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Et c’est dommage car je me voyais bien prendre des cours de hip/hop, apprendre à jouer au tennis, participer aux soirées Fureur ou accueillir les sportifs, parrains du village tous les mercredis. Mais j’ai de la chance car j’ai pu passer toute une journée dans cet endroit, mercredi dernier, partager des moments forts avec les enfants, échanger avec tous ceux qui donnent de leur bonne humeur et de leur professionnalisme pour que chacun reparte avec un sourire en bandoulière et une montagne de souvenirs…

Je te propose une petite visite sous forme d’abécédaire, tu me suis?

A comme animateurs : 25 jeunes plus d’énergie reconnaissables à leur haut rouge, ils sont là pour veiller au quotidien sur les enfants, faire en sorte que tout se passe bien et on voit tout de suite qu’ils y mettent tout leur cœur.

B comme bracelets : certains enfants ont un bracelet au poignet, non pas pour se la jouer hôtel-club mais pour qu’il soit facile de repérer tout de suite les nageurs et les non-nageurs, le site étant entouré d’eau. Pendant la semaine passée dans le village, les enfants qui ne savent pas nager sont pris en charge pour que leur inhibition vis à vis de l’eau soit levée et certains repartent de leur séjour en sachant nager.

C comme chiffres : 1000 enfants reçus pendant l’été, 19 000 repas servis, 90 autocars, 70 bénévoles Ferrero présents sur les départs de gare, 14 villes desservies…j’aime pas trop les chiffres mais parfois c’est plus parlant qu’un long discours

D comme détente : les enfants passent une grande partie de leur journée à exercer des activités sportives mais ils ont aussi des moments pour dessiner, jouer, parler, chanter, tisser des liens

E comme enfants : à ce moment du billet (si tu lis toujours!), tu te demandes peut-être où sont les enfants puisque sur mes photos précédentes on les aperçoit à peine. Je leur ai tous demandé de se cacher dans les haies…non je plaisante…en fait le site est tellement grand et les équipements espacés entre eux, qu’on ne se rend pas compte de la présence totale de 160 enfants dans le village.

Issus de familles défavorisées que connaissent le secours populaire , ils viennent de toute la France et sont âgées entre 8 et 12 ans. Ils sont timides ou à l’aise, certains ont la tchatche, d’autres sont réservés, des enfants comme les autres qui vivent néanmoins une semaine pas du tout banale.

F comme film : tous les jeudis soirs, tous les enfants vont au cinéma…pourvu que les animateurs n’aient pas vu le film avant l’ouverture de la saison

G comme génial : oui je trouve juste génial le fait que 9000 vêtements et accessoires soient offerts aux enfants ( dont des paire de baskets) afin que chacun puisse exercer les activités sportives dans les meilleures conditions et sans discrimination entre tenue de marque ou pas

H comme hip/hop : ayant pratiqué la danse pendant pas mal d’années, c’est cette activité qui a retenu tout de suite mon attention et j’aurais bien intégré le groupe qui travaillait quand je suis passée devant la salle. Pendant une semaine, les enfants peuvent pratiquer également le basket, le tennis, la voile, le foot, l’escrime, l’aviron ou le kayak.

J comme jamais : un enfant sur 3 ne part jamais en vacances aujourd’hui, tu as peut-être vu la campagne publicitaire conçue par Kinder, dans le cadre de son engagement auprès du secours populaire, qui rappelle cette réalité. L’idée bien entendu, avec ce spot, est d’aider à récolter des dons et de solliciter le recrutement de familles bénévoles.

K comme kinder : non les enfants ne mangent pas des kinders matin, midi et soir mais repartent avec un sac rempli de chocolats…La marque s’engage, depuis l’année dernière, à travers le village Kinder en finançant le séjour de 1000 enfants mais aussi à travers d’autres actions comme  offrir  50 séjours aux familles aidées par les organisations sociales de Rouen (implantation historique de la société Ferrero France, Ferrero est né à Turin), ou relayer sur l’ensemble des packagings l’engagement du programme « Kinder s’engage pour l’enfance ».

L comme licence : imagine qu’un enfant soit super motivé par un sport qu’il découvre pendant sa semaine au village, il rentre chez lui et on n’en parle plus? …eh bien non, en 2010-2011 92 enfants qui avaient manifesté leur volonté de poursuivre l’activité physique pratiquée pendant leur séjour ont pu poursuivre le sport de leur choix car Kinder leur a offert la licence sportive.

