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Tea time à Fourvière Hôtel

C’était un vendredi après-midi, le temps était doux, la colline de Fourvière se parait de couleurs automnales et j’avais rendez-vous pour un tea time à Fourvière Hôtel. Avant d’entrer, je me suis assise quelques instants sur un des bancs présents dans le jardin public. J’ai admiré la façade de cet ancien couvent édifié par Pierre-Marie Bossan en 1854 pour les soeurs de la Visitation.

Saviez-vous que ce couvent a ensuite abrité un pensionnat de jeunes filles, accueilli des blessés durant la seconde guerre mondiale puis qu’il a abrité une école d’infirmières et le dépôt des Archives de l’Hôtel Dieu ? Tout ça en un seul siècle !

J’étais déjà venue à Fourvière Hôtel pourtant j’ai été surprise de la même manière que la première fois en passant les portes d’entrée et en découvrant la réception. En effet les concepteurs du lieu, Jean-Luc Mathias et Marianne Borthayre, ont eu la volonté de conserver la chapelle du Couvent telle qu’elle existait. Elle a été intégralement restaurée à l’identique par l’Atelier Royal de septembre 2013 à juillet 2014.

Entre la lumière qui transperce les vitraux et baigne les lieux d’une atmosphère quasi irréelle, la richesse ornementale partout où le regard se pose, la voûte et son bleu associé à Bossan (vous le retrouvez à la Basilique de Fourvière et il se dit que pour lui, la chapelle était un brouillon), l’ébahissement est au rendez-vous.

Pour moi, Fourvière Hôtel a réussi à équilibrer très judicieusement patrimoine et modernité, à dessiner son identité tout en préservant un héritage, à s’inscrire dans une continuité tout en offrant le confort et les services d’un hôtel 4 étoiles.

Cela s’exprime par le choix du mobilier : par exemple la collection Crown-Design Laval apporte un côté chaleureux à la chapelle-lobby qui pourrait être un peu « impressionnante » du fait de ses dimensions.

Cela se traduit également par les oeuvres contemporaines de Pablo Reinoso présentes à Fourvière Hôtel comme ce nuage de bois qui commence dans la chapelle-lobby et se poursuit dans la niche surplombant le couloir qui mène aux péristyles.

Je suis très sensible, de manière générale, à la luminosité d’un paysage, d’un lieu (et c’est d’ailleurs pour cette raison que les jours gris pèsent rapidement sur mon moral). Une des choses très agréables à Fourvière Hôtel est justement la façon dont la lumière pénètre les différents espaces (lieux de travail, véranda, péristyles, chambres) et leur apporte comme une enveloppe de douceur.

Fourvière Hôtel est en plein cœur de Lyon, juste au dessus du quartier le plus touristique, le Vieux Lyon, mais son emplacement, au milieu de la verdure, et en hauteur des arènes, donne l’impression d’être ailleurs. Ici aucune pollution sonore, juste le bruit des oiseaux, le clapotement du couloir de nage, l’écho des pas sur les carreaux posés au sol (fabriqués dans le Beaujolais).

Le dialogue entre passé et présent se poursuit dans les chambres réparties sur trois niveaux. A l’extérieur, sur chaque porte, est dessiné le portrait d’un lyonnais qui a marqué l’histoire culturelle, scientifique. A l’intérieur de chaque chambre, le mobilier contemporain est signé Stellar Works.

tea time à Fourvière Hôtel
tea time à Fourvière Hôtel

Si Fourvière Hôtel est un lieu magique, cela repose aussi sur son organisation autour du jardin du cloître, ce carré parfait de 700 m2 dessiné par les péristyles. Selon le temps et les saisons, on peut apprécier son calme, son harmonie depuis les espaces intérieurs en buvant un verre ou en déjeunant, à l’extérieur, depuis la terrasse présente à l’étage ou carrément en s’installant dans le jardin.

