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Jodie Foster a beau parler français superbement sans accent, la salle est aussi in-déridable  en ouverture que les autres années. Je propose que l’année prochaine on distribue aux invités des masques de gaz hilarant à l’entrée. A moins que ce soir, on puisse compter sur la présence de Lionel Jospin pour créer l’ambiance.

C’est Antoine de Caunes qui est le maître de cérémonie pour la 7ème fois, son côté kamikaze peut-être. Faut dire qu’il s’en sort pas mal avec son montage à partir des films en compétition.

Le premier César distribué est le César du Premier film remporté par Vie héroïque de Joan Sfar, que l’homme avait vu et chroniqué.

Anne Alvaro remporte le César de  la meilleure actrice dans un second rôle dans le film Le bruit des glaçons de Bertrand Blier. J’ai découvert cette actrice dans Le goût des autres. Je la trouve aussi classe sur scène dans son tailleur blanc qu’avec Bacri.

Il faut qu’Emmanuelle Béart arrête de maltraiter sa bouche et le reste de son visage d’ailleurs, elle ressemble de plus en plus à Lova Moor. Elle donne le César du meilleur scénario original Au nom des gens…ah enfin un film que j’ai vu et que j’ai beaucoup aimé !

Antoine de Caunes s’adresse à Quentin Tarentino en anglais avec un accent de vache espagnole et fait entrer un phoque sur scène (phoque=fuck, tu suis? ).

Le César de la meilleure adaptation est attribué au Ghost Writer pour le meilleur scénario d’adaptation.

Après un petit intermède sur la situation des cinéastes dans certains pays, Mélanie Thierry, tout de noir vêtue (pantalon/bustier je suis fan !) remet le César du meilleur acteur dans un second rôle. Bon moi j’ai déjà mon chouchou : François Damiens découvert très récemment dans l’Arnacoeur. C’est Michael Lonsdale pour son rôle dans Des Hommes et des Dieux qui remporte le César : c’est sûr que ce n’est pas vraiment le même registre. En même temps, à 82 ans, mieux vaut tard que jamais.

Une bombe (mannequin ou actrice?) est appelée pour le César du meilleur costume remportée pour le film La princesse de Montpensier.

Suit un sketch avec François Damien prétendant recréer la journée d’un césarisable : c’est totalement plat et nul, dommage avec le potentiel de cet acteur. Il remet le César du meilleur court métrage à Logorama.

C’est Elie Sémoun, qui prête régulièrement sa voix à des personnages de dessin animée, qui donne le César du meilleur film d’animation à l’Illusionniste.

Qu’est ce qu’il ressemble à Woody Allen, Bertrand Meheut, président de Canal plus !

Un César d’honneur est remis à Quentin Tarentino … aujourd’hui je fais mon coming out : je n’ai jamais vu un seul film de ce réalisateur! trop sanglant, trop violent pour moi (et ce n’est pas les extraits de boulevard de la mort vus ce soir qui vont me faire changer d’avis).

Vient ensuite la séquence émotion avec un hommage rendu à Bernard Giraudeau.

Pour remettre le César du meilleur montage, Vincent Pérez et Elsa Zimberstein énoncent leur phrase dans le désordre…il faut dire qu’à cette heure, si les téléspectateurs sont comme moi, ça pionce dur sur les canapés. Le César est attribué à Ghost Writer que je n’ai toujours pas vu.

Vie héroïque remporte le César du meilleur son. Il en reste encore combien avant de pouvoir retrouver une activité normale? (en plus je bosse demain).

Virginie Elfira qui a choisi la robe la plus moche de la soirée et Tomer Sisley remettent le César du meilleur film étranger à Social Network. Et dire que j’ai raté Dans ses yeux, le film à voir selon l’homme en 2010 !

Il me plait bien Pascal Elbé, il a pas une voix déplaisante en plus. J’aimerais bien être le meilleur espoir féminin tout à coup, j’aimerais bien m’appeler Leïla Bekhti (sauf que j’aimerais pas me casser la figure juste avant d’arriver sur scène).  En plus, j’aurais été la plus fraîche, la plus émouvante de la soirée.

Suivent le César du meilleur décor, le César de la meilleure photo…c’est ce moment là que choisit ma fille pour se réveiller en poussant un terrible cri comme si Brice Hortefeux s’était penché au dessus de son lit.

Le César du meilleur espoir masculin est attribué à Edgar Ramirez (pour le film Carlos), à l’accent espagnol délicieux et tu sais quel effet cela peut produire sur moi.

Mais la séquence « les disparus de l’année » calme de suite mes ardeurs.

Jean-Paul Rouve provoque quelques rires avec son texte sur le documentaire : pas évident dans une salle aussi constipée. C’est Océans qui remporte le César.

L’homme me soutient qu’avant la cérémonie était bien plus longue…c’est possible?

Nathalie Baye arrive sur scène pour remettre le César du meilleur réalisateur (quelle technique ils attendent la fin pour que tu restes jusqu’au bout) ..à Roman Polanski pour Ghost Writer.

Si je compte bien, il en reste encore 3 et on va pouvoir aller se coucher !

C’est François Cluzet qui donne le César de la meilleure actrice à Sarah Forestier …youpi ! Elle est derrière le micro aussi vivante, aussi spontanée que dans le film. C’est Jospin qui doit être content (mais dommage la caméra ne zoome pas sur lui). Poladylès se prend le visage dans les mains comme s’il allait pleurer, ils sont ensemble avec Sarah (mode potin) ?

J’adorerais porter une robe longue comme celle de Valérie Lemercier…pas sûre que cela soit aussi classe avec mes bras ronds et ma poitrine (l’homme d’ailleurs se demande comment ça tient?) mais tant pis, un jour j’aimerais jouer à la starlette ! Le César du meilleur acteur est attribué à Eric Elmosnino (j’ai rien contre lui mais j’aurais adoré que ce soit Gamblin). En tous cas, on comprend pourquoi il a été choisi pour jouer Gainsbourg, on a du lui dire mille fois qu’il ressemblait au chanteur.

Allez, allez un petite claque, c’est le dernier, pas le moment de roupiller. J’ai déjà préparé l’affiche du film pour illustrer ce billet mais je me plante peut-être. …et bien pas besoin de chercher une autre image, c’est bien Des hommes et des Dieux qui remporte le César du meilleur film.

Et toi, tu l’as vu ce film?

Edit : exceptionnellement la weekly chocolate sera publiée dimanche seulement (avec un petit cadeau en jeu)

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