M comme moniteurs : ils sont 13 et on les reconnait à leur haut bleu (pas intérêt à être daltonien, hein? )

P comme personnes : sans financement point de village kinder, mais sans personnes derrière motivées, engagées, bénévoles comme professionnels, travaillant à Ferrero, à l’intendance, à l’encadrement des enfants, à l’agence Aspect Consulting, la Franco American Image  et au secours populaire, cette belle opération n’existerait pas.

Q comme qui t’es toi? : on ne rentre pas comme dans un moulin au village Kinder ..badge, liste d’accès, gardiens sur l’ensemble du site, la sécurité des enfants n’est pas prise à la légère

R comme repas : j’ai déjeuné au restaurant du village et je peux témoigner de l’équilibre du repas mais aussi de sa saveur…il faut dire que les menus sont étudiés et conçus avec soin en privilégiant les producteurs locaux (fraises, volailles…)

crédit photo : le blog de Cranemou

S comme secours populaire : et si cette opération donnait des idées à d’autres marques qui permettraient peut-être d’ouvrir d’autres villages pour les enfants ou d’offrir des vacances à ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir partir? …en tous cas chapeau à tous les responsables et bénévoles du Secours populaire qui travaillent tous les jours pour améliorer les conditions de vie des familles défavorisées partout en France

U comme une journée pas comme les autres : mercredi j’ai vécu une journée vraiment pas comme les autres…pour les enfants, le mercredi est aussi une journée à part puisqu’un sportif vient répondre à leurs questions, échanger, pratiquer une activité avec eux

crédit photo : le blog de cranemou


 On remet ça l’an prochain?

Edit : la journée vue par Cranemou et Maman@home

Edit (bis)  : soutenir aussi le secours populaire et agir pour offrir du bonheur aux enfants, c’est ici.

Je sais les gens connus ont deux jambes, deux bras, une tête, des grippes intestinales, des colis qui se perdent dans la nature, des tics et peut-être des tares comme le commun des mortels. N’empêche que quand lorsque je croise une personne que je vois habituellement dans les journaux ou à la télé, j’envoie des grands coups de coude à l’homme. Face à un artiste que j’admire, je perds carrément tous mes moyens, je bafouille, je rougis, je suppose par avance que toute intervention de ma part sera dépourvue d’intérêt. Bref je suis une midinette.

Mercredi j’ai passé toute la journée dans le village Kinder et à l’annonce de la venue de Jo Wilfried Tsonga, celui qui a battu en quart de finale Roger Federer à Wimbledon, j’étais aussi survoltée que les  160 enfants présents ce jour là.

A 11h30, une immense ola parcoure les rangs du gymnase (l’homme me demande d’archiver le sms « je suis dans un gymnase« …il est mauvais, non?) dans lequel nous attendons tous avec impatience le tennisman et à son entrée, je saute de joie.

Les enfants l’interrogent sur la célèbre pub, sur son parcours, ses adversaires, les sports qu’il pratiquait quand il était petit. Après une photo de groupe, les enfants vont poser chacun avec lui et lui demandent une dédicace. Certains sont hardis, d’autres intimidés, en tous cas c’est un chouette moment que l’on partage avec eux. Avec Natacha, nous tentons de nous glisser dans la file mais nous sommes vite démasquées.

J’ai tout de même plus tard l’occasion d’échanger quelques mots avec lui pour lui poser une question sur les échanges qu’il a pu avoir avec les enfants, les éventuelles vocations suscitées….non je ne lui ai pas parlé de kinder bueno ). Fière comme un paon, j’envoie un sms à l’homme qui est sceptique sur le fait que je puisse avoir parlé de tennis…la confiance règne.

L’après-midi, Jo Wilfried Tsonga accompagné de Charles Antoine Brézac jouent avec deux fillettes présentes au village et qui ne s’en laissent pas compter. Après une démonstration entre les deux joueurs, c’est le moment de l’atelier tennis : l’occasion pour les enfants d’apprendre quelques gestes de base pour les débutants ou d’échanger des balles avec JW Tsonga et CA Brézac. Ils se prêtent au jeu avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir mais je reste dans les gradins assise en compagnie de Sandrine, souhaitant préserver un minimum de dignité.

J’imagine la conversation des enfants quand ils vont rentrer chez eux et qu’ils vont raconter leurs vacances aux copains : « j’ai joué au tennis avec Tsonga« …Personne ne va les croire ! heureusement qu’ils auront un tee-shirt dédicacé et des photos comme preuves.

Avant de repartir, JW Tsonga s’accorde une petite pause à la terrasse du restaurant du village alors que le soleil daigne enfin darder ses rayons et j’ai un scoop ! ….pour son goûter il a mangé un kinder bueno )

Lundi je t’en dis plus sur cette journée au village Kinder …

Et toi, midinette ou pas ?

