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Je ne regarde jamais la météo…sauf lorsque je suis en vacances. Or lorsqu’on est en vacances en Bretagne, cela ne sert quasiment à rien car d’un jour à l’autre et même presque d’une heure à l’autre, les prévisions changent. Tout ça pour vous dire qu’il n’était pas sensé pleuvoir le jour où nous sommes partis pour Locronan.

Nous nous sommes dits d’abord que c’était juste une petite averse et qu’il suffisait de se réfugier dans une ou deux boutiques à l’entrée du village. Après avoir comparé tous les biscuits au caramel, toutes les variétés de cidre et lu tous les prénoms sur les bols de petit déjeuner (fort potentiel à dispute le bol, y a jamais le prénom de ma fille et toujours celui de mon fils), on a jeté un coup d’œil dehors …cela ne s’était pas du tout calmé.

Alors nous avons couru jusqu’à l’église et attendu sous le porche comme à peu près tous les touristes présents ce jour là. On a scruté le ciel pour détecter le moindre rayon de soleil, on s’est rappelés de ce dicton qui veut qu’en Bretagne il fait beau et il fait soleil plusieurs fois par jour et puis la pluie est devenue bruine et on a enfin pu aller fouler les pavés de Locronan.

locronan

locronanRien n’avait vraiment changé (si ce n’est nous)) depuis la dernière fois où on était venus ici il y a plus de 10 ans, pas étonnant dans ce village qui a servi de décors à de nombreux films historiques (Chouans !, Tess qui a permis à la commune d’enterrer toutes les lignes électriques, Un long dimanche de fiançailles). Nous nous sommes éloignés du cœur historique pour emprunter un des circuits de visite conseillés (guettant toujours un peu la prochaine ondée, vu la couleur du ciel ) avant de flâner dans des ruelles plus empruntées.locronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanlocronanNon seulement l’eau ça mouille comme chantaient Charlie et Lulu mais en plus l’eau ça creuse alors nous sommes allés nous ravitailler dans la boulangerie sur la place centrale. Non notre choix n’a pas porté sur le kouign amann parce que nous sommes des mécréants qui préférons ceux parfumés (comme ceux trouvés à Audierne).

J’ai été une nouvelle fois déçue par le far breton. Peut être que j’attends de cette spécialité quelque chose qui n’existe pas, à savoir une onctuosité, un crémeux. Quasiment à chaque fois je trouve cela trop sec et pas assez parfumé. J’en ai dégusté un, UNE FOIS, fabuleux, dans une boulangerie à Saint Briac.locronanS’il n’y avait pas de quoi faire un flan du far, la tarte amandine fruits rouge, elle, était délicieuse et presque assortie aux hortensias derrière.

Après cette pause goûter, nous avons continué à nous promener dans ce qui ressemble à un espace spatio-temporel à part.locronanlocronanSi jamais vous voyagez sans voiture, sachez que vous pouvez venir à Locronan en bus depuis Douarnenez (4 personnes  au retour et à l’aller..nous !).

Avez-vous déjà visité ce village classé parmi l’un des plus beaux villages de France ?

 Audierne est un des nombreux endroits qui m’envoûtent lorsque je suis en Bretagne. Vous allez penser que j’exagère mais là, juste en regardant les photos qui suivent, je me sens tout de suite plus sereine. Est ce cette lumière si particulière, ces nuances de bleu ou la privation prolongée de soleil qui me font délirer ? 🙂

Audierne est une station balnéaire où il fait bon se balader aussi bien sur le port, sur le quai qui suit (bordé de nombreux restaurants) que dans les petites ruelles qui serpentent derrière le quai principal.

Certaines plages sont au cœur de la ville (mais la grande plage de sable fin est celle de Trescadec et va d’Audierne à Esquibien) et on peut aussi voir passer régulièrement des bateaux de pêche qui rentrent au port.Ce jour-là on s’est posé un long moment près d’une petite plage peu fréquentée. Deux ados sautaient dans l’eau depuis la passerelle et remonter inlassablement en faisant quelques saltos au passage, quelques enfants (bretons ou du Nord fort probablement )) se baignaient comme si l’eau était délicieusement bonne, les rayons du soleil miroitaient sur l’eau créant un tableau quasi hypnotique, le bruit des voitures était totalement absent, seuls quelques éclats de voix (les ados en sautant, les enfants en s’éclaboussant….il y en a 2 qui suivent )) brisaient le silence. C’était d’une quiétude incroyable.