Tous les 3ème jeudis du mois, Fourvière Hôtel propose des concerts aux personnes extérieures à l’hôtel comme aux clients présents (la programmation de ces jeudis musicaux se trouve sur leur page Facebook) et j’y vois une excellente occasion de découvrir le cloître de nuit.

tea time à Fourvière Hôtel
tea time à Fourvière Hôtel
tea time à Fourvière Hôtel

C’est dans ce cadre magique que vous pouvez venir vous poser le temps d’un tea time à Fourvière Hôtel les vendredi-samedi-dimanche de 14h30 à 18h. Assise à l’une des tables du restaurant Les Téléphones, avec vue sur le jardin, j’ai découvert les douceurs du chef pâtissier Mathieu Masson. J’avais été séduite par l’originalité de ses propositions sucrées lors du Lyon Street Food Festival et j’étais curieuse de goûter ses pâtisseries.

tea time à Fourvière Hôtel
tea time à Fourvière Hôtel

Le tea time « Plaisirs gourmands » se compose de trois pâtisseries maison, d’une théière mariage frères ou un double expresso, d’un thé glacé ou d’une eau aromatisée création du bar Les collection (tarif 19 euros).

Les trois pâtisseries à la carte en ce moment sont un cruffin à la praline (un croisement entre le croissant et le muffin), un cake au chocolat Valrhona et une tarte valbonnaise (pâte sablée, compotée de figures, crème d’amandes).

tea time à Fourvière Hôtel
tea time à Fourvière Hôtel
tea time à Fourvière Hôtel
tea time à Fourvière Hôtel

Si vous êtes très gourmand, vous avez la possibilité de prendre, en plus un dessert à la carte. Le plus dur sera de choisir parmi des intitulés qui m’ont mis l’eau à la bouche :

-religieuse au praliné
– Brownies cassis, mousse marron, meringue spéculoos, glace sarrasin grillé -Baba pain d’épices, poire pochée au vin rouge
-Sablé beurre salé, pomme confite et glace vanille macadamia/ caramel
-rectangle Azélia cacahuètes (en photo ci dessous)

tea time à Fourvière Hôtel

Verdict du tea time à Fourvière Hôtel ? En dehors du cadre qui, pour moi, fait totalement partie de ce moment gourmand qu’on s’offre, j’ai beaucoup apprécié l’équilibre des pâtisseries dégustées.

Quand je lis « pralines » dans un dessert, je m’attends à quelque chose de (trop) sucré et ce n’est pas du tout le cas ici.

Pour la mousse au chocolat du cake (cachée sous son joli dôme), le chef pâtissier a choisi un chocolat puissant, presque amer, ce qui permet de déguster un dessert gourmand visuellement mais peu sucré.

Même agréable surprise à la dégustation de la tarte valbonaise.

J’espère que les propositions du chef pâtissier vont suivre les saisons, cela me fera une belle occasion de revenir pour m’offrir une autre parenthèse hors du temps.

Tea time à Fourviere Hôtel
23 rue Roger Radisson
69005 Lyon

Merci à l’équipe de Fourvière Hôtel pour ce délicieux moment et pour leur accueil.

Une nuit à Odalys City Montmartre

A deux pas du Sacré Coeur

Lundi j’ai quitté ma colline de la Croix Rousse pour celle de Montmartre. Arrêt au métro Lamarck pour grimper deux volées de marches (histoire de ne pas être trop dépaysée)) et me voilà arrivée devant la rue du Lapin Agile (un cabaret qui accueille jusqu’en 1914 de nombreux artistes Montmartrois). J’ai longé les vignes montmartroises et quelques pas plus loin, je suis arrivée devant Odalys City Montmartre où j’étais invitée pour une nuit. Avouez que mieux placé c’est difficile ?

Grands fauteuils où l’on s’installerait volontiers pour bouquiner dans la salle de réception mais aussi au niveau des étages (avec vue sur le Sacré Coeur), ambiance cosy, spa, tablette dans chaque appartement pour écouter de la musique, voir des films, commander à manger, réserver un taxi, se renseigner sur les choses à voir ….je n’aurai pas été à Montmartre, j’aurais eu bien du mal à ressortir de mon appartement.

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D’autant plus que les fenêtres des appartements donnent sur un jardin (accessible aux clients) et que l’endroit -pourtant si touristique – est particulièrement calme.

Et pas loin non plus de nombreuses adresses sucrées

Très bien situé veut dire aussi pour moi près de pâtissiers (oui mon cas est grave). A quelques minutes de cette résidence hôtelière, se trouvent la pâtisserie de Gilles Marchal (fermée le lundi mais je vous conseille vivement d’y faire un tour si vous êtes dans le coin, je garde un souvenir merveilleux de son baba) et Pain Pain.

