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Je dois avoir du mal à tourner définitivement la page de mon grand week end à Turin car même s’il a eu lieu à la fin de l’année 2015, il me restait encore quelques photos et surtout quelques adresses à partager. En effet impossible de parler de Turin sans évoquer sa gastronomie et mon « Turin gourmand ».

Je me suis toujours régalée à chaque fois que j’ai mis les pieds en Italie (d’autant plus que si je m’écoutais je pourrais tout à fait manger des pâtes tous les jours) et Turin n’a pas fait exception, avec en bonus des prix vraiment intéressants (et l’impression qu’il y a des traiteurs italiens tous les deux mètres…l’expression lèche vitrine prend tout son sens, surtout si vous vous baladez avec moi )). Voici donc les 5 choses incontournables à faire à Turin si vous aimez bien manger :

 

1- Boire au moins une fois un Bicerin dans un café historique

J’ai pas mal hésité avant de goûter un bicerin, n’aimant pas le lait. Il s’agit d’un chocolat chaud épais, surmonté d’un café et d’une couche de lait mousseux (parfois avec de la chantilly en plus). Pour moi, c’était surtout l’occasion de pénétrer dans un des très beaux cafés historiques de Turin.

Assise au comptoir de Baratti & Milano, j’ai observé le ballet des serveurs tout en sirotant mon premier bicerin (plus un dessert qu’une boisson mais à tenter au moins une fois).

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♥Adresse gourmande♥ :
Baratti & Milano
Piazza Castello, 27/29
Turin

2-Déguster une piadina en face du Musée du Cinéma

En postant ma première photo de Turin, une lyonnaise sur Instagram m’a conseillé une adresse pour déjeuner sur le pouce juste en face du Musée du Cinéma. Je ne suis pas certaine que ma photo fasse véritablement honneur à la piadina dégustée ce jour là mais comme tout ce que j’ai mangé à Turin pendant mon court séjour, j’ai été bluffée par le rapport qualité prix.

La piadina (littéralement « pain des pauvres ») est une sorte de  galette que vous garnissez comme vous le souhaitez (j’avais choisi du jambon cru et un fromage italien, un délice ! ) Je rêve de trouver des sandwich avec des produits d’aussi bonne qualité et pour le même prix à Lyon !

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♥Adresse gourmande ♥:
Piadineria La Pie
Via Montebello 13
Turin

3-Goûter les glaces d’Alberto Marchetti

Les glaciers sont aussi nombreux en Italie que les boulangeries en France mais je voulais absolument goûter celles dAlberto Marchetti en allant à Turin. Je vous conseille de choisir une des crèmes glacées et non un sorbet car pour moi elles ont une texture et un parfum que l’on ne retrouve pas en France. Selon la personne qui fabriquait des glaces ce jour là dans la boutique, la qualité des glaces italiennes vient en partie de la qualité du lait (le reste est secret probablement )).

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♥  Adresse gourmande♥:
Alberto Marchetti
Via Po 35bis
Turin

 

J’ai testé également les glaces de Rivareno Gelato (Via Lagrange 29), elles sont excellentes aussi.

4-S’arrêter chez le chocolatier Guido Gobino

Si les glaciers sont nombreux à Turin, les chocolatiers ne sont pas en reste, il est même possible d’acheter un pass auprès de l’Office du Tourisme permettant de suivre une visite très chocolatée dans la ville. Beaucoup de boutiques m’ont paru assez vieillottes dans la décoration comme dans les produits mis en vitrine exception faite de Guido Gobino (pas loin du Musée égyptien si cela peut servir de repère).

L’une des spécialités de la maison (et de la ville) sont les giandujotti, des chocolats au gianduja qui, ici, se déclinent en giandujotti classico, giandujotti tourinot (avec du lait en plus), giandujotti tourinot maximo au goût plus intense. J’en ai ramené un ballotin et si vous aimez le gianduja, c’est vraiment une adresse à ne pas rater.

