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Je crois bien n’avoir jamais préparé de confitures maison et cela pour plein de raisons. J’ai une fournisseuse familiale (ma maman) en confitures (elle a une armoire à confitures très impressionnante !), j’avais dans l’idée qu’on était obligée de préparer de grandes quantités et je n’ai pas de cave ni d’endroit pour les stocker, je suis toujours surprise par le prix des fruits (à part les pommes et les poires) sur le marché à Lyon par rapport aux cagettes que j’avais coutume d’acheter dans la Drôme et je préfère alors les manger nature ou dans une pâtisserie. Et puis j’ai quand même eu envie de me lancer avec un parfum original : c’est comme cela qu’est arrivée, dans ma cuisine, la confiture poire crème de marrons.

Ingrédients pour un gros pot de confiture poire crème de marrons

4 poires
250 g de sucre
le jus d’un citron
100 g de crème de marrons
1/2 gousse de vanille

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Pelez les poires, coupez-le en quatre et retirez le cœur puis coupez-les en petits morceaux.

Dans une bassine à confiture (je n’en ai pas, j’ai utilisé mon faitout), mélangez les dés de poires avec le sucre, le jus de citron et la gousse de vanille fendue en deux dans la longueur.  Faites chauffer à feu doux en remuant jusqu’à ce que le sucre soit dissous.

Portez ensuite à ébullition puis laissez cuire 15 minutes à feu vif en mélangeant très régulièrement. Pour vérifier si votre confiture est prête, mettez une goutte de confiture sur une assiette froide (assiette que vous aurez mise au frigo). Si la confiture se fige, elle est prête, si la goutte coule, il faut prolonger la cuisson.

Ôtez la gousse de vanille. Ajoutez la crème de marrons et mélangez jusqu’à complète dissolution. Remettez sur le feu jusqu’à la reprise d’une petite ébullition. Retirez votre bassine du feu et mettez la confiture poire crème de marrons rapidement en pot (pour le stériliser, je l’ai rempli d’eau et je l’ai mis 3 minutes puissance maximale au micro-ondes, avant de le laisser sécher à l’envers sur un torchon propre).

Selon le type de poires utilisé, il peut rester des morceaux. C’était mon cas, du coup j’ai mixé un peu ma confiture avant de la mettre en pot pour avoir une texture lisse.
Cette recette de confiture poire crèmes de marron est tirée du beau livre Confitures de Lise Bienaimé & Sabrina Delattre aux éditions de la Martinière et on peut parler de véritable bible gourmande des confitures. L’ouvrage s’ouvre par une première partie consacrée aux fruits  (agrumes d’hiver avec les variétés à privilégier, les conseils de préparation, la teneur en pectine; fruits exotiques, fruits de printemps, , fruits jaunes d’été et des conseils pour les choisir, fruits rouges d’été, fruits noirs d’été, fruits d’automne ), chaque portrait étant illustré de très belles photographies de Guillaume Czerw.

confiture poire crème de marronsconfiture poire crème de marrons

Les auteurs du livre, fondatrices de la Chambre aux Confitures donnent ensuite tous les conseils pour réussir une confiture : les ustensiles nécessaires, le choix et la préparation des fruits de saison, le sucre à utiliser, les assaisonnements possibles, le gélifiant, les méthodes de cuisson, la stérilisation des pots….

La troisième partie de Confitures propose pas moins de 150 recettes, aussi bien des recettes de confiture que des recettes à la confiture (sablés fourrés, barquettes, roulé, blanc manger, semifredo…).

confiture poire crème de marronsconfiture poire crème de marrons

Un beau livre mais qui reste accessible et idéal pour ceux et celles qui veulent se lancer dans les confitures maison ou s’aventurer dans des recettes plus originales que les grands classiques.

Et vous, vous préparez votre confiture maison ?