En contrebas de la maison blanche sur la photo ci-dessous, il y avait aussi du sable et deux femmes assises, une mère et sa fille, qui discutaient. Elles attendaient l’une le retour du mari, l’autre du père. Elles ont reconnu le bateau très loin, lorsqu’il n’était qu’un point à l’horizon et elles ne l’ont plus quitté des yeux. Je me suis demandée si elles faisaient cela tous les jours, si elles connaissaient l’angoisse quand la mer était moins bonne, si chaque retour était un soulagement.

Parvenu à leur hauteur, le mari/père a agité les bras dans sa cabine. Ils ont échangé quelques mots par téléphone portable interposé (qu’est ce qu’on mange ce soir? du poisson bien-sûr…je brode )) et puis le bateau a fini par accoster un peu plus loin. Les deux femmes se sont allongées sur leur serviette pour profiter du soleil.C’est moi ou le climat breton réussit particulièrement aux chats ? Extérieurement cela peut ressembler à un magasin pour touristes. Pour les bretons, c’est peut être un magasin pour touristes mais pour une lyonnaise, c’est un fantastique panorama de la culture bretonne : musique bretonne, contes bretons, livres pour enfant spécial Bretagne, bijoux celtiques, livres de photos…on y trouve plein de choses pour prolonger ses vacances ou en apprendre plus sur cette belle région.J’ai gardé le plus gourmand pour la fin, avec ces kouign amann parfumés (oui je sais, cela va en faire frémir certains mais vous fermerez les yeux )) que je préfère (pas taper, pas taper) aux kouign ammann classiques car le goût dominant n’est pas le beurre et le sucre mais la pomme ou la pistache. Ils sont caramélisés juste comme il faut, pas de risque d’y laisser vos plombages : ) et ils viennent de la boulangerie pâtisserie Ti Forn (on les a trouvés tellement bons qu’on avait presque envie de revenir juste pour cela )). Aller à Audierne sans voiture : la ligne de bus 52 permet d’aller à Audierne depuis Douarnenez en environ 25 minutes (l’arrêt est juste devant l’Office du Tourisme de Douarnenez). C’est à partir d’Audierne qu’un autre bus vous emmène jusqu’à la pointe du Raz.

Et vous, Audierne vous connaissez ?

Récemment alors que je m’apprêtais à régler l’addition d’un déjeuner par carte bleue, cela a été le blanc total dans mon esprit. Impossible de me souvenir le moindre chiffre sur les 4 (non non c’était pas le coup de la panne version 2017). J’avais beau essayé de me concentrer, rien, le vide. Comme j’ai déjà une mauvaise mémoire (aucune mémoire des dates, une très faible mémoire des noms de famille), cet épisode m’a bien fait flipper intérieurement.  Du coup, à la question où étiez-vous en vacances il y a 20 ans ? j’aurais bien du mal à répondre de manière catégorique. Je prenais peu de photos, je sortais avec quelqu’un qui n’aimait pas particulièrement voyager et je rentrais tout juste sur le marché du travail.

Si cette question vient sur le tapis c’est parce qu’à l’occasion de ses 20 ans, Bourse des Vols, -expert depuis 20 ans, proposant des prix bas toute l’année, une offre aérienne au meilleur prix et des vols sur des compagnies certifiées-
vous propose deux chances de gagner un voyage.

Comment participer ? (du 12 décembre au 22 décembre)

-Répondre aux  10 questions à choix multiples axé sur l’histoire de Bourse des Vols et du secteur aérien en général depuis les 20 dernières années

-Une fois le quiz fini, vous êtes invité à participer à un concours photo #BDV20ans en partageant une photo de vos vacances il y a 20 ans

Concours terminé

A gagner ?

