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cinéma; cheesecake; école maternelle

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Après avoir lu le titre de ce billet, vous vous dites a) que je déconne à plein tubes car la sortie des classes a lieu seulement vendredi 3 juillet b) que j’ai déménagé dans un pays où l’école est effectivement finie c) que je fais sécher l’école à mes enfants pour partir en vacances ailleurs qu’en France et sans y laisser un rein (option que j’envisage d’ailleurs sérieusement pour une année ultérieure) d) que j’avais envie de vous chanter du Sheila.

Aucune de ces réponses n’est la bonne, les enfants vont bien encore mettre leur cartable (alors que ceux pour la rentrée sont déjà en rayon) sur le dos pendant 5 jours mais les devoirs se font plus rares, la kermesse épuisante de toute fin d’année scolaire a eu lieu (sur l’échelle de la torture parentale, je place ça au dessus des squares et à égalité avec les anniversaires où il faut occuper 8 gosses surexcités dans un appartement car il pleut dehors ..oui on peut aimer ses enfants mais pas le package qui va avec) , les instit ont l’air aussi épuisés que les élèves survoltés…. et surtout ma fille vit ses derniers jours de maternelle. Elle avec l’insouciance propre à son âge (celle qu’on aimerait garder toute la vie), moi avec cette mélancolie contre laquelle je ne peux rien.

Je savoure ces dernières fois où je peux l’amener à la porte de la classe, la voir s’installer, voler quelques instants de sa vie d’écolière. Finis les petits chaussons pour la gym à mettre dans le casier juste au dessous de son prénom et qui finissent toujours par être trop petits en cours d’année. Finis la chorale et les défiles du Carnaval où je mets mes lunettes de soleil sur le nez pour ne pas montrer que je chouine. Finis les dessins, bâton de pluie en carton, chapeau fabriqué avec des pots de petits suisses et autres recyclages savamment imaginés par la maîtresse. Exit la file de parents qui attend dans le couloir et dont on connait parfois des morceaux de vie sans qu’ils s’en rendent compte au fil des années.

Ma fille grandit et c’est tellement riche, tellement intéressant de discuter avec elle, de voir qu’elle serre les dents quand l’ORL (vu cette semaine pour des otites à répétition ) lui passe une petite caméra dans le nez alors qu’avant elle aurait probablement hurlé mais en même temps cette page « école maternelle » qui se tourne ça me fiche un sacré coup de blues (oui je sais c’est la vie, toussa toussa).

Je ne sais pas si c’est lié mais j’ai eu, cette semaine, un grand sentiment de fatigue générale (je me suis couchée à 22h30 vous imaginez un peu ? )) et comme je suis quelqu’un de fondamentalement optimiste, j’ai tout de suite pensé que ça y est j’avais une maladie grave.

semi freddo

A part ça, cette semaine j’ai goûté mon premier semifreddo grâce à Ingrid du blog 3 poules en chocolat (avec un nom pareil, on ne pouvait que bien s’entendre !). Si je ne devais retenir qu’une seule chose de ces plus de 9 années de blog, ce serait toutes les rencontres qu’il m’a permises de faire (c’était la minute Miss France).

valley of love

J’ai été voir Valley of Love au cinéma et j’ai été totalement prise par son atmosphère étouffante, un brin surnaturelle (certaines scènes m’ont fait penser aux livres de Laura Kasischke), par sa mise en scène. Le scénario n’est pas très épais (et si vous aimez les films d’action, je ne vous conseillerais pas ce film) mais Gérard Depardieu et Isabelle Hubert, qui se retrouvent sur grand écran des années après Loulou , sont vraiment époustouflants.

 Valley of Love raconte l’histoire d’un fils qui demande par lettres à ses parents d’effectuer un pèlerinage dans la Vallée de la Mort alors qu’il a mis fin à ses jours 6 mois  auparavant. J’ai eu la chance de traverser (assez vite et il y a plus de 10 ans) ces paysages américains désertiques balayés par des vents chauds et dans lesquels on se sent si petit. Le décor joue ici la place d’un troisième personnage (à voir sur grand écran pour l’apprécier !). Je ne sais pas si Valley of Love touche autant les personnes qui n’ont pas d’enfant (même si on est tous fils ou fille de…) mais je me suis imaginée dans la peau de cette femme, à la fois froide et fragile,  qui ne peut pas faire son deuil et qui veut tellement croire qu’elle va revoir son fils.

dinosaure

J’ai plongé dans l’univers des dinosaures avec le livre A la recherche des dinosaures dont l’auteur, Jonathan Tennant, est paléontologue et édité au courrier du livre jeunesse. L’ouvrage permet à la fois d’en savoir plus sur le monde de la préhistoire et des dinosaures, sur le travail des paléontologues (comment ils étudient et reconstituent les squelettes) et de construire des maquettes papier en 3 D de douze dinosaures différents. Bon j’avoue que je partais de très très bas « niveau dinosaure » donc on a un peu regardé les réponses à la fin pour monter les deux dinosaures les plus faciles mais finalement on a réussi avec les descriptions à mettre le bon cou, les bons membres, etc.

cheesecakepeut-être que je laisserai en héritage à mes enfants le goût de la pâtisserie, qui sait , Ma ?

Ça faisait quasi un an que je voulais goûter le cheesecake de Dorodi Pastry et je vous confirme après avoir enfin eu l’occasion de passer dans sa boutique qu’il déchire ! Le fond d’abricots sur la base biscuité, l’appareil cuit bien haut, le glaçage qui apporte un petit plus à la dégustation et les abricots frais sur le dessus, il est juste parfait.

A part ça, le fiston m’a appris vendredi soir qu’il a joué un spectacle de magie devant toute l’école  (moi : TOUTE L’ECOLE ???) et qu’il a adoré avoir un aussi grand public…Dani Lary la relève est prête : ) (référence qui ne parlera pas à grand monde j’ai bien peur ))

 sunset

playmobilet un petit déjeuner sans sucre, un !

Et vous, votre semaine ?

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