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Les jours raccourcissent, les levers matinaux sont de plus en plus difficiles, les ciels sont souvent gris, les feuilles mortes se ramassent à la pelle comme dirait l’autre mais plutôt que de passer au prozac, voici 10 idées pour égayer les mois d’automne spécial Lyon :

1-Prolonger encore l’été en allant voir l’exposition du photographe anglais Martin Parr Life’s a beach. Je n’ai encore jamais eu l’occasion de voir des clichés de cet artiste autrement que sur l’écran de mon ordinateur et j’ai hâte de découvrir cette série dont le thème est le quotidien des vacanciers (et en plus c’est gratuit !)

2- Jouer les midinettes en tentant de croiser des acteurs, actrices ou réalisateurs à Lyon cette semaine à l’occasion du Festival Lumière 2012… Guillaume Canet, Toni Gatlif, Isabelle Hupert, Benoît Magimel, Ken Loach, Arina Ascaride…gardez les yeux ouverts )

3- Profiter de la dédicace de Leslie Plé de son dernier titre Points noirs et sac à dos, à la librairie l’expérience le 18 octobre à 17h, pour rire en replongeant dans l’âge ingrat avec elle.

4- Découvrir de très chouettes créateurs lors de la nouvelle édition du pop up market qui aura lieu aux Halles de Lyon, avec un stand Etsy , un accès à un toit jamais ouvert aux lyonnais et un corner pour les enfants samedi et dimanche prochains !

5- Filer en week-end à Bruxelles en 3h30 avec la toute nouvelle ligne TGV qui relie Lyon à la capitale Belge …baraques à frites ou chocolats chez Marcolini, Promenade Art Nouveau ou musée Magritte, on commence par quoi ?

6- Rencontrer des producteurs de la région Rhône Alpes et repartir les bras chargés de bonnes choses à l’occasion du Marché des Saveurs qui aura lieu place de la République le 9 novembre.

7- Renforcer ses défenses immunitaires en allant au salon du chocolat de Lyon à la cité internationale du 9 au 11 novembre (et augmenter ses chances de décrocher un jour le Prix Nobel)

8- Combattre la déprime du 11 novembre en s’offrant un cours de cuisine Dessert à l’assiette au gâteau École de Sébastien Bouillet

9- Plonger dans la piscine à feuilles à l’occasion de la Fête des feuilles le week-end du 17/ 18 novembre au parc de la tête d’Or et découvrir les œuvres éphémères des artistes et plasticiens jusqu’au 2 décembre (nouveauté de cette édition les habitants et artistes investissent aussi le quartier de la Guillotière).

 10- S’offrir des petits plaisirs pour oublier la grisaille en testant les boutiques récemment ouvertes : un jus de fruit super vitaminé chez Portebello, un macaron fleur d’oranger/rose/gingembre au corner Pierre Hermé, un fish & chips dans le restaurant du même nom…

Alors même s’il fait moche on quitte son pyjama et on sort prendre l’air )

Et pour avoir d’autres idées de sorties sur Lyon,  vous pouvez faire un petit tour sur ce site!!

 

 

Dans les kiosques à journaux, un nouveau magazine lyonnais a vu le jour depuis peu : les 69èmes. Comme il ne coûte qu’1 euro, je n’ai pas passé 10 minutes à le feuilleter avant de me décider et il s’est retrouvé sur ma table de chevet.

Il y a une telle offre de magazines aujourd’hui quelque soit le domaine (presse féminine, cuisine, déco..) que je me suis demandée comment ce nouveau titre pouvait se distinguer. Personnellement à part la maquette qui ne m’emballe pas vraiment et le graphisme de certains articles qui mériterait mieux (en particulier celui concernant les carnets de voyage), j’ai d’abord tilté sur le dossier spécial « Qu’est-ce qu’on fait le dimanche à Lyon? ». En tant qu’ex-traumatisée des dimanches d’hiver devant Michel Drucker (encore aujourd’hui la vue du personnage peut provoquer chez moi des réactions incontrôlées), je suis toujours à la recherche d’un bon plan pour que le dimanche soit aussi gai que le samedi. Flâner, jouer, bruncher, se détendre, buller, faire ses courses, participer à des ateliers, chiner, se cultiver, le magazine propose plein d’adresses et d’idées à garder.

Ensuite la gourmande que je suis s’est arrêtée sur la recette du Carrot Cake et pas n’importe laquelle puisqu’elle est partagée par une anglaise expatriée à Lyon depuis 5 ans..un gage d’authenticité et un goût de reviens-y j’espère. Le résultat sera-t-il à la hauteur de mes espérances ? je teste et je reviens pour le verdict.