-1 voyage pour 2 personnes à la Réunion pendant 1 semaine (6 nuits) en répondant au Quiz

-la possibilité de partir à 4 en partageant la photo

-les gagnants seront tirés au sort et leurs noms seront annoncés la première semaine de janvier

Vu le temps gris de ces dernières semaines, je ne dirais pas non à un shoot de soleil (je n’ai jamais rêvé de neige à cette période de l’année)  alors je vais tenter ma chance (et peut être arrêter le sans contact pour ne plus oublier mon code de carte bleue )).

Bonne chance à tous !

édit du 5 janvier : après tirage au sort, la gagnante désignée est Michèle Soubou, bravo à elle !

crédit photo : common wikipedia

C’est l’été, il fait chaud, si on allait à la piscine ? Pas n’importe laquelle, la Piscine de Roubaix transformée après divers travaux en musée d’Art et d’Industrie André Diligent et inauguré en 2001. Ici pas d’odeur de chlore, pas de maitre-nageurs avec la marque du tee-shirt en bronzage mais aucun doute sur ce que fut le lieu de 1932 à 1985, date à laquelle la piscine ferma pour des raisons de sécurité. Pas besoin de maillot ni de bonnet de bain, vous venez ?

Jeux de lumière à la Piscine de Roubaix

Ce que je connaissais, avant tout, de la Piscine de Roubaix, ce sont les grandes verrières représentant le soleil levant et le soleil couchant. Quand la lumière passe à travers elles et que les couleurs des tympans se reflètent dans le bassin central, les photographes s’en donnent à cœur joie. J’ai tout de suite pensé aux « igers » dont j’ai fait la connaissance à Gand et que je voyais s’agenouiller près des flaques pour immortaliser les plus beaux jeux de réflexion (j’avoue que je me suis demandée ce qu’ils fabriquaient, ils m’ont expliqué et puis j’ai montré le truc à mes enfants et pendant 2 minutes j’ai été, dans leurs yeux, celle qui avait fait une super trouvaille )).

J’imagine qu’ils s’éclateraient ici car on peut varier les angles à l’infini ou « jouer » avec le portique de Sandier restauré en 2002. Ce sont ces soleils que j’ai vus en premier en arrivant au musée.

 

 

 

 

 

 

Un lieu marqué par les traces de son ancienne fonction

C’était la première fois que je mettais les pieds au musée Piscine de Roubaix et je me suis aperçue, à posteriori, que sur le temps de ma visite, j’ai finalement assez peu regardé les œuvres en elles-mêmes. En effet une grande partie de mon attention a été capturée par le lieu et les traces de son ancienne fonction qui ont été préservées et qui font « corps » remarquablement avec son nouvel usage.

Ici la signalétique, là les douches individuelles, là encore l’escalier, plus loin les meubles en bois qui servaient de casiers, je me suis livrée, tout au long de ma visite, à un petit jeu de piste intérieur.  Régulièrement, le bruit des enfants jouant dans la piscine envahit l’espace et on s’attend presque à les voir sauter dans l’eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’art est pourtant bien présent et partout avec 196 expositions et accrochages depuis 15 ans, 1461 artistes et 70879 œuvres ! (autant dire qu’on peut y revenir souvent ). Ce que voit l’œil humain, peut être en premier, ce sont les sculptures formant comme une haie d’honneur de part et d’autre du bassin alors que le visiteur peut s’assoir sur des rebords aux mosaïques évoquant l’univers marin.

 

Peintures, céramiques, dessins, vitraux, tissus se découvrent au fil des déambulations : ici un tableau de Raoul Dufy, là une œuvre de Picasso…

Comme je vous l’ai confié, j’ai pas mal papillonné pour cette première visite, trop absorbée par le lieu même mais j’ai été frappée de la façon dont certaines œuvres (comme cette statut ci dessous dite l’Étoile du Berger) apparaissait sous des visages différents selon le moment de la visite et l’angle dans lequel le visiteur se trouvait.

Je ne m’étais jamais posée la question du cadre ou de l’arrière plan car si on écarte la scénographie propre à toute exposition, souvent une œuvre est exposée sur un fond blanc. L’Étoile du Berger est immense et imposante lorsque l’on se place au bord du bassin puis baignée de lumière et de couleurs lorsqu’on est à l’étage.

