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Je dois avoir des antennes pour tout ce qui concerne les objets liés à l’écriture parce que très peu de temps après son ouverture (il y a un mois), j’ai vu une photo sur Instagram d’une nouvelle boutique Papier Merveille à la Croix Rousse. Elle est située dans mon quartier mais pas dans une rue que j’emprunte souvent…résultat j’ai attendu l’inauguration officielle jeudi soir pour la découvrir en vrai.

Christine Daufaut, graphiste, a travaillé dans des agences de communication et de grands éditeurs avant de créer son propre studio graphique. Elle s’est installée à Lyon en 2004 et a décidé de créer Papier Merveille, forcément inspirée par notre belle ville (non là j’invente un peu). Elle a imaginé 8 collections différentes (collection bébé, kid -celle avec des glaces-, pop up, arty, capsule, pépite, roy, monothyte, space) qu’on découvre d’abord dans la vitrine (très réussie) avant de pénétrer dans la boutique-atelier (qu’on voit derrière la verrière).

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille

Déjà à ce stade si vous n’avez pas prononcé la phrase mythique « mais que c’est joli !  » c’est 1) que vous n’avez jamais vu les Bronzés font du ski (comment est ce possible ?) 2) que l’envoi des lettres papier ne vous manquent pas (je suis très old fashioned je sais j’assume). Bref les amoureux du papier et de l’écrit auront probablement comme moi, le stylo qui les démangent en découvrant les cartes postales, carnets et blocs notes.

Ces objets liés à l’univers de la papeterie sont complétés par des objets plus « déco » comme des affiches, des sets de table en papier, un tote bag, des magnets, des pins, des miroirs de poche et des foulards.

papier merveille

 

papier merveille

 

papier merveille le carnet ROC

Quand j’ai vu dans la boutique Papier Merveille, ces carnets ROC j’ai pensé à du liège mais la couverture est fabriquée en papier écrasé alors que les pages intérieures sont en papier pierre. Composé à 80% de poudre de pierre et de 20% de polyéthylène, ce papier ne jaunit pas, ne coupe pas les doigts, il ne contient ni eau, ni bois, ni chlore contrairement à du papier traditionnel. En plus il est 100% biodégradable.

Et là vous imaginez un papier un peu rugueux comme celui sur lequel vous écrivez vos correspondants anglais ? au contraire au toucher, le papier pierre glisse sous les doigts et on imagine déjà combien il doit être agréable de laisser courir sa plume dessus. L’épaisseur du papier  prédestine également ce carnet aux aquarelles.

 

papier merveille

 

papier merveille collection monothyte

 

la collection ARTY s’inspire des formes Art déco et des années folles

 

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Ce que j’aime chez Papier Merveille :

💌 Gros coup de cœur pour le bloc notes avec des glaces et des pâtisseries, pas besoin de vous expliquer pourquoi

💌 La collection monolythe avec le petit zèbre

💌 Les surprises glissées à l’intérieur des carnets et des blocs notes (cela doit être mon côté enfantin mais l’idée me plait !)

💌 La box surprise à offrir et composée d’objets surprises venant de la boutique (ceci est un message subliminal)

💌 Les petits objets comme les magnets, les badges pour des cadeaux pas ruineux mais originaux

💌 La collaboration avec la Maison des Canuts pour la fabrication des foulards (on achète local !)

💌 Le site internet est aussi joli, joyeux que leurs collections (je voudrais la même chose pour mon blog) ), on sent la patte de la graphiste derrière 🙂

papier merveille

Papier Merveille
1, rue Joséphin Soulary
69004 Lyon

C’est, plongée dans le noir, (le conseil selon lequel il suffirait de laisser les volets fermés pour avoir une pièce fraiche est, en passant, plutôt bidon ou ne doit fonctionner que dans les maisons avec des murs épais en pierre, hier après midi il faisait 30° dans mon salon) que je tente d’écrire ce billet plein de lyonnaiseries. Je précise bien « tente » car chaleur + obscurité = risque de somnolence (#lavieillesse). Allez c’est parti avec …

La semaine du Risotto

La semaine du risotto qui se tient, cette semaine, à Lyon du 26 juin au 2 juillet 2017 avec comme principe, 7 recettes de risotto imaginées par les chefs lyonnais et mises à la carte de leur restaurant à savoir :

