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J’aurais pu intituler ce billet « le temps des suites » cela aurait été assez peu parlant (quoique glop/pas glop, pas sûre que cela soit clair comme de l’eau de roche) mais il se trouve que récemment j’ai vu et lu beaucoup de « suites » avec quelques déceptions (pas glop, vous suivez ?) à la clef :

Glop : The Missing saison 2

Après une saison 1 où un couple de jeunes parents anglais affrontait la disparition de leur petit garçon lors de vacances en France un 14 juillet, la saison 2 -sans reprendre les mêmes personnages si ce n’est l’inspecteur joué par Tchéky Karyo (bien plus mal en point) axe son intrigue autour de la disparition de jeunes filles en Allemagne.

Au fur et à mesure des épisodes, on pense forcément au roman Room d’Emma Donughue mais aussi à des histoires réelles comme celles de Natacha  Kampusch et le physique fantomatique et inquiétant de l’actrice Abigail Hardingham ajoute une dose de frissons. Les personnages ne sont pas caricaturaux (la mère mange dort respire en pensant à sa fille disparue mais n’est pas hystérique ça change).

Jusqu’à ce qu’on ait le nez sur celui qui enlève les jeunes filles, on ne le soupçonne pas. C’est très addictif (quasiment impossible de ne regarder qu’un épisode) mais si vous avez des enfants, attention vous allez avoir encore plus de mal à leur lâcher la main après avoir regardé cette saison 2 (j’en ai fait des cauchemars !).

 

(C) New Pictures – Photographer: Sophie Mutevelian

Glop : Bureau des légendes saison 3

Qu’il est mal traité l’agent secret interprété par Mathieu Kassowitz dans la saison 3 du Bureau des légendes. On se doute bien que les scénaristes ne vont pas le faire mourir car Malotru, c’est le personnage central de la série mais prisonnier de Daesh, on souffre avec lui et pas qu’un peu.  Marina Loiseau (joué par Sarah Girardeau), quant à elle, est confrontée à de graves crises d’angoisse et doit faire à de nouvelles situations périlleuses, si bien qu’on se demande un peu pourquoi elle ne retourne pas à une vie plus « normale ».

Par rapport aux saisons précédentes, les scènes sur le terrain sont plus nombreuses, ce qui rend la série encore plus prenante. C’est joué sans fausse note, peut être que certains détails manquent de crédibilité (il y a eu plusieurs articles à ce sujet) mais aux yeux d’un spectateur lambda qui ne bosse pas à la DGSE cela est insoupçonnable. C’est rythmé et si le tableau est noir, il y a parfois aussi ses petits touches d’humour qu’on ne retrouverait pas forcément je pense dans une version adaptée.

Pas glop : The Affair, saison 2

Pas glop c’est un peu sévère parce que je n’ai pas détesté la saison 2 de The Affair, je l’ai même regardé jusqu’au bout sans déplaisir. N’empêche que je l’ai trouvé bien moins réussie que la saison 1 (j’étais assez peu convaincue par la nécessité de faire une suite et je ne comprends pas que les scénaristes, quand une saison 1 marche bien, veuillent absolument pondre une suite au risque de tout saborder).

Le scénario mélange les époques, je me suis sentie perdue …pendant pas mal de temps. Il se recentre sur les époux délaissés s’intéressant à Cole pour en dessiner, au fil des épisodes, un portrait beaucoup plus nuancé (et sympathique) que dans la saison 1. Je suis beaucoup moins convaincue par le personnage d’Helen. Enfin il y a un côté soap qui n’était pas présent au début et qui m’a pas mal gêné.

Une saison 3 et une saison 4 ont été tournées et diffusées depuis ..alors stop ou encore ?

Glop : Celle qui fuit et celle qui reste

Je vous ai déjà parlé du tome 1 et du tome 2 de la saga italienne d’Elena Ferrante, je ne vais donc pas écrire des tartines sur ce troisième volet. Au début de la lecture, il faut un petit temps d’adaptation (même si l’auteur, comme pour une pièce de théâtre, rappelle en marge du texte, qui est qui, quels sont les liens de parenté) pour se remémorer la place des personnages, leur histoire jusqu’à présent mais une fois qu’on est plongé dedans, on est plus dans le métro, dans le train, dans son lit mais dans l’Italie des années 70.

Des 3 tomes, c’est celui qui m’a le plus transporté je crois : peut être parce que le personnage d’Elena ose enfin peu à peu, peut être parce que le roman en dit long sur la place des femmes dans la société, sur leur sexualité, que la Grande et petite histoire se mêlent encore plus que dans les volumes précédents et que l’intrigue n’a jamais été autant romanesque. A peine fermé, on aimerait lire la suite ….Elena Ferrante a vraiment un don !

