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Un matin cette semaine, j’ai eu envie d’aller me promener dans le quartier d’Ainay à Lyon (pas loin de la gare Perrache pour les non-lyonnais) qui fourmille d’adresses gourmandes. Il était 10h30, l’air était glacial et sur la place devant l’Abbaye Saint Martin, pas un homme, pas un chat. J’ai emprunté la rue des remparts d’Ainay jusqu’à la table de Suzanne où j’ai déjeuné une fois pour fêter un anniversaire et dont je garde un très bon souvenir des desserts (ce qui ne signifie pas que le reste était moins bon mais c’est ce qui est le plus important pour moi, on ne se refait pas ).

 

A quelques pas de là, j’ai admiré la vitrine de Little, une boutique/salon de thé connue pour ses cupcakes. Je crois que depuis mon passage, la vitrine encore aux couleurs de la Saint Valentin a changé, en tous cas à chaque fois je la trouve très réussie et moi aussi j’aimerais bien savoir préparer des layer cake avec des cœurs à l’intérieur )

J’ai tourné à droite pour emprunter la rue de la charité et rendre visite à Fanny à l’Épicerie Fruit . Elle avait dans ses rayons de nouvelles confitures, des pâtes à tartiner poires/chocolat, bananes/chocolat et un apple et cinamon curd parmi ses nouveautés…miam ! Sur le trottoir d’en face, je suis rentrée pour la première fois dans la boutique Mathuvu qui met à l’honneur des créateurs autour d’objets de décoration, des bijoux, des vêtements. J’ai aimé leur choix de carnets et de cartes rayons papeterie, les boites de rangement (dans mon coin bureau de freelance elles seraient très chouettes) et j’aurais bien embarqué toute leur vaisselle tellement elle est jolie.

Sur le même trottoir en revenant sur mes pas, je suis passée devant la cave chromatique dont j’ai eu l’occasion de goûter une sélection de vins lors d’une soirée Yelp. Les vins ici ne sont pas classés par région mais par couleurs, du jaune pâle au jaune vif, du rouge pâle au rouge vif, du léger au corpulent, avec à chaque fois des propositions de mets pour accompagner les vins présentés.

Je n’ai pas testé cette adresse mais rue de la charité se trouve le salon de thé Snob au décor british et au mystérieux gâteau vert dans la vitrine (un financier au thé vert en vérité). C’est l’endroit idéal où se poser avant d’aller visiter le musée des tissus et des arts décoratifs de Lyon. Leur site internet est très mal fichu (petite fenêtre qui s’ouvre, informations difficilement trouvables) mais ne vous laissez pas décourager, les collections valent le détour.

 Ce blog donne peut-être l’impression que je me nourris exclusivement de pâtisseries pourtant j’en ai testé encore assez peu à Lyon. En jetant un œil à l’intérieur de la boutique de Frédéric Dujarrier, j’ai vu qu’il y avait un très grand choix de chocolats (et un rayon Valrhona également). Dans la vitrine, j’ai remarqué le tout chocolat sans farine et sans sucre…je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui à Lyon une pâtisserie qui propose des desserts exclusivement sans gluten comme cela peut exister dans d’autres villes (à mon avis il y a un créneau )) c’est donc assez rare pour être souligné.

petite pensée pour Romain 

Impossible de se balader dans le quartier d’Ainay sans passer par la case Chez Guillemette, un salon de thé que j’aime beaucoup pour ses déjeuners (avec Guillemette, les légumes sont toujours bons et ont du goût ) comme pour un thé accompagné de cookies, brownies ou autres douceurs qu’elle renouvelle avec une imagination que je lui envie.

Dans le quartier, je vous conseille aussi A nous les caprices spécialisé dans les tartes salés comme sucrés mais qui propose aussi des soupes délicieuses et qui est une bonne adresse pour un déjeuner. Voilà pas de destination lointaine pour ces vacances de février ni d’escapade prévue hors de la ville alors j’ai joué à la touriste dans Lyon avant de retourner jouer au G.O. avec les enfants )

Est-ce que l’idée de circuit gourmand dans une ville ou un quartier vous plait ?

Balade au marché, déjeuner en terrasse, dégustation au soleil, rencontres avec des gens passionnés et passionnant c’est le programme que je vous propose en quelques billets pour vous raconter mon séjour en Drôme Provençale et pour la première étape, direction Buis-les Baronnies que je ne connaissais pas malgré plusieurs années passées à Montélimar.