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♥ Adresse gourmande♥
Guido Gobino
Via Giuseppe Luigi Lagrange, 1
Turin

5- Ramener un peu d’Italie dans sa valise en passant à Eataly

Eataly c’est un peu le paradis de tout dingue de gastronomie italienne. Il y a une petite boutique/restaurant dans le centre Via Lagrange dans laquelle j’ai dégusté un délicieux plat de gnocchis (rien que la photo, j’en salive encore) mais je vous conseille d’aller plutôt au Eataly dans le quartier de Lingotto. En regardant le plan de la ville, cela me paraissait loin mais c’est accessible en quelques arrêts de métro puis en 5 minutes de marche et c’est vraiment immense.

On y trouve un choix dément de pâtes, de risottos, de sauces, de panettone et mille autres produits italiens. Ce n’est pas forcément bon marché mais cela reste, il me semble, moins cher que dans les épiceries italiennes en France et sur certains produits comme la pâte à pistache, cela vaut vraiment le coup.

Après avoir rempli plusieurs sacs (prévoyez de la place dans la valise ), nous avons dîné dans un des espaces restauration du magasin et avons choisi de nous attabler dans le coin pizzeria. J’ai choisi la même pizza que mes voisins de table italiens, elle était délicieuse et coûtait seulement 7 euros.

J’ai entendu dire qu’un magasin Eataly allait s’ouvrir à Paris mais c’est à Lyon qu’il faut venir : )

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♥Adresse gourmande ♥
Eataly
Via Nizza, 230/14
Turin

5 bis – Y retourner pour enrichir ce Turin gourmand en nouvelles adresses

J’avais noté, avant de partir, le restaurant Porto di Savona (avec un menu dans mes souvenirs aux prix très corrects) mais j’ai pêché par excès de confiance (pour une fois), je n’ai pas réservé et c’était complet non seulement le soir où je suis passée mais également les deux prochains jours midi et soir !

porto di savona

Une autre raison gourmande de retourner à Turin est de mettre au programme une pâtisserie et/ou une adresse réputée pour ses tiramisu …si vous avez des conseils à ce sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire : )

Alors il vous plait mon Turin gourmand ?

 

 

 

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La semaine dernière, assise dans le TGV, j’essayais de me concentrer pour lire un essai consacré à Marilyn Monroe mais je ne parvenais pas à m’isoler des bruits de la conversation de mes voisins (oui je suis un peu psychorigide parfois). Ces derniers parlaient de leurs nombreux voyages et ils en sont venus à évoquer les mérites de Turin. J’ai réalisé qu’il me restait des photos à partager sur le blog (et aussi un billet avec quelques bonnes adresses food !).

J’ai choisi, pour cette fois, un format inhabituel qui me permettra, de présenter en même temps, un outil que je viens juste de découvrir en tant que Community Manager et qui s’appelle Adobe Spark (et qui est gratuit !). Il a plusieurs fonctionnalités mais j’ai décidé de me focaliser dans un premier temps sur Spark Page qui permet de créer des pages web de manière très simple et de raconter ainsi une petite histoire.

Bien entendu lorsqu’on a un blog, cela n’a probablement pas vraiment de sens mais la mise en page créée est intéressante si votre contenu est très visuel, la page est responsive et une fois que vous l’avez créée, vous pouvez la partager sur les réseaux sociaux (cela peut être particulièrement pertinent pour une page Facebook).

Spark Page : comment ça marche ?

Une fois que vous vous êtes connecté et que vous avez choisi « spark page » (vous pouvez avec le même outil créer des vidéos et des images adaptées aux réseaux sociaux), c’est un peu comme si vous commenciez par « Il était une fois ». Dans un premier temps, il faut choisir un titre et un sous titre. Plusieurs thèmes (qui changent principalement la police de caractère) sont proposés.  Ensuite il n’y a plus qu’à ajouter des photos, des collages (de manière beaucoup plus simple qu’avec un logiciel photo je trouve). Vous organisez votre page comme vous le souhaitez en ajoutant du texte, des vidéos, des liens.

Il y a la possibilité aussi d’insérer une image de fonds puis du texte par dessus ou un lien (ou les deux). Tout se modifie, s’efface et se remplace très facilement. Vous pouvez également changer l’ordre des photos (que vous pouvez aller chercher sur votre ordi, dans dropbox, lightroom entre autres).

