Tag

vieux lyon

Browsing

Ce week-end, le temps était d’une douceur exquise pour une fin de mois d’Octobre et le prétexte était tout trouvé pour tester la nouvelle adresse sucrée ou plutôt glacée lyonnaise, la Fabrique Givrée. Deux places givrées existent déjà à Aubenas et à Uzès et je suivais leurs aventures depuis que j’avais fait la « connaissance » de Jérémie Runel dans une des éditions de l’émission du Grand Pâtissier sur France 2.

La boutique est située juste à côté du musée de la Miniature, l’emplacement ne peut donc pas être plus central au plein dans le Vieux Lyon. J’ai testé l’endroit en famille, ce qui n’est pas forcément optimum pour la qualité des photos mais très pratique lorsque l’on veut goûter pas mal de parfums en une seule fois.

fabrique givrée

fabrique givrée 3

fabrique givrée 4

Parmi les parfums savourés en terrasse, j’ai eu un gros coup de cœur pour le citron/menthe et pour la tarte citron avec ses morceaux croustillants. Le Jivara zeste de kumbava et perles craquantes est aussi surprenant et si je ne choisis en général jamais les glaces au chocolat (pourtant j’aime le chocolat), j’ai trouvé le mariage très réussi.

Côté sorbets, la fraise mara des bois, la poire des alpes et la clémentine corse se défendent très bien.

J’ai bien aimé aussi l’espuma servi dans les coupes à la place de la chantilly (mais il est possible aussi de demander de la chantilly avec ses boules de glace ou de sorbet) et la miette de tuile agrume qui accompagnait la Ptite Corse (prendre des photos ou croquer dans une tuile, il faut choisir) m’a paru prometteuse.

fabrique givree 9

fabrique givree 10

fabrique givree 11

Pourquoi aller et retourner à La Fabrique Givrée ?

Ah je la vois venir la question : pourquoi aller dans un glacier ardéchois qui utilise des produits locaux alors qu’on en a déjà un dans le Vieux Lyon (et dans la même rue !) ?

D’abord si le choix des glaces et des sorbets est moins important que chez Terre Adélice, les parfums sont différents et entre le butternut éclats de marron glacé, la fleur d’oranger dattes Medjool, le praliné pécan éclats de pécan caramel, j’ai déjà 3 raisons de revenir.

Ensuite la Fabrique Givrée propose quelques places assises à l’intérieur, si comme moi, vous préférez vous assoir (au chaud quand il fait trop frisquet pour s’installer en terrasse dans la jolie cour des avocats) pour déguster votre glace.

La Fabrique Givrée propose aussi des coupes (Ardèche; Grand Lyon pour les amateurs de praline rouge; Tatin; Café gourmand ou Ptite Corse qui est en Une de ce billet), des burgers composés de brioche toastée et de glace et des gaufrettes croustillantes (à déguster avec de la pâte à tartiner, de la crème de marron, du praliné croustillant, de la confiture de Christine Ferber).

fabrique givrée 2

fabrique givrée 6

La boutique a également un corner « épicerie » avec des pots d’un litre à emporter, des gâteaux glacés à partager et des assortiments de sablés givrés (une bonne façon de goûter plusieurs parfums) entre autres.

fabrique givrée 11

fabrique givrée 5

Sur le comptoir, la carte imprimée à emporter chez soi pour avoir tout le loisir de regarder ce que l’on choisira la prochaine fois est une bonne idée. Le tout avec un accueil souriant et sympathique ! Bref je reviendrai ; )

♥ Adresse gourmande ♥

La Fabrique Givrée
rue Saint Jean, quartier Vieux Lyon
www.lafabrique.givree.com

 

Découvrir des glaces Movenpick lors d’un déjeuner dans un des plus bels hôtels de Lyon, ça n’arrive pas tous les jours (en tous cas pas à moi ) alors quand j’ai reçu cette invitation, j’ai saisi cette belle occasion. La Cour des Loges est un hôtel qui, par son architecture et sa décoration, donne l’impression d’être transportée à l’époque de la Renaissance. Une petite balade digestive dans les ruelles, les cours et les traboules du Vieux Lyon et vous oubliez carrément à quoi ressemblent habituellement vos mercredis. Bref, après m’être extasiée intérieurement sur la beauté de la cour intérieure où se trouve la salle de restaurant, j’ai fait l’expérience d’un déjeuner élaboré par le chef étoilé Anthony Bonnet avec comme produit star, la glace Movenpick.