En quelques arrêts de métro (sur la même ligne, ligne 12) ou à pieds, Odalys City Montmartre est proche de la rue des Martyrs. Cette dernière concentre plusieurs adresses sucrées : une boutique Fou de pâtisserie (avec une sélection de pâtisseries de chefs pâtissiers parisiens), Farineo (dont les viennoiseries me tentaient bien) et une boutique Sébastien Gaudard.

C’est là que j’ai craqué pour un chou garni de crème légère (texture parfaite car onctueuse mais pas trop « collée ») et délicieusement caramélisé.

J’ai omis de vous dire qu’en arrivant dans mon appartement, j’ai découvert sur la table du salon près du nécessaire à thé/café, une magnifique boîte de chocolats Patrick Roger. Je l’ai ramenée à Lyon et je n’ai pas pu attendre très longtemps avant de piocher dedans …les orangettes et les pralinés que j’ai goûtés sont fabuleux !

Autre point positif : La salle du petit déjeuner est située sous une grande verrière, ce qui signifie commencer sa journée avec un shoot de lumière et une vue sur le jardin.

Côté buffet, orange pressée, fruits frais, boissons chaudes, pains, cookies, cake citron pavot, pancakes, viennoiseries, yaourts, lait végétal, salade de fruits, fruits secs mais aussi oeufs brouillés, bacon grillé, jambon, fromages, il y a de quoi satisfaire tous les appétits.

Du vert au coeur de la ville

Enfin si vous suivez mes stories sur Instagram, vous avez peut-être remarqué que bien qu’urbaine, je suis très sensible à la verdure. J’ai ainsi bien apprécié que les environs proches d’Odalys City Montmartre soient verts avec un grand square à quelques pas de l’entrée et beaucoup d’arbres dans la rue de la résidence.

Pour une touche de « nature dans la ville » en plus, je vous conseille de laisser vos pas vous guider jusque dans la rue de la Villa Léandre bordée de belles maisons et à l’atmosphère paisible.

Côté budget, Odalys City Montmatre propose des offres de réservation en ligne, à retrouver sur leur site internet. Cet appart’hôtel 4 étoiles offre un emplacement de rêve, tout le confort et le calme (nuit sans aucun bruit). Tarif d’une nuitée variable selon les dates, studio à partir de 134 €.

Merci à l’équipe d’Odalys City Montmartre pour leur accueil chaleureux.

Une nuit à L’Hôtel Madrigal

Lors de mon dernier séjour parisien, j’ai cherché un hôtel près de Portes de Versailles car j’avais prévu d’aller à un salon au parc des expositions. Je pourrais vous raconter que j’ai tilté sur le nom Madrigal car c’est le titre d’un des volumes de Chroniques de San Franscisco d’Armistead Maupin mais la réalité est, qu’après avoir passé pas mal de temps sur internet, j’ai choisi l’Hôtel Madrigal pour son prix, parce que la déco me plaisait et qu’il répondait à mon critère principal, l’emplacement. Comme en le découvrant, j’ai trouvé qu’il avait plein d’atouts pour lui, j’ai eu envie de vous en montrer plus.

L’Hôtel Madrigal : Un resto juste à côté et une bibliothèque

Je ne voulais pas traîner mon sac toute la journée avec moi alors en arrivant gare de Lyon j’ai pris le métro (jusqu’à Bercy puis ligne 6 jusqu’à l’arrêt Pasteur, cela parait long sur le plan mais ça va vite et une partie du trajet est aérien ce qui est toujours plus agréable) et je suis allée déposer mon bagage à la réception. J’en ai profité pour jeter un œil aux parties communes de l’Hôtel Madrigal. J’ai découvert le restaurant Mangeaver juste à côté de la salle de réception où sont servis les petits déjeuners mais où on peut aussi dîner le soir si après une journée à arpenter le pavé parisien, on n’a plus les jambes pour ressortir. Quant à la bibliothèque, située derrière la salle de réception, elle permet d’être tranquille pour bouquiner, pour prévoir son planning de visite de la journée  ou pour se poser tout simplement avec ses canapés et fauteuils confortables. 
L’hôtel Madrigal n’est pas une boutique hôtel comme le Vice Versa ou l’ORiginal mais ce que j’ai apprécié, au premier coup d’oeil, c’est son côté chaleureux, pas « grande chaîne impersonnelle », avec une salle de réception à la fois coloré et cosy. En rejoignant l’étage où était ma chambre, j’ai découvert les portraits de grands scientifiques et médecins français sur les portes alors qu’un livre me tentait les bras posé sur une petite table. 