Edit : merci à Olivier Perez pour les belles photos qu’il m’a envoyées

Lorsque Roland Garros démarre, je repense à mes fins d’année scolaire de la troisième à la terminale, le dilemme « regarder les matchs ou réviser », à André Agassi quand il avait les cheveux longs, qu’il s’habillait flashy au désespoir de Jean-Paul Loth (aujourd’hui le blanc est rare au contraire) et qu’il empruntait un parapluie dans le public.

Je me souviens des cris orgasmiques de Monica Seles, du jeu à la volée d’Edberg, des aces de Goran Ivanisevic, de la victoire de Chang à 17 ans, des colères de Lendl et du sourire de Marat Safin.

Roland Garros c’est un peu comme la valise RTL : tu es obligée de rester chez toi pour suivre des matchs qui parfois te clouent au fauteuil tout l’après-midi. Pourtant, une fois dans l’ambiance, j’aime les gestes des joueurs, leurs tics, leur façon de toucher leur casquette, de remonter leur tee-shirt, de choisir la bonne balle, de régler les cordes de leur raquette, d’essuyer la ligne de fond avec leur pied, de secouer la terre battue de leur chaussures comme si cela allait tout changer.

Je me demande ce qui se passe dans leur tête quand ils sont menés et qu’ils remontent et renversent les scores, comment Roger Federer ou Rafael Nadal se motivent encore après avoir gagné si souvent, s’ils jouent mieux ou moins bien si dans le public est assis quelqu’un dont ils sont amoureux.

Aujourd’hui suivre Roland-Garros aussi fiévreusement que lorsque j’avais 15 ans est impossible, incompatible avec une vie rythmée en grande partie par les enfants. Je connais bien moins les joueurs et les joueuses qu’il y a 20 ans mais j’adorerais toujours autant assister à un match en vrai et les raisons de replonger ne manquent pas :

Et toi, des souvenirs liés à Roland Garros?

Quand tu entends parler du département de l’Ain, tu penses poulet de Bresse, dombes et bleu de Gex ?

Mets de côté ces images d’Épinal, enfile des chaussures de randonnée, emporte un casse-croute dans ton sac à dos et suis-moi dans une des nombreuses randonnées qui te permettront de découvrir les paysages des 4 pays de l’Ain.

Quoi tu es sceptique? alors, dépêche-toi de te rendre sur le site Ain-rando.com ! Tu peux choisir ton mode de randonnée : à vélo, à pied, à VTT ou à cheval.

Grande sportive devant l’éternel, j’ai opté pour les randonnées à pied et j’ai découvert pas moins de 29 circuits proposés. Ensuite tu peux réduire ton choix dans un petit menu déroulant vert à gauche de l’écran selon la durée (1/2 journée, journée ou itinérance), le territoire, le dénivelé et la distance..bref du sur mesure. Tu peux aussi butiner sur la carte qui s’affiche et cliquer sur une des randonnées symbolisées par une chaussure.

Pour l’exemple, j’ai choisi la randonnée reculet et crêt de la neige…je précise pour l’exemple car pour une reprise d’activités physiques, je ne suis pas certaine de commencer par celle-là. A la droite de l’écran, sont notés les points d’intérêts de la randonnée, et grâce au web 2.0, les internautes peuvent poster des commentaires, des photos et des vidéos qui enrichissent régulièrement chaque parcours.

Bref j’ai vraiment été enthousiasmée par le graphisme, l’ergonomie, l’interactivité de ce site qui dépoussière l’image de l’Ain et de la randonnée aussi.

Une mine d’idées de ballades pour les beaux week-end à venir !

Et toi, la randonnée ça te tente?

 

Régulièrement sur ce blog, je fais croire que je vais ENFIN me mettre au sport. Ainsi j’ai écrit un beau billet sur la natation palmée, je me voyais déjà avec des cuisses fuselées et fermes, tous les maitres nageurs se retournant vers moi en laissant tomber leurs planches en mousse à leurs pieds. Je suis même allée à décathlon voir le prix des palmes mais faut croire que j’ai su écouter la petite voix qui m’a empêché l’achat inutile car je suis ressortie sans rien du magasin. Puis l’hiver, le froid, le vent sont venus et l’envie d’aller se trempouiller dans une eau même pas chaude est totalement passée.

Il y a eu aussi le coup de foudre Zumba, cours après lequel j’ai mis deux jours à reprendre une couleur normale au niveau du visage. J’aimais tout : la musique, les chorégraphies, l’esprit…et puis j’ai vu le prix et ça m’a calmé.

