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A l’heure du déjeuner, pour manger léger (mais sans crier famine deux heures après), rapide mais équilibré, autre chose qu’une quiche ou qu’un sandwich (oui j’en demande beaucoup), les adresses sur le plateau de la Croix Rousse ne sont pas légion. Quand j’ai su que Marza Food (Marza, réunion des deux premières syllabes des noms de famille de Delphine et Bouchra) qui a fait ses armes à la Commune, s’installait à deux pas de chez moi, j’étais joie.

En découvrant les lieux, j’ai failli me lancer dans un remake des Bronzés font du ski et son fameux « Mais que c’est joli » sauf qu’ici c’est vraiment joli : ) Le miroir oeil au dessus du canapé, les petites touches de couleur dans les objets déco, les bouquets de fleurs qui donnent envie d’avoir les mêmes à la maison, tout est fait pour qu’on se sente bien dès qu’on met un pied chez Marza Food et qu’on ait envie de revenir.

Marza Food
Marza Food
Marza Food
Marza Food
Marza Food

Et dans l’assiette alors ?

Je sais bien que c’est meilleur pour la santé et pour la ligne mais si vous me demandez de choisir entre des légumes et des pâtes, les chances que je choisisse les légumes sont infimes….sauf s’ils sont mariés à des épices, bien assaisonnés et présentés avec des légumineuses ou des féculents comme dans le buddha bowl dégusté ce jour là.

Quand l’assiette (enfin le grand bol) arrive à table, c’est coloré et ça donne envie, ça sent bon. Les papilles voyagent et la destination change au gré des humeurs de Bouchra et Delphine.

Marza Food
Marza Food
Marza Food
Marza Food

Ce que j’ai aimé chez Marza food

La décoration colorée pour tous les jours gris dans la tête ou dans le ciel et les bouquets de fleurs

Les tables espacées : c’est peut être un détail pour vous mais pour moi, pas du tout. Récemment j’ai déjeuné dans un endroit où le restaurateur, par souci de rentabiliser au maximum son affaire, a collé les tables les unes aux autres. Pour accéder à la chaise, il faut quasiment soulever la table et après plus question de bouger. Sans compter que j’ai profité de l’intégralité de la conservation de la table de derrière. Ici c’est aéré, c’est lumineux, je respire, je suis bien.

Le bon rapport qualité prix : pour 10 euros, j’ai eu dans l’assiette du frais, des produits du marché et de saison. C’est équilibré, ça a du goût et la portion n’est pas chiche. Le budda bowl et le plat du moment changent régulièrement en plus.

L’accueil souriant (ça compte autant pour moi que la qualité du menu)

♦La possibilité de venir aussi pour le petit déjeuner, pour se poser dans l’après midi, pour emporter un budda bowl à la maison les jours de flemme et en plus le brunch est en service continu de 10h à 18h !

Marza Food
4 rue Villeneuve (derrière la mairie du 4ème)
Lyon, 4ème
(réservation possible et conseillée)

Dans la série « un jour faudrait que j’arrête d’avoir des à priori », je demande la Forêt Noire. Oui j’avoue si on m’avait demandé, avant que j’en goûte à nouveau récemment, la liste de mes desserts préférés, jamais je n’aurais parlé de forêt noire. Je ne suis pas fan des pâtisseries à l’alcool (à part un très bon baba) et  j’aime les cerises nature mais pas en yaourt, glace et autres préparations. Or grâce à Lyon Shop Design,  et comme ce fut le cas pour Fourvière Hôtel, j’ai eu l’occasion de découvrir le restaurant La Forêt Noire dont le dessert signature est ce classique de la pâtisserie.

Si ce lieu, implanté dans le Sud Ouest de Lyon, porte ce nom c’est aussi en référence à son décor imaginé par l’architecte d’intérieur Claude Cartier. Branchages en grisaille, tapisserie feuillage, mobilier et tapis dont les couleurs ramènent au végétal, tout a été pensé pour créer une atmosphère « nature ».  Les luminaires Magic Circus créées à Lyon par Marie-Lise Féry, le marbre, le bois brut, le laiton contribuent à créer une ambiance cosy et un brin irréelle (façon conte de fées).