  • Basserie Le Sud – Gérard Lasne / 11 place Antonin Poncet 69002 Lyon
  • Café Terroir – Florent Poulard / 14 rue d’Amboise 69002 Lyon
  • Le Jeu de Quille – Guillaume Besson / 1 place Meissonnier, 69001 Lyon
  • Le Tire-Bouchon – Florent Gilibert / 16 rue du Boeuf, 69005 Lyon
  • Lyon’s GastroPub – Jeremy Lemaître / 7 Rue Neuve, 69001 Lyon
  • M Restaurant – Julien Gautier / 47 avenue Maréchal Foch 69006 Lyon
  • Marguerite – Francesco Santin / 57 Avenue des Frères Lumière, 69008 Lyon

Si en France, le riz est essentiellement dégusté en accompagnement, il est un plat en soi en Italie.  Pour réaliser un risotto à l’italienne, oubliez la crème, seuls le beurre et l’huile d’olive sont autorisés. Son goût repose ensuite  sur l’adjonction de bouillon chaud de légumes ou de viande.

Il existe plusieurs types de riz à risotto : le riso carnaroli, reconnaissable à son grain long et  souvent considéré comme le roi des riz à risotto; le riso arborio est la variété la plus connue dans le monde, son grain a des proportions généreuses et son taux d’amidon élevé permet de réaliser des risotti très crémeux;  le vialone nano, cultivé principalement dans la région de Vérone, en Vénitie, a obtenu le label IGP en 1990 et a un grain trapu qui permet une excellente absorption des condiments avec lesquels on le prépare.

C’est ce dernier risotto que j’ai choisi pour préparer un risotto aux petits pois en mettant un peu de vin de blanc en plus du bouillon de poule. Mis à part le fait de bien rester devant sa casserole et de ne pas ajouter de liquide, tant que la quantité précédemment versée n’a pas été absorbée, il n’y a pas difficulté majeure. Il faut compter environ 18 min du cuisson tout compris et servir dès que c’est prêt. Et c’est très bon !

En amont, j’avais été invitée à la présentation de la semaine du Risotto à l’école de cuisine de l’institut Paul Bocuse et à cette occasion, j’ai essayé de suivre tous les gestes du chef  Francesco Santini (aux commandes du restaurant Marguerite ) alors qu’il préparait un risotto au basilic, tartare de tomate et burrata « pugliese. C’était très frais, estival, parfumé, un  vrai régal !

crédit photo : Aline Perrier photographe

Voici la recette pour 4 personnes :

Ingrédients :

  • 240g de Riz Carnaroli
  • 60g d’Oignons Paille Ciselés
  • 50g de Vin Blanc Sec
  • Bouillon de Légumes ou de Volaille P.M
  • 100g de Feuilles de Basilic ou 1 Pot
  • 1 Grosse Tomate Cœur de Bœuf 300g env.
  • 2g d’Origan Sec
  • 3g d’Origan Frais
  • 2 Burrata de 125g chacune
  • 60g de Beurre Froid Coupé en Petits Dès
  • 60g de Parmesan Râpé
  • 15g de Copeaux de Parmesan
  • 25g d’Huile Olive Extra Vierge

 Préparation :

  • Laver les feuilles de basilic, réserver les plus petites pour la décoration du plat.
  • Blanchir le reste rapidement dans une chauffante bien assaisonnée, les débarrasser dans une eau glacée puis mettre à égoutter.
  • Monder la tomate puis la couper en deux à l’équateur et l’épépiner avec une cuillère à pomme parisienne.
  • Hacher finement la chair au couteau puis mettre à égoutter et réserver au frais au moins 30mn.
  • Presser légèrement les feuilles de Basilic et conserver l’eau de cuisson qui en sort.
  • Mixer au « Blender » les feuilles de Basilic en ajoutant petit à petit de l’eau de cuisson afin d’obtenir un mélange lisse et brillant. Réserver au frais.
  • Suer les oignons au beurre avec une pincée de sel.
  • Ajouter le riz et le faire nacrer. Déglacer au vin blanc, puis le réduire à sec.
  • Mouiller le riz en 4 ou 5 fois à l’aide du bouillon tout en remuant entre les mouillements et en maintenant une ébullition moyenne constante.
  • Une fois le riz à consistance (environ une quinzaine de minutes), ajouter la purée de basilic et lier le risotto avec le parmesan râpé, le beurre et l’huile d’olive.
  • Rectifier l’assaisonnement et laisser le riz reposer quelques minutes.
  • Récupérer le tartare de tomate, l’assaisonner avec les origans, l’huile d’olive, le poivre et ajouter de la fleur de sel.
  • Découper les Burrata en 2.
  • Passer au dressage sur assiette plate. Disposer 4 cuillerées de risotto au centre de l’assiette, tapoter légèrement le dessous de celle-ci afin d’étaler le risotto de façon homogène.
  • Prendre un emporte-pièce et le disposer au milieu.
  • Dresser le tartare de tomate en demi-lune sur le côté droit et disposer la demi Burrata sur le côté gauche.
  • Retirer l’emporte-pièce et répartir harmonieusement les copeaux de parmesan, les feuilles de basilic et finir avec un trait d’huile d’olive extra vierge et un tour de moulin à poivre