 

Je milite pour les week-ends de 3 jours, surtout ceux où l’on a le droit de croquer des hérissons, des oursons et des poulettes en chocolat, ceux où on peut voir le premier épisode de la saison 2 de Dix pour Cent, ceux où on goûte les premières fraises de la saison dans une pavlova, ceux où on a le temps d’écrire sur ses coups de cœur du moment :

The Missing, la série qui ne me donne pas envie de lâcher la main de ma fille

Après avoir vu la série The Missing, il est fort probable que vous rêviez d’enlèvement et si vous êtes un peu « maman/papa poule », peut être serrerez-vous encore plus fort la main de votre enfant dans la rue.

Le pitch ? Un couple de britanniques et leur fils Oliver sont sur la route des vacances dans le Nord de la France quand une panne de voiture les immobilise à Châlon-du-Bois en 2006 en pleine coupe du monde de football. Un soir de match, Tony lâche son fils du regard quelques secondes alors qu’il se trouve dans un café rempli de supporters…c’est le début d’une longue quête pour le retrouver, Oliver étant très vite porté disparu.

Le casting mêle acteurs anglais (dont l’excellent Ken Scott, qui vient du monde de théâtre et incarne ici un « monstre », je n’en dis pas plus) et acteurs français ( dont Tchéky Karyo, l’inspecteur qui mène l’enquête -quelle voix (oui j’ai toujours un truc avec les voix )) et Émilie Duquenne qui le seconde ) mais la plupart des dialogues sont en anglais.

Je suis la première à dire que les histoires de kidnapping d’enfant, on sature pourtant j’ai trouvé cette série tellement addictive que j’ai regardé les 4 derniers épisodes (elle en compte 8) à la suite. La construction narrative alterne entre deux époques : 2006 et les semaines qui ont suivi la disparition d’Olivier et aujourd’hui (8 ans plus tard) avec de nouveaux éléments qui permettront de résoudre l’enquête dans un dénouement auquel on ne s’attend pas (et pourtant je peux vous dire qu’on en avait des hypothèses sur notre canapé )). A chaque fois, le basculement entre les deux époques s’accompagne de multiples petits indices pour que la confusion ne s’installe pas (la mère change de couleur de cheveux, le père a pas mal vieilli, l’inspecteur a été blessée à une jambe et boite très visiblement…).

Sur un sujet qui pourrait vite tomber dans le pathos, la série reste étonnement sobre tout en dressant, épisode après épisode, le portrait d’un homme dévasté, rongé par la culpabilité, la colère, le désespoir et dont la vie s’est arrêtée 8 ans plus tôt. La résolution de l’intrigue avance de manière assez lente mais le suspense est constant et les rebondissements distillés de manière à ce que les réponses à toutes les questions qu’on se pose ne viennent qu’à la fin.

Il parait que la saison 2 est encore mieux….reste à savoir si elle m’occasionnera, elle aussi, quelques cauchemars.

crédit photos : BBC

Le polar La Daronne : drôlement sombre

Du noir, encore du noir mais cette fois avec une bonne dose d’humour très grinçant. J’avais beaucoup aimé Commis d’Office d’Hannelore Cayre (dans lequel elle passe au scalpel l’univers des avocats, l’étant elle aussi ) et après avoir vu un portrait assez déjanté de l’auteur dans la presse, j’ai eu envie de me plonger dans son dernier roman La daronne.

Tout a une dimension romanesque dans ce livre : l’enfance du personnage principal, Patience Hortefeux, entre palace et contrebande, père mafieux et mère juive rescapée des camps qui n’aime personne en dehors de son chien; l’idée de cette interprète traductrice judiciaire d’écoutes téléphoniques en langue arabe de prendre part au trafic de drogue qu’elle suit via son métier et pourtant la question de la crédibilité ne se pose jamais.

Patience Hortefeux bosse au noir et comme une dingue depuis des années pour joindre les deux bouts, ses deux filles ne sont pas particulièrement proches d’elle, l’état de sa mère après un AVC se dégrade de jour en jour bref le tableau n’est pas gai et pourtant ce livre est rempli d’humanité et est très drôle  !

Avec un sens autant de la formule que du dialogue, Hannelore Cayre égratigne aussi bien le monde de la justice que notre société (et pose au passage quelques questions centrales comme celle du devenir des « vieux »). C’est sombre, c’est intelligent, c’est drôle ….c’est réjouissant !

