Tag

Festival Lumière

Browsing

Comment était votre week-end ? C’est un pléonasme de dire qu’il est passé trop vite (il parait que certaines personnes s’ennuient quand ils ne sont pas au boulot, va comprendre). Aujourd’hui j’ai préparé une tarte aux pêches qui ne ressemblait pas du tout à la photo dans le magazine mais qui était très bonne. Normalement la recette devrait être en ligne sur le blog cette semaine.

A part cela, cette semaine j’ai découvert :

Food Factory Lyon

Mardi midi, je m’apprêtais à déjeuner sur le pouce quand Stephatable m’a appelé et m’a proposé de venir manger un burger à la Food Factory Lyon (à 5 minutes à pied de chez moi, pratique ). Pour une fois que je pouvais dire oui à quelque chose de non planifié (j’aime bien les imprévus mais c’est quelque chose qui n’existe quasiment plus depuis que je suis parent), j’ai sauté sur l’occasion.

Food Factory Lyon, dernier bébé de Geek & Food inauguré il y a peu, est à la fois un lieu pour les shooting photos culinaires (avec une luminosité idéale), un lieu de coworking culinaire et un espace événementiel (il y a une grande cuisine avec tout l’équipement pour préparer à manger). Bref si vous cherchez un lieu pour organiser un événement gourmand, gourmet, croquant et craquant sur Lyon, vous savez qui contacter.

 

 

Les burgers confectionnés par @Clotildevente (présente avec @marie.enes pour un shooting mariant food et objets chinés) étaient excellents et on était vraiment bien dans le jardin attenant à la Food Factory Lyon.

 

Le festival Lumière édition 2017

Jeudi matin, j’ai assisté à la conférence de presse annonçant la programmation du prochain festival Lumière qui aura lieu du 14 au 22 octobre prochain. Thierry Frémeaux a ménagé le suspense jusqu’à la fin quand à l’invité de cette édition 2017 (j’avais pas le bon pronostic )), Wang Kar-Waï. Je vous avoue que de ce réalisateur je n’ai vu qu‘In the Mood for Love.  Je vais régulièrement au cinéma mais je ne suis pas une cinéphile car j’ai vu peu de « grands classiques ». Le festival Lumière est justement l’occasion de découvrir ou de revoir des films faisant partie du patrimoine culturel.

Cette année, le festival mettra à l’honneur entre autres  :

-le réalisateur Henri-Georges Clouzot (avec une copie restaurée du Salaire de la peur dont nous avons vu un extrait ou L’enfer)
-l’acteur de cinéma muet Harold Lloyd lors de ciné-concert à l’auditorium
– dans le cadres des grandes projections, les films en copies restaurées de 1900, Rencontre du 3ème type et 2001 Odyssée de l’Espace
-le réalisateur JL Godard de ses premiers films à avant 1968 (nous avons vu un extrait de Pierrot le Fou qui m’a vraiment donné envie de voir ce film)
– les invités Tilda Swinton, Guillermo del Toro, Diane Kurys
– le musicien de cinéma Giorgio Moroder
-le film Le Roi Lion dans le cadre du festival pour les enfants

 

crédit photo : Nicolas Guérin 

Je n’avais jusqu’à présent vu Thierry Frémeaux que sur quelques plateaux télé. Je l’ai trouvé captivant quand il parle de cinéma et son livre, Sélection officielle, déjà dévoré par mon fou de ciné, a rejoint ma pile de livres à lire sur ma table de chevet.

Julien Doré aux nuits de Fourvière

Vendredi soir j’ai pris la direction des arènes de Fourvière. En dehors de l’artiste, les nuits de Fourvière c’est tout un rituel : emprunter le funiculaire jusqu’à l’arrêt minimes, juger de la popularité du spectacle en fonction de la longueur de la file d’attente, attendre des fourmis plein les jambes que les portes s’ouvrent, presser le pas en espérant avoir une place pas trop haut dans les gradins, attraper au passage un coussin pour amortir la rudesse de la pierre sur laquelle nos fessiers seront assis pendant quelques heures, voir les arènes se remplir doucement alors que le ciel peu à peu change de lumière, se laisser envelopper par cette ambiance si particulière, imaginer tous ceux et celles qui se sont assis ici à travers les siècles en voyant les colonnes sur la scène, commencer à s’impatienter ….

Et puis, le rideau cachant une esperluette est tombé, les balances ont pris fin, un murmure de plus en plus puissant a parcouru l’amphithéâtre, les musiciens sont arrivés sur scène et  Julien Doré est apparu dans l’encadrement de l’esperluette.

Dès la première chanson, il nous a embarqué avec lui avec son énergie incroyable, avec cette façon de faire corps avec les spectateurs et de leur tendre le micro (mieux vaut connaitre ses chansons), avec sa folie, sa façon de bouger, son humour.