Casa Nobile

On reste en Italie avec une adresse de restaurant que je vous conseille si vous aimez autant la pasta que moi (il y a aussi quelques risotti à la carte), Casa Nobile. J’y suis retournée samedi pour un déjeuner avec ma fille pour qui, côté culinaire, il n’y a rien au dessus d’un bon plat de pâtes.

Lorsque nous sommes partis en Sardaigne, à Pâques, elle a mangé des pâtes (mais jamais les mêmes) midi et soir pendant une semaine alors pour faire plaisir à la Miss,  je savais que Casa Nobile était le bon endroit.

Les serveuses à l’accent italien si chantant sont charmantes et souriantes et il est aussi difficile de choisir un plat dans la carte de ce restaurant qu’une pâtisserie dans une vitrine appétissante quand on est bec sucré. Ma fille s’est laissée tenter par le très classique lasagnes à la bolognaise (et en toute honnêteté, elles battent celle que je prépare à plates coutures) et j’ai pris des linguine (mes préférés je crois) aux fruits de mer et petites courgettes rôties. Nous étions installées à une table au frais pas loin des cuisines (et dans une partie moins bruyante que la salle principale) et nous n’avons cessé de nous dire combien c’était délicieux.

 

 

Ce n’est pas forcément très bon marché (surtout si on compare avec les prix à Turin par exemple) mais à chaque fois que je m’y suis attablée, j’ai passé un très bon moment.

Machine de cirque aux Nuits de Fourvière

C’est aussi avec ma fille (qui envisage carrément d’épouser un italien -je lui ai dit qu’elle épouserait aussi la mama -) que je suis allée voir aux Nuits de Fourvière le spectacle de Machine de cirque. C’était la première fois qu’elle prenait un petit coussin qui s’envolerait quelques heures plus tard dans les airs, c’était la première fois qu’elle s’asseyait dans les gradins pas très confortables surtout quand on veut mettre à tout prix une robe mais cette première fois, on s’en souviendra aussi pour l’originalité et la qualité du spectacle vu ce soir là.

Le cirque traditionnel, j’y ai emmené les enfants quelques fois quand ils étaient tout jeunes mais les numéros avec des animaux me mettent toujours mal à l’aise (non, vous n’arriverez pas à me faire croire qu’ils sont « heureux » de faire cela et de vivre le reste du temps dans des cages minuscules même s’ils sont nés en captivité) et j’ai toujours trouvé les clowns plus flippants que drôles.

Si les 5 garçons de Machine de cirque empruntent bien des codes au cirque, ils s’en éloignent aussi beaucoup réussissant le pari de rendre leur spectacle à la fois drôle, moderne et poétique. Sur scène, pas de piste aux étoiles mais une sorte d’échafaudage, prétexte à de multiples acrobaties, une énorme batterie et d’autres instruments qui accompagnent en direct les différents numéros.

Et eux surtout, incroyables de force et de souplesse, d’énergie et de grâce. Avec eux, les vélos semblent légers comme des plumes et se conduisent debout, couché, à l’envers, ils forment des cercles sur scène quasi hypnotiques. Avec eux, une simple serviette de bain devient prétexte à toutes les contorsions dans un numéro qui a fait rire l’arène entière du début à la fin. Avec eux, on a l’impression qu’il suffit de prendre son élan pour s’envoler dans les airs, exécuter une ou deux figures une fois en haut et atterrir comme si de rien n’était (même si à chaque fois, on a le cœur qui se serre de peur, à part quelques tapis sur scène, il n’y a rien pour les protéger).