Pas Glop : Vernon Subutex, tome 3

Je suis embêtée parce que j’aime bien Virginie Despentes, son parcours, ses prises de position, son féminisme, son côté « à prendre ou à laisser » (et peut être le fait qu’elle ait vécu sur les pentes où je passe à la monté ou à la descente au moins une fois par semaine) mais autant dire les choses clairement : j’ai été beaucoup moins emballée par le tome 3 de Vernon Subutex que par les tomes 1 et 2.

Je cerne à peu près ce qui à qui a fait que je ne suis pas rentrée dans le roman : ce qu’elle appelle les convergences, une forme de mysticisme qui m’a laissé dubitative.

Ceci étant dit, elle fait dire à ses personnages des choses sur la maternité ( absolument pas politiquement correct et qui feraient probablement scandale dans la brigade des mamans parfaites), ou sur le libéralisme qui sont saisissantes et elle pose un diagnostic sur la société qui me semble d’une justesse incroyable.

 

Glop : Fabrice Luchini et moi

Je finis ce billet avec un spectacle que j’ai vu mercredi soir à la Comédie Odéon à Lyon, Fabrice Luchini et moi, et qui joue jusqu’au 15 septembre. Olivier Sauthon nous raconte qu’un soir, alors qu’il était jeune et qu’il errait dans Paris, il est tombé sur Fabrice Luchini et, rêvant de devenir comédien comme lui, il lui a demandé de lui donner quelques leçons.

Pendant une heure et demie, un dialogue entre le maître (dont il a repris le phrasé, les tics de langage, les postures, les expressions du visage d’une telle manière qu’à un moment donné on a quasi l’impression de voir Luchini sur scène) et l’élève sont l’occasion de jouer avec les mots, de faire découvrir ou redécouvrir quelques grands auteurs, d’apporter une réflexion sur ce qu’est la culture,  l’art de la séduction, le génie ….toujours avec intelligence et humour.

Les citations sont si savoureuses qu’on aimerait toutes les noter (j’entendais le monsieur à côté de moi dire régulièrement « il faut que je m’en souvienne, faut que je m’en souvienne ») et je ne lirai plus jamais la fable de la Cigale et de la fourmi sans penser à l’interprétation de texte exaltée et drôle que j’ai vue sur scène.

Voilà j’aurais pu ajouter quelques titres de DVD et de livres vus ou lus cet été mais ce billet est déjà trop long. N’hésitez pas à partager vos coups de coeur en commentaire.

Et si on profitait  du week-end prolongé de Pâques pour aller au parc des oiseaux à Villars des Dombes s’est-on dit récemment ? c’est accessible en TER (oui je te rappelle que nous sommes des extraterrestres sans voiture), Miss Zen devient dingue dès qu’elle croise un pigeon cela devrait lui plaire et en plus ils organisent une chasse aux oeufs géante, le chérubin va adorer.

Impatience, en arrivant devant les caisses : tu achètes ton billet avant mais tu dois quand même te taper les longues files..logique. Je suggère de mettre des tourniquets façon métro ou Eurodisney avec une personne pour distribuer le plan du parc, ça sera plus efficace, rapide et au moins on attaquera la journée dans la bonne humeur.

Émerveillement devant la diversité de la végétation, des espèces présentes, du peu de distance entre les visiteurs et les oiseaux : les volières permettent d’admirer de près les perroquets ou les toucans par exemple.

Attendrissement en découvrant la nurserie : je cherchais celle pour changer Miss Zen, je suis arrivée dans celle des  oisillons, tout juste sortis de leur coquille, chancelant sur les jambes comme s’ils avaient abusé sur leur vodka, émouvants comme peuvent l’être des nouveaux-nés.

Détente à l’heure du repas : la petite s’est endormie dans sa poussette, ce qui n’arrive jamais habituellement, nous nous attablons dehors à l’ombre d’un arbre immense, il fait bon et beau, nous ne sommes pressés de rien…

Frissons avec le spectacle des oiseaux : au début on se marre en voyant les oiseaux arrivés de loin de manière nonchalante, style « regarde moi cette assemblée d’humains le nez vers le ciel » mais quand les rapaces font leur entrée, on fait nettement moins les fiers. Ils nous frôlent tellement la tête que chacun se baisse le plus possible. Le chérubin me demande  pas rassuré si c’est bientôt fini…je trouve cette séquence également interminable, je ris mais je n’en mène pas large et pourtant je n’ai même pas vu le film Les oiseaux.