Bref c’est un outil très intuitif et facile d’utilisation. Une fois que vous avez fini de raconter votre histoire, vous n’avez plus qu’à mettre à jour le lien. Vous pouvez ensuite copier ce lien pour partager votre histoire sur Facebook, Twitter ou par mail. Pour l’intégrer à un blog comme ici, il suffit de copier le embied code.

De manière très concrète pour un premier test (j’avais assez peu de contenu mais on peut bien entendu imaginer quelque chose de plus riche), pour voir ce que cela donne, cliquez sur la photo ci dessous.

Turin

Alors qu’en pensez vous ? Personnellement cela me donne envie d’essayer très vite de créer une vidéo.

Je ne lis pas trop les modes d’emploi, j’ai plus un mode de fonctionnement « j’essaie tout de suite quitte à tâtonner et perdre du temps » mais sachez qu’il existe un tuto gratuit d’1h20 pour vous former à Adobe Spark : c’est ici.

Est ce que la présentation d’autres fonctionnalités dans de futurs articles ou d’autres outils à travers un exemple concret vous intéresse ?

Quoiqu’il en soit la prochaine fois que je vous parlerai de Turin, il sera beaucoup question de nourriture : )

Lorsque j’ai publié mon premier billet sur Turin, quelqu’un m’a dit en commentaire que j’avais eu une chance folle au niveau du temps et que le ciel était rarement aussi bleu. Vrai ou pas, cela a en tous cas, jouer sur le programme de mes visites. Le dernier jour où il faisait vraiment très beau, j’ai eu envie plus que tout de me balader dehors et sans surprise je me suis retrouvée près de l’eau, sur les rives du Pô.

Après avoir admiré de nouvelles places et des façades toujours différentes, entraperçu le Môle, le pont Vittorio Emanuel I s’est dessiné sur ma gauche.

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Il était temps de descendre sur les berges du Pô assez fréquentées à l’heure du déjeuner, les péniches étaient bien moins nombreuses qu’à Lyon mais le soleil tellement présent qu’on avait du mal à croire qu’on était en Novembre (j’ai posté d’ailleurs sur Instagram une photo de glace qui ne me paraissait pas décalée alors…avant de constater quelques heures plus tard qu’à Lyon ça caillait sévère ce jour là).

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En arrivant près du parco de Valentino, j’ai fait quelque chose que je ne ferai probablement jamais en France (suspense) et peut-être d’ailleurs dans peu d’autres endroits (roulements de tambours), j’ai déjeuné sur le pouce dans une sorte de petit kiosque (oui je vis dangereusement). Vous savez ce genre d’endroits qui ne paient pas de mine, qui sentent le graillon en France et vendent des sandwich à la fraicheur douteuse ?

Est ce la mention de « panini » sur le tableau ou l’idée que je m’étais faite assez rapidement de la qualité de la nourriture à Turin, est ce le temps magnifique qui m’offrait la possibilité en cette fin novembre de déjeuner dehors avec vue sur le Pô mais j’ai tenté le coup et quand j’ai vu la personne derrière sa vitre trancher finement un jambon qui avait l’air délicieux, je n’en croyais pas mes yeux. Bien-sûr ce genre de kiosque vend des chips et des barres chocolatées comme partout ailleurs mais leurs sandwich chauds ou froids sont juste extra ! (en tous cas dans ce kiosque).

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Avec les couleurs de l’automne, la flânerie était plus qu’agréable. Après avoir longé le parc del Valentino, j’ai vu ce qui ressemblait à un pont-levis. Borgo e Rocca Medievale (le bourg et la forteresse) ont été conçus pour l’Exposition Générale italienne en 1884 en reproduisant fidèlement l’architecture médiévale. On peut circuler gratuitement dans le bourg où se trouvent un restaurant et quelques boutiques, seule la visite de la forteresse est payante.