Après un cocktail Spicy Ginger (rhum épicé, gingembre frais, sirop de sureaux, jus de cranberry, sirop de vanille), j’ai choisi le paleron de veau braisé, avec des gnocchi de pommes de terre, jus à l’estragon. La viande était aussi fondante que du beurre, je me suis régalée.
Le Tataki de thon cuit minute est le plat du restaurant qui remporte tous les suffrages. Il a failli disparaitre de la carte mais devant les nombreuses protestations des clients, il est resté et les personnes, qui l’ont goûté à ma table, l’ont trouvé excellent.

En dessert, j’ai craqué pour les mini-choux aux agrumes et aux fruits frais avec un sorbet orange sanguine fait maison. Chose pas si répandue que cela : le restaurant a sa chef pâtissière Prune Bouché. Cela se ressent dans la qualité et le choix des desserts proposés (feuille à feuille caramélisé, crème mousseline stracciatella, sorbet Granny Smith ou tarte fine coeur coulant au chocolat « manjari » par exemple).

Et la forêt noire me direz vous ? J’ai eu une très bonne surprise ! La génoise au chocolat (je suis pas très génoise )) est généreusement imbibée de sirop de cerises et elle est, de ce fait, humide et fondante en bouche, les traditionnelles cerises au kirsch ont été remplacées par des cerises amarena (quelle bonne idée !). Enfin la chef pâtissière Prune Bouché a glissé entre deux cercles de génoise, une couche de mousse au chocolat qui renforce le côté chocolaté du gâteau. Bref même si la forêt noire ne vous fait pas saliver, goûtez-la !

Après avoir testé et approuvé le dessert signature de la maison, nous avons été invitées à passer en cuisine pour préparer une version individuelle de la forêt noire avec sous les yeux un modèle parfait. La génoise et les diverses préparations étaient déjà prêtes : nous avons coupé 3 cercles de génoise, nous les avons imbibés de jus de cerises (particulièrement parfumé) puis le montage à commencer avec une couche de mousse au chocolat, des cerises amarena en morceaux, de la chantilly et des cerises à nouveau avant de recouvrir le tout de chantilly et de copeaux de chocolat.

Pas forcément évident sur un petit diamètre mais cette mini-forêt noire a fait l’unanimité à la maison et m’a donné envie d’en préparer une « grande » avec des cerises amarena…à suivre : )

J’allais oublier un détail important pour ceux et celles qui, comme moi, n’ont pas de voiture, le restaurant se trouvant à 15 minutes du centre de Lyon. Juste en face du restaurant, se trouve l’arrêt de la gare Chaponost. Vous pouvez donc venir en train depuis la gare Saint Jean.

Le restaurant La Forêt Noire est un des finalistes du concours Lyon Shop Design qui met en lumière les créations ou rénovations originales de magasins, réalisées par des commerçants en tandem avec des architectes/designers. Si vous n’avez pas encore voté pour votre commerce préféré, cela se passe  ici.

Restaurant la Forêt Noire
1, rue des Troques 69630 CHAPONOST
ouvert 7j/7
page Facebook

Que l’on soit en terrasse de la brasserie Cité 33 ou à l’intérieur, dans la salle spacieuse et flamboyante avec sa colonne et ses touches de rouge, quelques mètres seulement séparent le lieu du poumon vert de Lyon, le parc de la tête d’Or. Pour mon premier déjeuner dans ce restaurant de la Cité internationale, il faisait beau sans que la chaleur soit écrasante et après avoir flâné dans les allées du parc et profité de ses couleurs, j’ai choisi de m’attabler dehors sous un des grands parasols.

Pas de bruit de voitures ou d’odeurs de pots d’échappement, seuls quelques bus longeaient de temps en temps la coulée verte qu’on aperçoit aussi à travers les baies vitrées du restaurant. Je déjeunais avec Ingrid, une épicurienne aussi gourmande que moi et en attendant notre commande, nous avons siroté un spritz à l’amertume rafraîchissante.

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Autour de nous, je m’attendais surtout à voir des hommes d’affaire étant donné le quartier (Interpol n’est pas loin, la Cité des Congrès accueille de nombreux salons professionnels, les immeubles environnements accueillent pas mal de bureaux) mais la clientèle était assez variée, mêlant personnes seules, couples et même famille (la carte inclut un menu enfant).

La brasserie Cité 33 propose un menu du jour avec une entrée, deux plats (une viande ou un poisson) et deux desserts (les deux me tentaient, c’est bon signe) avec des formules de 21.50€ à 26.50 € (entrée, plat, dessert).  A la carte, vous pouvez déguster une des spécialités lyonnaises, la Quenelle du Brochet, choisir entre des propositions de poissons et de viandes toutes alléchantes ou de pâtes & risotto.

