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J’ai ouvert Je sens grandir ma peur, sans en avoir entendu parlé, sans connaitre l’histoire (et d’ailleurs ne lisez pas la 4ème de couverture, il y a un élément que je considère comme un indice et c’est bien dommage). En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire j’étais dans une voiture sur une route de campagne américaine enneigée. La main posée sur le volant (qui apparait sur la couverture) c’était celle de Jack, le petit ami de celle, assise côté conducteur et qui était  la narratrice.

Ce jeune couple se parlait de temps en temps mais le tableau m’a vite semblé peu idyllique : d’abord elle avait en tête de le quitter et cherchait le bon moment, la bonne façon de lui annoncer et puis elle n’était pas franchement dans son assiette, harcelée par d’incessants appels provenant de son propre numéro.

Entre deux souvenirs liés à leur couple (la rencontre, les premières fois, les petites habitudes de l’autre…), la peur grandit chez la jeune femme (cette peur ne cessera d’être alimentée par la suite des événements) et si vous êtes un lecteur./une lectrice qui se laisse embarquer par les histoires qu’on lui raconte du moment qu’il n’y ait pas d’incohérences ou qu’elles ne soient pas trop visibles, et du moment surtout que le style fasse mouche, alors cette peur vous la sentez aussi grandir en vous.

Pas d’avalanche de meurtres, pas de description morbides, pas de scènes sanglantes mais un malaise diffus s’installe et s’intensifie jusqu’à la scène finale.

crédit photo : D.R.

En bref, 3 raisons de lire Je sens grandir ma peur :

  • Les dialogues entre ce couple et les monologues intérieurs de la narratrice nourrissent une réflexion riche sur le couple.
  • Ian Reid m’a manipulé avec habilité. J’ai émis plein d’hypothèses au fur et à mesure de ma lecture jusqu’au twist final qui éclaire tout depuis le début de l’histoire (je n’ai pas pu m’empêcher de relire certains passages à la lumière de cette révélation et alors tout s’explique !)
  • Je sens grandir ma peur n’est pas « vendu » comme un page turner, pourtant une fois que j’ai commencé à le lire, je voulais absolument connaitre la suite, je voulais avoir la réponse à la liste de questions qui grandissait. Résultat je ne l’ai plus lâché !

Je sens grandir ma peur, Ian Reid, Presses de la Cité. 

NB : Ian Reid sera présent au Festival littéraire America (auquel j’irai si j’habitais à Paris !)

je sens grandir ma peur

La prochaine fois je vous parle d’une histoire d’amour décrite comme inoubliable …et qui l’est vraiment !

Et vous, avec ou sans thriller votre été ? 

 

Contrairement à ce que mon chat pourrait laisser croire, Le journal de ma disparition n’est pas un polar sur lequel je me suis endormie. J’aurais bien aimé publier une photo parfaite comme on en voit sur certains comptes instagram littéraires : décor particulièrement cosy, chat obéissant (et peut-être des heures de patience pour un moment supposé sur le vif) mais ma vie n’est pas parfaite.

Le journal de ma disparition de Camilla Grebe n’est pas vraiment la suite d‘Un cri sous la glace dans la mesure où l’énigme avait été résolue mais on retrouve dans ce polar Hanne la profileuse et  l’inspecteur Peter Lindgre.

L’intrigue s’ouvre sur un flashback quand 8 ans auparavant, Malin alors adolescente, lors d’une soirée avec des amis dans la forêt d’Omberg, une ville suédoise isolée, découvre une fillette enterrée.

Devenue  flic, Malin mène l’enquête auprès de Hanne et de Peter. Ce dernier disparait du jour au lendemain, Hanne est retrouvée pieds nus et hagarde dans la forêt, une nouvelle victime est découverte. Et si tout était lié ?

Le reproche qui me vient à l’esprit régulièrement lorsque je lis des polars est la pauvreté du style (en particulier avec les fameux page turner). Or Camilla Crebe a non seulement une plume vive et habile  mais elle soigne particulièrement la construction de son livre, alternant les points de vue selon les chapitres et mêlant différentes intrigues.

le journal de ma disparition

chat absolument pas coopératif

Le journal de ma disparition est aussi le tableau d’une ville frappée par la crise économique et le chômage. Il aborde la question oh combien actuelle des migrants, perçus très vite comme un danger et nourissant la peur, les conflits, la xénophobie.