Dans la série « petites manies », je pourrais passer des heures dans les librairies de musées et celle du musée Piscine de Roubaix installée dans l’ancienne chaufferie ne fait pas exception.

J’ai aimé aussi le jardin et la terrasse qui donne sur celui-ci, terrasse du restaurant salon de thé (où l’on peut déguster des pâtisserie Meert, une autre raison d’y revenir).

Comment se rendre au musée Piscine de Roubaix sans voiture depuis Lille ? Prenez la ligne 2 du métro jusqu’à l’arrêt Gare Jean Lebas puis marchez 50 mètres.

J’espère vous avoir convaincu de vous jeter à l’eau et de vite prendre un billet direction le Nord pour aller visiter la Piscine de Roubaix .

A suivre d’autres raisons de partir un week end à Lille : )

Et vous, vous connaissez ce musée ?

 

Après avoir tenté de vous convaincre du charme de la Sardaigne hors saison, vous avoir montré San Teodoro,  aujourd’hui je vous propose de passer une journée sur l’île de la Maddalena. Avant de traverser le petit bout de mer et de poser pied sur cette île, j’ai découvert la forteresse du Monte Altura construite de 1889 à 1891 et qui a servi aux soldats pendant les deux guerres mondiales. On peut voir, pendant la visite, l’endroit où se « caler » les soldats pour tirer les canons mais aussi les douches et les bains mais j’avoue avoir été surtout impressionnée par le panorama  sur l’archipel de la Maddalena et la Corse.

Se balader dans les ruelles de Maddalena

Après une traversée en ferry d’une trentaine de minutes depuis Palau (passager seul aux alentours de 7 euros aller-retour selon la saison, détails des tarifs avec une des compagnies qui fait la liaison ici ) (pour les anxieux du mal de mer -j’ai tout le temps des requêtes google qui atterrissent sur le blog concernant la traversée avec Corsica Ferries de Toulon à Bastia – c’était très calme et le mieux est de rester dehors sur les ponts pour être à l’air libre si vous craignez), me voilà arrivée à Maddalena qui est à la fois le nom de l’île (ou plutôt des îles) et celui de la ville principale de l’île.

Sur cette île était située une base  de sous-marins américains avec comme conséquence directe 5000 américains dont 3000 militaires et leur famille vivant ici, des logements leur étant destinés et une économie locale qui reposait beaucoup sur leur présence. Il y a 7 ans, sans tambour ni trompette tous les américains sont partis, de nombreux bâtiments sont vides aujourd’hui et trouveront probablement à terme une autre « utilité ».

Les Sardes avaient coutume d’appeler entre eux, la ville de Maddalena, le « Paris » sarde, les prix étant plus élevés qu’ailleurs en Sardaigne car adaptés au pouvoir d’achat des américains.

Comme j’avais quartier libre sur le créneau du déjeuner (oui j’ai abandonné assez vite le groupe )), j’en ai profité pour me perdre sans but véritable dans les petites ruelles de la ville qui, dès qu’elles montent, permettent de nouveaux points de vue sur la mer. J’ai bien aimé aussi le quartier du port (les premiers habitants furent 1700 bergers corses – à l’époque la Corse et la Sardaigne n’étaient pas séparées par la mer- puis la ville fut habitée par des pêcheurs de Naples et de Gènes) et l’ambiance de « dolce vita » qui imprègne les lieux dès lors qu’on s’éloigne des restaurants et des bars les plus touristiques.

 

Si vous voulez manger sur le pouce et pas cher, je vous conseille de vous prendre une part de foccacia à la panetteria focacceria et de la déguster sur le petit banc devant la boutique ou face au port. Je me suis laissée tenter par une glace délicieuse pistache/ bacio (chocolat-noisette) au glacier Bellamia (super rapport qualité prix) ..j’y retournerais bien juste pour goûter les autres parfums.