Mon ventre ne s’est pas auto-abdominausé par miracle, mes muscles ne se sont pas renforcés tout seuls, ma condition physique commençait à intéresser la science quand :

Damien est arrivé, sans se presser, le beau Damien, le grand Damien , avec son chrono et sa corde à sauter …

En réalité, il est arrivé avec une proposition carrément indécente : non seulement il m’a offert un an d’abonnement à CoachClub pour tester l’urban dance, la salsa et les autres disciplines qui me feraient de l’œil mais aussi 3 abonnements d’un an à faire gagner à mes lectrices ! (ou lecteurs pourquoi pas?). Et comme si cela ne suffisait pas, Damien offre 15 jours pour tester CoachClub à toutes celles qui cliqueront sur le lien suivant.

Maintenant je n’ai plus aucun prétexte pour me défiler : manque de temps? je choisis les séances quand je veux ; pas envie de sortir à cause de la météo? je suis chez moi bien au chaud face à mon ordinateur; pas le survêtement  ou les baskets pas glamour ? face à mon écran, pas de concours de mode; pas motivée par des séries d’abdos barbantes? je choisis le programme « bouger en se divertissant ».

Si tu veux toi aussi un corps de rêve, si tu veux qu’on compare nos progrès et nos expériences, si tu as besoin de te défouler, je t’invite à publier un billet dans lequel tu me raconteras en quelques lignes, en vidéo, en photo ou en dessin comment tu t’occupes de tes fesses.

Jogging du dimanche matin, promenade du chien, contractions musculaires en attendant le bus, électrostimulation, crème miracle, danse le samedi soir, culotte amincissante….donne moi tes recettes les plus crédibles ou les plus folles, les plus réalistes ou les plus fantaisistes avant le 13 février 2010 minuit et n’oublie pas de m’avertir quand tu postes ta participation !

Allez c’est parti !

Leurs participations :

Harpa nous parle de ses exploits en ski !

Naelwynn et les furets nous explique en quoi son boulot est du sport

Virginie B. se fait des fesses d’enfer à Avoriaz

Sophie (les couloirs de mon temps) a plein d’idées, manque plus que le déclic

Lucky Sophie bouge au son d’une chorégraphie chocolatée

Andaf doute de l’efficacité de la crème et mise sur les machines

La vie rêvée d’une fée a adopté la méthode des paresseuses

Littlesweetmag fait de la natation palmée, du yoga, du jogging..entre autres

Je suis un blog a mille astuces pour se muscler

Edit 1 : un lapin dans la bannière pour Chrys et Zaza

Il y a un mois et demi j’étais pleine de bonne volonté sportive : j’allais reprendre une activité physique, abandonner mon corps flamby pour des jambes fuselées et musclées (eh oh on peut rêver), me défouler en musique, me sentir en pleine forme…à la mi-octobre, la réalité est un petit peu différente :

Glop : En compagnie de Madame Sophie, je suis allée jouer à qui sera la plus rouge de nous deux ou la plus essoufflée lors d’un cours de zumba. Je craignais un peu qu’elle me haïsse jusqu’à la fin de ses jours et sur plusieurs générations mais visiblement elle a apprécié et à l’heure actuelle elle m’adresse toujours la parole.

Pas glop : Mon dos par contre a nettement moins aimé la séance, je me suis levée le lendemain matin avec l’impression qu’un troupeau de vaches m’était passé sur le bas du corps pendant la nuit. J’ai voulu tuer la douleur avec un décontractyl mais c’est le décontractyl qui m’a achevé. Aligner une phrase correcte s’est vite avéré très difficile. Comme l’épisode médoc est arrivé un mercredi de garde d’enfants, côté énergie j’étais pile synchro !

Pas glop : Mon banquier m’a également envoyé des messages subliminaux quand j’ai pris connaissance des tarifs d’abonnement à ce cours et m’a incité à choisir une autre activité

Glop : comme la piscine par exemple, option excellente pour le dos en plus !

Pas glop : oui je sais je ne suis pas très crédible puisque je te parlais déjà de mon envie de natation palmée …en mars dernier. Ma motivation sera-t-écornée par la perspective des dimanches matins d’hiver froid quand je me retrouverai à tenter d’aligner trois longueurs au milieu des barbotages familiaux ou quand je repartirai les cheveux mouillés renonçant à  comprendre le fonctionnement d’un sèche cheveu dont la soufflerie est dirigée vers le sol? 

Pas glop : j’ai bien pensé au jogging mais j’ai peur d’être kidnappée …(oui j’ai osé)

Et toi, le sport fait-il partie de ton programme de la rentrée?

Edit : dernier jour pour participer au concours Quand je serai grande !

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