Assises tout en bas des gradins, on a vu leur torse se soulever, leurs vêtements trempés de transpiration, leur visage concentré quand il le fallait, leur complicité et cette générosité à donner tant au public le temps d’un spectacle que cela en est émouvant (en tous cas, moi cela m’émeut). Que serait le monde sans artistes et leur folie qu’on leur reproche parfois parce qu’ils ne sont pas assez dans les clous, pas assez conformes et dans les normes, pas assez « rentables »? Voilà à quoi je pensais en regardant ma fille qui n’a pas raté une seconde de ce spectacle inventif, rythmé, amusant et qui a, absolument tenu, à ce qui nous mettions quelques mots sur le livre d’or prévu à cette occasion.

Voilà c’est tout pour ce dimanche. Je ne me suis pas endormie en route (et j’espère que vous non plus) et je vous souhaite une belle semaine à venir !

Comment était votre week-end ? C’est un pléonasme de dire qu’il est passé trop vite (il parait que certaines personnes s’ennuient quand ils ne sont pas au boulot, va comprendre). Aujourd’hui j’ai préparé une tarte aux pêches qui ne ressemblait pas du tout à la photo dans le magazine mais qui était très bonne. Normalement la recette devrait être en ligne sur le blog cette semaine.

A part cela, cette semaine j’ai découvert :

Food Factory Lyon

Mardi midi, je m’apprêtais à déjeuner sur le pouce quand Stephatable m’a appelé et m’a proposé de venir manger un burger à la Food Factory Lyon (à 5 minutes à pied de chez moi, pratique ). Pour une fois que je pouvais dire oui à quelque chose de non planifié (j’aime bien les imprévus mais c’est quelque chose qui n’existe quasiment plus depuis que je suis parent), j’ai sauté sur l’occasion.

Food Factory Lyon, dernier bébé de Geek & Food inauguré il y a peu, est à la fois un lieu pour les shooting photos culinaires (avec une luminosité idéale), un lieu de coworking culinaire et un espace événementiel (il y a une grande cuisine avec tout l’équipement pour préparer à manger). Bref si vous cherchez un lieu pour organiser un événement gourmand, gourmet, croquant et craquant sur Lyon, vous savez qui contacter.

 

 

Les burgers confectionnés par @Clotildevente (présente avec @marie.enes pour un shooting mariant food et objets chinés) étaient excellents et on était vraiment bien dans le jardin attenant à la Food Factory Lyon.

 

Le festival Lumière édition 2017

Jeudi matin, j’ai assisté à la conférence de presse annonçant la programmation du prochain festival Lumière qui aura lieu du 14 au 22 octobre prochain. Thierry Frémeaux a ménagé le suspense jusqu’à la fin quand à l’invité de cette édition 2017 (j’avais pas le bon pronostic )), Wang Kar-Waï. Je vous avoue que de ce réalisateur je n’ai vu qu‘In the Mood for Love.  Je vais régulièrement au cinéma mais je ne suis pas une cinéphile car j’ai vu peu de « grands classiques ». Le festival Lumière est justement l’occasion de découvrir ou de revoir des films faisant partie du patrimoine culturel.

Cette année, le festival mettra à l’honneur entre autres  :

-le réalisateur Henri-Georges Clouzot (avec une copie restaurée du Salaire de la peur dont nous avons vu un extrait ou L’enfer)
-l’acteur de cinéma muet Harold Lloyd lors de ciné-concert à l’auditorium
– dans le cadres des grandes projections, les films en copies restaurées de 1900, Rencontre du 3ème type et 2001 Odyssée de l’Espace
-le réalisateur JL Godard de ses premiers films à avant 1968 (nous avons vu un extrait de Pierrot le Fou qui m’a vraiment donné envie de voir ce film)
– les invités Tilda Swinton, Guillermo del Toro, Diane Kurys
– le musicien de cinéma Giorgio Moroder
-le film Le Roi Lion dans le cadre du festival pour les enfants

 

crédit photo : Nicolas Guérin 

Je n’avais jusqu’à présent vu Thierry Frémeaux que sur quelques plateaux télé. Je l’ai trouvé captivant quand il parle de cinéma et son livre, Sélection officielle, déjà dévoré par mon fou de ciné, a rejoint ma pile de livres à lire sur ma table de chevet.