Toujours rayon gastronomie, j’ai aimé le test des meilleurs salons de thé de la presqu’île. Lorsque j’ai la chance d’avoir un moment de libre sans enfant, j’adore aller boire une tasse de thé avec une amie (ce n’est pas Virginie B qui me contradira) et déguster une pâtisserie anglaise. Par contre, l’auteur de l’article a commis un oubli impardonnable : il n’a pas parlé de Chez Guillemette !

Le magazine les 69èmes publie également un banc d’essai de produits de beauté testés par des lectrices, mettent en lumière de nouvelles petites entreprises lyonnaises, et dynamise tout agenda avec des événements, salons, concerts à venir. C’est comme ça par exemple que j’ai appris que Lyon vintage, salon de la décoration et de la mode vintage, aurait lieu à l’Hippodrome de Bron Parilly le samedi 4 et le dimanche 5 février prochain.

J’espère que ce magazine confirmera ses débuts prometteurs dans les prochains numéros !

Et toi, une revue coup de coeur?


Cette semaine, j’ai enchaîné les sorties ! Hasard du calendrier, exploitation de belle-maman venue sur Lyon pour garder les enfants ou envie d’en profiter avant une période probablement beaucoup plus monacale ? même si j’ai accumulé pas mal de fatigue, j’ai eu l’impression de retourner quelques années en arrière et c’était loin d’être déplaisant.

Samedi : pourquoi lorsque mon fils répète mes phrases, je trouve ça rapidement agaçant alors que lorsqu’il s’agit de Miss Zen je m’extasie ? ..il y a discrimination maternelle je sais mais mon petit perroquet m’attendrit )

Dimanche : après une courte averse, les nuages se sont dispersés et le « battle » qui a opposé plusieurs groupes de hip hop et de breakdance dont les Pockemon crew  a commencé dans les arènes de Fourvière : un DJ qui a assuré aux platines, des danseurs qui m’en ont mis plein la vie, j’en parle plus en détails bientôt.

Lundi : écrire ma lettre de demande de mise en disponibilité ce n’est pas dire « au revoir Monsieur le président » (parce que je n’ai malheureusement pas gagner au loto et que je vais passer d’un demi-salaire à pas de salaire du tout) mais c’est tout de même très jouissif surtout quand on sait qu’on quitte un boulot qui ne plait pas du tout pour une formation enthousiasmante…promis je te dis tout cette semaine

Mardi : se retrouver dans une boutique de déguisements aussi grande qu’un loft new-yorkais avec des chapeaux, des costumes, des accessoires en pagaille quand on a un fils qui passe sa journée avec des oreilles de lapin sur la tête (véridique) ou un gilet de cow-boy, c’est un peu la caverne d’Ali baba par procuration !…non on n’a pas prévu de trip docteur/infirmière ou policier/prisonnière avec l’homme (car avouons que les rayons adultes sont très souvent tendancieux) mais on a trouvé une chouette panoplie de magicien au chérubin pour son anniversaire

Mercredi : avoir l’occasion de sortir à trois, l’homme, le grand et moi c’est plutôt rare alors en présence de la baby-sitter familiale, on a sauté sur l’occasion pour aller applaudir le cirque Romanes dont j’ai aimé l’esprit familial, les numéros plein de poésie, l’ambiance festive avec un orchestre sur la piste du début à la fin…je ne suis pas une grande fan de cirque mais ici pas d’animaux et des artistes qui mettent des étoiles dans les yeux des petits et des grands !

Jeudi : reprendre message in a bottle avec au moins 4000 personnes, frissonner en attendant « every breathe you take » ou «  fragile« , redécouvrir An Englishman in New York ou Roxanne grâce à l’orchestre philharmonique, être bluffée par la voix de Sting, touchée par un duo avec la chanteuse présente sur scène (mais dont j’ai bêtement oublié le nom),  admirer la jeune femme qui dirige l’ensemble des musiciens avec une fougue incroyable…l’homme n’a peut-être pas une paie extraordinaire mais grâce à son CE on en profite chaque année des nuits de Fourvière )

Vendredi : arriver comme une fleur dans le bureau des collègues de « mon » service, voir croissants, pains au chocolat, café et jus de fruit sur une petite table et toutes les personnes que j’aime bien au boulot dans la pièce , m’assoir tranquillement, voir quelqu’un me tendre un cadeau et comprendre enfin que c’est une surprise organisée pour mon départ …euh c’est un message pour que je parte avant fin septembre? ils ne me supportent plus? non sans blague, cela m’a fait très plaisir )