Je n’avais jamais eu de relations simples avec ma mère. Je ne l’avais par exemple jamais représentée sur mes dessins d’enfant avec une jupe en triangle, de gros yeux rieurs  et un sourire en forme de banane. Non, non..je l’ai toujours dessiné comme une grosse araignée hirsute avec des pattes plus grandes pour faire les jambes. Les mères au sourire banane c’est ce que j’appelais les mamandannes. Elles savaient tout faire les mamandannes : des fleurs en papier crépon, des costumes de théâtre, des gâteaux en glacage rose et aux formes tarabiscotées. Elles accompagnaient les enfants aux sorties scolaires et portaient sans se plaindre une montagne de manteaux dans les queues. Dès que l’on posait une question à propos d’une initiative qui avait du panache, une crèche en boîte d’oeufs, une chasse au trésor, un lustre en pots de yaourts…la réponse était invariablement la même : c’est la maman d’Anne qui l’a fait.

L’accord poiré Sassy/chocolat

Cette année, pour Pâques j’ai croqué quelques fritures (oui quelques )) en les accompagnant d’un verre de Poiré de la Maison Sassy, un cidre fait d’un assemblage de 12 variétés de poires normandes. Ce poiré* est légèrement sucré (naturellement par les poires) mais pas trop et acidulé en fin de bouche, de ce fait il se marie très bien avec le chocolat. C’est un accord auquel je n’aurais pas pensé spontanément mais cela met vraiment en valeur le chocolat ..à tester aussi avec des desserts chocolatés.

 

la touche DIY : les oeufs pinata faits avec ma fille et trouvés sur le blog C by Clemence

Les Rencontres de Cambremer

On reste en Normandie avec Les Rencontres de Cambremer, un festival culinaire qui se tiendra le 29 et 30 avril prochain avec comme invité d’honneur cette année, le Portugal. Cambremer (dont j’ai juste vu quelques photos via google et qui a l’air très mignon) affiche la production de 7 des 14 AOC/AOP normandes d’où l’idée en 1995 de créer les Rencontres de Cambremer, le rendez vous annuel des produits d’Appelation d’Origine.

Au programme : ateliers de cuisine animés par des chefs, atelier pour enfants, ateliers du goût, randonnées gourmandes (j’adore l’alliance de ces deux mots) pour découvrir les paysages qui donnent naissance à de si bons produits, marché avec une cinquantaine d’exposants, concerts et déambulations musicales.

J’ai la chance cette année d’y participer, de rencontrer des producteurs et de préparer un dessert avec un chef (pression). N’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux pour vivre l’événement en direct (sur Twitter, via les stories d’Instagram) avant que je ne partage mon expérience sur ce blog. Et si vous êtes dans le coin,  venez !

Je vous laisse avec ce dialogue entendu hier soir dans le premier épisode de Dix pour Cent

Un couple ça commence à partir de 3 ans
Et avant  qu’est ce que c’est ?
Une comédie romantique !

dans la vitrine de Sébastien Bouillet ce week-end

 

*produit offert

pots gourmands poire caramel

Aujourd’hui sur le blog, la mousse aux poires le retour. Souvenez vous dans l’épisode précédent, la mousse aux poires et au grué de cacao servait de base à des dômes mais beaucoup trop pour 6. Face à l’urgence (je n’allais tout de même pas jeté la moitié d’un saladier de mousse), j’ai improvisé des verrines caramel, mousse poire avec ce qu’il me restait. J’ai ajouté un streusel cacao (découvert lors du stage de pâtisserie à l’École du Grand Chocolat Valrhona ) pour apporter un peu de croquant.

Ingrédients pour 6 pots gourmands

Pour la mousse de poire
200g de purée de poires
20cl de crème liquide entière froide
3 cuillères à soupe de sucre
1 feuilles et demie de gélatine
2cuillères à café de grué de cacao

Pour le streusel cacao
50g de beurre mou
50g de cassonade
50g de farine
75g de poudre d’amande
20g de cacao amer en poudre

+6 cuillères à soupe de caramel au beurre salé

Et maintenant qu’est ce qu’on fait ?