 cour des loges 5

cour des loges bis

J’étais vraiment curieuse de voir comment le chef allait marier des glaces sucrées autrement que dans un trou normand ou un dessert et le défi a été relevé haut la main. En entrée, j’ai dégusté une coquille Saint Jacques, sorbet mangue, fromage frais et croquant fruit et légumes. C’était très frais et délicieux. J’ai un peu plus cherché la glace dans le suprême de volaille, velouté de petits pois et asperges, rafraîchi d’oranges, la glace étant présente dans la sauce …cela étant dit c’était très fin. Si je vous dis que c’est le dessert qui a fait le plus briller mes yeux, je suis absolument prévisible non ?  Vous résisteriez vous à une mousse chaude de chocolat servie avec une glace noix et sirop d’érable ? (avec des morceaux bien croquants comme j’aime dans la glace).

cour des loges 6

cour des loges 7

cour des loges 8

A ce stade du déjeuner j’avais très envie de trouver une boutique Movenpick pour ramener un ou deux bacs à la maison. Hélas, trois fois hélas, aucun point de ravitaillement lyonnais ni même ailleurs en France, les glaces Movenpick n’étant servies jusqu’à présent que dans les restaurants. Le bruit courut alors qu’une boutique allait ouvrir fin avril à Paris dans le Marais. Si vous avez l’occasion de vous y rendre, je vous conseille très très vivement de goûter le nouveau parfum 2014 : le sorbet aux oranges du Brésil et crème glacée aux épices. Petits cris de bonheur garantis !

sorbetEt si vous habitez à Lyon, sachez que vous pourrez déguster les glaces Movenpick à l’occasion de la Movenpick Week qui aura lieu du 2 juin au 6 juin 2014. Pendant cette semaine, des chefs lyonnais dont Alban Vehi (Les Trois Maries), Fabrice Bonnot (Cuisines et dépendances), Katsumi Ishida (En Mai Fais ce qu’il te plait) vous prouveront qu’il y a une vie pour la glace en dehors du cornet : )

C’était ma pause sucrée de la semaine et la vôtre ?

Une tarte au citron meringuée avec Les Petites Canailles

Des crêpes en Bretagne avec Ma’

Un gâteau au yaourt à la manière d’Evelyne avec L’Instinct des thés

Le Vieux Lyon est sans doute le quartier le plus touristique de Lyon, avec son architecture renaissance, ses traboules, ses cours, ses magasins de souvenirs pour touristes et ses bouchons pas toujours à la hauteur de la réputation de la gastronomie lyonnaise. Je n’y suis en balade pas si souvent que ça mais j’ai toujours l’impression d’être « transportée » (sans le côté Joséphine Ange Gardien) dans une autre époque et puis j’aime bien entendre parler anglais ou italien autour de moi.

Lundi, malgré les vacances scolaires, il y avait assez peu de monde ou du moins – phénomène assez étrange que j’ai retrouvé dans beaucoup d’endroits touristiques – les gens étaient concentrés tous sur la même place (celle donnant sur la cathédrale de St Jean) et dans la même rue.

Pas loin du chocolatier Guillaume Daix, malheureusement fermé à chaque fois que je suis de passage dans le Vieux Lyon, une traction comme en a eu une mon grand père un jour et quelques pas après, un sidecar comme ceux que conduisent les Allemands dans La Grande Vadrouille, des hommes en costume. Renseignements pris j’ai appris qu’un téléfilm sur le secrétaire de Jean Moulin se tournait dans le coin. Eric Caravaca (mais si l’acteur dans La chambre des morts par exemple) que je venais de croiser n’était pas là par hasard.

J’aurais bien joué à la midinette plus longtemps, traquant les lunettes noires et les imperméables mais j’avais dans l’idée un petit parcours gourmand dans le Vieux Lyon et c’est ainsi que je me retrouvais devant la devanture du restaurant Les Adrets, testé et approuvé plusieurs fois pour le déjeuner. Ce bouchon ouvert seulement en semaine propose une formule à 16 euros avec entrée, plat, dessert (la dernière fois que j’y suis allée, une assiette de mini desserts maison était servie), un pichet de vin et un café, pas mal non ? Le choix est limité (entre deux entrées, deux plats) mais c’est bon et frais et le décor est bien dans l’esprit des bouchons.