Joie sur le visage du chérubin : victime de leur succès, le parc a placé peu d’œufs de couleur dans les différents espaces à visiter et c’est tout penaud qu’il arrive au point de rendez-vous de la chasse aux œufs. Heureusement ici c’est un peu comme chez Jacques Martin, tout le monde a gagné et il repart avec son sachet d’œufs au chocolat, aussi ravi que si on venait de m’offrir un macaron Pierre Hermé.

Verdict : un endroit dépaysant et dans lequel les animaux ont beaucoup de  place pour eux , un côté surréaliste car à la fin de la journée à force de se promener dans le parc on n’est plus vraiment étonné de voir un paon traversé la route ou une cigogne quand on lève la tête. L’endroit est vraiment adapté aux enfants (espaces de jeux nombreux, parcours, aires de pique-nique, prêt de poussette, ateliers…).

Par contre, si ma fille est plus tard phobique des oiseaux, je saurai d’où ça vient. Nous avons ramené un magnet de toucan accroché depuis sur le frigo et dès qu’elle le voit, elle bloque totalement dessus, mime un oiseau passant au dessus de sa tête en disant  » a peur, a peur ».

Et toi, tu as déjà assisté à un spectacle de rapaces?

 

Peut-être que plus tard il sera trader (horreur) ou huissier (malheur), mais pour l’heure le chérubin est à fond dans sa carrière de chanteur. Visionnage de spectacles musicaux pour enfant, apprentissage des chansons et des chorégraphies, réglage des costumes et des décors, répétition devant sa sœur, quasiment pas un seul jour sans que nous n’ayons le droit à un show de son cru.

Le week-end dernier, il a eu l’occasion d’élargir son public lors du premier spectacle de l’association avec laquelle il suit des cours d’éveil musical tous les mercredis. Tout de suite, j’ai eu en tête les nombreuses séquences des téléfilms américains de M6 dans lesquelles des parents se retrouvent dans une salle plongée dans le noir, caméra au poing, essuyant une larmichette ou articulant exagérant pour éviter le trou de mémoire à leur progéniture.

La réalité fut légèrement différente puisque nous avions rendez-vous dans un immense gymnase, qu’il n’y avait ni coulisses, ni rideau rouge, ni scène à proprement parler et qu’en guise de chaises, nous étions assis sur des gradins.

Alors que le premier numéro (du cirque) entrait en action, j’observais mon artiste en herbe, assis juste à côté de moi et déguisé en cow-boy pour l’occasion. Il semblait absorbé par ce qu’il voyait et encourageait les acrobates en applaudissant avec force à chaque difficulté.

Puis vint son tour : du groupe d’enfants qu’ils formaient habituellement, ils n’étaient que 5 aujourd’hui à être venus…la troupe se transformait de manière inattendue en solo. Concentré comme si sa vie en dépendait, il ne répondait pas aux pitreries de son camarade debout à sa gauche. Je devinais son trac à la façon de passer sa main sur son nez, tic qu’il reproduit dans certaines situations.

La sono était mauvaise, l’orchestre réduit à une guitare que l’on entendait à peine et la coach vocal, mamie Suzanne, avait du mal à savoir devant quelle petite bouche placer le micro.

Miss Zen, installée sur mes genoux, envoyait des signes à son frère, comme une groupie à Justin Bieber avant qu’il ne coupe sa mèche de cheveux. Les parents non concernés par cette partie du spectacle circulaient bruyamment…j’avais des envies de meurtre !

Heureusement que personne ne prenait de photos du public car avec l’homme on souriait comme des beignets.

Le chérubin salua comme un professionnel et vint nous rejoindre, ravi. Il fut rémunéré en gâteau au chocolat et dragibus et se dit prêt à un autre tour de chant.

Et toi, enfant tu chantais ou dansais devant ta glace?

Si je mets de côté tous les jours où il faudrait me faire convoiter une boîte de macarons Pierre Hermé qui m’attend sur mon bureau pour me rendre au travail, les soirs où j’aimerais juste être tranquille mais où les enfants en ont décidé autrement, les matins où ma tête ressemble à un oreiller chiffonné, les moments où la lecture de la presse me met en colère dès 9h du mat…le mois de Juillet a été :

Gourmand

Là si tu es une fidèle lectrice, tu te dis justement que tous les mois chez moi sont gourmands…pas faux ). Juillet a rimé avec glaces, tajine et mini-madeleines (ou comment occuper un enfant en vacances)