Julien Doré aux nuits de Fourvière

Vendredi soir j’ai pris la direction des arènes de Fourvière. En dehors de l’artiste, les nuits de Fourvière c’est tout un rituel : emprunter le funiculaire jusqu’à l’arrêt minimes, juger de la popularité du spectacle en fonction de la longueur de la file d’attente, attendre des fourmis plein les jambes que les portes s’ouvrent, presser le pas en espérant avoir une place pas trop haut dans les gradins, attraper au passage un coussin pour amortir la rudesse de la pierre sur laquelle nos fessiers seront assis pendant quelques heures, voir les arènes se remplir doucement alors que le ciel peu à peu change de lumière, se laisser envelopper par cette ambiance si particulière, imaginer tous ceux et celles qui se sont assis ici à travers les siècles en voyant les colonnes sur la scène, commencer à s’impatienter ….

Et puis, le rideau cachant une esperluette est tombé, les balances ont pris fin, un murmure de plus en plus puissant a parcouru l’amphithéâtre, les musiciens sont arrivés sur scène et  Julien Doré est apparu dans l’encadrement de l’esperluette.

Dès la première chanson, il nous a embarqué avec lui avec son énergie incroyable, avec cette façon de faire corps avec les spectateurs et de leur tendre le micro (mieux vaut connaitre ses chansons), avec sa folie, sa façon de bouger, son humour.

Ses musiciens étaient toujours aussi bons. Je l’ai déjà écrit ici mais il est bien plus qu’un chanteur : on le voit dans le soin qu’il prend dans chaque détail de l’album en tant qu’objet, on le voit dans la conception de ses clips et sur scène il bondit, il séduit, il est sensuel puis drôle puis tendre ….il s’éclate et c’est communicatif.

Et puis il y a ces surprises qui ont émaillé le spectacle et que je tairais par ce que sa tournée est loin d’être finie et que cela fait partie du plaisir. Comme l’a dit @carnetsdemode avec qui j’étais, on ne peut pas rembobiner ? (vous imaginez si on pouvait rembobiner les moments les plus forts, les plus heureux de notre vie, ce serait un sacré super pouvoir ? …ou peut être qu’ils ont de la valeur justement parce qu’ils sont uniques )

Aluna Festival 🐬 #JDTOUR

Une publication partagée par Julien Doré Øfficiel (@jdoreofficiel) le

Puzzle café

Samedi matin, j’avais rdv avec Emilie du blog Cinnamon & Cake pour tester la formule pancakes de Diploïd. Sauf qu’en arrivant devant la devanture à 9h, on s’est rendue compte que cela n’ouvrait qu’une heure plus tard et que toutes les adresses auxquelles on pensait sur la presqu’île étaient également fermées. Je crois qu’il y avait une sorte de malédiction sur ce samedi 17 (la principale intéressée comprendra), heureusement on est arrivées par hasard devant Puzzle Café et c’était ouvert.

On aurait pu juste boire un café (le mien n’étant déjà pas très « instragrammable » car je n’aime pas le lait en boisson) mais les pancakes se rappelaient encore douloureusement à notre esprit, alors on a craqué pour une part de carrot cake bien parfumé et moelleux.

Il y a assez peu de tables mais du coup je trouve que cela créé une ambiance intime, dans laquelle on imagine se retrouver entre habitués. J’ai apprécié mon americano et j’ai vu sur le tableau noir derrière le comptoir une formule déjeuner. Bref je repousserai la porte de cet  endroit qui a la bonne idée d’ouvrir tôt.

 Puzzle Café
4 rue de la poulaillerie (près de Cordeliers et des Terreaux)
Lyon, 2ème

 

Voilà cette semaine était bien remplie, je crois que j’en profite avant les vacances scolaires (deux mois avec les enfants, ce n’est pas maternellement correct mais oui moi je trouve cela long !)

Hydratez-vous, restez à l’ombre, il parait qu’il va faire encore plus chaud cette semaine !

Même si je suis un peu en mode « fan » dès qu’il s’agit de mon quartier de la Croix Rousse et que je me surprends à dire « je descends à Lyon » comme si je vivais sur un territoire indépendant, j’aime me balader ailleurs et descendre de ma colline ….d’autant plus lorsqu’il s’agit de découvrir les nouvelles pâtisseries de C Gastronomie. Me voilà une matinée en semaine à deux pas de la place Lyautey où se situe une des boutiques C-Gastronomie (l’autre boutique lyonnaise étant juste à côté de la place de la république, 17 rue Childebert).

