Tag

passion

Browsing

Ton homme est en manque cruel d’inspiration cadeau? tu craques pour les sacs et le tissu liberty ? les créations de Catherine Membré ne devraient pas te laisser indifférente.

Après avoir vécu 10 ans à Londres, et à l’occasion de la naissance de son fils, Catherine a décidé d’installer son atelier en Rhône-Alpes où elle a grandi, près d’Annecy. Elle  dessine, fait des recherches et sélectionne ses tissus. Puis elle conçoit et réalise des prototypes, fabrique avec l’aide de quelques mains supplémentaires, les sacs qu’elle a choisi de commercialiser.

Elle a baptisé sa collection de sac d’appoint, Velha, pour traduire les deux caractéristiques de ses créations : légèreté et résistance (comme la voile, vela en italien).

Mes coups de cœur :

Non seulement ils sont beaux et raffinés mais en plus ils sont pratiques puisqu’ils se plient dans leur petite poche interne en soie…tu peux alors les glisser dans une valise, ou sous une poussette )

démonstration

Petite précision utile pour celles et ceux qui s’interrogeraient sur le prix : les sacs sont réalisés avec du vrai coton liberty (le plus fin et le plus raffiné des tissus) et pas avec une impression de petites fleurs sur du tissu bon marché.

Longue vie à l’atelier de Catherine qui je l’espère deviendra grand rapidement !

Un peu de Barzotti le jeudi matin, ça fait du bien, non? bon bon j’aurais essayé…

Cette déclaration, je ne compte pas la mettre en application en 2011 car plus j’écris, plus j’ai envie d’écrire. Mes petits carnets se noircissent à une vitesse folle : j’y note en vrac des idées, des sites, des références, des citations et quand je n’ai pas l’ordinateur à portée de main ou qu’il n’est pas disponible, je mets même noir sur blanc des brouillons qui verront ou pas le jour.

Comme les hommes pour d’autres domaines (affirmation basée sur un échantillon trop restreint pour avoir valeur de vérité scientifique), je suis incapable d’écrire et faire autre chose en même temps : regarder la télé, écouter de la musique (ou surtout pas de chansons), préparer à manger d’une main, twitter…j’attends le soir que les enfants soient au lit et que le calme soit revenu.

Je rentre alors dans ma bulle et deviens indisponible même si cela ne se voit pas extérieurement. L’homme me parle, je réponds « hum, hum » en secouant la tête comme les chiens à l’arrière des voitures mais ses mots ne pénètrent pas jusqu’à mon cerveau. Plus tard, il s’énervera « je te l’ai déjà dit, tu n’écoutais pas! »…c’est agaçant, je sais 🙂

Quand je suis en pause forcée ou volontaire, je ressens vite un manque, ça se bouscule dans ma tête, j’ai besoin d’une manière ou d’une autre d’évacuer, de partager, de mettre à distance.

A 20 ans, j’ai tourné le dos à mes rêves d’écriture (frais d’entrée aux écoles de journalisme trop chers, manque total de culot) …à 35 ans, j’ai toujours le stylo ou le clavier qui me démangent !

(ceci est ma participation au mot du mois de janvier à Angélita).

Edit : crédit photo citrus tree, etsy.

Après avoir testé le brumisateur, la bassine d’eau froide pour petits pieds gonflés (un peu plus et je prenais la voix de Rika Zaraï), les douches à répétition, la piscine municipale, je me suis enfermée quelques heures dans une salle obscure climatisée pour lutter contre la chape de chaleur qui s’est abattue sur Lyon.

Et je n’ai même pas été obligée d’aller voir une comédie américaine spécial ados, puisque mercredi est sorti le film Partir.

De quoi ça cause? Suzanne (interprétée par Kristin Scott Thomas), une femme d’une quarantaine d’années, vit une vie de famille (mariée, deux enfants) sans histoire et sans remous. L’arrivée chez elle d’un ouvrier espagnol  Iban (Sergi Lopez) venu faire des travaux  va bousculer cet petit équilibre. L’attirance est immédiate, violente et réciproque et Suzanne décide de tout quitter pour vivre avec lui.

Bouh me diras-tu, encore un film sur le trio classique le mari-la femme-l’amant. Sauf qu’Yvan Attal incarne à la perfection le rôle de notable local (il est chirurgien), macho qui considère que sa femme lui appartient, qu’elle est sa chose. Sauf que ce qui est au cœur du film très vite, ce n’est pas tellement la passion amoureuse mais c’est l’argent….on comprend très vite  que si on  vit d’amour et d’eau fraîche dans certains romans, la réalité est implacable voire pathétique quand on dépend depuis toujours financièrement d’un homme. 

Kristin Scott Thomas est tour à tour lumineuse dans les bras de son amant, elle se bat bec et ongles car elle revit mais la première scène du film nous suggère que cette passion se terminera tragiquement quoiqu’elle fasse.  Le délicieux accent espagnol (ben oui c’est ma petite faiblesse) de Sergi Lopez est une raison de plus pour vivre par procuration cette histoire.

Pin It