 » Tu aurais pu être celle qui fuit la guerre et la famine » dit Andréas à Malin « C’est ce message simple mais essentiel que je veux transmettre à travers mon roman » Camilla Grebe

Le journal de ma disparition ne se contente pas de multiplier les rebondissements jusqu’au twist final (que je n’avais pas vu venir et c’est toujours un plaisir de lecteur de se faire balader par un auteur). Il met en scène deux personnages singuliers  et attachants, suggérant la difficulté d’être différents dans une société normative.

N’est ce pas le propre des idées noires ? Elles ne se voient pas de l’extérieur, elles n’existent qu’en nous, dans ce cagibi obscur, fermé par une lourde porte, qui peut contenir à la fois des pulsions suicidaires et le mal qui me ronge. Ce doit être là que mon père a rangé le souvenir de ma mère.

Camilla Grebe sera présente à Quais du Polar à Lyon le week-end prochain 

Il est 22h23 et je me demande si je dois me lancer à cette heure dans un billet « lecture » alors que je mets toujours un certain temps pour ne pas dire un temps certain lorsqu’il s’agit de parler de livres me refusant 1) à trop raconter l’intrigue 2) à aller voir sur d’autres sites ce qu’ils en disent. Alors je vais faire court pour vous parler des 4 derniers livres que j’ai lus. Il s’agit de 4 romans noirs et ce n’est pas un hasard mais une mise en bouche avant le week-end Quais du Polar qui se tiendra cette année du 6 au 8 avril 2018.

La femme à la fenêtre  : le plus « page turner »

Mon pitch : Une femme vit seule dans une maison et passe une grande partie de son temps à espionner la vie de ses voisins. Jusqu’au jour où elle aperçoit une voisine qui lui a rendu visite se faire poignarder. Elle appelle la police mais problème la femme qu’elle pense avoir identifié n’a jamais habité dans cette maison, aucun corps n’a été retrouvé et tout ce qu’elle raconte ressemble de plus en plus à des hallucinations. Comme elle prend médicaments et alcool, personne ne la croit et elle même doute. Alors a t elle rêvé ou pas ?

Ce que j’en ai pensé : Il y a sûrement pas mal de références à Hitchcock, les chapitres sont construits de façon à ce que le lecteur ait toujours envie d’aller plus loin. Le souci, c’est bien que ne lisant pas des tonnes de polars, j’ai deviné un des twists de l’intrigue et une autre bizarrerie m’a frappé alors qu’elle n’aurait pas du me mettre la puce à l’oreille. Je n’ai tout de même pas deviné le retournement final mais ce page turner m’a laissé une sensation très mitigée.

A.J Finn sera présent à Quais du Polar

Emma dans la nuit : le thriller psychologique

Mon pitch : Les soeurs Tanner, Emma 15 ans et Cass, 13 ans , sont tristement célèbres dans la région car elles ont disparu un soir sans qu’aucune piste plausible n’ait été trouvée. 3 ans plus tard, Cass frappe à la porte de ses parents et interrogée par le FBI raconte ce qu’il lui est arrivé à elle et à sa soeur.

Ce que j’en ai pensé : on se doute d’emblée que le récit de Cass est une construction, une invention du coup le lire jusqu’au bout perd, pour moi, un peu d’intérêt. J’ai été aussi assez gênée par le style laissant une très grande part au dialogues.

Natt: le plus islandais

Mon pitch : Bonne nouvelle l’inspecteur Ari Thor est de retour pour un troisième volet (après Snjor et Monk que j’avais beaucoup aimé). Cette fois un cadavre est retrouvé au bord d’un fjord et l’action ne se déroule pas en hiver mais en été.

Ce que j’en ai pensé : Plaisir de repartir en Islande, plaisir de lecture avec cette façon de construire l’intrigue comme un puzzle dont chaque chapitre serait une pièce, plaisir de retrouver un personnage en proie à ses questionnements personnels….bref je signerais pour un autre volet sans problème !