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Entre les écureuils peu farouches, les perspectives en prenant de la hauteur dans le parc del Valentino, le castello de Valentino (ancienne villa d’Emmanuel-Philibert agrandie au XVIIème siècle et qui accueillit, jusqu’à la chute de la monarchie française, parades et réceptions), le jardin botanique (fermé en cette saison) et la Palazzina della Societa Promotrice della Belle Arti (qui accueille des expositions temporaires), le coin vaut largement le détour .

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Une balade sans pause sucrée ? c’est mal me connaitre …j’avais bien entendu repéré sur le chemin du retour vers  le centre, le glacier Marchetti mais ça, je vous le montre une prochaine fois : )

Le principe de cette nouvelle rubrique ? Publier 10 photos présentes dans mon téléphone et que je n’ai pas publiées sur les réseaux sociaux. Comme on est le 24 décembre, j’ai choisi 10 photos évoquant Noël (sans photo d’avalanche de cadeaux devant un sapin, tous les ans ce « qui en a la plus grosse » spécial Noël sur Instagram me met pour le moins mal à l’aise) : la devanture illuminée d’une boutique à Turin, le dernier coffret de la Thé Box (toujours aussi bien garni), un brownie préparé pour la fête de Noël à l’école, les sujets en chocolat de Chokola, un aperçu de la boutique Les bonnes soeurs à la Croix Rousse (avec plein d’idées cadeaux de créateurs et  avec une gamme de prix qui s’adapte aux petits budgets), un coloriage au stylo magique (on le trempe dans l’eau et il change de couleur selon le motif, magique je vous dis), une fournée de futurs massepains cuits.  20151120_135116

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Je profite de ce billet pour remercier mes fidèles et mes infidèles lecteurs et lectrices, ceux qui prennent le temps de commenter de temps en temps ou régulièrement. Même si les interactions se sont déplacées en partie sur les réseaux sociaux, même si le nombre de visiteurs est à la hausse ces derniers mois, quand une personne qui avait l’habitude de laisser un petit mot ici ne le fait plus ou quand un billet suscite zéro réaction, impossible pour moi de ne pas me poser tout un tas de questions alors merci aux personnes qui sortent du sous-marin : )

Embrassez vous, étreignez-vous, dansez, chantez même faux, mangez du bon chocolat bref passez de bonnes fêtes de fin d’année bien entouré je l’espère.

S’enquérir de tous les incontournables et les barrer un à un, prévoir une visite de musée ou de palais par jour, suivre des parcours décrits dans les guides point par point ? En débarquant à Turin, j’avais un livre dans mon sac (Turin en quelques jours, Lonely Planet), une liste de bonnes adresses devant lesquelles j’avais au moins envie de passer et bien entendu pas assez de temps pour découvrir tout ce que la ville offre. Alors au début, j’ai gardé mon plan à la main pour me repérer parmi les « via » principales, les places et les arcades et puis assez vite, l’envie de me laisser porter, de tourner au hasard dans telle ou telle rue a pris le pas.

Comme notre point de chute était très central, on s’est retrouvé plus souvent via Lagrange (dont on voit la statue sur une des photos qui suit) et via Roma qu’ailleurs, passant par les mêmes places sous un ciel gris puis un ciel bleu.

J’ai eu l’impression qu’il y avait autant de cafés à Turin que de coiffeurs à la croix rousse : ) Mon premier expresso je l’ai bu chez Pepino (glacier historique et inventeur des esquimaux, pinguino en 1939), écoutant l’accent chantant de quelques clients accoudés au comptoir.

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De tous les incontournables, le musée du Cinéma avait la première place. Il vaut aussi aussi bien pour son édifice que pour son parcours et sa scénographie. La file d’attente pour prendre l’ascenseur en verre qui traverse le musée à la verticale et permet d’accéder à une terrasse panoramique était assez importante alors on a zappé cette ascension mais un peu à regret à posteriori en regardant les cabines s’élevaient dans le bâtiment sous un jeu de lumière.

Quand au musée en lui-même, il propose à la fois une histoire du cinéma (dans un esprit assez proche de celui la villa Lumière à Lyon), et une plongée dans les coulisses, les grandes étapes d’un film et les décors du cinéma. J’ai beaucoup aimé emprunter l’escalier hélicoïdal depuis lequel d’en haut on a une vue plongeante et spectaculaire sur la salle du temple avec ses fauteuils rouges.