Ses musiciens étaient toujours aussi bons. Je l’ai déjà écrit ici mais il est bien plus qu’un chanteur : on le voit dans le soin qu’il prend dans chaque détail de l’album en tant qu’objet, on le voit dans la conception de ses clips et sur scène il bondit, il séduit, il est sensuel puis drôle puis tendre ….il s’éclate et c’est communicatif.

Et puis il y a ces surprises qui ont émaillé le spectacle et que je tairais par ce que sa tournée est loin d’être finie et que cela fait partie du plaisir. Comme l’a dit @carnetsdemode avec qui j’étais, on ne peut pas rembobiner ? (vous imaginez si on pouvait rembobiner les moments les plus forts, les plus heureux de notre vie, ce serait un sacré super pouvoir ? …ou peut être qu’ils ont de la valeur justement parce qu’ils sont uniques )

Aluna Festival 🐬 #JDTOUR

Une publication partagée par Julien Doré Øfficiel (@jdoreofficiel) le

Puzzle café

Samedi matin, j’avais rdv avec Emilie du blog Cinnamon & Cake pour tester la formule pancakes de Diploïd. Sauf qu’en arrivant devant la devanture à 9h, on s’est rendue compte que cela n’ouvrait qu’une heure plus tard et que toutes les adresses auxquelles on pensait sur la presqu’île étaient également fermées. Je crois qu’il y avait une sorte de malédiction sur ce samedi 17 (la principale intéressée comprendra), heureusement on est arrivées par hasard devant Puzzle Café et c’était ouvert.

On aurait pu juste boire un café (le mien n’étant déjà pas très « instragrammable » car je n’aime pas le lait en boisson) mais les pancakes se rappelaient encore douloureusement à notre esprit, alors on a craqué pour une part de carrot cake bien parfumé et moelleux.

Il y a assez peu de tables mais du coup je trouve que cela créé une ambiance intime, dans laquelle on imagine se retrouver entre habitués. J’ai apprécié mon americano et j’ai vu sur le tableau noir derrière le comptoir une formule déjeuner. Bref je repousserai la porte de cet  endroit qui a la bonne idée d’ouvrir tôt.

 Puzzle Café
4 rue de la poulaillerie (près de Cordeliers et des Terreaux)
Lyon, 2ème

 

Voilà cette semaine était bien remplie, je crois que j’en profite avant les vacances scolaires (deux mois avec les enfants, ce n’est pas maternellement correct mais oui moi je trouve cela long !)

Hydratez-vous, restez à l’ombre, il parait qu’il va faire encore plus chaud cette semaine !

Non mais c’est déjà les vacances de la Toussaint ? je ne vais pas pouvoir déballer tout de suite mes tablettes de Dulcey (le placard de mon entrée commence à ressembler à une annexe de G Detou), des petites mains seraient capables de venir les manger comme ça alors que je les réserve pour des futurs desserts. Déjà que les enfants ont voulu tester le mug de voyage que j’ai ramené de Neolid, entreprise lyonnaise qui fabrique en France ces mugs qu’on peut fermer sans couvercle (test complet à venir avec un cobaye idéal, doublure de Pierre Richard qui a déjà bousillé deux téléphones portables en quelques mois en mettant de l’eau dessus..non non ce n’est pas moi ).

A part ça cette semaine je n’ai ni vu Pedro Almodovar, ni Keanu Reeves (dans le genre dialogue surréaliste, Monsieur m’appelle puis me raccroche quasiment au nez en me disant « désolée je dois te laisser, je gêne le passage de Keanu Reeves« …bon perso j’aurais préféré Jérémie Elkaïn, Jude Law ou Yvan Attal …cherchez pas il n’y a aucune logique entre ces 3 hommes) ni personne de véritablement connu (si ce n’est Michel Ciment mais qui connait Michel Ciment à part ceux qui écoutent le Masque et la Plume ? ) mais j’ai trouvé sympa l’ambiance au village installé pour le festival des Lumières et cela m’a permis de goûter les bons hot broc (mix entre un hot dog et une brochette) de la camionnette, food truck lyonnais que je ne peux que vous conseiller.

La semaine s’est finie dans la douceur avec la dédicace du livre du chef pâtissier Sébastien Bouillet, Leçons de gourmandise (livre dont il faut que je vous reparle très vite et qui est un vrai plaisir pour les yeux à chaque page ) et des tartelettes garnies de ganache au lait banane et passion qui n’ont laissé personne indifférent.

semaine 42 (1)semaine 42 (2)semaine 42 (3)semaine 42 (4)semaine 42 (5)

Dimanche prochain pas de récap de la semaine en photos car le week-end je serai (si tout va bien c’est à dire si aucun microbe super virulent que les enfants prennent toujours soin d’attraper la veille d’un départ en voyage ne se manifeste) en Corrèze où j’ai de la famille.

Sauf absence totale de réseau (pas taper les corréziens, pas taper), vous pourrez tout de même prendre un bol d’air limousin sur Instagram. Une petite dose chocolatée atterrira également dans votre boîte aux lettres vendredi si vous vous êtes inscrit(e) à la newsletter (dans la colonne de droite ).

Pin It