Jake : le plus bouleversant

Mon pitch : Simon est père au foyer, ce qui n’est pas toujours simple mais ses enfants sont le centre de sa vie. Le jour où il apprend qu’une fusillade a eu lieu dans l’école de son fils et que ce dernier pourrait être impliqué, son monde bascule. Et si son fils qu’il a vu grandir bien plus que de nombreux parents, était tout de même un inconnu ?

Ce que j’en ai pensé : D’abord au niveau du style, j’ai su dès les premières pages que l’auteur m’accrochait et puis je me suis reconnue dans certains traits de ce père de famille qui n’est pas très à l’aise avec les autres mamans, ni au square, qui savoure chaque minute de temps libre…bien qu’il aime ses enfants comme la prunelle de ses yeux. Il y a aussi des passages très justes sur la façon dont les enfants peuvent éloigner un couple. Et puis il y a ce suspense que l’auteur installe progressivement. Jake, le fils de Simon est introuvable et la recherche physique de ce dernier se double d’une recherche d’indices dans le passé pour savoir ce qui a pu cloché (avec des chapitres alternant présent et passé). Simon est très fort pour culpabiliser et là encore en tant que parent, on se reconnait forcément à un moment ou un autre. Si je rajoute que le dénouement est glaçant, j’espère vous avoir convaincu de le lire.

D’autres romans noirs dont les auteurs seront présents à Quais du Polar

🔪 Hannelore Cayre dont je vous conseille les romans noirs Commis d’Office, Toiles de maître ou le dernier La daronne (c’est drôle, c’est méchant parfois, c’est émouvant aussi avec une dose de rocambolesque)

🔪Michel Bussi dont je vous invite à lire Nymphéas Noirs (vous passerez quelques soirées à Giverny et si vous avez eu la chance d’y aller en vrai c’est encore mieux !)

🔪Carl Férey que j’irais bien saluer en dédicace si je n’étais pas aussi  persuadée de lui sortir de tristes banalités (lisez Mapuche, lisez son autoportrait, lisez Zulu)

🔪le génial Philippe Jaenada que j’espère pouvoir écouter lors d’une conférence et qu’il faut absolument mettre sur votre table de chevet si vous n’êtes pas rebuté par les pavés car il est drôle, il a un sens de la digression extraordinaire, il sait mêler petite et grande histoire, il s’arrange pour qu’on mène l’enquête avec lui et c’est juste passionnant (je vous conseille en particulier La serpe et La petite femelle )

J’aime bien les romans noirs mais pas trop à la suite alors après ces mauvais genres, je vais peut être passer à un autre genre ; )

Et vous, vous lisez des polars, des thrillers ?

Cela faisait un petit moment que je n’avais pas lu de thriller mais avec Sonatine, je sais, avant même de commencer ma lecture, qu’il y a peu de chance que je sois déçue (avec des auteurs comme Robert Goddard, Gillian Flynn et les apparences entre autres, R.J. Ellory, Jacques Expert dont j’aimerais lire le dernier Hortense, Paula Hawkins et la fille du train…).

Ce qui m’a décidé à ouvrir Tout n’est pas perdu, outre la maison d’édition, est l’intrigue. Dans une petite ville résidentielle du Connecticut, une jeune fille de 15 ans, est victime d’un viol lors d’une soirée. Les médecins qui la soignent après le drame, proposent à ses parents, de lui administrer un traitement qui effacera de sa mémoire ce traumatisme. Les parents acceptent, le traitement semble fonctionner mais Jenny Kramer ne va pas bien du tout et tente de mettre fin à ses jours.

C’est là qu’intervient Alain Parker, thérapeute et voix de l’histoire. Non seulement il traite la jeune fille (et part avec son accord à la recherche de la « vérité ») mais il voit défiler dans son cabinet ses parents, dont l’un est obsédé par l’idée de retrouver le coupable tandis que l’autre veut absolument « reconstruire la maison ».

