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Tous les ans, je pourrais écrire le même billet sur le fameux blues du 1er janvier. Cette année, j’avais mon lot de raisons pour mettre la tête dans le four : j’ai raté une superbe occasion de visiter un pays dans lequel je n’aurais probablement jamais l’occasion d’aller (je n’en dis pas plus, si ta curiosité est piquée, rendez vous sur Fais toi la belle car elle, elle part), tout ça pour un devoir sur table (il y a de quoi être énervée non?), mon ordinateur qui n’a même pas 6 mois affiche le message « hard disk error » après une soi-disant réparation qui m’a coûté 55 euros et  le frigo transforme en glace une partie des aliments qui finissent donc à la poubelle.

Pourtant cette fois je me suis organisée un plan anti-déprime. J’ai préparé une salade de fruits exotiques pour faire le plein de vitamines et parce que ça change de la couleur du ciel. J’ai mis de côté une pile de magazines -ceux que je n’ai plus le temps de lire ces derniers temps – pour avoir de quoi bouquiner, feuilleter sur mon sofa (pourri donc) en sirotant un bon thé.

Je me suis glissée dans un bain Cake Gourmand (merci Séphora) et comme cela m’arrive environ une fois par an, c’était encore meilleur. J’aurais bien tester dans la foulée l’huile de massage dans la même collection Oh my chérie…j’avais oublié dans les vapeurs du bain que j’avais deux enfants.

J’ai rassemblé toute la joyeuse troupe devant la télé pour regarder un classique de Disney, Pinocchio plutôt que de m’atteler à la pile du repassage du dimanche de fin d’après-midi.

Bref j’ai feinté et ça a plutôt bien fonctionné. Cela dit, si l’année prochaine, on m’offre les Antilles pour les fêtes de fin d’année, je n’ai rien contre )

Et toi, le 1er janvier t’a mis dans quel état?

 

Être lessivée par le trajet, le monde dans le train, la bagarre avec les bagages et la poussette, laisser le soleil derrière soi et apercevoir le gris du ciel au fur et à mesure que la gare d’arrivée approche.

Reprendre le métro, trouver que les derniers mètres -ceux qui séparent la bouche du métro à la porte de l’appartement sont les plus longs-, que les valises sont soudain plus lourdes. Pousser la porte, entrer dans la pénombre, tout défaire, ranger, lancer les lessives, mettre les enfants au bain, jeter un oeil à la pendule et constater qu’il est bientôt l’heure du repas, avoir des petits estomacs affamés dans les pattes car ils ont zappé le goûter.

Heureusement les retours de vacances c’est aussi :

– trouver dans ma boîte aux lettres le numéro de septembre de Marie-Claire Maison (merci à Electro grâce à qui j’ai gagné cet abonnement sur facebook et Zaza voici mon magazine pour ce lundi )

– découvrir aussi un livre à chroniquer, Partie commune de Camille Bordas…à dire vrai je n’en ai jamais entendu parler mais  l’auteur est lyonnaise et j’ai déjà eu de bonnes surprises avec cette maison d’édition

recevoir un colis qu’elle m’a envoyé il y a plus de 15 jours pour l’anniversaire du chérubin et qu’on croyait perdu

– savourer le fait qu’ils redécouvrent leur chambre et ne nous sollicitent pas….même si cela ne dure pas très longtemps

– ne pas grimacer en ouvrant un courrier des impôts car pour une fois c’est eux qui nous envoient un chèque

– prolonger la saveur des vacances en dégustant un dessert local emporté dans un sac

– ouvrir ma page Hellocoton, ma boîte mail et tout ce qui me lie à ce blog

transférer les photos sur l’ordinateur et imaginer déjà des billets

– penser que les vacances ne sont finies et que dans quelques jours je bouclerai à nouveau mes valises 

Et toi, les retours ça te déprime ou pas ?

 

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