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série; Valrhona; chocolat

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Glop : Quand j’étais étudiante et que je rentrais à Grenoble, le dimanche soir après un week-end à Montélimar, j’avais dans ma valise des boîtes en plastique débordantes de plats maison et des réserves pour nourrir tout l’étage de ma résidence. Quelques années plus tard (voire un peu plus), les choses n’ont guère changé. Quand ma mère me demande de descendre dans le sud avec un sac à dos vide, non seulement ce n’est pas exagéré mais c’est insuffisant ….ma sœur a été obligée de me prêter une valise pour porter les 10 kilos de victuailles que j’étais sensée ramener à Lyon. Un jour, je ferai sûrement la même chose avec mes enfants qui râleront pour la forme mais qui ne pourront pas refuser sous peine de me vexer.

Glop : C’est si lourdement chargée que j’ai franchi les portes de la boutique Valrhona à Tain l’Hermitage, contrainte et forcée (si, si) …j’étais en rupture totale de stock de chocolat pâtissier. Pendant que mes enfants piochaient allégrement dans toutes les dégustations en libre accès, je reconstituais mes réserves (et le sac à dos vide trouvait son utilité). J’ai hâte d’essayer les nouveaux chocolats achetés dans des mousses et autres préparations chocolatées.

Pas glop : Avant de descendre dans la Drôme, j’ai eu la mauvaise idée de confier ma tête à une coiffeuse, sûrement frustrée des demandes continuelles de  » je veux juste les faire un peu épointer » car alors que je voulais qu’elle raccourcisse légèrement ma coupe, elle s’est carrément lâchée. Je sais ça repousse mais en attendant ça ne me plait pas (j’hésite entre cesser toute vie sociale pendant le mois à venir ou mettre un chapeau )). Pendant que ma sadique des ciseaux se lâchait, une jeune femme métisse se faisait lisser les cheveux et ressortait du salon la chevelure incroyablement raide. Doit-on en conclure qu’en matière capillaire, les femmes veulent toujours ce que la nature ne leur a pas donné ?

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Glop : Pourtant je les trouve magnifiques les cheveux de l’actrice qui joue la standardiste dans la série Dix pour cent. Pour une fois qu’une série française (qui suit la vie des quatre agents d’acteurs et d’actrices et à travers eux racontent les coulisses du monde du cinéma) est bien ficelée, rythmée, avec des dialogues qui font mouche, autant le souligner. J’ai même renoncé pour cette série à Cyril Lignac et à ses mimes pas croyables lorsqu’il déguste les pâtisseries des candidats du Meilleur pâtissier.

Pas glop : Vous vous souvenez du personnage joué par Dominique Faruggia dans la Cité de la peur qui vomissait à chaque fois qu’il était content ? Mon fils nous a fait un remake cette fin de semaine. Accueilli par une partie de la famille à la sortie d’un train, il s’est direct délesté du contenu de son estomac avant même de dire bonjour. Je pensais que c’était encore son mal des transports mais il m’a affirmé qu’il avait senti son ventre se retourner sur le coup de l’émotion !

Glop : Sans transition, j’ai ouï dire que les prêtes arrêtaient de chanter et je dois dire que c’est un grand soulagement. Si Vincent Niclo pouvait également être tenté par une retraite, ce serait parfait.

Glop : N’allez pas en conclure que je n’aime pas les chanteurs à voix car lorsque j’entends la voix d’Adèle qui revient avec la chanson Hello (dont le clip a été réalisé par le talentueux Xavier Dolan), cela me met les poils comme dirait l’autre.

 

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