 

L’hôtel Madrigal : Une chambre cosy au design industriel

Je ne dors pas assez souvent à l’hôtel pour être blasée. Au contraire, j’adore pousser la porte, me laisser tomber sur le lit, marcher pieds nus sur la moquette, aller jusqu’à la fenêtre pour voir quelle est la vue puis observer les détails. Dans cette chambre de l’hôtel Madrigal, j’ai apprécié :

-le style design industriel sans que cela soit froid
-le côté cosy apporté pour les couleurs, les coussins, la petite bibliothèque avec des livres
-la théière avec deux thés Palais des thés (ça change du lipton !)
-le gel douche Fragonard à l’huile d’olive bio (il sent divinement bon, je voulais même m’en acheter en rentrant à Lyon )
-l ‘agencement qui permet de circuler autour du lit sans marcher façon crabe
-le vrai bureau où l’on peut s’installer avec un ordinateur si besoin
-le Wifi qui marche bien ! (ce n’est pas tout le temps le cas )

 

L’hôtel Madrigal donne sur un carrefour avec de grandes avenues mais une fois les vitres fermées, je n’ai pas entendu les voitures circuler. Chose plutôt très rare, j’ai même dormi d’une traite. L’hôtel n’étant vraiment pas loin du quartier de Montparnasse, je voyais depuis la fenêtre de ma chambre, la tour Montparnasse qui s’allume et clignote la nuit venue (et si vous avez gardé un peu de votre âme d’enfant, il y a des chances pour que vous trouviez cela chouette). 

L’hôtel Madrigal : un emplacement idéal pour les becs sucrés

Atout de taille pour tous les fous de pâtisserie, l’hôtel Madrigal est dans une sorte de triangle paradisiaque pour becs sucrés. A quelques mètres de l’hôtel, se trouve en effet une pâtisserie Pierre Hermé qui vend des macarons et des pâtisseries. En marchant à peine un peu plus, vous tombez sur une boutique de Cyril Lignac et une des adresses de Claire Damon, Des gâteaux et du pain.

 

En discutant avec une des personnes de l’équipe et en confiant mon attrait déraisonnable pour la pâtisserie, j’ai appris aussi qu’une boutique Sadahuri AOKI n’était pas très loin.

Pour résumer, les gros + de l’hôtel Madrigal :

-au pied du métro Pasteur (non ce n’est pas une expression, impossible de se perdre même si vous ne connaissez pas Paris) et sur la ligne 12 qui est très pratique (elle va à Concorde, Madeleine, Saint Lazare)

-avec plein de pâtisseries autour

– un accueil très souriant et chaleureux (j’ai failli leur demander s’ils étaient de VRAIS parisiens, je plaisante, je plaisante)

-une déco cosy mais pas passe-partout

-un resto juste à côté (il faut que j’y retourne pour tester le petit déjeuner )

♥ Hôtel Madrigal ♥
32, Boulevard Pasteur – 75015 Paris
T. +33 (0)1 47 34 70 47

Escale détente au Fourvière Hôtel

Un samedi matin d’Avril, j’ai descendu à pied ma colline de la Croix Rousse pour gravir celle d’en face, longer les Arènes et découvrir Fourvière Hôtel. La dernière fois que j’étais passée dans le parc de la Visitation, cet ancien couvent édifié entre 1854 et 1865 pour accueillir la congrégation des Visitandines (et qui a accueilli au fil du temps un pensionnat de jeunes filles, des blessés durant la première guerre mondiale, des élèves infirmières puis les Archives de l’Hôtel Dieu) était en plein chantier.

Après 5 années de réflexion, conception et travaux, Fourvière Hôtel a ouvert ses portes en Novembre 2015 mais c’était une première visite pour moi. Vous me suivez ?

Même si la façade de l’établissement ressemble plus à celle d’un édifice religieux qu’à celle d’un hôtel (au moins de loin et avant de voir, sous le auvent, l’oeuvre Forêt Fourvière de Pablo Reinoso,), j’ai marqué un temps d’arrêt en découvrant la Réception et sa banque au milieu de la chapelle néo-gothique restaurée intégralement par l’Atelier Royal de septembre 2013 à juillet 2014.