Presque en face se trouve la table de Jérémy Galvan, baptisé anciennement, Happy Friends Family que je n’ai pas encore testé mais je trouve amusante son menu Les Cosmétiques dans lequel il joue avec le vocabulaire beauté en le déclinant autour de ses plats. Côté desserts, je me laisserais bien tenter par son choco cèpes )

J’habite à Lyon depuis 8 ans mais je n’étais encore jamais rentrée dans la Boulangerie du Palais. Pourtant les spécialités aux pralines en vitrine sont un véritable appel à la gourmandise. Cette fois je ne me suis pas laissée impressionner par la file d’attente (l’intérieur de la boulangerie est toute petite) et j’ai enfin goûté à leur brioche aux pralines….un véritable délice, elle a été dégustée bien trop vite.

Pour goûter une quenelle de brochets ou une autre spécialité lyonnaise (non il n’y a pas que des abats, sinon je n’aurais jamais mis les pieds dans un bouchon) servi avec du gratin dauphinois ou de macaronis (hum), Daniel & Denise est une adresse qu’on s’échange. Je n’ai encore jamais eu l’occasion d’aller m’assoir dans ce restaurant mais j’ai évidemment tilté sur l’île flottante aux Pralines de Saint Genix ou sur les petits pots de chocolat  servis avec des madeleines tièdes.

Côté Saint Georges, les rues sont moins fréquentées mais tout aussi charmantes et si la limonade de Marinette avait été ouverte, j’y serais rentrée, ne serait-ce que pour son décor très vintage. De toute façon j’ai prévu de revenir en famille pour actionner les vitrines autour du musée de l’automate, je suis sûre que ça va plaire aux enfants…et peut-être pour goûter le Saint-Georges au chocolat repéré dans une vitrine)

Et vous, pendant ces vacances, vous êtes partis ou vous êtes restés chez vous ?

La semaine dernière, juste quelques heures avant l’ouverture du pôle de commerces et de loisirs de Confluence à Lyon, j’ai été invitée à découvrir les lieux à commencer pour le nouveau cinéma UGC. J’ai d’ailleurs fait une entrée très cinématographique, loupant de peu la chute sur le parvis boisé et glissant (ça m’a rappelé la Bibliothèque Nationale de France quand j’y travaillais dont l’esplanade était vraiment casse-gueule par temps de pluie ).

J’ai donc visité les salles flambant neuves, admirer les photos d’acteurs affichés dans les couleurs (arrggg Javier, uurg Jude …oui j’apprécie ses deux hommes aux physiques diamétralement opposés, je ne suis pas sectaire moi ). J’ai testé les sièges avec plus d’espace entre les rangées pour les grandes jambes, j’ai même échangé avec les directeurs d’UGC sur leur programmation, le numérique ou autour du débat hommes/machines (ou la machine remplace-t-elle l’humain ? …débat qui a agité aussi le monde des bibliothèques fut un temps ).

A vrai dire j’aurais bien enchaîné sur une séance ciné car pour moi rien ne vaut la vision d’un film dans une salle obscure. Chez moi je me lève, je vais boire quelque chose à la cuisine, je regarde mes mails, mon téléphone portable, je pose des questions..bref je suis insupportable et rarement à fond dans le film. Alors qu’assise dans le noir, avec d’autres spectateurs, un écran géant, des enceintes sur le côté, je passe de l’autre côté (si l’histoire est réussie, les personnages crédibles), je ris, je pleure, je frémis, je sursaute, je me cache les yeux parfois, je savoure la bande annonce, l’accent des acteurs, je suis celle qui court, celle qu’on embrasse, celle qui s’inquiète pour son fils.

Je suis pourtant venue au cinéma assez tard, ce n’était pas vraiment une habitude familiale. En débarquant à Paris, j’ai découvert une offre cinématographique fabuleuse, des salles dans pas mal de quartiers et le plaisir des séances à toute heure. En plus j’ai une tendresse particulière pour les UGC car la première fois que j’ai rencontré l’homme c’était devant celui du cour Saint Emilion à Paris.

Mais je m’égare…comme les projections n’étaient pas prévues avant le soir, je me suis glissée dans une visite plus globale du nouveau centre commercial au toit transparent et à la luminosité assez remarquable alors que le soleil n’était pas présent ce jour là.