Riche en sorties

Limite j’ai cumulé toutes celles de l’année dans un seul mois par le hasard du calendrier. J’ai déjà parlé de Florence Foresti, Benjamin Biolay et de Bérengère. Quant à Tamara Drewe, le dernier film de Stephen Frears, je m’attendais à quelque chose de nettement plus drôle. J’ai trouvé certains personnages un peu caricaturaux (entre autres le batteur du groupe de rock). Par contre j’ai adoré l’ambiance campagne anglaise, entendre l’accent british, suivre cette résidence d’écrivains et j’ai eu envie de scones avec de la clutted cream en sortant de la projection (pourquoi Mark et Spencer a-t-il fermé ?????)


rempli de lectures

Pour tout avouer, je n’ai pas tout lu ce mois-ci..j’en profite pour te parler aussi de deux de mes lectures du mois dernier. Chaos calme est l’histoire d’un homme italien , la quarantaine, qui vient de perdre sa femme et qui va se réfugier dans sa voiture, garée devant l’école de sa fille. Devant son absence incompréhensible de souffrance, les amis et  les anonymes plutôt que de le consoler vont venir se confier à lui, tombant tous les masques de la comédie sociale.  Roman troublant, sonnant juste, j’ai aimé la façon inhabituelle dont il parle de la perte mais me serais passée de tous les passages ayant trait à la fusion financière de sa boîte.

Noir c’est noir, le dernier livre de Philippe Djian, impardonnables. Rien de va plus dans la vie du narrateur : écrivain qui n’a plus de succès, il revit dans sa tête sans cesse le drame qui a coûté la vie à sa femme et à une de ses filles et voilà que sa seconde fille disparaît. J’ai trouvé ça un peu chargé dans l’accumulation de malheurs mais j’ai aimé l’atmosphère du pays basque et ce personnage complètement paumé qui ne sait plus où se raccrocher.

La reine s’ennuie un peu dans son palais jusqu’au jour où elle découvre que le bibliobus se gare devant chez elle . Elle emprunte un livre sans conviction, se laisse guider dans ses choix de lecture par un de ses employés et devient peu à peu une lectrice compulsive pour qui il n’y a pas bonheur plus grand que de se retrouver seule un bouquin entre les mains. Cette nouvelle passion de la reine n’est pas bien vu par son entourage qui fera tout pour l’en détourner mais trop tard celle qui pensait, par son statut, avoir tout vu, tout fait, a découvert un autre monde riche en découvertes. Il n’y a pas vraiment d’intrigue, la psychologie des personnages est assez sommaire mais l’auteur a de l’humour et tout accro à la lecture se reconnaitra forcément dans la Reine des lectrices.

Succession de meurtres, dans Jusqu’au dernier, qui semblent sans rapport si ce n’est la coursière Astrid Bell qui se retrouve à chaque fois sur les lieux du crime et qui va rapidement devenir suspecte..à moins que l’un des colocataires avec qui elle partage une maison y soit pour quelque chose. J’ai été gênée au départ par les fautes de style (est-ce du à la traduction?) et je n’ai jamais réussi à être vraiment emportée par cette histoire…pas beaucoup de frissons, quelques doutes sur le coupable, un policier que j’oublierai vite.

Quant à l’année où j’ai vécu selon la Bible, je lui ai consacré un billet à paraitre prochainement.


celui de Virginie B.

Et toi ton mois de Juillet, au travail ou farniente, loin de chez toi ou pas?

Edit : celle qui reconnait ma référence à deux balles dans le titre aura toute mon admiration )

Pas glop : le questionnaire d’une ville des pays-bas qui demanderait aux femmes (s’il est mis en place) lorsqu’elles sont dans leur 16ème semaine de grossesse si elles pensent être une bonne mère ? comme j’ai plutôt tendance à penser qu’on ne naît pas mère mais qu’on le devient ça m’énerve…et les pères dans tout ça? la petite graine et puis s’en va?

Pas glop : la retraite des femmes est aujourd’hui largement inférieure à celles des hommes car les femmes s’arrêtent de travailler pour élever leurs enfants et parce qu’en plus pour un poste équivalent à celui d’un homme en 2010 les femmes sont toujours moins bien payées…

Glop : samedi dernier je suis allée voir le dernier spectacle de Florence Foresti à la Bourse du travail à Lyon et rayon parent indigne, elle en connaît un bout

Pas glop : la salle n’était pas climatisée

Pas glop : j’étais mal placée (pourtant je suis arrivée 3/4 d’heure avant) et j’ai passé tout le spectacle à me tordre le cou pour la voir sur scène..ça gâche un peu le goût du plaisir comme dirait Jean-Jacques

