brin exagérées (mais c’est une comédie), j’ai trouvé excellent Eric Elmorisno en professeur de chant dans un lycée paumé de campagne ainsi que le reste du casting (François Damiens a ce truc inexplicable qui émeut ou fait rire alors qu’il ne dit pas un mot dans ce film puisqu’il est sourd et muet…je vous ai dit combien je trouvais Ryan Gosling inexpressif  au passage ?)). Pour la petite histoire, quand j’étais enfant, j’écoutais souvent les vinyles que mon père avait gardés et parmi ces derniers, il y avait Je vole de Michel Sardou alors quand j’ai entendu cette chanson à nouveau dans le film, ça m’a fait un drôle d’effet et en même temps les paroles n’avaient plus du tout la même signification pour moi …de l’enfant qui quitte ses parents je suis devenue le parent qui regardera ses enfants s’envoler un jour.

De toutes mes séances ciné, je retiendrai Her pour sa poésie, pour son originalité, pour sa justesse dans la façon de parler des relations amoureuses et Mommy parce que je suis sortie de la salle comme si je venais de prendre un coup sur la tête et avec du mascara (penser au waterproof la prochaine fois) sous les yeux.  (et puis j’ajouterai Trois coeurs de Benoit Jacquot -pas chroniqué sur le blog mais lisez l’article des Inrocks qui me donne envie de le revoir et Pas mon genre )

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 J’ai commencé 2014 en découvrant les premiers films de Woody Allen Manhattan et Annie Hall et même si je n’ai jamais raté un de ses films récents, il faut bien avouer qu’aucun, pour moi, ne surpasse ces deux titres vraiment excellents. J’ai aussi vu quelques classiques : La femme d’à côté, Un homme et une femme (qui m’a beaucoup déçu par rapport à l’idée que je m’en faisais), Les choses de la vie, Le dernier métro …je croise les doigts pour le vidéoclub de mon quartier continue d’exister car c’est une véritable mine (et je compte voir César et Rosalie, Hannah et ses soeurs, Intérieurs…) et qu’il m’a permis aussi de visionner Before Sunrise et Before Sunset (le troisième volet étant Before minight, beaucoup plus désenchanté mais qu’il faut voir aussi)

Côté séries, j’ai débuté l’année avec Top of the Lake à l’ambiance envoûtante, j’ai dévoré en quelques soirées la saison 1 de Master of sex (ah cette tension sexuelle entre William Masters et Virginia Johnson ! dommage que la saison 2 perde en intensité ). Je ne la classerais pas forcément dans mon top 5 mais j’ai regardé sans déplaisir Mr Selfridge qui se passe à Londres dans les années 20 et qui parle de la vie autour d’un grand magasin. J’en avais entendu beaucoup de bien et je n’ai pas été déçue par Broadchurch (j’ai fini par soupçonner absolument tout le monde !) avec en prime l’accent écossais de l’acteur principal. La saison 3 de Girls ne m’a pas passionné mais je vous reparle très vite de The Affair que je viens juste de finir et dont j’attendais chaque nouvel épisode avec impatience.

Si vous avez des livres, des films, des séries qui vous ont marqué en 2014, n’hésitez pas à les partager en commentaire : )

Ce n’est ni par snobisme ni par l’élitisme mais la plupart du temps ma télé reste éteinte. Appuyer sur le bouton on de ma télécommande c’est renoncer à la pile de livres qui m’attend dans ma bibliothèque ou sur mon table de chevet. Je pousse l’absurdité jusqu’à lire les programmes dans Télérama, les critiques d’émission que je ne verrai jamais…

Pourtant si je n’avais besoin que de 2h de sommeil (comme Emmanuel Pierrat dont je vous invite à lire le récit intitulé « Troublé de l’éveil ») par nuit au lieu de 7h minimum, si mes soirées ne commençaient pas avant 21h minimum, si je bossais à 50% ou si je bloguais dans la journée alors je pourrais moi aussi frissonner devant Dexter (même que je cauchemarderais comme une folle ensuite) ou rire jaune devant Dr House, je pourrais dormir chez vous aux quatre coins du monde ou marier fourchette et sac à dos avec Julie Andrieu, je pourrais regarder Frédéric Taddéi laisser s’exprimer ses invités (sans leur servir la soupe non plus comme la plupart des animateurs-journalistes télé) dans Ce soir ou jamais, je zapperais probablement entre la chaîne Voyage et Cuisine TV (sauf que je n’ai pas le câble).

Peut-être que je deviendrais esclave de ma télé, qui sait…..

Pour autant, mon rythme de lecture a prodigieusement chuté depuis que je suis jeune maman et si je ne vous donne pas plus régulièrement des nouvelles du Prix des lectrices Elle c’est parce que je suis une bien mauvaise élève, toujours à la bourre et pas toujours très assidue..mais promis la semaine prochaine je vous parle de mes dernières découvertes livresques )

Et vous télévore ou pas?

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