Et toi, bientôt sur le départ, de retour, pas de congés cet été ? la semaine de Virginie B; la semaine de Cla

Avril a rimé avec escapade réelle à Aix-en-Provence et virtuelle en Italie sur Fais-toi la belle.…j’ai acheté dans la précipitation quelques tee-shirts aux enfants vu les températures…c’est sous un grand soleil que j’ai assisté au carnaval des chiffres de mon fils et de le voir si grand en groupe ça m’a serré le coeur sans que je sache vraiment pourquoi…

Quelques premières fois ont émaillé le mois : premier vélo pour le chérubin (oui je sais il était temps), premières invitations de copains à la maison, premier plateau télé.

J’ai lu assez peu, j’ai parcouru la fête du livre jeunesse de Villeurbanne avec l’excitation d’une gamine de 6 ans, j’ai rêvé d’être libraire en tombant sur certaines vitrines..

C’est la tête en l’air et non par terre que nous avons passé le lundi de Pâques au Parc des oiseaux…

Les proverbes étant faux, j’imagine qu’en Mai, je ne pourrais pas faire ce qui me plait ?

edit : la gagnante de la veilleuse nomade Pabobo est Petite maman ! bravo à elle et merci à toutes celles qui ont participé

Ah les crocrocro les crocrocro les crocodiles, sur le bord du Nil ils sont partis n’en parlons plus…même pas vrai, Alligator junior a lancé l’idée d’un apéro sur twitter et ils se sont tous retrouvés à la ferme aux crocodiles de Pierrelatte.

Je te rappelle que je suis phobique des serpents mais aussi de tout ce qui a, pour moi, une tête de reptile : tortues, lézards voire verre de terre. Bref voilà une visite qui m’enchantait d’avance mais pour un enfant, une mère est prête à se dépasser, n’est ce pas? (si cela avait été l’île aux serpents c’était no question).

Après avoir honteusement grillé la file qui attendait dehors sous la pluie, sous prétexte que nous avions déjà les tickets, me voici face à des aquariums géants à chercher parmi les branchages s’il y a moyen de ramener un souvenir : un sac ou une paire de bottes par exemple.

Je tombe sur le croco albino d’entrée de jeu, particulièrement hideux à mes yeux :

il vient de Floride..y-a-il un crocodile dans l’avion? tu imagines…

Les serres sont aménagées comme si le visiteur était dans une forêt tropicale..je suis sur mes gardes : auraient-ils poussé le vice jusqu’à intégrer des boas dans les bananiers?

J’avance sur un parcours en bois (est-ce bien solide? ) alors que sous mes pieds nagent deux ou trois crocodiles. La plupart des participants à l’apéro sont immobiles, l’oeil fixe :

Trois jours qu’ils n’ont pas mangé (ils mettent du temps à digérer il parait) alors vaut mieux pas tenter la baignade.

Sans le vouloir, nous arrivons pile poil pour l’heure du repas (le goûter devrais-je dire car il était 15h)…la légende veut que les animaux se battent quand les soigneurs lancent des carcasses de poulet dans le bassin, que ça saigne comme dans un duo stop ou encore C Jérôme. La foule d’ailleurs se presse aux endroits stratégiques, les réflex sont tous pointés vers les gueules entre-ouvertes de nos amis les bêtes…finalement la becquée a lieu dans la plus grande courtoisie « après vous, je vous en prie…je n’en ferai rien… ». La foule est déçue.

Mon fils, déjà misanthrope à 4 ans, se plaint du monde alors j’accélère un peu la visite direction la nurserie. J’ai comme la désagréable impression que certains me regardent d’en haut avec mépris :

La nurserie est l’endroit préféré du chérubin qui s’extasie sur les bébés tortues (peut-être aussi parce qu’il peut les voir de près contrairement aux crocodiles) :

Même petits, je les trouve répugnants

Là je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête mais je décide de toucher un crocodile, je veux savoir s’il a la peau douce ou pas…apparemment il ne connait pas la crème hydratante (j’ai pas mis la photo ..trop impressionnante)

Après le bébé croco, la maman croco qui doit sentir que je commence à trouver ça un peu rengaine et qui me sort le grand jeu en ouvrant sa gueule en grand :

une visite chez le dentiste s’impose je crois

Verdict : le prix de l’entrée est cher par rapport au temps de la visite, surtout si tu n’es pas passionnée par les caïmans et les alligators qui, la plupart du temps, sont immobiles (pas de salto arrière, pas de bras déchiqueté, pas de prise à la crocodile dundee, nada).