Je me suis finalement laissée tenter par le risotto printanier aux petits pois frais, asperges vertes, pois gourmands tandis qu’Ingrid ne se laissait pas démonter par le serveur qui préférait lui préciser que son escalope de veau milanaise était imposante.

Couleurs, fraîcheur, saveurs, tout m’a plu dans mon risotto dont je n’ai pas laissé un grain de riz (et Ingrid a dégusté son escalope en entier et pour l’avoir goûté, elle était fondante et délicieuse).

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Si vous lisez ce blog depuis un petit moment, vous savez que je suis avant tout un bec sucré. A peine la carte en mains, j’avais donc regardé la rubrique desserts ..histoire d’avoir le temps de me décider (quand les propositions sortent un peu des classiques, le choix est vite difficile pour moi ). Après un long moment d’hésitation, j’ai opté pour le tiramisu à la fraise, à la fois très léger et bien fruité alors qu’Ingrid se laissait convaincre par le mi-choco caramel croustillant et son lait mousseux à la vanille.

N’aimant pas le lait en boisson, j’ai écarté ce dessert et j’ai eu tort car c’est le goût de la vanille qui domine en bouche. Ce mi choco a, de plus, un côté régressif (sans être écœurant) qui devrait plaire aux plus gourmand(e)s d’entre vous .

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Jusqu’à présent, j’avoue que je n’aurais pas choisi le quartier de la Cité internationale pour un déjeuner mais j’ai découvert au restaurant 33 Cité une cuisine de saison, des assiettes soignées, une carte avec des propositions originales, le tout dans un cadre très agréable et avec un service souriant.

mon mercredi gourmand

*Invitation blog

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 Par pitié si vous lisez ce blog, que vous n’êtes pas lyonnais mais que vous avez prévu un petit week-end dans notre belle ville, ne finissez pas dans un restaurant attrape-touristes sous prétexte qu’il est dans le quartier le plus pittoresque. Non vous n’êtes pas obligé non plus de vous attabler dans un bouchon si les grattons, le tablier de sapeur et autres légèretés ne vous mettent pas en joie ( par contre ça vaut le coup de revoir vos à priori sur la quenelle, absolument sans comparaison avec les quenelles de la cantine qui ont traumatisé des générations d’enfants)

Les bonnes adresses gourmandes  avec un rapport qualité-prix intéressant, il suffit de les demander. Vous pouvez même pousser jusqu’à préciser un quartier. Là tout de suite, si vous vous enquériez d’un endroit chaleureux où passer une bonne soirée entre amis, près de la place des Terreaux (et pas très loin du Vieux Lyon), je vous conseillerais Le Bistrot du Potager.

Un jour de grand soleil, je me suis installée à une de ses tables baignées de lumière pour un déjeuner. Un coup d’oeil à la salle  et j’imaginais la grande tablée remplie devant le comptoir, les couples plus tranquilles à l’étage et l’ambiance festive des fins de semaine.

Pour l’heure l’atmosphère était plus calme mais tout aussi agréable, la serveuse m’expliquant le « principe » du restaurant : une carte de tapas dans laquelle piocher selon les envies et les goûts du moment. Pour accompagner ce voyage, je choisissais un verre de vin blanc portugais bien fruité.

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Quelques tergiversations plus tard, je finis par tenter  un grand écart entre mer et terre, à défaut d’être capable aujourd’hui d’en faire un pour de vrai : ) Côté terre, présenté dans une galette, j’avais choisi, garni très généreusement d’une sauce aux avocats bien relevée (comme un guacamole) et d’oignons, poivrons et salade, le kefta d’agneau façon Potager…. j’en salive encore en y repensant. Un régal jusqu’à la dernière bouchée !

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En face de moi, l’assiette était tout aussi appétissante avec cette burrata à la provençale

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Côté mer, j’avais opté pour une fricassée de gambas, shitaké, chorizo ibérique mais il eut fallu être en groupe, chacun piochant dans ce plat gorgé de soleil car après le kefta à l’agneau, j’étais bien calée. Je vous conseille d’ailleurs (sauf si vous êtes en groupe) de ne commander qu’un « tapas » pour commencer et d’aviser ensuite.

bistrot du potager 8Quand vint l’heure des douceurs, me voilà fort dépitée de ne plus avoir assez d’appétit pour goûter un des desserts maison. Heureusement la serveuse évoqua la possibilité d’un café gourmand…. je me laissais tenter.