Pour la mousse, réalisez dans un premier temps une chantilly en battant votre crème liquide bien froide avec le sucre et réservez-la au frigo. Faites ramollir votre feuille et demie de gélatine pendant au moins 5 minutes dans un bol d’eau froide. Faites chauffer 50g de purée de poires et ajoutez la gélatine ramollie et bien essorée à celle-ci. Retirez votre casserole du feu, mélangez bien pour que la gélatine se dilue correctement puis ajoutez les 150 g de purée de poires restants et mélangez bien. Enfin incorporez délicatement la chantilly à votre purée de poires. Ajoutez au même moment que la chantilly le grué de cacao.

Réalisez le streusel cacao ensuite en travaillant tous les ingrédients dans un saladier à la spatule jusqu’à ce que le mélange soit homogène. Formez alors une boule, emballez la dans du film étirable et mettez au frigo au moins 2h. Puis préchauffez votre four th 5 (150°) et déposez sur une plaque (avec une feuille de cuisson), des petites boules de pâte en les espaçant bien (comptez 3 à 4 boulettes par verrine). Vous pouvez congeler le reste de la pâte à streusel s’il vous en reste. Enfournez votre plaque environ 15 minutes puis laissez refroidir.

Pour procéder au montage, versez une grosse cuillerée de caramel au beurre salé (maison ou non) au fond de chaque pot, ajoutez la mousse et enfoncez légèrement sur le dessus le streusel cacao.

pot gourmand poire caramel bis

Verdict et suggestion d’amélioration ? c’est plutôt rapide, c’est frais par contre je trouve que la proportion de mousse aux poires est trop importante. Si c’était à refaire, je ferais revenir des dés de poire dans du caramel au beurre salé et j’en déposerais au fond de chaque pot jusqu’au 1/3 puis je mettrais la mousse et le streuzel cacao pour obtenir un ensemble plus équilibré.

(Anne-Laure T, est ce que cela te tente ? )

clafoutis poires amandes

En général la pâtisserie c’est mercredi sur ce blog (oui il y a une certaine logique) mais les habitudes sont faites pour être bousculées alors voici un dessert simple, classique, de saison…le clafoutis poires-amandes dont j’ai trouvé la recette dans le livre Clafoutis d’Eric Fréchon (avec plein d’idées de clafoutis aussi bien salés que sucrés) aux éditions Solar.

[typography font= »Cabin Sketch » size= »24″ size_format= »px » color= »#E36464″]Les ingrédients [/typography]

2 oeufs + 2 jaunes
10cl de lait entier
20cl de crème liquide
20g de beurre pour le moule
50g de sucre roux en poudre
20g de maïzena
50g de poudre d’amande pour le moule
1 trait d’extrait de vanille et 1 sachet de sucre vanillé
8 demie-poires au sirop (vous pouvez aussi les faire pocher vous même ce sera encore meilleur)
100g de poudre d’amande pour la garniture
50g d’amandes effilées

[typography font= »Cabin Sketch » size= »24″ size_format= »px » color= »#E36464″]Et maintenant qu’est ce qu’on fait ? [/typography]

Préchauffez votre four th 6. Beurrez un moule carré ou de 25cm de diamètre et parsemez le fond de poudre d’amande.

Taillez les poires en quartier, égouttez les bien et roulez les dans la poudre d’amande avant de les disposer au fond du moule.

Dans un saladier, mélangez les oeufs entier et les jaunes, puis versez le lait et la crème liquide et mélangez à nouveau. Incorporez la maïzena et le sucre roux ainsi que les vanilles jusqu’à obtenir une pâte lisse et homogène.

Versez la pâte sur les quartiers de poire et enfournez pour 35 minutes environ (40 pour moi).

clafoutis poire amandes 2

Verdict ? très bon tiède ou bien frais le lendemain, ce clafoutis est fondant avec une petite touche de croquant apportée par les amandes effilées sur le dessus. J’essaierais bien celui au thé vert et aux pruneaux maintenant ou bien le mange/passion pour compenser l’absence de soleil à Lyon depuis trop longtemps.