Mes yeux se sont posés au sol avant de s’envoler vers les hauteurs de la coupole, sont passés des couleurs des vitraux à l’éclairage multicolore du meuble à clefs  et en quelques minutes l’esprit des lieux s’est imposé : conjuguer l’existant avec les innovations nécessaires à cet endroit atypique, tisser un lien entre le patrimoine historique et le monde contemporain (matérialisé ici par le mobilier et l’œuvre en forme de nuage dite Fourvière Bench signé aussi Pablo Reinoso).

 

 

En arrivant dans l’ancien cloitre, les péristyles aux briques rouges et aux lignes simples mais élégantes m’ont ramené de nombreuses années en arrière à L’Hermitage Gantois à Lille où j’étais allée boire un verre. Ici l’espace inondée de lumière accueille le restaurant bistronomique de l’hôtel Les Téléphones et le Bar Les collections à l’ambiance intimiste et tamisée.

 

 

 

 

Petit déjeuner : sous la verrière ou en terrasse ?

Je n’étais plus vraiment à Lyon depuis que j’avais pénétré dans l’entrée du Fourvière Hôtel mais en découvrant la verrière où les clients peuvent prendre leur petit déjeuner, je suis tombée totalement sous le charme. Luminosité, couleurs des chaises, tommettes au sol, j’aurais bien emporté tout chez moi (non cela ne va pas passer côté superficie) d’autant plus que j’ai toujours fantasmé sur les verrières (oui à chacun ses fantasmes )).

Gâteaux maison, céréales, fruits frais, fruits secs, fromages, charcuterie, viennoiseries, choix de boissons chaudes et froides (et j’en oublie sûrement, j’étais toujours subjuguée par la verrière), devant le buffet, les plus gourmands n’ont que l’embarras du choix pour attaquer la journée.

 

A cette date, aussi fou que cela puisse paraitre, les manteaux étaient au placard et les sandales presque de sortie, aussi c’est en terrasse, avec le chant des oiseaux en seul fond sonore que j’ai savouré mon café (j’ai triché cette assiette n’est pas la mienne …non je n’étais pas malade, j’avais juste en tête le déjeuner pas si lointain). J’avais beau savoir que le Vieux Lyon n’était qu’à 10 minutes à pied j’étais ailleurs ….

 

 

Moment de détente à l’espace Spa du Fourvière Hôtel

….d’autant plus qu’après un passage dans une des suites junior pour enfiler maillot et peignoir de bain, je me suis retrouvée, début avril dans l’eau chauffée du couloir de nage extérieur  de « Fourvière Les Bains » et malgré tous mes complexes (j’étais avec 3 autres blogueuses et instagrameuse super minces )), je dois avouer que c’était très chouette.

J’en rajoute une couche si je vous dis que j’ai même fait un saut dans le jacuzzi ? (pas le temps de tester les douches sensorielles, le hammam et la fontaine à glace par contre).

 

Les 75 chambres, réparties sur 3 niveaux, s’articulent en trois catégories : les Cellules (au nombre de 35 et d’une superficie moyenne de 22m2),
les Classiques (au nombre de 22 et avec des hauteurs sous plafonds de 4m), les Suites (au nombre de 15)

 

 

 

Ce que j’ai aimé en vrac à Fourvière Hôtel

-L‘accueil chaleureux (et pour les grincheux qui m’objecteraient que le contexte était particulier, j’ai eu des échos très positifs de personnes ayant été dans ce lieu en dehors de toutes circonstances aggravantes ))

-La luminosité aussi bien dans les péristyles, sous la verrière ou au Kfé

-Le choix des matériaux (les céramiques du Beaujolais, les têtes de lit Tolix basé en Bourgogne…), du mobilier (dans la chapelle lobby la collection Laval née de la collaboration entre le fabricant de meubles haut de gamme francaise Laval et le studio de design danois OEO ou la Louisina Chair de Stella Works entre autres) et des luminaires (les lampes Gras par exemple dans les chambres)

 

 

-le sentiment d’être ailleurs qu’à Lyon tout en étant à dix minutes à pied du Vieux Lyon