 

Si tu traînes ton gars avec toi dans une virée shopping et qu’il soupire dès le second magasin, sache qu’au lieu de subir ses grognements tu peux , pendant que tu essaies 31 jeans avant de trouver celui qui t’affine la jambe, met en valeur des fesses et gomme ton petit ventre, lui suggérer d’ aller tester le mur d’escalade de 20 m (et si tu as des enfants, il y a aussi un espace pour les occuper).

En parlant d’enfants, une des originalités du centre commercial est la présence d’un village Joué Club avec des échoppes thématisées (la maison des poupées, la maison des jouets en bois, la maison des jeux éducatifs…). La question est de savoir comment entrer dans cet univers et en ressortir sans avoir rien acheté.

Si tu me suis depuis un moment, tu comprendras pourquoi j’ai eu du mal à ne pas m’arrêter devant l’espace Playmobil :

Il a donc fallu me menacer pour que je daigne quitter les lieux et cela malgré la perspective de découvrir la première boutique Hollister à Lyon.

N’étant ni modeuse ni surfeuse, la marque Hollister n’évoquait pas grand chose pour moi, si ce n’est l’image de ces blondinets pré-pubères et imberbes avec un caleçon rouge taille basse. Une fois à l’intérieur, j’ai oublié cette première mauvaise impression grâce à la scénographie, les fauteuils clubs, l’ambiance générale travaillée et agréable.

A part si je perds des os, il y a néanmoins peu de chances que je m’habille un jour chez Hollister. J’ai même cru qu’il y avait des rayons enfants mais non en fait m’a répondu la vendeuse (oups même pas mal). Bref soit tu as le même gabarit que la vendeuse en question (une gymnaste roumaine si tu saisis la référence) soit tu y vas pour offrir un tee-shirt ambiance beach volley sur Santa Monica Beach à ta nièce de 10 ans (comment ça j’exagère? ).

A part ça, ce qui m’intéressait plus que les enseignes de mode, c’était les restaurants ..étonnant je sais. Je n’ai pas eu le temps d’aller voir la carte des prix mais en général une fois que tu as mangé des crêpes en Bretagne, tu refuses toute crêperie (et leur prix) ailleurs en France. Oui je râle mais il parait que c’est bon de râler, ça évite la dépression (en même temps vu la consommation de psychotropes chez les français, j’ai du mal à porter crédit à cette affirmation lue dans Psychologies).

Avant d’essayer un maillot de bain, il est fortement conseillé de se nourrir de jus, soupes ou salades..le dubble fera alors parfaitement l’affaire . Personnellement j’aurais préféré un chocolate bar puisqu’il n’y en a encore aucun à Lyon mais c’est nettement plus compromettant pour le bikini.

Un des gros points forts de ce nouveau centre commercial est sans aucun doute les terrasses en hauteur avec vue sur la darse (et pas de bruit de circulation en plus)…je parie qu’elles vont être très convoitées dès que les beaux jours seront de retour. Dans l’assiette, il faudra choisir entre ce qui est présenté comme l’un des meilleurs burgers de Paris avec l’enseigne Razowski’s ou les spécialités italiennes de Fuxia. Entre les deux, mon cœur balance )

Toujours rayon gastronomie, le pôle des loisirs s’est doté d’un espace traiteur Cellerier au rez-de chaussée dans lequel cohabitent une épicerie/traiteur italienne Ciao Ciao, un fromager et le pâtissier/chocolatier Sève…si après avoir acheté ton maillot de bain ou ton tee-shirt taille 10 ans chez Hollister, tu as envie d’une petite douceur tu sais où te rendre )

 

Je n’ai bien entendu pas parlé de tous les restaurants et boutiques…j’attends un peu que l’agitation autour du centre se calme  pour y retourner et en profiter pour visiter aussi le quartier en pleine métamorphose.

Comme il n’y a pas de raison que je sois la seule à aller baver devant les photos de Jude ou de Javier, je te propose de gagner 5 places de ciné UGC valables jusqu’à fin 2013 tous les jours de la semaine dans toutes les salles UGC de France. Pour cela, je te demande, avant le jeudi 19 avril minuit, de me dire en commentaire quel film à l’écran actuellement ou prochainement tu as envie d’aller voir et pour quelle raison. Les 5 gagnants seront annoncés en édit de ce billet après tirage au sort.

Et toi, Confluence tu as déjà été visiter?