Quand j’ai twitté le nom de cette ville, on m’a demandé où c’était ..du coup voici une petite carte ci dessous en sachant que la Drôme elle-même se découpe en plusieurs « secteurs » (Drôme des collines en haut avec Tain-Lhermitage dont j’ai parlé récemment avec la maison Valrhona ou Romans et sa pogne  totalement au hasard; le Vercors où j’allais gamine faire du ski de fond; le Diois et la clairette de Die par exemple; la plaine de Valence)

[typography font= »Lobster » size= »22″ size_format= »px »]Promenade au marché[/typography]

Je suis arrivée de nuit à Buis-les-Baronnies, c’est donc le matin en ouvrant les volets de ma fenêtre que j’ai découvert la montagne en face et c’est dans ce décor si typique que j’ai découvert le marché de ce village plein de charme. Je ne m’attendais pas à découvrir autant d’étals bio, à cette explosion de couleurs, d’odeurs et de saveurs (j’aurais eu mon chariot de mémé, je l’aurais rempli !). Cela s’explique par le fait que la région a une activité agricole bien marquée et que de nombreux producteurs du coin se donnent rendez vous pour ce marché réputé pour la qualité de ses produits.

 

au passage j’ai appris qu’un vrai abricot sec n’est pas orange mais brun comme sur la photo ci dessus

 

 une halte était prévue pour acheter des truites qui allaient être préparées plus tard lors d’un cours de cuisine(patience je vous raconterai tout)

impossible de ne pas goûter à la fougasse garnie de chocolat

[typography font= »Lobster » size= »22″ size_format= »px »]Une chambre d’hôtes au coeur du village[/typography]

Ça donne envie de s’installer un peu, non? ça tombe bien j’ai l’endroit qu’il vous faut pour poser vos bagages : l’Ancienne Cure. C’est dans cette ancienne demeure datant du XVIème siècle devenue chambres et table d’hôtes que la veille au soir j’ai été accueillie par Eric et Eléonore Fraipont et que j’ai fait la connaissance des trois autres blogueuses invitées : Dominique de Cuisine Plurielle, Nathalie des Cuisines de Garence et Céline de la Cuisine de Circée.

Poutres au plafond, boutis sur les lits, murs en pierre, volets bleus, l’endroit est plein de charme tant dans les parties communes comme le salon où l’on prend plaisir à boire un verre autour de la cheminée que dans les chambres immenses et tout confort.

 

[typography font= »Lobster » size= »22″ size_format= »px »] A table ! [/typography]

C’est autour de la longue table de la salle à manger que nous nous sommes tous retrouvés le premier soir alors que des fumets sympathiques se dégageaient de la cuisine. Soupe de melon, poivrons marinés et anchois, épaule d’agneau aux herbes servie avec des lasagnes aux légumes, plateau de fromage et pain d’épeautre…l’immersion fut immédiate.

 De l’Ancienne Cure, je retiendrai l’accueil chaleureux d’Éric, ce repas plus que généreux et l’odeur très discrète de lavande en me glissant sous les draps.

L’Ancienne Cure
2 rue du Paroir
26170 Buis-les-Baronnies
site internet : www.ancienne-cure.com

 Et vous, Buis les Baronnies vous connaissez ?

Cette année, je n’ai pas eu ma dose de Bretagne et ça me manque. Alors en attendant d’y retourner peut-être l’été prochain (je zieute vers St Malo faisable en train depuis Lyon sans passer par Paris avec petites escapades possible à Jersey et Guernesey), je suis partie à la recherche de gourmandises made in Bretagne :

1- Les thés « Pays de Brocéliande » ( Thé Oolong, chataîgne, figue, raisin, vanille, fleur d’Oranger ) et « Pays des Cornouailles » (thé noir aux saveurs fraise, fraise des bois, rhubarbe et bleuet), deux mélanges mis au point pour Baronny’s et dénichés sur la boutique Père Loustic.

2 et 5- Le chef pâtissier Christophe Adam propose dans ses boutiques Adam’s, Tartines et cafés (forcément parisiennes, gnark gnark) un riz au lait au caramel présenté façon camembert et un petit pot crémeux caramélia dans lequel je plongerais bien une petite cuillère

3- quoi de plus breton que le kouign amann ?il s’exporte en version mini grâce à  Georges Larnicol et est baptisé kouignette (elles doivent se marrer les vendeuses) qui existe en 16 parfums différents…vu que belle maman adore ça, je lui ai envoyé l’adresse et elle s’est empressée d’aller tester…il est même possible qu’à son prochain passage à Lyon, elle en glisse quelques uns dans son sac )

4- qu’importe le flacon, pourvu qu’il contienne du caramel..en tubes, en gros ou mini pots, les caramels P’tit Zef ont été créés par le pâtissier, chocolatier Emmanuel Hamon à Brest (et pour les vieux lecteurs, j’ai déjà eu l’occasion de parler de sa bûche New York sortie pour les fêtes de fin d’année)

5- est-ce qu’une cuillère de gelée de pomme teint frais (confiture préparée par l’atelier des saveurs à Bénodet) tous les matins donne bonne mine? ça vaut le coup d’essayer )

Kalon Digor !

crédit photo : Morbihan.com, photo d’un dessert du restaurant de Laurent le Berrigaud (du coup j’ai jeté un oeil aux menus et j’ai encore plus envie d’aller en Bretagne !)

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