Néanmoins, pour  le décor particulièrement soigné, pour le nombre de crocodiles et d’espèces différentes (pas à l’étroit), pour la nursery, la Ferme aux crocodiles est une visite incontournable qui laissera des souvenirs à toute la famille (cauchemars garantis).

Et toi, les zoos, tu aimes?

Si je mets de côté tous les jours où il faudrait me faire convoiter une boîte de macarons Pierre Hermé qui m’attend sur mon bureau pour me rendre au travail, les soirs où j’aimerais juste être tranquille mais où les enfants en ont décidé autrement, les matins où ma tête ressemble à un oreiller chiffonné, les moments où la lecture de la presse me met en colère dès 9h du mat…le mois de Juillet a été :

Gourmand

Là si tu es une fidèle lectrice, tu te dis justement que tous les mois chez moi sont gourmands…pas faux ). Juillet a rimé avec glaces, tajine et mini-madeleines (ou comment occuper un enfant en vacances)


Riche en sorties

Limite j’ai cumulé toutes celles de l’année dans un seul mois par le hasard du calendrier. J’ai déjà parlé de Florence Foresti, Benjamin Biolay et de Bérengère. Quant à Tamara Drewe, le dernier film de Stephen Frears, je m’attendais à quelque chose de nettement plus drôle. J’ai trouvé certains personnages un peu caricaturaux (entre autres le batteur du groupe de rock). Par contre j’ai adoré l’ambiance campagne anglaise, entendre l’accent british, suivre cette résidence d’écrivains et j’ai eu envie de scones avec de la clutted cream en sortant de la projection (pourquoi Mark et Spencer a-t-il fermé ?????)


rempli de lectures

Pour tout avouer, je n’ai pas tout lu ce mois-ci..j’en profite pour te parler aussi de deux de mes lectures du mois dernier. Chaos calme est l’histoire d’un homme italien , la quarantaine, qui vient de perdre sa femme et qui va se réfugier dans sa voiture, garée devant l’école de sa fille. Devant son absence incompréhensible de souffrance, les amis et  les anonymes plutôt que de le consoler vont venir se confier à lui, tombant tous les masques de la comédie sociale.  Roman troublant, sonnant juste, j’ai aimé la façon inhabituelle dont il parle de la perte mais me serais passée de tous les passages ayant trait à la fusion financière de sa boîte.

Noir c’est noir, le dernier livre de Philippe Djian, impardonnables. Rien de va plus dans la vie du narrateur : écrivain qui n’a plus de succès, il revit dans sa tête sans cesse le drame qui a coûté la vie à sa femme et à une de ses filles et voilà que sa seconde fille disparaît. J’ai trouvé ça un peu chargé dans l’accumulation de malheurs mais j’ai aimé l’atmosphère du pays basque et ce personnage complètement paumé qui ne sait plus où se raccrocher.

La reine s’ennuie un peu dans son palais jusqu’au jour où elle découvre que le bibliobus se gare devant chez elle . Elle emprunte un livre sans conviction, se laisse guider dans ses choix de lecture par un de ses employés et devient peu à peu une lectrice compulsive pour qui il n’y a pas bonheur plus grand que de se retrouver seule un bouquin entre les mains. Cette nouvelle passion de la reine n’est pas bien vu par son entourage qui fera tout pour l’en détourner mais trop tard celle qui pensait, par son statut, avoir tout vu, tout fait, a découvert un autre monde riche en découvertes. Il n’y a pas vraiment d’intrigue, la psychologie des personnages est assez sommaire mais l’auteur a de l’humour et tout accro à la lecture se reconnaitra forcément dans la Reine des lectrices.

Succession de meurtres, dans Jusqu’au dernier, qui semblent sans rapport si ce n’est la coursière Astrid Bell qui se retrouve à chaque fois sur les lieux du crime et qui va rapidement devenir suspecte..à moins que l’un des colocataires avec qui elle partage une maison y soit pour quelque chose. J’ai été gênée au départ par les fautes de style (est-ce du à la traduction?) et je n’ai jamais réussi à être vraiment emportée par cette histoire…pas beaucoup de frissons, quelques doutes sur le coupable, un policier que j’oublierai vite.

Quant à l’année où j’ai vécu selon la Bible, je lui ai consacré un billet à paraitre prochainement.


celui de Virginie B.

Et toi ton mois de Juillet, au travail ou farniente, loin de chez toi ou pas?

Edit : celle qui reconnait ma référence à deux balles dans le titre aura toute mon admiration )

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