édit du 1er mai : les gagnants des places UGC sont Céline1st, Quitterie, Madame Sophie, Lili et Ambre. J’attends votre adresse postale pour que je puisse vous envoyer les places , merci )

La semaine dernière à l’heure du déjeuner, je me suis retrouvée dans le Vieux Lyon à l’Hôtel le Gourguillon. Non non n’aies pas l’esprit mal placé, j’étais là pour visiter seulement. Le terme hôtel est inexact, il s’agit d’une boutique hôtel, concept défini par son côté central (à quelques minutes de la place Bellecour), par le fait que l’accueil est personnalisé (et pas dans une salle de réception), que chaque chambre soit unique avec une entrée privative et enfin par les prestations proposées (terrasse ou jardin privatif, jacuzzi dans chaque chambre..).

Dans la Papillotte , j’ai admiré le point de vue superbe sur le vieux Lyon depuis le lit (non je ne me suis pas allongée), le côté douillet des matières et des couleurs et  le ciel étoilé devant la double baignoire.

Dans la suite Feuillette, j’ai bloqué totalement sur la baignoire ronde (là encore jacuzzi). C’était un peu comme si les deux peignoirs suspendus à côté n’attendaient qu’à être passés. Je suis sortie sur la terrasse admirer la vue pour me calmer )

J’ai imaginé un week-end plein de romance dans le cocon appelée paradis. Le blanc, la pierre, la baignoire sur la mezzanine avec vue sur le ciel, j’ai trouvé l’ensemble enveloppant.

Changement d’ambiance avec la Traboule à la lumière plus tamisée…et toujours cette double baignoire dans laquelle je m’imaginais sans problème.

Une fois installée dans ta chambre avec lit king size, grand jacuzzi, dock ipod, tu peux te faire livrer le petit déjeuner, un pique-nique froid ou même te faire masser. Plus cooconing et détente, je ne vois pas )

Le Gourguillon dispose également d’un salon privé pour organiser des soirées avec une entrée superbe et une vue qui laisse pantois.

Le prix des chambres varient de 195 euros à 395 euros… pas vraiment un point de chute régulier mais plutôt un cadeau à offrir pour passer un moment exceptionnel  à deux.

Merci à Valérie pour son accueil chaleureux. Elle s’est lancée dans l’aventure du Gourguillon avec passion, a mis son grain de sel dans les moindres détails. Le jeu en valait la chandelle !

Et toi, la baignoire jacuzzi déjà essayé ou pas ?

Le Gourguillon
6 montée Gourguillon • 69005 Lyon
legourguillon.fr pour visiter les autres chambres

Si on allait siffler là-haut sur la colline avec un bouquet d’églantine pour notre RTT amoureux, ai-je suggéré à l’homme, mardi dernier en me levant? Lui, pragmatique, m’a fait remarqué qu’il neigeait et qu’on se les gelait mais ce que femme veut, femme a alors en début d’après-midi, nous sommes partis direction le Vieux Lyon et en particulier le quartier St Georges.

au début ça grimpe tout doucement, parfait pour se réchauffer …

ensuite la pente est un peu plus raide mais en se retournant on a une belle vue sur la cathédrale de St Jean

Alors que je m’extasiais sur les inscriptions et les façades des maisons à coup de « mais que c’est joli ! » façon les Bronzés font du ski hébergés par des locaux lors d’une tempête de neige ….

 

…l’homme, lui,  cherchait une sortie de secours, obsédé par l’idée de se poser autour d’une boisson chaude ….

Finalement vaille que vaille, j’arrivais à le traîner jusqu’au bout de notre escapade…

moi « ça valait le coup, non?
lui « faudrait juste couper les branches« 

Avant de redescendre, nous sommes passés devant le restaurant de l’étoile Christian Têtedoie…à ‘l’intérieur bien au chaud, des hommes d’un certain âge, en smoking festoyaient. Nous avons salivé devant la carte, nous n’avons pas compris si Testa d’Oca, son restaurant italien, se trouvait là ou pas.

Alors que le visage de l’homme s’illuminait en découvrant une entrée de métro, je prenais encore quelques photos…

ça change de l’ambiance Nuits de Fourvière, l’amphithéâtre sous quelques flocons, non ?

Laï, laï, laï, la ….

Et toi , les RTT amoureux ça t’arrive ?

Edit : en vrai, l’homme n’est pas un râleur (ou alors quand il a faim) mais sinon c’était pas drôle …

Pin It