Les photos étant interdites (enfin à priori j’ai croisé pas mal de personnes avec des appareils mais moi j’ai respecté bêtement)), celles qui suivent ont été faites avec mon portable :

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Le Palazzo Madama et le musée égyptien étaient dans notre programme initial mais imprévus personnels, envie de découvrir la ville à pied avant tout et grand beau temps le dernier jour du week-end ont remis ces visites à une prochaine fois.

Infos pratiques

Pepino
Piazza Carignano 8
ouvert tous les jours

Museo Nazionale del Cinema
via Montebello 20
wifi gratuit
tarif plein : 9 euros (musée) ; 12 euros (Mole + musée)
fermé le lundi, ouvert jusqu’à 23h le samedi

la suite de la balade dans Turin à suivre …

Le week-end dernier, pour marquer mon changement de dizaine (j’ai failli écrire « fêter »)), il m’a fait un très joli cadeau, il m’a emmené à Turin. Comme c’était probablement le dernier week-end à deux pour un bon moment, on a d’autant plus apprécié.

Heureusement que je n’ai pas écouté les grincheux qui écrivaient sur Twitter que la ville est triste, que le musée du Cinéma ne vaut pas celui de Lyon (chauvisnime ou snobisme culturel qui consiste à considérer que pour qu’une chose ait de la valeur elle doit forcément s’adresser seulement à un petit nombre de personnes ?) je serais passée à côté d’une ville beaucoup moins touristique que Rome ou Venise mais qui vaut largement le détour (et assez riche pour y retourner plusieurs fois).

A 4 heures en train de Lyon, Turin est entourée de montagnes qu’on aperçoit à l’horizon de certaines rues et qui rosissent le soir venu. Les illuminations de Noël étaient déjà installées et les vitrines des boutiques étaient dans le même ton. Pas sûre que l’avalanche de guirlandes scintillantes sur certaines façades soit très écolos mais il faut bien avouer que la magie a opéré.

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Avant même de vous montrer certains quartiers de Turin, je voulais vous dire que dans cette ville j’ai aimé les immenses places (Bellecour a côté c’est de gnognotte)) aussi belles sous le soleil qu’éclairées quand la nuit tombe, les jardins et en particulier le giardini cavour qui a un charme particulier le soir, les arcades et les devantures qu’elles abritent (au cachet un peu désuet pour certaines), les façades des bâtisses jamais identiques, ce goût pour le café pris en terrasse ou à l’intérieur et qui m’a semblé encore plus marqué qu’à Paris, les passages, les nombreuses librairies, les rues piétonnes si agréables pour flâner le nez en l’air.

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Impossible de passer sous silence le fait que Turin pour quelqu’un qui aime la bonne bouffe et qui considère la cuisine italienne comme la meilleure du monde, est affolante. Que de traiteurs, de pâtisseries, de boulangeries, de bars à vins, de restaurants…j’ai passé une bonne partie de mon temps le nez collé aux vitrines gourmandes.

Malgré mon piètre niveau en italien (j’en viens à regretter de ne pas l’avoir appris au lycée tant j’aime ses sonorités), je n’ai pu que constater la gentillesse des Turinois, de ce Monsieur d’un certain âge très classe qui m’a fait répéter le nom d’une rue, a corrigé mon accent puis m’a indiqué le chemin dans un français impeccable aux commerçants et restaurateurs que nous avons pu côtoyer. Peut-être parce que la ville est de taille moyenne, peut-être parce qu’elle est assez peu touristique (en tous cas à cette période de l’année), les gens m’ont paru moins speed qu’à Rome et plus disponibles, à l’écoute.

Et puis j’ai aimé ces détails singuliers ou insolites : ce défilé de voitures Fiat, ce magasin assez kitch de petits parapluies, ce groupe de propriétaires de lévriers croisés à un feu, ces petites camionnettes qui s’occupent des poubelles, ces gardes en habit faisant une pause devant un gianduiotti géant et ces pèse-personnes posés sous les arcades (avant un resto ? ).

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Et vous Turin, vous connaissez ?

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