-les nombreuses références à l’histoire de Lyon qu’il s’agisse des portraits de lyonnais sur chaque porte de chambre (avec une courte notice bibliographique au dos de la porte), des tableaux dans la salle du buffet du petit déjeuner, une impression d’un Atelier de Canuts ou le terrain de boule lyonnaise que l’on voit sur une de mes photos plus haut

la cohabitation harmonieuse (voulue par les concepteurs Jean-Luc Mathias et Marianne Borthayre) dans un même endroit d’un héritage historique et d’une modernité à la fois dans la décoration et les services proposés

 

J’ai eu la chance de découvrir Fourvière Hôtel le temps d’une matinée en tant que blog ambassadeur de Lyon Shop Design. Pour rappel, le concours Lyon Shop Design met en lumière les créations ou rénovations originales de magasins, réalisées par des commerçants en tandem avec des architectes/designers.

Il récompense, tous les deux ans, les commerces de Lyon qui participent à l’embellissement de la ville grâce à leur architecture commerciale.  Fourvière Hôtel fait partie des 15 finalistes de ce concours et pour voter, cela se passe ici.

Après cette matinée de détente, c’est à bord d’une 2 CV conduite par Happy 2cv que j’ai rejoint un autre finaliste de Lyon Shop Design pour  le déjeuner.

A suivre ….

French touch

Il y a quelques temps j’ai été contactée pour participer à un « casting » organisé par les Hôtels de Charme et de caractère Relais du Silence pour donner ma vision, à travers une photo, de ce qu’est l’art de vivre à la française (avec à la clef une soirée privilège à gagner dans un des établissements ).

Les terrasses de café, les grands pâtissiers et leurs créations, la haute couture, la richesse de notre gastronomie et en particulier de nos fromages et de nos vins, le pain, les parfums de la région de Grasse, des marques comme Repetto ou le savon de Marseille, voici quelques unes des images auxquelles j’ai pensé.

L’expression « art de vivre à la française » renvoyait aussi pour moi à beaucoup de choses parfois impalpables, pas forcément traductibles instantanément en photos comme l’épicurisme, la liberté d’expression, l’amour des mots et des débats, un art de recevoir, une certaine atmosphère.

J’ai regardé mes photos rangées dans les trop nombreux dossiers de mon ordinateur (bonne résolution : trier et ranger) et j’ai sélectionné :

-une photo de la fontaine des Jacobins recouverte de fleurs à l’occasion de la  fête de la Rose. parce qu’elle parle de ma ville, Lyon, elle la montre sous son plus beau visage, elle est aussi le reflet d’une longue histoire de 200 ans de rosiéristes reconnus qui ont créé plus de 3000 rosiers avec une patience infinie, un savoir faire et un goût du beau.

-une photo du tea time au Plaza Athénée parce qu’il réunissait haute pâtisserie, art de la table, belle vaisselle et gourmandise

-une photo de vignes en Bourgogne car la richesse des terroirs en France c’est peut être aussi cela l’art de vivre à la française

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Si ma vision de l’art de vivre à la française correspond à la vôtre ou si vous avez envie que je vous emmène avec moi au moins virtuellement si je gagne le casting, c’est le moment de voter pour ma participation sur le site Relais du Silence.

Un grand merci et si si je gagne, tournée générale de gâteaux : )

 

(article partenaire)

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Ho36 : J’irai dormir chez vous

Quand quelqu’un en week-end ou séjour à Lyon me sollicite pour des adresses gourmandes, je suis capable de lui fournir une petite liste de mes endroits préférés mais si on me demande où poser ses valises, j’ai plus de mal à être de bon conseil car je n’ai jamais dormi à l’hôtel à Lyon. Aussi quand on m’a proposé de visiter le récemment ouvert Ho36, j’ai répondu pourquoi pas.

La première chose qui m’a frappé en arrivant à Ho36 (ho pour hostel et 36, le numéro que cet hôtel occupe rue Montesquieu dans le quartier qui n’en finit pas de monter, le quartier de la Guillotière) est la lumière qui baignait la grande salle du rez de chaussée.

Elle accueille, selon les heures, les petits déjeuners, ceux qui ont envie de trouver un coin tranquille pour venir travailler (wifi gratuit), ceux qui cherchent une brasserie à l’heure du déjeuner ou un endroit où venir partager entre amis un verre ou une planche apéro le soir. Elle mêle clients de cet hôtel nouvelle génération et habitants du quartier, lyonnais, flâneurs. Mais avant de me poser à une des tables, je suis allée voir à quoi ressembler les chambres de l’H036.