Glop : cette nana a une énergie et une pêche incroyable sur scène et j’adore quand elle danse ! En matière de prestation scénique, c’est pour moi le pendant de Gad Emaleh et en plus les thèmes de leur dernier spectacle se répondent  puisqu’il est question pour l’un de paternité ou pour l’autre de maternité (mais pas que)

Glop : Florence Foresti est mon amie car elle aussi elle s’emmerde royalement au square (et rêve de creuser un tunnel sous le toboggan qui mènerait droit à Zara), elle aussi a revu ses beaux principes, elle aussi s’est retrouvée avec des objets moches mais pratiques depuis qu’elle est maman, elle aussi a du mal à plier sa poussette (et en conclut que cet article n’a pu être conçu QUE par des hommes), elle aussi adorait les jouets en bois jusqu’au jour où elle s’en est pris un dans la figure..

Glop : Florence Foresti ne s’est pas transformée en maman à 100%, elle continue de faire la bringue avec ses copines et se rend compte qu’elle vieillit (l’expérience du miroir on l’a toutes vécue un jour je t’assure), elle a 15 ans quand elle est amoureuse et reproche au mec avec qui elle vit ce pour quoi elle a craqué 6 mois plus tôt

Pas glop : et le couple dans tout ça? quasiment absent de son spectacle pourtant je m’en suis posée des questions avant de sauter le pas et je ne pense pas être la seule (si?)…elle aurait pu parler de sexualité une fois que l’enfant parait, il y a matière non?

Glop : j’ai beaucoup ri, bref si tu as l’occasion de la voir en vrai (à mon avis rien à voir avec la télé où il y a déperdition comme pour une pièce de théâtre ou un ballet), cours-y !

Sur ce, je te souhaite un excellent week-end )

Non ce n’est pas le nom d’une nouvelle revue pour jeunes filles …je voulais plutôt te parler d’une comédienne dont j’ai vu le spectacle jeudi dernier grâce à Madmoizelle et à Cranemou toujours au courant des bons plans sur Lyon.

Me voici donc en pleine canicule dans un café-théâtre, le Rideau rouge, qui a la très bonne idée d’avoir une salle climatisée et d’être à 10 minutes maximum de chez moi pour assister au spectacle Ma mère, mon chat et Docteur House.

Et c’est parti pour une heure sur les mecs et leur technique d’approche à deux balles, les réparties qu’on rêve de sortir un jour, facebook (tu te reconnaitras forcément si tu es accro), le couple, la mode et Christina Cordula (j’adoooore son imitation), un Pretty Woman revisité…des répliques bien senties, un jeu de scène qui sonne juste, un sens de l’improvisation incontestable, Bérengère Krief assure !

Et en plus Bérengère est sympa…je le sais, elle a accepté de répondre à mes questions !

1) on te compare parfois à Florence Foresti …ça t’agace ou ça te
flatte?

Alors ça dépend vraiment de la façon dont c’est dit . Je
suis très flattée d’être comparé à Florence Foresti , j’aime ce qu’elle
fait et je ne cacherai pas qu’elle reste une référence pour moi ( comme
d’autres d’ailleurs Elie Semoun , Elie Kakou, eric et Ramzy … ) .
Après
si on me dit que je copie et que je n’innove pas du tout , j’avoue que
je vais le prendre beaucoup moins bien!!!

2) tout le monde sait
que que les belles blondes ont un QI de moule et que les filles très
marrantes sont rarement des canons…comment se fait-il que tu sois
drôle et jolie? )

Alors ça , faut demander à mes parents !!!
AHAHAHAHA

Non, je crois qu’aujourd’hui on peut être les 2 ( blonde et
marrante ) . C’est vrai qu’il y a eu une phase dans l’humour féminin où
on pensait que c’est parce qu’on était pas très jolie qu’on était drôle
!! Faut croire que les temps changent !!

A Paris , toutes mes
copines humoristes son drôles et canons ( comment je me la pète !)!

Vous
pouvez verifier : Nadia Roz , Christine Berrou & Anne Sophie Girard
!!!


3) on dit femme qui rit à moitié dans son lit …et
homme qui rit alors ?)

Bah dans la plupart des cas, homme rit …
n’est pas forcément dans ton lit parce qu’il a peur de toi!!!

4)
en quelques mots, pourquoi faut-il aller absolument voir ton spectacle?

Si
tu viens , je te promets une détente absolue, du rire à gogos, de la
clim’ en veux tu en voilà , de la barre de rire qui sculpte les
abdos!!!!!!

Voilà tu sais ce qu’il te reste à faire d’ici le 31 juillet si tu habites sur Lyon parce que pour se sentir bien on a pas trouvé grand chose de mieux que rire, si ?

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