Du fait de sa position, Alain Parker apparait comme le véritable enquêteur, celui qui va trouver des indices, celui qui fait tomber les masques et celui qui, objet de toutes les confidences, connait le mieux les différents protagonistes. Et si dans cette recherche de la vérité, le thérapeute manipulait sa patiente, lui suggérant des pistes, comme il manipule son lecteur ?

Réflexion sur la mémoire, sur le poids de l’histoire familiale et du passé, fine analyse des rapports de couple, Tout n’est pas perdu est bien plus qu’un thriller psychologique et j ai pris beaucoup de plaisir à progresser dans ce roman à tiroirs, me laissant surprendre jusqu’à la fin.

Par hasard (ou presque, le hasard existe-t-il vraiment ?), je viens de lire à la suite deux livres sur Marilyn Monroe. Si leur contenu est assez différent, ils ont le point commun de s’intéresser particulièrement à la mort de l’actrice.

Dans Marilyn 1962, Sébastien Cauchon dresse un portrait de Marilyn Monroe à travers les « proches » qui ont vécu à ses côtés dans les derniers mois de sa vie à Los Angeles en 1962. Chaque chapitre est consacré à l’un deux : la gouvernante (recommandée par le psy), le masseur, le maquilleur, la coach, la comptable, le photographe ….impressionnant de voir tout ce petit monde qui gravite autour de la star, avec plus ou moins d’intérêt personnel et en même temps, de ressentir la solitude immense de la star.

A travers les relations qu’ils entretenaient avec Marilyn, plus ou moins intime, plus ou moins mouvementée, de courte ou de longue durée, Sébastien Cauchon tente de mieux comprendre une personnalité pour le moins complexe, avide de reconnaissance et de célébrité, bourrée de contradictions, capable de la plus grande générosité comme de la plus totale injustice avec ceux qui firent un bout de chemin avec elle. En refermant le livre, le mystère reste néanmoins quasiment entier.

motif séparation

Marilyn X, bien que peut-être plus fantaisiste et prenant plus de liberté avec la réalité (même s’il souligne dans la 4ème de couverture qu’il s’appuie sur des faits réels, des archives fédérales, des témoignages, des rapports d’enquêtes et des expertises médicales), m’a bien plus captivé.

Le pitch ? Au nouveau Mexique, en été 2012, un couple de voyageurs égaré sur une route déserte est témoin d’un incendie. Dans les décombres fumants, ils trouvent un cadavre carbonisé et des journaux intimes qu’ils commencent à lire. Leur auteur raconte sa vie de reclus et partage des souvenirs liés à Marylin Monroe, dévoile des faits que seul un proche de l’actrice était en mesure de connaitre. Au fil de leur lecture, le couple va de surprise en surprise.

Empruntant la forme du thriller, Philip Le Roy, présente une thèse concernant la disparition de Marilyn Monroe, inédite mais qui semble plausible (en tous cas à ce stade de ma connaissance de la vie de l’actrice, après il faudrait aller plonger dans les articles et dans tous les livres écrits à son sujet !).

Il est bien entendu question de plusieurs des « proches » de Marilyn ( la lecture de Marilyn 1962 ne pouvait pas mieux tomber) qui apparaissent plus comme des parasites, exploitant pour certains les faiblesses de l’actrice mais aussi de Frank Sinatra, le clan Kennedy, la mafia, la CIA pour qui l’actrice s’est vite révélée gênante.

Philip Le Roy sait tenir en haleine son lecteur jusqu’au twist final…et si sa version était vraie ?

Ce soir j’étais à mon cours de street jazz mais je ne me suis pas éclatée comme les autres fois. J’ai raté une séance et je me suis trouvée nulle, pas dans le tempo, décalée. J’avais oublié une bonne partie des chorégraphies. Être face à la glace ça n’a jamais été facile pour moi, les miroirs je les évite autant que possible. Ce soir si j’avais pu mettre une cagoule, je l’aurais fait. Il y a des soirs comme ça.
Je n’ai pas acheté de la gelée royale mais de l’extrait de pépins de pamplemousse (soeurette tu te moquais mais cela existe bel et bien). Il parait que c’est un antibiotique naturel et que cela peut prévenir des gastro. En tant que parent, la gastro est un de mes pires cauchemars alors cure pour tout le monde et parallèlement je lutte pour ne pas virer toquée côté lavage de mains.