Et vous, le clafoutis vous le préférez à quoi ?

Maman on fait un gâteau tous les deux? ok, fils mais les gâteaux yaourt ou aux pommes je sature un peu…alors qu’est-ce qu’on pourrait préparer à deux et qui ne demande pas d’avoir fait ponts et chaussée…ah je sais tiens si on faisait des muffins !

Qu’est ce qu’on met dedans? 1 œuf; 100g de sucre; 1/2 sachet de levure; 1 pincée de sel; 200g de farine; 100g de beurre fondu; 15cl de lait; 150 g de myrtilles; 2 petites poires

Et maintenant qu’est ce qu’on fait?
Allumer le four à 180° (ça c’est maman qui fait hein)

Dans un saladier, faire blanchir l’œuf avec le sucre (là concrètement il a fini de casser l’œuf et il a mélangé un peu)

Ajouter le beurre fondu (c’est aussi maman qui fait fondre le beurre)

Mélanger dans un bol à part la levure, le sel et la farine et les verser ensuite dans le saladier (là le chérubin s’en ait donné à coeur joie)

Verser ensuite le lait et ajouter enfin les myrtilles (attention aux doigts…ne t’essuie pas sur tes habits!) et les poires coupées en petits morceaux. Inutile de chercher à rendre le mélange bien lisse, il doit en contraire y avoir des grumeaux.

Répartir la pâte dans un moule à muffin (le chérubin a commencé et j’ai pris la relève sinon on n’y serait encore) et enfourner pendant 25-30 minutes.

Verdict? esthétiquement c’est complètement raté ! les muffins n’ont pas gonflé du tout, les myrtilles ont déteint sur toute la pâte. Est-ce parce que j’ai utilisé des myrtilles surgelées? il parait qu’en les arrosant de jus de citron, on évite ce genre de désagrément. Niveau goût, l’homme m’affirme que la myrtille et la poire se marient très bien, que le muffin est moelleux, pas du tout étouffant.

Si tu as une recette de muffins à tomber par terre, envoie !

Edit 1 : plus que deux jours pour participer au concours Miss Zen et seulement 2 joueuses ! on se bouge !

Une fois de plus j’ai fait preuve d’un peu trop d’enthousiasme : l’œil brillant devant les étalages de poires, j’en ai acheté un peu, beaucoup, trop…mais pas question que la moitié finisse à la poubelle flétrie sous prétexte que c’est un fruit qu’il faut peler et que ça prend du temps (je ne dénonce personne).

Alors j’ai pensé à la bonne odeur qui envahissait la cuisine de ma grand-mère en Corrèze quand elle faisait cuire ce dessert dans son poêle à bois (non non c’était pas mieux avant n’empêche que cela avait une saveur particulière) et même si elle y mettait des pommes, j’ai tenté de retrouver ce souvenir olfactif l’espace de quelques instants.

Qu’est-ce qu’on met dedans? 6 petites poires; 60 g de farine; 150 g de sucre; 3 œufs; 30 cl de lait; 20 cl de crème fleurette; du beurre pour le moule


Et maintenant qu’est ce qu’on fait?
Fouetter les oeufs et 130 g de sucre jusqu’à blanchiment
Tamiser la farine et incorporer à la pâte puis bien mélanger. Ajouter le lait et la crème fleurette
Réserver au frais
Peler, épépiner et couper les poires en lamelles
Beurrer un moule rectangulaire et saupoudrer du sucre restant
Répartir les lamelles de poire au fond puis verser la pâte dessus

Faire cuire 45 min au four th 6 (180°)



Verdict? Hum ça sent vraiment bon dans tout l’appartement..difficile de ne pas piocher dedans d’ici le repas du soir. La cuisson des poires est parfaite, l’ensemble est onctueux et parfumé (j’ai ajouté un demi-bouchon de rhum ..le grand-marnier peut être une bonne idée aussi)..dur de se contenter d’une part )

Pensées à ma grand-mère qui s’est éteinte peu de temps avant la naissance de ma fille.

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