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En mode hostel

J’ai donc grimpé l’escalier central qui mène à chaque étage et à droite aux chambres collectives, à gauche aux chambres individuelles. En poussant la première porte, j’ai découvert une pièce spacieuse inondée de lumière et mêlant matières brutes  (cordes, béton), objets chinés et moquette moelleuse pour une ambiance à la fois épurée et cosy.

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Parents de plusieurs enfants, réjouissez vous : Ho36 a pensé à vous avec une chambre familiale (2 lits individuelles et 4 lits superposés, chacun disposant d’un grand casier pour pouvoir ranger ses affaires facilement).

A l’évocation du mot dortoir, vous vous imaginez enveloppé dans une serviette de bain attendant votre tour pour la douche ? Ici, les salles d’eau ont été conçues de manière à ce que vous puissiez vous déshabiller et vous habiller une fois à l’intérieur en toute tranquillité ( avec en plus des produits de soins équitables à disposition dans chaque douche).

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ho36-pictopetit test en passant : qu’évoque pour vous le logo de l’hôtel ?

En mode déjeuner

J’aurais bien bouquiné calée contre de gros oreillers dans une des chambres visitées mais c’était l’heure du déjeuner, l’occasion de prendre connaissance de la carte. Celle ci propose 3 entrées, 3 plats et 3 desserts ainsi que des spécialités lyonnaises comme un « hot dog chamboulé » façon lyonnaise, saucisson lyonnais façon petit salé ou des plats de brasserie comme un croque monsieur, une omelette minute, un tartate de boeuf entre autres.

A côté de cette carte, des plats reviennent chaque jour : j’ai retenu la pizza du jeudi (forcément )), mais vendredi c’est poisson frit et mercredi farcis.

J’ai choisi la salade Caesar (et pas de dessert, malgré le très tentant carrot cake de Piece of Cake, raisonnable cela m’arrive ) : elle était généreusement servie et avec une sauce excellente.

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Ce que j’ai aimé  en vrac

l’emplacement de cet hôtel : à 10 minutes à pied de Bellecour, à quelques mètres d’un arrêt de métro  et d’un arrêt de tram, c’est un bon point de chute pour partir à la découverte de Lyon. En plus, le quartier ne manque pas de bonnes adresses pour se restaurer.

les prix : à partir de 69 € la chambre; à partir de 25 €  le lit en chambre partagée; 5 € le petit déjeuner (café ou thé, tartines ou viennoiserie et verre de jus)

– le choix de travailler, outre avec des produits locaux pour ce qui est du vin, du café, des jus de fruits, des bières,  avec d’autres commerçants du quartier : les thés viennent d’en aparthé (situé à 400 m de l’hôtel), les pâtisseries viennent de Piece of cake, la pâte à pizza de Pizzalab (200m), le pain de l’Atelier du boulanger

l’ambiance : il y a un petit côté « auberge espagnole » dans la salle du rez de chaussée qui m’a plu. L’endroit avec son mélange de déco industrielle et d’objets recyclés (sièges du théâtre de Montbrison que l’on voit sur une de mes photos) et avec ses pictos a une identité bien à lui.

Je ne sais pas si j’aurais l’occasion d’y dormir un jour mais je compte bien y revenir pour y boire un verre un soir ou pour tester le brunch le week-end (brunch jusqu’à 17h, avis aux lève tard)  avec un buffet  à 18 € qui m’a l’air fort sympathique (Muesli, Yaourts, fromage blanc, Cakes du jour salé et sucré; Pains, beurre, confitures, pâtes à tartiner; Do it Yourself corner : toasts, gaufres, crêpes; Salades de fruits et de crudités; Minis viennoiseries; Fromages + propositions du moment ) (et je ne vous parle même pas de l’English breakfast )

Ho36

36 rue Montesquieu, Lyon 7ème
04 37 70 17 03
www.ho36hostels.com
facebook
instagram : @ho36hostel

 

Edit du 14/10/2016 : Ne ratez pas demain le lancement du guide Collector, place Bellecour, co-écrit par Yelp Lyon : un ticket d’or pour une nuit dans un très chouette hôtel s’est glissé parmi l’un des exemplaires distribués dans le cadre Le Festival Staycation à Lyon !

Merci à Clémence et à Élodie pour leur accueil

 

 

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