Leçons de gourmandise par Sébastien Bouillet

Ce week-end j’ai tenté une des recettes présentes dans le livre de cuisine Pâtisserie : Leçons de gourmandise du chef pâtissier lyonnais Sébastien Bouillet. Je n’irai pas par quatre chemins : c’est une super idée cadeau pour un ou une passionnée de pâtisserie. Même si c’est un beau livre, le prix reste accessible (25 euros). On y trouve des classiques (religieuses, mille-feuilles, macarons..) et des choses un peu plus folles (la crème d’ange, un dessert ultra frais qu’il faut avoir goûter au moins une fois dans sa vie), les recettes sont classés par difficulté et toutes du flan pâtissier à l’entremets de Pâques mettent l’eau à la bouche. J’ai d’ailleurs hésité longtemps avant de me décider pour un gâteau en particulier, tout me faisait envie. Maquette, mise en scène, photographies, textes, tout est réussi, gourmand, généreux à l’image de la pâtisserie de Sébastien Bouillet. J’apprécie aussi les gestes techniques expliqués en photos à la fin du livre et les gabarits à découper pour réaliser l’entremets de Pâques ou la bûche façon sapin de Noël. Tout n’est pas forcément à mon niveau mais j’ai envie de puiser dedans longtemps au fur et à mesure que je m’équiperais et progresserais.

coups de coeur novembre 2coups de coeur novembre 4

Thé vert Cannelle & Orange de Palais des thés

Avant je n’étais pas amatrice de thé vert. Je lui trouvais toujours une petite amertume en arrière plan. Un jour on m’a expliqué que le thé vert s’infusait dans de l’eau moins chaude (70°), je me suis équipée d’une bouilloire à température variable et j’ai re-découvert le thé vert (même si je préfère toujours le thé noir). Pour Noël, en édition limitée, Palais des thés propose un thé vert cannelle & orange * parfait à l’heure du goûter ou pour accompagner tout au long de la journée. J’aime beaucoup les thés de Noël du Palais des thés et  les coffrets proposés pour les fêtes qui marient jolies boîtes de thé et douceurs (shortbread, pain d’épice par exemple).

coups de coeur novembre 7

La traque de Roderick Thorp

Je n’ai pas partagé mes lectures depuis un petit moment sur le blog parce que j’avais l’impression d’être en mode schtroumph grognon. Rien de ce qui n’atterrissait sur ma table de chevet n’emportait mon adhésion (dont Chocolat que j’ai trouvé si mièvre que je l’ai abandonné à même pas la moitié). Je ne vous dirais pas que la Traque est le meilleur polar que j’ai lu de toute ma vie mais il m’a causé quelques réveils en sueur, le serial killer (dont on sait qui il est très rapidement et qui est, comme le nom du livre l’indique, traqué par un policier tout le long du livre alors qu’il poursuit ses crimes atroces) venant rôder dans mes nuits. Ce n’est pas vraiment un page turner car le suspense réside surtout dans le fait de savoir si le tueur va finir par se faire prendre ou pas. J’ai surtout aimé le portrait des deux hommes qui se confrontent des années durant et j’ai marché un peu plus vite en rentrant seule le soir.

coups de coeur novembre 8

Rouge Velvet

Avant je trouvais que le rouge à lèvres rouge me donnait un air un peu trop da-dame (ou clown Zavatta au choix). Soit j’ai accepté de faire da-dame (vous savez ce côté qui durcit vos traits), soit j’ai trouvé le rouge à lèvres parfait tant au niveau du rendu (pas trop mat) que de la teinte (parfaite avec mon teint pâle). Il a le grand avantage en plus d’avoir une tenue longue durée assez impressionnante. Ce n’est pas une nouveauté mais ce rouge Velvet de Bourgeois (à un prix plus acceptable que les Chanel sur lesquels je louche) est un gros coup de cœur pour moi.

coups de coeur novembre 9

* thé offert par la marque

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