Et comme j’eus raison de céder parce qu’il avait fière allure ce café gourmand avec sa tuile croquante coiffant une crème onctueuse joliment dressée évoquant le dulcey, avec son brownie bien « chewie » comme je les aime (et juste parfait avec un expresso), avec ce petit chou garni de chantilly et renfermant dans son cœur une ganache chocolat. Un ravissement pour bec sucré !

En plus des tapas, le menu déjeuner du Potager des Halles (situé juste à côté du Bistrot du Potager) est aussi proposé au Bistrot du Potager le midi avec des produits frais du marché et une carte qui change tous les jours.

Mais moi la prochaine fois c’est pour le croque monsieur façon Potager que je craque !

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Bistrot du Potager
3 rue de la martinière
69001 Lyon
ouvert du mardi au samedi, sans réservation le soir pour les tapas

*Invitation*

Saviez vous qu’Imouto signifie petite sœur en japonais ? (et là si vous aussi vous avez un mange-disque implanté dans le cerveau, vous entendez Lââm -dans une autre vie je porterai des chapeaux comme elle juste pour me faire remarquer – chanter « Petite sœur, je connais ta peine et ta douleur, les places qu’elles prennent dans ton cœur, j’étais la même, petite sœur« ).  Je me la raconte mais en vrai je ne le savais pas jusqu’à ce que j’aille déjeuner dans le restaurant Imouto situé dans le (micro) quartier asiatique de Lyon. J’aurais voulu vous montrer le décor de cette adresse, particulièrement zen et apaisant mais quand je suis arrivée toutes les tables étaient prises et je ne me voyais pas trop mitrailler les clients (même discrètement). Alors imaginez un espace où le bois clair est très présent aussi bien au plafond sous forme de grandes vagues que sur la table centrale et sur différents éléments. Cela créé une ambiance  lumineuse, la pièce est très claire et on se sent détendu à peine installé. Une vitre transparente sépare la salle de la cuisine plutôt réduite où l’on voit travailler avec précision et concentration toute l’équipe.

J’aurais pu rester le nez rivé sur les coulisses mais cela n’aurait pas été très poli vis à vis de la personne qui m’accompagnait ni vis à vis du propriétaire Gaby Didonna (chef également du restaurant japonais Oto Oto qui veut dire …petit frère, il y en a deux qui suivent)) qui me tendait la carte. Celle-ci change très régulièrement en fonction des produits de saison (avec comme inspiration une cuisine fusion franco-nippone) et propose pour le déjeuner un menu à 17 euros entrée-plat-dessert (avec le choix entre 3 entrées, 2 plats et le plus compliqué pour moi 4 desserts !).

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En entrée, j’ai opté par la soupe de poissons aux crevettes et julienne de radis noir à la coriandre et j’ai encore le souvenir du léger fumet qui se dégageait de l’assiette quand elle a été déposée devant moi. J’en ai savouré chaque cuillère, n’en laissant pas une seule goutte. En face, lui (la personne qui m’accompagnait …il y en a toujours deux qui suivent) dégustait en silence un tataki de boeuf, vinaigrette aux oignons rouges…le silence dans ces moments là c’est très bon signe : )

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J’ai aussi goûté un plat servi le soir habituellement (le menu proposé le soir est à 31 euros et quand je l’ai parcouru, mes papilles se sont mises à danser alors que je venais juste de finir de déjeuner), un panaché de légumes croquants servi avec une pâte de sésame noir. Visuellement, c’est une explosion de couleurs et cette première bonne impression est très vite confirmée. Entre pâtes et légumes, je n’en jamais fait de mystère ici, mon cœur penche très fortement pour les pâtes mais j’ai trouvé ces légumes  croquants si savoureux (le mariage avec le sésame noir est particulièrement réussi) que je vous conseille vivement de tester ce « plat signature ».