Après avoir fait un tour des lieux, me voilà les yeux pétillants devant la vitrine sucrée où s’alignent mignardises et pâtisseries individuelles (les nouvelles pâtisseries* sont arrivées fin mai)

 

Comme vous le voyez sur mes photos précédentes , vous pouvez déguster sur place une des douceurs, seules ou dans le cadre d’une formule déjeuner en piochant dans les propositions salées (salades, verrines, quiches, tartes salées…) mais pour ma part, je les ai précieusement ramenées à la maison pour les photographier avant de les déguster.

Je vous présente pour commencer Green Zest, à la forme originale et élégante et  composé d’un biscuit amandes, d’une marmelade d’agrumes et d’un crémeux vanille coco-citron vert : je ne m’appelle pas Mercotte mais j’aurais trouvé cet entremet plus rafraichissant sans la coco (mais c’est vraiment une histoire de goût personnel ).

Le Samba est la pâtisserie la plus exotique de cette gamme printemps/été avec sa dacquoise coco, sa compotée d’ananas, son crémeux exotique et son crumble coco.

La tartelette aux fruits rouges composée d’une frangipane et de fruits rouges (et dont la pâte à tarte rouge est au diapason de la création) est le coup de cœur de l’homme qui adore les tartes. C’est frais, généreux en fruits et la pâte à tarte a une épaisseur juste comme il faut.

J’ai gardé le meilleur pour la fin, en tous cas le meilleur pour moi avec pour commencer le Croq’Choc composé d’un biscuit pécan, d’un crémeux caramel, d’un croquant noisette et d’une ganache chocolat Jivara. Je l’ai déjà écrit ici, bien qu’accro au chocolat, mon choix dans une pâtisserie va rarement se tourner vers celles au chocolat (et encore moins en dehors de l’automne-hiver) car j’ai toujours peur que le tout manque d’équilibre et de contraste (et pour moi une bonne pâtisserie est une pâtisserie qui ne laisse pas une sensation d’être rassasié, mais au contraire de légèreté avec l’idée qu’on en reprendrait bien une autre).

Le Croq’Choc fait partie pourtant de mes 3 pâtisseries préférées dans celle que j’ai goûtées pour le côté « crispy » (à la fois croustillant et très léger) du biscuit et le côté fondant et gourmand de l’ensemble. C’est indéniablement régressif comme souvent avec le chocolat mais pas du tout écœurant.

C-Gastronomie

Pas de mystère, si je vois des pâtisseries à base de pâte à choux dans une vitrine, il y a de fortes chances pour que je me tourne vers celles-ci en priorité (d’autant plus que je n’ai toujours pas franchi le pas d’essayer à la maison, prenant comme prétexte mon vieux four premier prix qui chauffe un peu comme bon lui semble et qui ne s’éclaire plus-pas trop pratique pour vérifier si les choux gonflent bien- alors qu’il s’agit plus probablement de la peur du fiasco -cela m’énerve franchement quand je loupe une recette et qu’elle finit à la poubelle).

En plus, je trouvais le Saint Honoré Vanille de C Gastronomie très élégant, sa collerette me faisant penser à celle des Saint Honoré de Cédric Grolet. En croquant l’unique petit choux sur le dessus, je me disais que cela allait me laisser sur ma faim (d’autant plus que toutes les pâtisseries ont été partagées ) mais la bonne idée de cette version est de proposer un « socle » en pâte en choux avec un crémeux vanille. Le glaçage caramel du petit chou craque sous la dent, la chantilly est aérienne et pas trop sucrée ..pas de doute, le choux me fait toujours le même effet ..

…et ce n’est pas le choux fraise avec son confit de fruits rouges qui vient chatouiller le palais qui va me contredire !

J’ai demandé à la personne qui tenait la boutique quelle était sa pâtisserie préférée parmi celles présentes derrière la vitrine et elle m’a répondu le « Chocolaté » (biscuit chocolat, lemon curd à l’orange, ganache thé et mousse au chocolat)…mince celle là je ne l’ai pas goûtée : )

Est ce que j’ai envie de retourner à C-Gastronomie ?

-oui pour reprendre un choux fraise et un Saint Honoré (mais sans le partager cette fois gniark gniark)
-oui car en dehors du Chocolaté, il me reste encore quelques pâtisseries à goûter et la « collection » se renouvellera au fils des saisons
-oui car rayon salé, j’ai trouvé les salades que j’ai pris à emporter très bonnes et fraiches (c’est servi copieusement et vous pouvez demander moitié moitié avec deux salades différentes)

Et vous, quelle nouveauté vous tente le plus ?

 

*Invitation

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