 

Admirer les eaux cristallines des îles de la Maddalena

Après cette halte en ville, j’ai eu un aperçu trop bref de la beauté des plages de l’île de la Maddalena (en sachant que l’archipel compte une soixantaine d’îlots rocheux de toutes les tailles et 7 grandes îles, la plus habitée étant l’île de la Maddalena et la plus sauvage à visiter à pied étant l’île Cabrera). Entre les eaux turquoises, le granit rose, le sable blanc, les côtes très déchiquetées et les rochers sculptés et érodés par les vents (le petit jeu consistant à deviner à quels animaux ils ressemblent), difficile de planter un décor plus carte postale que celui-ci.

 

ma curiosité m’a poussé à toucher ce qui ressemblent à des petits coquillages
mais qui est, en fait, de la famille des méduses (heureusement cela ne pique pas, ne brûle pas ) #jevisdangereusement

 

Comme vous pouvez le constater sur les photos, l’île de Maddalena, même en étant la plus habitée de l’archipel, est très sauvage. Sur l’île de Budeli, la plage au sable rose (immortalisée par Antonioni) a été fermée au public car les touristes emportaient tous un peu de sable avec eux #lesgens.

Sur l’île des asperges sauvages, la princesse Soraya, première femme du Shah d’Iran (qui l’a répudié car elle ne lui « donnait » pas d’enfant) voulut acheter une plage sur laquelle elle avait ses habitudes et elle reçut des autorités sardes une réponse négative. J’espère réellement que les pouvoirs publics continueront à vouloir préserver ce petit bout de terre face aux projets immobiliers.

en face les falaises de Bonifacio

 

Si j’ai l’occasion d’y retourner un jour, j’aimerais découvrir cet archipel par bateau (beaucoup de compagnies le proposent, idéalement il faudrait pouvoir avoir une visite quasi privée pour ne pas se retrouver en troupeau au même endroit) et voguer de plages en plages (et j’en connais un, qui, va le faire cet été )).

Cette escapade en Sardaigne se termine ainsi. Il me reste encore quelques paquets de fregola et autres pâtes rapportées de là-bas et comme à mon habitude, le voyage se prolongera encore par l’assiette.

Est ce que la Sardaigne est une destination qui vous tente ?

Je n’ai pas un millier de choses à vous raconter et à vous montrer au sujet de la Sardaigne. Ces vacances là ont été surtout synonyme de repos, de pieds sous la table (et oui j’avoue j’ai franchement apprécier) avec quelques balades pas loin de l’endroit où nous logions. Nous sommes ainsi allés deux fois à San Teodoro (ville située à 25km d’Olbia), connue principalement pour ses nombreuses belles plages.

La première fois nous avons marché dans le sable blanc de la longue plage de la Cinta avec vue sur l’île de la Tavolora. En revoyant les photos, je trouve quelques similitudes dans la végétation avec certaines plages de Camargue. D’ailleurs en empruntant un petit chemin (avec des buissons épineux, presque Koh Lanta)), on est tombé sur des marais où on était sensé voir des flamants roses.  Comme nous étions hors saison (en Avril) et qu’il ne faisait pas particulièrement chaud (assez drôle de voir certains français en tee-shirt/short et des italiens avec des doudounes, la vérité doit se trouver au milieu ), personne ne se baignait.

san teodoro

On est retourné à San Teodoro, côté village, un jour de marché avec l’idée d’emporter quelques souvenirs …comestibles (étonnant, non?). Rien à voir avec les grands marchés vus à Rome mais une certaine ambiance, l’accent chantant des marchants apostrophant les passants (et les touristes), des tentatives de dialogue  (sans surprise, les Sardes sont ravis quand on essaie de parler un peu Italien …même si cela se finit souvent avec les mains) et quelques produits locaux (du fromage et de la charcuterie) achetés sur place pour les déguster une fois de retour sur Lyon.

sur une place, un groupe de personnes avait dessiné à la craie des personnes couchées par terre; certaines semblaient blessées.
Ayant vu une banderole « Don’t touch my brain », je suis allée voir de quoi il s’agissait et c’était une façon de dénoncer la violence à travers le monde

 

C’est déjà fini pour aujourd’hui … Prochaine étape la ville et les beaux paysages de la Maddalena.

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