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Côté plats,  le saumon frit, riz japonais aux salsifis, sauce escabèche me tentait bien mais les salsifis me freinaient vu qu’eux et moi on n’est plus trop amis depuis les repas dominicaux de mon enfance et les gratins de ma grand-mère (pardon mamie !). J’avais tort car quand j’ai goûté dans l’assiette de celui qui, lui, ne se laisse pas démonter par un sombre souvenir de salsifis, je n’ai pas reconnu le goût des salsifis et j’ai trouvé ça très bon. Je me suis régalée avec le rôti de porc grillé servi généreusement, la purée de patate douce (le genre de purée qui donne envie de redemander du pain juste pour saucer) et la sauce Teriyaki et Sichuan.

imouto 6imouto 7Lecteurs habituels, vous savez que je suis avant tout un bec sucré, prête même, dans certaines occasions, à revendiquer le droit de commencer par le dessert. Lecteurs passagers qui êtes arrivés ici au hasard de vos pérégrinations, sachez que le choix d’un restaurant repose très souvent pour moi sur ses propositions de desserts.

Ce jour là, plusieurs intitulés me tentaient et j’ai exercé une pression d’enfer pour que la personne qui ne se laissait pas impressionner par les salsifis ne choisisse pas le même dessert que le mien (pour pouvoir goûter aux deux, logique non ? ). Bref il a pris le crumble de pomme au gingembre et sa chantilly (légèrement parfumée au Grand-Marnier) et je me suis laissée tenter par le financier au thé vert (c’est un comble mais je l’aurais préféré un peu plus petit et je n’étais pas fiévreuse) et sa glace au sésame (une première fois pour moi, ça m’a beaucoup plu). Je n’ai pas choisi le dessert au chocolat parce que je trouvais qu’il manquait un peu d’audace (poire pochée à la badiane, coulis au chocolat et coco râpée) .

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Une cuisine harmonieuse et savoureuse, raffinée tant au niveau de la présentation que des goûts,  un service attentionné, un cadre très agréable, un très bon rapport qualité prix, voilà les raisons pour lesquelles j’ai envie de revenir m’assoir à Imouto pour découvrir à nouveau la cuisine de la  chef japonaise Junko Matsunaga.

IMOUTO
21 rue Pasteur
69007 Lyon
04 72 76 99 53 (réservation conseillée)

*Invitation*

Il parait que c’est une institution lyonnaise, un endroit où les hommes politiques et les hommes d’affaires se donnent rendez vous à Lyon pour déjeuner (si le pouvoir vous excite, vous savez ce qu’il vous reste à faire) A dire vrai, je ne connaissais le Caro de Lyon que de nom et j’étais passée devant sans vraiment le remarquer jusqu’à présent. J’ai donc été surprise de découvrir dans la salle principale cette immense bibliothèque, ces murs boisés et cette atmosphère si cosy qu’on a envie de se poser sur une banquette pour siroter un thé.

Après 5 semaines de travaux confiés à Pierre Chaduc (qui avait conçu la bibliothèque il y a 20 ans) avec l’idée de souligner un décor style années 30, le Caro de Lyon a rouvert ses portes avec de nouveaux propriétaires, Juliette et Baudoin Darras (à la tête déjà du restaurant Le Gabion dans le quartier de la Part Dieu).

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Le restaurant est situé à quelques pas de l’Opéra et de l’Hôtel de Ville et a la bonne idée de proposer des spécialités lyonnaises mais aussi des plats plus lights et moins traditionnels. Cela me parait un compromis parfait pour des amis de passage à Lyon si on n’a pas envie de manger une quenelle ou salade lyonnaise. Les nouveaux propriétaires ont eu aussi la volonté d’ouvrir la carte vers les cuisines du monde (en ce moment l’Italie) et revoir à la baisse les prix avec un menu du midi à 22 euros.

Voici un aperçu des plats que j’ai  dégustés en terrasse avec un coup de cœur pour le cannelloni crabe & agrumes en entrée, les gambas grillées et servies entières mais déjà décortiquées (pour manger proprement et rester classe))  et le piccata de veau, mozarella et jambon cru.

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Détail qui n’en est pas un, le service (dans un souci de continuité, l’équipe aussi bien en salle qu’en cuisine n’a pas changé) était souriant et discret et en parfaite adéquation avec mon addiction pour le chocolat, preuve en est la façon dont la serveuse a nappé  avec générosité de sauce au chocolat le cannelloni de crème brûlée (tuile croquante mais qui ne colle pas aux dents, mousse à la crème brûlée plus légère qu’une crème brûlée classique ) servi en dessert.

L’ennui est que je n’avais plus de place pour goûter une des madeleines posées sur la table au moment du café.caro de Lion 10caro de Lion 11

Merci à l’équipe du Caro et à Marion pour cette invitation.

Le Caro de Lyon
25 rue du bâtiment d’argent
69001 Lyon
(ouvert du lundi au samedi, midis et soirs)

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